Vraiment désolé, mais je peux pas donner plus. Je croyais avoir tout vu avec le minimalisme mais là, cela dépasse l'entendement !
Ce n'est certes pas mon genre de lecture mais généralement je suis ouvert. Franchement, cette lecture ne m'a rien apporté. Je ne vois pas l'intérêt même en terme de divertissement. :(
Là où je suis complètement sidéré, c'est que l'oeuvre de l'auteur a reçu l'Alph'art du coup de coeur à Angoulème en 96 ainsi que le totem de la Bd au Salon de Montreuil. C'est vraiment pas croyable. Il faut le lire pour le croire !
Il y a encore dix ans, on aurait sans doute appelé cela une bd totalement loupée. Aujourd'hui, une vraie fraîcheur semble émaner de ce primitivisme. Sombre époque !
Il est difficile de croire un seul instant à ces tribulations de nanas où l'on patauge dans les gags les plus bêtes. Et je ne vous parle pas de la vulgarité en prime ! :(
Cependant, ce qui nous achève réellement dans cette bd, ce sont les dessins d'une laideur à faire pâlir un mort. Vous me direz que c'est déjà ça !...
L'univers d'Ivan Casablanca est un peu proche de celui de l'auteur des Cités obscures. D'ailleurs, Claude Renard a été souvent associé à François Schuiten. Mais la comparaison s'arrête juste au thème des univers parallèles.
Sur une cité spatiale ne vivent que des hommes. Les femmes n'y existent pas (quel dommage !). Le rêve permet de passer de la cité dans l'exo-monde. Les passages s'opèrent grâce à des caissons sensoriels. Un mur sépare deux mondes qui sont tantôt symétriques et semblables, tantôt symétriques et inverses.
Par ailleurs, chaque monde semble refléter l'image miroir de l'autre, le "miroir" se situant au sommet d'un gigantesque mur. Cependant, le miroir n'est pas fidèle ; il est également complémentaire. A un certain moment, l'image miroir d'Ivan Casablanca n'est autre qu'Olivia, sa moitié manquante, qui le complète.
Vous l'avez compris, ces liens créent une certaine confusion et nuisent à la cohérence de cette série. Par ailleurs, le dessin est franchement vieillot. On peut passer allègrement son chemin.
On touche réellement le fond avec ce one shot qui surfe sur l'éternelle vague "entre chute et rédemption"... Non seulement les dessins sont froids et statiques mais le scénario décrit une histoire sans grand intérêt. Honnêtement, il ne faut pas attendre cette lecture pour avoir une vision sans concession de la mafia new-yorkaise.
Ce qui m'a le plus rebuté, ce sont les dialogues totalement désuets. Certaines situations relèvent du plus grand effet comique mais sans le vouloir, du genre lorsque le chef de la mafia locale retrouve Sonya et lui dit : "Sonya, tu sors de prison et tu ne viens pas me voir. Ce n'est pas bien... Tu as assassiné trois de mes hommes". On croit rêver !
Le pire, c'est que ce récit est jalonné de ces dialogues totalement indigestes. Et si ce n'est pas cela, Loustal nous ressert ces fameux silences pesants qui sont sa marque si caractéristique. J'ai rarement lu aussi décevant.
A la lecture de cette bd, on ne sent malheureusement rien passer. J'ai éprouvé un total manque d'intérêt à l'image de personnages sans saveur. Tout juste, on ressent le climat de désolation qui régnait sur l'Allemagne durant les guerres de religion. L'intrigue reste basique et sans réelles surprises (ou que des mauvaises).
J'ai même eu du mal à comprendre l'enchaînement de certaines cases (du genre : tiens comment il peut se faire tuer si le méchant est situé à cet endroit ?). Et il y a des situations totalement ridicules... Je donne un seul exemple : un châtelain sur le point de mourir qui se voit accorder une dernière faveur par la gente féminine sous les yeux ébahis du mari qui clame : "voyons ma chère, vous vous égarez !". C'est d'un pathétique à faire frémir les morts !
Je touche le fond avec cette bd écrite en hommage à la femme. Ces récits la desservent plus qu'autre chose. C'est bien dommage. Et pourtant, je suis est un fervent défenseur de l'égalité des sexes (et notamment en entreprise : à travail égal, salaire égal).
Même les évocations liées à la guerre d'Espagne ne m'ont pas laissé un souvenir impérissable. Visiblement, l'auteur Annie Goetzinger a du mal à faire passer ses émotions. Le dessin très statique, voir franchement vieillot y contribue largement. Ne parlons pas des teintes ou même de l'encrage car c'est un véritable massacre. A fuir éperdument !
Je n'ai pas du tout aimé, mais pas du tout ! Notre héros est un parisien qui semble découvrir la vie en dehors de sa capitale, qui ne pense qu'à lui, et qui se soucie plus de sa voiture que de la vie des gens : le parfait hurluberlu égocentrique qu'on n'a pas envie de plaindre.
Le thème des violences urbaines dans les banlieues est abordé dans le tome 2 d'une façon qui me déplaît fortement. De plus, le dessin et la colorisation ne m'inspirent guère. Non, sans façon !
"Dame Castor n'est pas d'humeur joyeuse" : moi non plus à la lecture de cette Bd à mi-parcours entre Pocahontas et Frère des Ours. D'ailleurs l'imagerie fait très disneyenne et les traits sont naïfs.
Une fois qu'on accepte le principe que des humains (certes indiens) parlent comme si de rien n'était aux animaux, il faut encore supporter l'inutilité et l'insipidité des dialogues qui ralentissent le rythme de l'histoire.
Le tome 2 est d'ailleurs assez éloquent en la matière : une histoire dans l'histoire afin de rallonger la sauce destinée à un public pré-pubère.
Si Crisse est un génie, ce n'est pas avec ce récit qu'il le prouve.
Un ensemble de récit plutôt indigent. Un scénario sans intérêt et d'ailleurs sans queue ni tête. On ne sait pas où l'auteur veut nous emmener. Les personnages sont fades et sans fond, la narration trop vive à certains moments, trop lente à d’autres…
Le dessin difficile d'accès est réservé d'emblée à des amateurs aguerris de bd. J'ai eu l'impression de suivre un mauvais film d'horreur où le crade est roi. A oublier de toute urgence !
Il y a des lectures où au bout de 10 pages, je sais que je ne vais pas aimer parce que c'est décousu et insipide, provoquant l'incompréhension des situations. Rien ne m'a accroché dans cette histoire où je suis totalement passé à travers.
Je ne me rappelle même pas après lecture quelles étaient les héros tant il y a une multiplication de personnages, ni la cause d'un tel scénario. Cette intrigue m'a laissé de glace ou plutôt dans le brouillard londonien...
Mais ici, je ne crois pas que c'est le lecteur qui soit en cause : c'est réellement mauvais ! Ces intrigues manquent singulièrement de souffle ; force est de le constater. Ce dessin figé est totalement imperméable et finalement si commun.
Il n'y a vraiment rien dans l'intrigue qui peut nous insuffler l'envie d'accrocher. C'est quand même grave. C'est le lot d'un certain nombre de bd dont celle-ci fait malheureusement partie.
Ennui assuré si vous lisez ! Chapeau si vous arrivez tout de même au terme des 3 tomes !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
L'Oeil du chat
Vraiment désolé, mais je peux pas donner plus. Je croyais avoir tout vu avec le minimalisme mais là, cela dépasse l'entendement ! Ce n'est certes pas mon genre de lecture mais généralement je suis ouvert. Franchement, cette lecture ne m'a rien apporté. Je ne vois pas l'intérêt même en terme de divertissement. :( Là où je suis complètement sidéré, c'est que l'oeuvre de l'auteur a reçu l'Alph'art du coup de coeur à Angoulème en 96 ainsi que le totem de la Bd au Salon de Montreuil. C'est vraiment pas croyable. Il faut le lire pour le croire !
Je veux le Prince Charmant
Il y a encore dix ans, on aurait sans doute appelé cela une bd totalement loupée. Aujourd'hui, une vraie fraîcheur semble émaner de ce primitivisme. Sombre époque ! Il est difficile de croire un seul instant à ces tribulations de nanas où l'on patauge dans les gags les plus bêtes. Et je ne vous parle pas de la vulgarité en prime ! :( Cependant, ce qui nous achève réellement dans cette bd, ce sont les dessins d'une laideur à faire pâlir un mort. Vous me direz que c'est déjà ça !...
Ivan Casablanca
L'univers d'Ivan Casablanca est un peu proche de celui de l'auteur des Cités obscures. D'ailleurs, Claude Renard a été souvent associé à François Schuiten. Mais la comparaison s'arrête juste au thème des univers parallèles. Sur une cité spatiale ne vivent que des hommes. Les femmes n'y existent pas (quel dommage !). Le rêve permet de passer de la cité dans l'exo-monde. Les passages s'opèrent grâce à des caissons sensoriels. Un mur sépare deux mondes qui sont tantôt symétriques et semblables, tantôt symétriques et inverses. Par ailleurs, chaque monde semble refléter l'image miroir de l'autre, le "miroir" se situant au sommet d'un gigantesque mur. Cependant, le miroir n'est pas fidèle ; il est également complémentaire. A un certain moment, l'image miroir d'Ivan Casablanca n'est autre qu'Olivia, sa moitié manquante, qui le complète. Vous l'avez compris, ces liens créent une certaine confusion et nuisent à la cohérence de cette série. Par ailleurs, le dessin est franchement vieillot. On peut passer allègrement son chemin.
White Sonya
On touche réellement le fond avec ce one shot qui surfe sur l'éternelle vague "entre chute et rédemption"... Non seulement les dessins sont froids et statiques mais le scénario décrit une histoire sans grand intérêt. Honnêtement, il ne faut pas attendre cette lecture pour avoir une vision sans concession de la mafia new-yorkaise. Ce qui m'a le plus rebuté, ce sont les dialogues totalement désuets. Certaines situations relèvent du plus grand effet comique mais sans le vouloir, du genre lorsque le chef de la mafia locale retrouve Sonya et lui dit : "Sonya, tu sors de prison et tu ne viens pas me voir. Ce n'est pas bien... Tu as assassiné trois de mes hommes". On croit rêver ! Le pire, c'est que ce récit est jalonné de ces dialogues totalement indigestes. Et si ce n'est pas cela, Loustal nous ressert ces fameux silences pesants qui sont sa marque si caractéristique. J'ai rarement lu aussi décevant.
Sanguine
A la lecture de cette bd, on ne sent malheureusement rien passer. J'ai éprouvé un total manque d'intérêt à l'image de personnages sans saveur. Tout juste, on ressent le climat de désolation qui régnait sur l'Allemagne durant les guerres de religion. L'intrigue reste basique et sans réelles surprises (ou que des mauvaises). J'ai même eu du mal à comprendre l'enchaînement de certaines cases (du genre : tiens comment il peut se faire tuer si le méchant est situé à cet endroit ?). Et il y a des situations totalement ridicules... Je donne un seul exemple : un châtelain sur le point de mourir qui se voit accorder une dernière faveur par la gente féminine sous les yeux ébahis du mari qui clame : "voyons ma chère, vous vous égarez !". C'est d'un pathétique à faire frémir les morts !
Rayon Dames
Je touche le fond avec cette bd écrite en hommage à la femme. Ces récits la desservent plus qu'autre chose. C'est bien dommage. Et pourtant, je suis est un fervent défenseur de l'égalité des sexes (et notamment en entreprise : à travail égal, salaire égal). Même les évocations liées à la guerre d'Espagne ne m'ont pas laissé un souvenir impérissable. Visiblement, l'auteur Annie Goetzinger a du mal à faire passer ses émotions. Le dessin très statique, voir franchement vieillot y contribue largement. Ne parlons pas des teintes ou même de l'encrage car c'est un véritable massacre. A fuir éperdument !
Un monde merveilleux
Je n'ai pas du tout aimé, mais pas du tout ! Notre héros est un parisien qui semble découvrir la vie en dehors de sa capitale, qui ne pense qu'à lui, et qui se soucie plus de sa voiture que de la vie des gens : le parfait hurluberlu égocentrique qu'on n'a pas envie de plaindre. Le thème des violences urbaines dans les banlieues est abordé dans le tome 2 d'une façon qui me déplaît fortement. De plus, le dessin et la colorisation ne m'inspirent guère. Non, sans façon !
Luuna
"Dame Castor n'est pas d'humeur joyeuse" : moi non plus à la lecture de cette Bd à mi-parcours entre Pocahontas et Frère des Ours. D'ailleurs l'imagerie fait très disneyenne et les traits sont naïfs. Une fois qu'on accepte le principe que des humains (certes indiens) parlent comme si de rien n'était aux animaux, il faut encore supporter l'inutilité et l'insipidité des dialogues qui ralentissent le rythme de l'histoire. Le tome 2 est d'ailleurs assez éloquent en la matière : une histoire dans l'histoire afin de rallonger la sauce destinée à un public pré-pubère. Si Crisse est un génie, ce n'est pas avec ce récit qu'il le prouve.
Losers
Un ensemble de récit plutôt indigent. Un scénario sans intérêt et d'ailleurs sans queue ni tête. On ne sait pas où l'auteur veut nous emmener. Les personnages sont fades et sans fond, la narration trop vive à certains moments, trop lente à d’autres… Le dessin difficile d'accès est réservé d'emblée à des amateurs aguerris de bd. J'ai eu l'impression de suivre un mauvais film d'horreur où le crade est roi. A oublier de toute urgence !
Outsiders
Il y a des lectures où au bout de 10 pages, je sais que je ne vais pas aimer parce que c'est décousu et insipide, provoquant l'incompréhension des situations. Rien ne m'a accroché dans cette histoire où je suis totalement passé à travers. Je ne me rappelle même pas après lecture quelles étaient les héros tant il y a une multiplication de personnages, ni la cause d'un tel scénario. Cette intrigue m'a laissé de glace ou plutôt dans le brouillard londonien... Mais ici, je ne crois pas que c'est le lecteur qui soit en cause : c'est réellement mauvais ! Ces intrigues manquent singulièrement de souffle ; force est de le constater. Ce dessin figé est totalement imperméable et finalement si commun. Il n'y a vraiment rien dans l'intrigue qui peut nous insuffler l'envie d'accrocher. C'est quand même grave. C'est le lot d'un certain nombre de bd dont celle-ci fait malheureusement partie. Ennui assuré si vous lisez ! Chapeau si vous arrivez tout de même au terme des 3 tomes !