Laïyna

Note: 2.82/5
(2.82/5 pour 17 avis)

Laiyna, fille de serfs, trop tôt orpheline, est recueillie par le peuple de féérie, puis élevée selon les rites magiques des percepteurs elfiques.


Aire Libre Journal Spirou

Laiyna, fille de serfs, trop tôt orpheline, est recueillie par le peuple de féérie, puis élevée selon les rites magiques des percepteurs elfiques. La bête, qui l'avait sauvée des soudards de Vurthe, maître de la forteresse de pierre, veille sur la sauvageonne. Dès lors, la paix règne au profond des domaines enchantés. Jusqu'à ce que la folie guerrière des hommes ne vienne bousculer l'harmonie du légendaire elfique, jusqu'à ce que les charmes se tarissent et que le crépuscule des elfes se fasse nuit.

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1987
Statut histoire Série terminée (Uniquement dispo en intégrale) 2 tomes parus
Couverture de la série Laïyna
Les notes (17)
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01/02/2002 | Kael
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L'avatar du posteur Agecanonix

Une heroic fantasy féerique où l'on découvre tout l'univers enchanté et le légendaire elfique, où se mêlent barbares, ogres, dracs et sortilèges, mais ce n'est pas du tout comme dans les séries qu'on verra habituellement chez Soleil. Pourtant, c'est une épopée barbare et cruelle dans un monde brutal, mais c'est dépeint avec une poésie et un merveilleux parfois sombres, en s'attachant aux pas d'une sauvageonne sexy qui a grandi parmi le peuple des bois. C'est un conte ensorcelant et étrange ou qui en tout cas pourrait en donner l'illusion, illustré par le style très personnel et très pictural de René Hausman, mais pas forcément joli ; d'ailleurs, je n'ai pas accroché plus que ça, c'est même une lecture dont j'aurais pu me passer sans regret. J'hésite entre 2 et 3/5, allez soyons large...

20/02/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

C’est une histoire où l’intrigue et le dessin sont plutôt noirs. La description d’un exode, d’une course à la survie dans une époque moyen-âgeuse, même si en réalité elle n'est pas précisément située. On y retrouve le dessin habituel d’Hausman, qui colle bien à cette ambiance de fin d’une époque, assez pessimiste, le tout mêlé à l’histoire de Dubois, plutôt habitué au merveilleux lutinesque. Les sous bois les réunissent pour une symbiose plutôt réussie de leurs univers. C’est une bonne histoire, que j’ai lue – assez vite – plutôt avec plaisir, mais je ne sais pas si j’ai envie d’y revenir. A lire, mais plutôt en l’empruntant.

24/01/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Premier album de Hausman dans la collection Aire Libre, ce récit le voit s’associer au grand spécialiste du monde de féerie qu’est Dubois… un auteur dont je reconnais la compétence mais avec lequel je n’ai pas d’atomes crochus. Une fois de plus, je suis tombé sous le charme du trait d’Hausman. Ce style personnel, sombre, rond, tortueux, riche et travaillé convient parfaitement pour l’illustration de ce genre de récit. D’autant plus que la narration est finalement plus présente que les dialogues, ce qui permet d’éviter la surcharge des cases. Une fois de plus, je n’ai pas été subjugué par le récit de Dubois. Cette évocation du monde de féerie à une époque indéterminée mais reculée de l’humanité est très respectueuse des canevas du genre mais sans surprise. L’émotion a du mal à passer. L’étonnement n’est jamais au rendez-vous. En résumé : un récit plaisant à lire et à regarder mais pas vraiment passionnant. Un récit sans surprise à lire plutôt qu’à posséder (sauf si vous êtes fan d’un des deux auteurs… ou des deux).

27/06/2011 (modifier)
Par Pierig
Note: 4/5
L'avatar du posteur Pierig

Même si cette bd emprunte bon nombre de codes à l’heroic-fantasy, elle tient davantage du conte ou de la fable dans sa structure et le ressenti qu’elle dégage. Ceux qui s’attendent donc à retrouver La Quête de l'Oiseau du Temps, un Légendes des Contrées Oubliées ou encore un Lanfeust De Troy en ressortiront forcément frustrés et déçus. Ceci étant dit, le mariage de la plume de Pierre Dubois avec le trait de René Hausmann est des plus évidents. Le résultat ? Un récit simple et conventionnel. Une analyse emphatique conclurait même à un récit d’une grande banalité : Une fille de serfs recueillie par le peuple de féérie va bien malgré elle semer la zizanie et les forcer à l’exode. Mais c’est sans compter sur le phrasé de Pierre Dubois qui enchante la lecture. J’ai une affection toute particulière pour le trait de Hausmann. Je ne m’en cache pas. Il est unique et s’adapte si bien à l’univers féérique de Pierre Dubois. Avec une telle alchimie, ils ne pouvaient que se rencontrer ! Certainement pas un indispensable mais une lecture recommandée et recommandable.

17/03/2011 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5

Après la lecture de l'intégrale. Une vrai déception, le dessin a correctement vieilli mais il se révèle figé. On est quand même loin de Civiello... Pour le scénario, il y a trop de textes narratifs alourdissant la lecture. Au fil des pages, j'ai pris de plus en plus de recul, ne m'y retrouvant pas, la magie du petit peuple n'a pas opéré. La seconde partie est très décousue. Est ce que l'ensemble a plus vieilli que je le pensais ? En tout cas, je ne retiendrai pas grand chose de cette intégrale.

01/06/2008 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
L'avatar du posteur Erik

Je vais "essayer", je dis bien "essayer" de donner un avis constructif pas "méchant". Vais-je seulement y arriver car il faut que je sois honnête. Il n'y a rien à faire : je n'aime pas le style "Hausman" même en collaboration avec l'excellent scénariste Pierre Dubois, le maître incontesté de la littérature sur les Lutins. Pardon de le dire mais cette histoire est totalement décousue, soulignant un parfum désuet complètement disparu de la BD moderne. A aucun moment, je n'ai été touché par la grâce et la magie voulue de cet univers elfique, moi qui suis un grand fan du "Seigneur des Anneaux" ou de la Légendes des Contrées Oubliées. Un grand vide scénaristique, un mode narratif ennuyeux, un graphisme totalement décevant expliquent les raisons de mon mécontentement. Laiyna ?... Mais où es-tu ? :?) :(:(:( :?) :(:(:( :(:(:( :?) :(:(:( :(:(:( :?) :(:(:( :(:(:( :?) :(:(:( :(:(:( :?) :(:(:(

21/07/2007 (MAJ le 23/04/2008) (modifier)
Par Miranda
Note: 3/5
L'avatar du posteur Miranda

Un joli conte d'héroïc-fantasy à la Haussman, avec un joli dessin et de jolies couleurs, bien que je trouve l'auteur meilleur dans ses autres œuvres, comme Le Camp-Volant ou Le Prince des Ecureuils où les traits sont plus fins. Cependant même si les personnages sont attachants, les bêtes bien velues et les oreilles très pointues, la tristesse plane sans cesse sur le récit et cela devient un peu pesant. A ne pas lire un jour de pluie. A lire, mais pas à relire tout de suite.

18/12/2007 (MAJ le 25/12/2007) (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5

Laiyna ?... Une sorte de fresque lyrique qui se déroule dans un Moyen Age de légende ; une période où rôdent encore des forces obscures, la magie et les enchantements divers... Laiyna ?... Je l'ai découverte dans l'hebdo Spirou n°2488 du 17 Décembre 1985. J'ai de suite aimé. Le postulat de départ est pourtant simple : ses parents assassinés, une petite fille est recueillie par un "petit peuple". Elle y fera l'apprentissage de la vie auprès des elfes et autres lutins. Mais devenue grande, il va lui falloir bientôt affronter le monde réel est ses nombreuses déconvenues... J'ai rencontre Hausman, en Mars de cette année, lors d'un festival BD où il était mis à l'honneur. Un personnage fantastique, une sorte de "forestier" tout droit sorti d'un conte des frères Grimm. J'ai ainsi pu admirer sa technique graphique, son traitement de la mise en page en couleurs directes. Du grand art. Laiyna ?... Une très belle série, baroque à souhait, qui mêle fort adroitement le merveilleux d'une "sauvageonne" confrontée à ce qui devra être sa "nouvelle vie". A déguster doucement ; chaque "case" -mais peut-on parler de cases ?- étant un véritable tableau à elle seule. Laiyna ?... Lorsque poésie et enchantement visuel se combinent...

26/11/2006 (modifier)
Par Magic
Note: 1/5

Que c'est laid !!! Et en plus on s'ennuie. C'est très début des années 80 / fin 70. Le dessin est plus proche de l'illustration des livres des contes de Grimm que de la BD. Il est vraiment bizarre. Les personnages sont grands et élancés puis deviennent tout petits. Bref ce n'est pas agréable à regarder. L'histoire est terne et sans vie. Il n'y a pas d'humour, tout est trop sérieux. Cette BD aurait plu à ma mère il y a 30 ans.

07/01/2006 (modifier)

Laiyna est décidément un personnage attachant, radieux, dont le souvenir reste toujours aussi fort. Les superbes dessins de René Hausmann, avec ses couleurs chatoyantes, ses senteurs de sapins, de rocailles et de forêts légendaires, en font tout simplement un must du genre. Car ça ne se regarde pas seulement, l'histoire d'un moyen-age préhistorique avec son lot de personnages grotesques ou raffinés recèle une poésie certaine.

04/12/2005 (modifier)