Quartier lointain

Note: 4.26/5
(4.26/5 pour 99 avis)

Angoulême 2003 : Alph Art du meilleur scénario pour le tome 1. 2003 : Prix Canal BD pour le tome 1. Vous êtes-vous déjà imaginés revivre le temps de vos 14 ans ?


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Hiroshi Nakahara a 48 ans, il voyage beaucoup et ne prend pas tellement le temps de parler avec sa femme ou ses deux enfants. Mais voilà qu'un jour, au détour d'un cimetière, il se retrouve dans un corps plus jeune, plus léger que jamais. Arrivé devant une vitrine, il se rend tout d'un coup compte qu'il a retrouvé le corps de ses 14 ans. Que va-t-il en faire ? Doit-il revivre sa jeunesse avec ses yeux d'adultes ? Mais en est-il capable, ou bien va-t-il changer son passé ?

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Novembre 2006
Statut histoire One shot (paru en deux parties à l'origine) 1 tome paru
Couverture de la série Quartier lointain
Les notes (99)
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29/09/2002 | Thorn
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L'avatar du posteur Noirdésir

Comme pour Le Journal de mon père, que j’ai lu il y a peu, Taniguchi nous narre ici le retour vers l’enfance du personnage principal, qui cherche à comprendre certains événements (le départ inexpliqué de son père par exemple). Mais la méthode est ici très différente, puisque le personnage principal, suite à une ellipse mystérieuse, se voit « coincé » dans son jeune alter-ego, l’homme d’une quarantaine d’années redevenant l’adolescent de 14 ans qu’il fut. Englué dans ce passé, il se trouve taraudé entre les possibilités offertes de comprendre le passé – en le modifiant à son avantage (concernant son père par exemple) – et les craintes de bouleverser son avenir, son « vrai présent » en fait, car sa connaissance du futur entraîne immanquablement la modification de ce « passé-devenant-le-futur-donc-son-vrai-présent ». Un thème assez classique, mais traité ici avec finesse et sans aucun attirail fantastique. L’histoire se développe par petites touches, dans un récit parfois intimiste, avec un dessin et des décors faisant la part belle au calme, à l’indicible : à la fois minutieux et simple, ce dessin ne m’a pas du tout rebuté (moi qui ne suis pas vraiment adepte du manga, en particulier des visages expressifs des personnages – mais ici finalement peu d’émotion transpire réellement). Aller dans son passé pour comprendre son présent, mieux connaître son père pour mieux se connaître, les mêmes idées parcourent « Quartier lointain » et « Le journal de mon père », dans ce qui doit être quelque chose d’autobiographique – même si je ne connais pas vraiment la vie de Taniguchi. Le seul petit bémol concernant ce diptyque, c’est la conclusion, que j’ai trouvée un peu rapide et facile – et aussi prévisible. Il faut dire que c’est toujours difficile de « retomber sur ses pattes » avec ces voyages dans le temps. Mais cela reste tout de même une série recommandable. Note réelle 3,5/5.

21/03/2018 (modifier)
Par Jézus
Note: 2/5

Après avoir lu les nombreux avis positifs je me suis décidé à lire ce bel ouvrage. La déception fut grande. En effet, j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire et pourtant l'idée de départ est bonne : un adulte qui se retrouve à vivre ses quatorze ans, période de sa vie à laquelle son père a mystérieusement disparu. Il va donc chercher à l'empêcher de partir. Je n'ai pas eu d'empathie pour le personnage principal. Le coté nostalgie de revivre son adolescence ne m'a pas touché. Je m'attendais à une fin plus inattendue. Pourtant le dessin est vraiment très réussi. Jiro Taniguchi est un immense dessinateur. Son dessin est très réaliste proche d'une photographie. Pour conclure je conseille la lecture mais pas l'achat. Il faut se faire son propre avis et admirer le dessin qui est magnifique. Malgré tout je trouve à titre personnel que ''Quartier Lointain'' est surcoté.

10/04/2016 (modifier)
Par Pedrolito
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Très belle fable sur la vie que voici. L'histoire est émouvante, prenante et drôlement bien écrite! Tout est bien fait dans ce Quartier Lointain, pas une fausse note. Indispensable!

25/05/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Le Grand A

Lu il y a plusieurs mois de cela mais le sentiment reste inchangé, j’ai « dévoré » Quartier lointain, un de mes gros coup de cœur cette année. Jiro Tanigushi s’adresse aux personnes nostalgiques, ceux qui vivent avec des regrets et qui rêveraient de revenir dans leur passé pour changer certains évènements. Il n’y a pas besoin d’être quarantenaire comme le personnage principal, le coup de blues de la nostalgie tout le monde l'a déjà ressenti et peut être même davantage ceux qui se situent dans la vingtaine car ils viennent juste de sortir de cette période charnière où tout est possible qu’est l’adolescence, âge où les gens sont un peu coincés et empotés, et dans lequel replonge le personnage principal, un quadra désabusé par sa vie, miné par la pression de son boulot et de sa famille qui ne le respecte pas comme chef patriarche, un thème que je trouve assez récurent dans les mangas. Voyage t-il vraiment dans le passé ou alors n’est-ce qu’un rêve ? On ne le saura qu’à la toute fin. C’est étrange mais j’ai l’impression que ce manga m’a particulièrement touché parce qu’à l’instar de son auteur j’ai un peu partagé les mêmes regrets (l’auteur se souviens qu’il passait trop de temps à glander alors que le monde entier s’ouvrait à lui dehors) et les mêmes phases de bonheur : j’aime les scènes qu’il passe en famille et avec ses amis à la plage en bord de mer, ça me rappelle mes vacances d’été avant la rentrée scolaire. Et puis à travers la quête du personnage pour comprendre le départ précipité de son père, l’auteur abordera la seconde guerre mondiale vécue côté japonais, là encore j’ai trouvé cela passionnant. Seul regret : j’aurai souhaité plus d’euphorie chez Hiroshi, je m’imagine à sa place et je me dis que la plupart d’entre nous se seraient lâchés beaucoup plus que lui. Après c’est peut être la mentalité japonaise… Les dessins sont de toutes beautés, les retranscriptions du Japon de l’époque sont très bien rendues et le trait de Tanigushi n’est pas tout à fait typé « manga », le dessin a des influences européennes et je pense que c’est en partie pour cette raison qu’il est tant apprécié sur notre continent. Une œuvre sensible et intelligente qui mérite d’être lue.

01/11/2013 (modifier)

"Quartier lointain" m'a ému, et m'a laissé dans un état de rêveries longtemps après l'avoir refermé. Ce qui m'a touché dans cette oeuvre de Taniguchi, c'est le ton posé et subtil avec lequel les faits sont rapportés (les détracteurs parleraient de lenteur) : aucune précipitation, les temps de la contemplation et de l'analyse sont laissés au lecteur, tout comme au personnage principal. De plus, et je pense que c'est la principale raison pour laquelle ce manga m'a plu, âgé de 31 ans, j'ai éprouvé une certaine empathie à l'égard du héros (bien que celui-ci ait passé la barre des 40 ans), du point de vue de ses questionnements ou de l'analyse qu'il faisait de son passé. Je peux comprendre cependant que ce manga ne plaise pas, et ce, pour les mêmes raisons que celles qui me l'ont fait adorer. En effet, il me semble que "Quartier lointain" s'adresse plus particulièrement à des lecteurs se situant en quelque sorte à un carrefour de leur vie, un carrefour abordé sereinement. Pour apprécier cette oeuvre au maximum, il faut, selon moi, être déjà passé par une phase d'introspection sur les thèmes abordés, sous peine de passer complètement à côté des enjeux de l'histoire.

30/06/2013 (modifier)
Par Jérem
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

C’est à l’issue de la deuxième lecture que j’ai pu apprécier toute la richesse de cette BD. Graphique d’abord. Les dessins sont certes magnifiques mais c’est la représentation du Japon d’antan qui est le plus impressionnant. Taniguchi reconstitue avec brio et réalisme cette époque en proposant nombre de décors et paysages urbains. Thématique ensuite. Loin de se complaire dans la contemplation comme dans certaines de ses autres productions, l’auteur aborde de très nombreux thèmes. Les figures du père et de la mère sont extrêmement travaillées. Je ne connais pas la vie de Taniguchi mais je ne serais pas étonné qu’il ait intégré beaucoup d’éléments autobiographiques. Par ailleurs, il s’intéresse au déterminisme familial (le héros se comporte comme son père) et aux difficultés à faire des choix. Tout ça sonne juste et ne gêne en rien le rythme et l’intérêt de l’histoire. Narratif enfin. Le récit, très dense, est absolument bouleversant, sans pathos ou manichéisme. L’histoire est passionnante. Le fait de revivre son adolescence est un fantasme courant et Taniguchi exploite intelligemment ce postulat de départ pour permettre à son héros de comprendre l’homme décevant et triste qu’il est devenu. Quartier lointain est définitivement une BD culte. A découvrir absolument !

31/05/2013 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
L'avatar du posteur gruizzli

Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai eu du mal à apprécier cet ouvrage. Peut-être est-ce mon âge, peut-être suis-je encore trop jeune pour arriver pleinement à goûter toute la saveur de l'histoire, mais je n'ai pas été grandement touché par elle. Déjà j'ai eu du mal avec le dessin, qui est certes très bon, mais qui m'a troublé, notamment autour des bouches des personnages. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai tiqué dessus tout au long, et c'était dérangeant. Ensuite, j'ai eu du mal avec le propos. L'idée est très bonne, extrêmement bien exploitée, mais je n'ai pas ressenti grand chose en le lisant. Le principe du père qui abandonne la famille, ce que le fils veut éviter, est bien mis en scène, mais le propos m'est largement passé au-dessus de la tête. En fait je pense que je ne me suis absolument pas retrouvé dans cette histoire, ne m'identifiant pas le moins du monde à ce personnage. Je crois que du coup, j'ai eu du mal à trouver les personnages attachants, et l'ensemble intéressant. Pourtant je reconnais les bonnes idées. En fait je pense que je vais remiser ce manga et attendre quelques années encore pour le relire. Peut-être faut-il encore un peu plus de maturité pour apprécier à sa pleine valeur le propos de Jiro Taniguchi. Mais par contre ne vous privez pas de la lecture d'un roman graphique véritablement génial, avec une idée très bien exploitée, une excellente construction, mais qui est destinée avant tout à un public plus adulte. Pour ma part je met un 3/5 en conseillant l'achat, je pense que c'est un bon compromis.

01/02/2013 (modifier)
Par Blue boy
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Blue boy

Je ne lis que très rarement des mangas, mais celui-ci m’a été offert par un ami et apparemment demeure un des must en la matière. Il est vrai que l’ouvrage sort vraiment de l’idée que je me fais généralement du manga, qui je le reconnais n’est pas exempte de préjugés. S’il y a bien quelque chose que j’ai apprécié dans cette BD, c’est l’atmosphère qui s’en dégage. J’ai vraiment été transporté dans ce Japon des années 60, dans cette ville de province où semble régner une certaine douceur de vivre. Cette douceur est bien rendue par le trait raffiné et minutieux de Jiro Taniguchi. Paysages, ciels, bâtiments sont parfaitement représentés, par contre, j’ai un peu plus de mal avec les personnages que je trouve assez fades et inexpressifs. Et là encore, c’est l’une des choses qui me gêne – voire qui m’agace- le plus dans le style manga, comme si les Japonais avaient tous appris à dessiner dans la même école et semblaient se copier les uns les autres… Certes, on pourrait dire la même chose d’un certain style franco-belge… Heureusement, cela n’est nullement rédhibitoire et ne m’empêche pas d’apprécier énormément Hayao Miyazaki, autre auteur nippon de splendides dessins animés débordant de poésie. Après tout, cette uniformité est-elle destinée à permettre au lecteur de mieux s’identifier aux personnages… Quant au récit, il bénéficie d’un scénario bien construit et original. Une histoire simple où s’invite discrètement le fantastique. Une histoire que chacun a forcément un jour ou l’autre imaginé : revivre son enfance. Peut-être pour pouvoir changer le cours d’une vie dont on n’a pas forcément rêvée et dont les déboires résultent toujours en partie des blessures plus ou moins conscientes subies à l’âge où l’on est insouciant… Ici, le quadragénaire Hiroshi, dans son corps de 14 ans, va espionner son père Yoshio pour tenter de comprendre ce qui l’a conduit à quitter le foyer familial et surtout l’en dissuader. Sa mésaventure finira par l’éclairer sur sa situation maritale qui lui pèse sans qu’il sache vraiment pourquoi. Avec en filigrane cette question : si l’on peut agir sur certaines choses (dans le présent ou le passé), peut-on réellement changer le destin ?… Il s’agit donc bien, on l’aura compris, d’un roman graphique « travaillé », avec des personnages réalistes et dotés d’une certaine profondeur – rien à voir donc avec les mangas pondus au kilomètre au Pays du Soleil levant. Le ton est grave, l’émotion est toute en retenue mais bien présente (la rencontre de Hiroshi avec l’amie d’enfance de son père), ce qui n’empêche pas l’humour dans certaines scènes assez cocasses – dues notamment au problème d’alcool de Hiroshi. Je recommande donc vivement la lecture de ce « Quartier lointain » tellement proche de nous, d’une portée universelle, humain, tellement humain, sans jugement, tragique aussi, empreint d’une émotion subtile et sans pathos, mais qui, une fois le livre refermé, infuse délicatement votre âme… Comme un doux tintinnabulement aux sonorités mélancoliques qui vient vous hanter et finit par vous mettre le cœur au bord des larmes…

31/01/2013 (modifier)

Un presque cinquantenaire tombe évanoui dans un cimetière et se réveille dans le corps de l'adolescent qu'il était, presque 30 ans auparavant. Quartier Lointain, j'ai trouvé ça insipide. Ce qui m'a ennuyé, c'est que le postulat de départ ne sert limite à rien (l'homme mûr qui redevient enfant). Il y avait énormément de choses à explorer, et la BD ne fait qu’effleurer certains thèmes pour rester dans le classicisme absolu. C'est prévisible d'un bout à l'autre, on n'est jamais surpris, ni même troublé, on sait très vite que rien ne va changer et qu'à la fin il va revenir en aimant les siens mieux qu'avant (ce qui ne me dérange pas d'ailleurs, c'est le chemin pris que je trouve sans intérêt). Par exemple j'aurais aimé des passages sur la frustration d'être un homme coincé dans un corps d'enfant pour les relations sexuelles (surtout à cet âge-là), pour le fait qu'il se retrouve à nouveau sous le joug des adultes, qu'il est traité comme un enfant, etc. J'aurais aimé que ça explore aussi plus en profondeur le fait que ce gars-là a une nouvelle vie qui s'offre à lui et ça doit donner le vertige. Qui n'a jamais rêvé de revenir en arrière pour mettre son expérience d'adulte au service de l'adolescent empoté qu'il était ? Mais à la place on a juste un enfant plus mûr. L'histoire est forcément colorée par l'idée de départ, mais colorée seulement ; rien ne change, tout est écrit d'avance (la bonne blague !), alors que justement tout l'intérêt de cette idée, c'est que rien n'est écrit d'avance, et que la grande question vertigineuse qui se pose pour lui c'est "Est-ce que je vais essayer d'avoir une nouvelle vie ?" Et pourquoi ? Mesurer ce qu'il a à y gagner, à y perdre. Mais tout ça tombe très vite dans une histoire plus ordinaire où le fils cherche à découvrir pourquoi son père a un jour disparu, abandonnant les siens, tout en prenant conscience que lui aussi s'éloigne de sa propre famille. Et dans les deux cas en plus ce sont deux hommes qui ont une famille heureuse, alors que s'ils avaient eu en partie des vies plus nuancées (des vies normales quoi), la question de tout recommencer à zéro aurait eu d'autant plus de poids. Ici ça paraît superficiel. Bref, j'ai vraiment eu l'impression que de toutes les voies qui s'offraient à lui, l'auteur a choisi la plus plate de toutes, son idée principale étant de nous servir une morale de vie simpliste. Dommage, le dessin est beau, bien propre. Mais il y avait tellement mieux à faire !

03/09/2012 (modifier)
Par soledad
Note: 1/5

Quelle déception... mais quelle déception !! N'étant pas du tout un féru de mangas japonais, je m'étais pourtant "forcé" à acheter cet album tant encensé par la critique, notamment sur ce site. Les quelques planches d'extrait m'avaient plu au premier coup d'oeil, l'histoire semblait sympa comme tout sans pour autant verser dans l'ultra fantastique... bref, tout cela présageait un bon moment de lecture. Eh bien le moment de lecture je l'ai bien eu, un "bon" moment... mais quand je dis "bon" c'est au sens de "long" qu'il faut l'entendre : que de lenteurs dans ce récit !! J'ai mis facilement 15 jours à ingurgiter l'intégrale qui pour une raison qui m'échappe apparait dans la section immanquable de bdtheque. Pour ma part, j'ai dû manquer quelque chose, car je n'ai rien compris (ou presque) au sens de cet ouvrage ; où l'auteur veut-il en venir exactement ? Mystère... Je n'ose croire que l'unique message fut "profite du moment présent, car le passé ne peut être changé" (bon, je suis réducteur, mais au final que reste-t-il ? Franchement ?)... Ou alors je suis un idiot fini dont l'innocence n'a su filtrer le parfum subtil de l'album. Je comprends que certains puissent aimer ce genre de roman graphique à l'eau de rose, mais en ce qui me concerne, je regrette amèrement mon achat ; comme le disait un autre internaute de cette oeuvre, "c'est à dégouter de lire les mangas" (c'est bien le cas pour moi). Côté graphique, le dessin est propre, sans bavure, précis... parfait, et c'est ça le problème : c'est TROP parfait, trop convenu, trop mielleux... et pas assez dynamique à mon goût, ce qui colle parfaitement au rythme du pavé, remarquons bien. Il n'y a aucune originalité dans l'organisation des planches ni dans les phylactères. J'y ai pourtant cru jusqu'au bout, enfin, lorsqu'il ne restait plus que 50 planches, je me suis dit que c'était cuit, que j'avais vu le principal, mais que la fin méritait probablement d'être lue, je le voulais, ce côté immanquable ! Eh bien non, rien, mais alors rien de rien, jusqu'à la dernière planche je suis resté sur ma faim... dommage !

02/07/2012 (modifier)