L'Agent 212

Note: 2.03/5
(2.03/5 pour 58 avis)

L'agent 212, c'est par Kox et Cauvin, les histoires burlesques d'un flic vraiment bêta. Il respecte la loi, mais n'est pas toujours capable de l'appliquer. Lui confier une mission??? Jamais sinon c'est le commissaire qui en prend pour son grade. Et souvent le met en colère sur l'agent 212.


Cauvin Drôles de métiers ! Journal Spirou Policier, mais drôle

Le commissaire Lebrun, est un homme froid et colérique, a cause d'Arthur, (c'est le prénom de l'agent 212) le commissaire était redevenu pour un an videur de parcmètre. Il faut dire que la brigade du commissaire, n'est pas spécialement composée de lumières. Arthur fait souvent la circulation, et cela tourne toujours au désastre!!!! Et voilà les bêtises d'Arthur, pour une simple mouche, et dire que lui il se prend pour un flic de choc. Il reproche même souvent à sa femme Marie - Louise, une féministe qui participe aux manifestations de la femme libre, de n'être pas consciente de son professionnalisme. Pourtant c'est un ronflart qui dort pendant le service.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Avril 1981
Statut histoire Histoires courtes (Gags de 1,2,3,4 pages) 29 tomes parus
Couverture de la série L'Agent 212
Les notes (58)
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02/03/2002 | dut
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Par Ju
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ju

Voici une série que j'aimais bien (sans plus non plus) quand j'étais gosse. Mais à la relecture ... L'agent 212 est un policier qui ne fait globalement que des conneries. Les autres personnages sont sans intérêt et ne servent qu'à mettre en évidence les bêtises du héros. Du coup, on passe notre temps à se moquer du même personnage. Et j'avoue qu'au bout d'un moment, me moquer sans cesse d'un gros, eh ben ça finit par me gêner. Car même si ce n'est jamais très méchant, les autres personnages ne sont pas tendres avec lui, et parfois même injustes. Qu'on s'entende bien, j'aime bien me moquer d'Obélix, qui est seulement "enveloppé" et parfois un peu nigaud : mais les autres personnages d'Astérix ne sont jamais méchants avec lui, ou alors ils prennent des baffes. L'agent 212, lui ne dit trop rien et subit. Du coup, il me fait de la peine, et je ne souris pas beaucoup. Ajoutons à cela un humour qui n'est pas très fin et un dessin pas inoubliable, et on obtient une bd franchement dispensable.

04/03/2018 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Il m'est arrivé de lire deux ou trois albums de cette série, d'en feuilleter un ou deux autres à l'occasion. Mais j'étais jeune, et il y a prescription je pense. Un récent feuilletage il y a quelque temps n'a pas fait du bien à mon ressenti quant à cette série. Sur le lot, quelques très rares gags qui fonctionnent, et, rapidement, on ressent comme une lassitude (pour le lecteur), et un filon (déjà mince au départ) qui s'épuise pour Cauvin. Surtout que ce dernier doit aussi caser jusqu'à plus soif des flopées de gags pour ses autres séries à rallonge. Vous l'avez compris, si la lecture d'un ou deux albums (parmi les premiers alors) en bibliothèque peut être envisageable (mais je pense qu'il y a mieux, hein ?) et alors à petite dose, l'achat est plutôt dispensable. J'espère que le chiffre de 212 n'est pas l'objectif à atteindre pour les albums de la série ! Pour rire des mésaventures d'un flic, je préfère le Longtarin de Franquin, souffre douleur de Gaston.

19/12/2016 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

A l'instar de Monsieur Goular, le voisin malchanceux de Marc Lebut, l'Agent 212 collectionne les catastrophes. Ce personnage ventru apparu en 1975 dans le journal Spirou est un brave pandore au visage lunaire, qui adore rendre service, mais vraiment très naïf ; c'est un crétin sublime et débonnaire, les missions confiées par son chef Lebrun sont avortées par son incommensurable bétise. Sa femme Louise est elle aussi victime de ses maladresses, son collègue Albert est encore plus crétin que lui, et les autres agents de la brigade ne sont guère plus futés. Je me suis toujours demandé si Kox ne s'était pas inspiré graphiquement de l'agent Peticarné, co-vedette de la série César et Ernestine. On est face à une satire du bon gros flic de quartier, c'est du Cauvin pur jus, on y reconnaît son humour, comme dans ses autres créations, exploitant des situations basées sur le quotidien et la vie d'un quartier jusqu'à épuisement, utilisant la vieille recette burlesque, comme Gaston Lagaffe, Iznogoud ou Léonard, c'est à dire un rire franc sans arrière pensée ni grincement de dents. Le problème avec ces séries au long cours, déclinée en un trop grand nombre d'albums, c'est le manque de renouvellement, l'usure et la redite, aussi, pour avoir un peu de fraîcheur, en cas d'achat, optez plutôt pour les 3 ou 4 premiers albums. Sinon, c'est du gag sympathique, parfois un peu dévastateur, dans un style très Spirou, servi par un dessin de Kox expressif et rond, quoique caricatural, toujours très plaisant. Une bonne détente pour petits et grands.

17/09/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Le Grand A

Enfant je lisais Tintin, Les Schtroumpfs, Lucky Luke et Astérix entre autres. Arrivé un moment où je me suis lassé de ces séries « pour enfants » pensant que le monde du 9ème art se limitait à ce genre de série. Je ne me suis replongé dans la BD que bien des années plus tard. "L’Agent 212" est la dernière série en date dont je faisais la collection étant gamin. De là, il n’en faut pas beaucoup pour penser que c’est à cause d’elle que j’ai subitement arrêté mes lectures. Je n’irai pas jusqu’à le penser, je ne me souviens plus, mais c’est tentant. Bref, "L’Agent 212" ne brille pas autant que les autres séries citées plus haut, ça c’est clair. On rigole trop peu sur une vingtaine de sketchs par album, on va se marrer 2 ou 3 fois. Et encore « marrer » c’est un bien grand mot. Au mieux on forcera le sourire et on lâchera un « ahah » histoire de se convaincre qu’on est en train de lire une série comique. Bon il y a quand même des qualités dans cette série. Le fait de pouvoir se moquer gentiment des agents de l’ordre est un réel plaisir. Les soufflantes que se prend l’Agent 212 par le commissaire sont mémorables tout comme ses combines avec ses collègues où ils décident d’aménager la camionnette pour picoler tranquille parce qu’il gèle trop dehors. J’aime bien ce côté police franchouillarde à l’ancienne plus orienté Navarro jambon beurre cornichon à la pause de midi, que les séries avec des policiers modernes et pessimistes style « Braquo ». Et puis il y a le style Dupuis aussi, reconnaissable et pour lequel j’ai une sympathie nostalgique. Si je reste indulgent dans la note c'est parce que je n'oublies pas que c'est avant tout destiné à un public jeunesse. Voilà, il ne faut pas trop en demander non plus. Je ne savais pas que cette série était aussi vieille, je la découvrais milieu des années 90 et j’apprends que le 1er tome date de 1981. Ah ouais quand même ! Il serait peut être temps d’arrêter, non ?

24/08/2013 (modifier)
Par Jetjet
Note: 2/5
L'avatar du posteur Jetjet

En avisant un peu le catalogue Dupuis, je me rends compte qu’une grande partie de mes lectures passées étaient toutes écrites par le sieur Cauvin. Car si j’usais mes culottes courtes dans les cours d’école, il devait bien y en avoir un qui bossait ou du moins faisait semblant d’être productif si l’on fait le compte de toutes les séries auxquelles il a pris part à cette époque ! Mais hélas le constat est encore et toujours le même, si la méthode Cauvin est efficace dans une moindre mesure sur des histoires de longue haleine comme les Tuniques Bleues, on en perçoit vite les limites sur des gags de quelques pages comme les Femmes en Blanc ou cet agent de police rondouillard. Heureusement Kox limite la casse avec un dessin typiquement « Dupuis » bien propret mais au final trop poli pour être honnête… Alors les mésaventures de ce gros flic, de sa femme et de son commissaire sont passablement limitées en intérêt et la plus grande surprise est surtout de savoir comment on peut produire autant d’albums sur un pitch aussi mince… Forcément à lire en catimini aux toilettes ça passe le temps de faire sa grosse commission mais au-delà ça a autant d’intérêt que de suivre assidument les « blagues » de Canteloup à la télé…

16/05/2012 (modifier)
Par Belhou
Note: 1/5

Encore une série de Cauvin, comme il en existe des millions d'autres :) Mais avec celle là, on touche le fond (déjà atteint par Cupidon). Car un tome, ça va, plusieurs, bonjour les dégats ! Je m'explique : les histoires de ce policier m'ont plus agacé qu'autre chose : elle durent des plombes et au final on ne rit pas (alors pourquoi cette BD existe-t-elle ? :) ). Mais Arthur (l'agent 212) doit vraiment avoir des tendances masochistes pour toujours se retrouver dans des situations pareilles! Le dessinateur, Kox, met un temps considérable pour dessiner ses planches alors qu'il a un style bambooesque quelconque et un lettrage des bulles horrifiant. Dans les derniers tomes, on sent que Cauvin n'a plus aucune idée : plus de gags avec des histoires sur les policiers, on le voit toujours avec sa belle mère, et ces querelles insipides ont tôt fait de m'inciter à ne plus jamais lire ni même toucher à un album de l'agent 212. Etre productif, d'accord, mais si c'est pour faire ça.... Une série d'humour pas marrante, des dessins éxécrables et quelconques et un humour plus qu'au ras des pâquerettes. Achat : NON! Jamais! Lecture : Ben non plus :)

17/12/2010 (modifier)
Par Superjé
Note: 3/5 Coups de coeur expiré

"L’agent 212" ? J’apprécie à petite dose. Les dessins sont classiques pour une série d’humour du Journal Spirou. Du genre gros nez, réussi certes, mais je n’aime pas vraiment le trait de Kox, les personnages ne sont pas très beaux et les décors assez pauvres. De plus les couleurs sont plates. Au niveau du scénario, c’est assez mitigé. Un gag dans Spirou, ou un album de temps en temps, ça passe. Mais lire "L’agent 212" trop souvent c’est s’exposer à l’overdose. Je ne ris jamais à la lecture de ces albums, quelque fois je souris. Le problème, c’est que comme cette série a beaucoup de succès, il y a trop d’albums sortis, et sur la longueur les gags s’épuisent et la série devient médiocre.

29/10/2006 (MAJ le 09/02/2010) (modifier)
Par GiZeus
Note: 2/5

Encore une BD qui suit la voie tracée par Franquin. "Souvent imité, jamais égalé" comme le dit une citation célèbre d'un célèbre philosophe chinois :p Cette BD nous entraîne dans la vie d'un agent de police lambda et s'intéresse à tous les aspects de la vie du personnage éponyme. Le dessin reprend sans surprise un trait assez rond et des couleurs claires. Les gags transparaissent eux aussi par leur clarté et on devine assez aisément ce qu'il adviendra de telle situation. Les personnages sont bien entendu stéréotypés et on retrouvera sans surprise le commissaire fouineur et colérique, les collègues aussi ballots que le héros et quelques rares personnages féminins assez proches des lieux communs. Le dépressif suicidaire sera un élément de redondance parfois lourd. Ce que je reproche à cette BD, au delà de l'objectif manqué de nous faire rire à gorge déployée, est son manque de cynisme. Je pense que sa cible principale constitue les enfants, mais le côté "bonhomme" des albums a tendance à m'énerver.

17/09/2009 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Avant toute chose, l’Agent 212, c’est un physique et une bouille qui prêtent à sourire. En effet, cet agent rondouillard, joufflu et doté d’une moustache envahissante attire directement la sympathie. Mais la force visuelle de la série ne s’arrête pas à la physionomie de son héros. Le trait de Kox est en effet pour beaucoup dans la réussite de la collection. Dans un style franco-belge à gros nez, il fait montre d’un incroyable dynamisme et d’une lisibilité à toutes épreuves. Typique de la maison d’édition Dupuis, ce style graphique est ici totalement maîtrisé. Seuls les deux premiers tomes n’offrent pas la même qualité. Mais, paradoxalement, ce sont peut-être bien mes préférés. En effet, comme tant d’autres séries de Cauvin, l’Agent 212 a tendance à tourner en rond au terme de quatre, cinq albums. Les histoires ont beau être libres d’un format prédéfini (elles varient entre une et huit planches, à l’image d’une série comme Cédric), cette liberté n’empêche pas un sentiment de déjà-vu désagréable à terme. A emprunter à l’occasion dans une bibliothèque, mais à consommer à faible dose si l’on souhaite éviter l’indigestion. Toutefois, je conseille l’achat du premier tome !

09/06/2009 (modifier)
Par Gros Bide
Note: 3/5

Série sympatoche qui permet de passer un moment de détente agréable sans trop avoir à se triturer les méninges. Je trouve le personnage central (Arthur) attachant. Il est entouré par une belle brochette de seconds rôles, le tout donnant lieu à des scènes cocasses, pas toujours très originales mais qui fonctionnent plutôt bien. Et lorsque le scénario est un peu laborieux, le dessin de Kox prend le relai. J'en apprécie la simplicité, la clarté. Cela donne au final un ensemble harmonieux appelant la lecture. Bien sûr, on ne se bidonne pas franchement mais il n'est pas rare de sourire. D'ailleurs, lire un album en une traite ne me pose pas de problème particulier. Je ne ressens pas particulièrement de lassitude. Les mauvaises langues diront que c'est parce qu'un album se lit vite (comptez une petite demi-heure) et parce que Cauvin fait du remplissage sur certaines planches... Ce n'est pas totalement faux. C'est pourquoi un achat neuf à près de 9euros ne vaut pas forcément le coup. Par contre, étant donne le succès de la série, vous pourrez vous la procurer aisément d'occasion dans une foire, une brocante... et là ça peut être intéressant, d'autant que c'est une BD qui peut se relire assez souvent.

16/03/2009 (modifier)