Gaston Lagaffe

Note: 4.62/5
(4.62/5 pour 95 avis)

Qui ne connaît pas encore Gaston Lagaffe? Qui ne connaît pas ce gaffeur paresseux de légende ? Nouvelle édition complète sortie en novembre 2009


Auteurs complets BDs adaptées en film Best of 1960-1969 Dupuis Franquin Journal Spirou Les BDs à papa Panthéon (partial et conjoncturel) de bdtheque

Gaston Lagaffe arrive un jours aux édition Dupuis pour y travailler. Personne ne sait d'ou il vient. Personne ne sait qui l'envoie. Quelqu'un de haut placé apparemment. Alors ils ne se méfient pas, et accueille le jeune homme et lui donne un bureau. Grave erreur! Non seulement l'animal ne travaille pas, mais en plus il s’avèrent être un gaffeur incroyable! Jamais paresse et maladresse ne s'étaient réunis avec autant d’intensité dans une seule personnes. Gaston doit trier le courrier en retard? Il préfèrent dormir, jouer à la bataille navales avec "Jules d'en face", ou bricoler une nouvelle invention qui va sans doute incendier les bureaux. Fantasio, puis Prunelle, vont se casser les dents à essayer de faire travailler Gaston. Sans succès. Alors suivez les aventures de Gaston, accompagné de sa mouette rieuse, sont chat, sa voiture mythique et sa boule de bowling! Vous ne le regretterez pas!

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1963
Statut histoire Strips - gags 19 tomes parus
Couverture de la série Gaston Lagaffe
Les notes (95)
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01/09/2001 | Alix
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Par Feynhec
Note: 5/5

Gaston... l'employé de bureau... mais le patron de la BD! Ce n'est pas une série culte, c'est une série cultissime! A lire d'urgence

19/06/2018 (modifier)
Par Salluste
Note: 5/5

- Le bureau de Gaston doit être par là, capitaine. Mais vraiment, je ne suis pas sûr que cela vaille la peine de le déranger. - C'est une question de principe, Tintin. Nous allons juste lui demander comment il fait pour être classé dans le top des Immanquables de Bdthèque... BOUM !! - Capitaine ! Vous ne vous êtes pas fait mal, j'espère. - Mille sabords ! Sur quoi ai-je donc glissé ? Sniff, sniff...Sacrebleu, c'est du guano ! Comment du gua... ça vous fait ricaner Tintin ? - Oh, ce n'est pas moi Capitaine. On dirait plutôt que c'est ce chat avec son air narquois. Ha, Gaston est là. Regardez comme il a l'air heureux en dormant. - Mr Tintin, Capitaine Haddock ?! Quel bon vent vous amène ? - Bonjour Mr Prunelle, nous venons voir Mr Lagaffe mais nous n'osons pas le réveiller. - Grrmbl... il va bien falloir pourtant. Mr DeMesmaeker attend ses contrats et Mlle Jeanne m'a dit que Gaston les a... euh Capitaine, puis-je voir les papiers avec lesquels vous essuyez votre semelle ?... ROGNTUDJUU !!! …. …. - Sapajou ! Moule à gauffres ! Gaffophone de musette ! - Capitaine, vous pouvez arrêter . Il ne vous entend plus. - Tonnerre de Brest ! Pourquoi m'avez-vous empêcher de lui coller une prune à ce Prunelle ? - En parlant de prune, regardez notre pare-brise Capitaine ! Nous aurions dû « nourrir l'affreux bouffre-fric » comme nous l'avait conseillé ce jeune homme en face. - M'enfin Tintin, M'enfin !

25/11/2017 (modifier)
Par sloane
Note: 5/5
L'avatar du posteur sloane

Allez m'enfin ! Pour mon avis n° 600, je ne pouvais faire mieux que dire quelques mots sur le gars qui m'a fait le plus rire, pleurer de rire même, à chaque fois que j'ai lu une de ses histoires. Le grand, l'unique (superlatif élogieux au choix) Gaston Lagaffe. En écrivant ces quelques mots et à leurs lectures, certains pourraient penser que je ne suis qu'un indécrottable nostalgique, que nenni braves gens ! Car vous savez quoi ? Et bien encore aujourd'hui lorsque j'ouvre un de ces albums je ris encore. Pas d'un rire gras et bête à de la bonne grosse blagounette, non un rire franc et massif comme on dit, à une avalanche de gags finalement beaucoup plus subtils qu'il n'y paraît de prime abord. Culte, cultissime, je ne vais pas reprendre ici la galerie de personnages tous géniaux qui côtoient notre héros et qui par leur simple présence le magnifient encore un peu plus, mais je ne peux pas ne pas avoir une pensée émue pour la mouette et le chat. Je m'arrête là, tout a été dit, et de fort belle façon. Plusieurs années après, Gaston reste un monument de la BD, un monument vivant qui fait encore rire. Bravo Franquin ! Bravo Gaston !

11/04/2015 (modifier)
Par Tomeke
Note: 5/5

Gaston reste pour moi un must de la BD humoristique. Tout est bien maîtrisé : la mise en situation, le développement et la chute du gag. Autour de ce looser emblématique viennent se greffer toute une panoplie de personnages plus typés les un que les autres. Caricatural sans être débile, les albums s’adressent à un public très large. Gaston, cela reste universel et intemporel, ou presque. Quant au dessin, excusez-moi du peu, je considère Franquin comme un des plus grands dessinateurs de BD. Quel trait bon sang ! Comme le bon vin – et contrairement à bon nombre de séries – je trouve que les histoires et le dessin s’améliorent au fil des albums. On sent une évolution et une maturité dans le travail de Franquin. Très clairement, il a marqué de son empreinte de génie le 9ème Art et continue, au fil des ans, d’influencer d’une part bon nombre d’auteurs et, d’autre part, de ravir des milliers de lecteurs. C’est sûr, il nous manque…

29/12/2013 (modifier)
Par Jul
Note: 5/5

Je continue sur ma lancée des séries cultes pour m'attaquer maintenant à ce monument qu'est Gaston Lagaffe. Un des 3 monuments selon moi de la bd classique (avec Astérix, Spirou et Tintin,... ah ?! Ca fait 4 ... ). Le chef d’œuvre de Franquin. Que dire ... Astérix est égal en terme de renommée et de qualité mais je préfère réserver ce 5 étoiles pour Gaston Lagaffe car cette série me parle beaucoup plus profondément. Cette célébration du glandeur paresseux, lunaire, bref complètement immature est une bénédiction pour les gens de son espèce dont je fais (un peu) partie. Dans notre monde ou le succès, la réussite, l’optimisme, le courage, la valeur du travail est encouragée et soutenue, une bd comme celle-là permet de rendre sympathique ce mec complètement à la ramasse et méprisé dans la société actuelle. Il est clair qu'un mec comme Gaston au taffe, on en peut plus et il se fait virer en moins de 2 (d'ailleurs il se fait virer à un moment). Mais là on aimerait bien l'avoir avec nous. On a tous un peu de Gaston en nous, on se reconnait tous un peu dedans enfin moi oui. Et puis le truc vraiment génial avec Gaston c'est l'observation du microcosme de la rédaction du journal de Spirou. C'est comme si on travaillait dans cette boite. Je pense que c’était réellement novateur pour l'époque. J'aime tout autant les premiers tomes avec Fantasio que la 2ème moitié avec Prunelle. Même si les dessins sont nettement meilleurs dans cette seconde moitié, les gags sont tout autant hilarants. Dans cette 1ère moitié Gaston est plus timide, stoïque. Comme un stagiaire qui vient d'arriver. Puis il prend peu à peu de la confiance, est plus foufou, exalté. Bon, niveau taf il reste stagiaire, n'en fout pas une, préférant s'occuper de choses diverses et variées comme : faire exploser l'immeuble avec ses expériences du petit chimiste, construire des inventions, des rampes de skate, réparer sa bagnole, élever des animaux, s'amuser dans la bibliothèque, construire une fontaine dans son bureau, bref faire plein de choses diverses et variées sauf trier et répondre au courrier, tâche qui lui est normalement destinée et pour laquelle il est en principe payé. Des choses inutiles en soi, qui foirent le plus souvent mais qui peuvent se révéler très utiles et réellement novatrices... mais qui ne servent jamais à trier le courrier. Ça, il l’esquive à chaque fois. Comme un gamin qui doit recopier 500 fois " je ne dois plus ... " et qui va passer un temps fou à inventer un système de 15 crayons collés ensembles (qui se révèlera moyennement efficace) plutôt que se mettre au boulot. Que dire de plus ... C'est difficile car cette œuvre est excellente dans tous ses aspects. graphiques, personnages, écriture ... tout. Lebrac le dessinateur, la mouette, le chat (le strip ou Gaston découpe la porte pour faire une chatière pour le chat mais également pour la mouette car les bêtes n'aiment pas se sentir enfermées et ont besoins de faire des allers et venues comme bon leur semble. Il ne reste plus rien de la porte. A se tordre de rire). Et puis aussi les contrats qui échouent, les 2 potes, Jules de chez Smith en face (un autre glandeur acharné, l'équivalent de Gaston mais dans la boite sur le trottoir d'en face) et l'autre à lunette je ne sais plus son nom. De bons spécimens eux aussi. très sympathiques et bons à rien également. Et puis la "somptueuse" dinde à lunette de Mlle Jeanne qui s’extasie sur tout ce que fait Gaston. On l'adore. Un "merveilleux" couple. Bon je m’arrête là car je pourrais parler des heures de Gaston Lagaffe. Culte. ****. Voilà Gaston Lagaffe c'est fait.

19/09/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Le Grand A

Ah Gaston… Une des rares séries de mon enfance que je peux encore lire aujourd’hui en me fendant la poire. Moi c’est mon héros ce mec, il en rame pas une au boulot sans qu’il ne se fasse jamais virer. Il doit avoir un statut particulier ou il doit posséder dans ses tiroirs un dossier massif sur Dupuis sinon ce n’est pas possible. Mais attention ce n’est pas un fainéant pour autant, c’est un inventeur de génie, même si ses inventions sont plus destructrices qu’utilitaires. Il est plus un bon gros paresseux. Avec sa nonchalance habituelle on a souvent envie de le baffer et pour ça on peut compter sur Prunelle pour se défouler. D’ailleurs je trouve que Franquin a eu la meilleure des idées en remplaçant Fantasio par Prunelle que je trouve plus disposé et sensible au pétage de plomb. Et en vrac tout ce qui fait de Gaston Lagaffe une série culte : les « m’enfin », « m’oiselle Jeanne », les contrats manqués de Demesmaeker, les coups de tatanes de Prunelle, les tatanes à lui Lagaffe, Lontarin le flic, l’absurdité de certains aspects de la vie au bureau, la harpe géante qui provoque des dégâts tectoniques, et la plume de Franquin, superbe et inimitable. Et puis aussi le fait que gamin, j’ai remporté un concours de dessin en dessinant la couverture du tome 9 « Gaffes, Bévues et Boulettes » (oui mÔÔsieur), en 1997, la même année que le décès de monsieur Franquin.

26/08/2013 (modifier)
Par Ned C.
Note: 4/5 Coups de coeur expiré

AAaah le Gaston Lagaffe !! Pour moi, c'est un personnage avant d'être une bande dessinée. J'entends par là que je ne riais que très rarement aux gags mais j'étais attaché irrésistiblement au personnage. Ce flemmard sans relâche qui dans la vraie vie se ferait étrangler par ses collègues de bureau ou pire, virer. Je me demandais tout le temps "Il est encore là, lui ??? Il a fait péter le bureau la semaine dernière et tout va bien ?". Et malgré cette fainéantise sans limites, Gaston est un génie. Il invente à tour de bras (ceci n'empêche pas celà). Lagaffe, c'était aussi une dégaine divinement naze : un corps de grenouille avec une grosse tête, une coupe de cheveux de gueux moyen-ageux, un air constamment endormi et une paire de tatanes toutes déglinguées (rien que ça, ça me faisait marrer). Frustrations à répétitions lorsque je voyais les échecs chroniques de la signature de contrat avec Demesmaeker ou la relation platonique avec mademoiselle Jeanne. Mais Gaston est un gars solide et ne se démonte pas pour des futilités. Achat fortement recommandé à tout le monde. Lecture obligatoire pour la jeunesse actuelle (beh oui, ils ont pas d'argent!) pour qu'ils en prennent de la graine d'insoumission. M'ENFIN !

29/07/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Est-ce qu'il y a quelqu'un dans le monde de la BD qui n'aime pas Gaston ? Je me demande si ça existe. Ce géant de la planète BD appelle tous les superlatifs, les mots sont vains pour exprimer la joie qu'il procure au lecteur. Lorsque le 28 février 1957, André Franquin lance ce garçon distrait, il ne se doutait pas qu'il atteindrait quelques années plus tard une gloire phénoménale, qu'il deviendrait la grande vedette du journal Spirou. Gaston évolue assez lentement, par étapes jusqu'en 1968. A partir de cette date, son graphisme est parfait, les éléments sont en place : doux rêveur, gaffeur impénitent engagé par les éditions Dupuis comme garçon de bureau, une activité mal définie où il remplit l'emploi d'homme à tout faire, mais qui s'ennuie vite ; il ne sait pourtant pas la chance qu'il a d'avoir un pied dans l'univers d'un journal de BD, beaucoup aimeraient être à sa place. Débordant d'imagination mais fainéant de la pire espèce, il occupe un bureau bordélique envahi par un chat, une mouette rieuse au cri affreux, des poissons rouges, des souris, un cactus géant... un véritable capharnaüm qu'il utilise pour ses expériences chimiques redoutables, ses bricolages, réparations et inventions mécaniques en tous genres qui finissent souvent en catastrophe, lorsqu'il n'est pas entrain de faire échouer la signature des fameux contrats de Mr De Mesmaeker, l' homme d'affaires qui ne rit jamais. Son bureau-atelier lui sert aussi pour faire de la cuisine dégageant des odeurs nauséabondes, préparer des mixtures étranges ou pour confectionner des jeux électroniques dans lesquels il entraîne ses collègues dans des parties folles. Et puis, il s'adonne à ses siestes légendaires. Toute sa ménagerie ou ses objets hétéroclites sont des sources multiples de gags qui malgré un pitch tout simple, évitent la répétition. Mais la grande richesse de cette bande tient aussi dans ses personnages secondaires qui gravitent dans l'entourage de Gaston : outre De Mesmaeker, Fantasio en rédac-chef, un temps échappé des aventures de Spirou, remplacé ensuite par Léon Prunelle (le plus frénétique face aux mirobolantes inventions de Gaston), les secrétaires Sonia, Yvonne et Suzanne, Lebrac le plus souvent apeuré par les gadgets ahurissants du héros, Mr Boulier le comptable, les deux copains Jules et Bertrand qui subissent avec une certaine habitude les dégâts des bibelots que Gaston répare ; seule M'oiselle Jeanne, la secrétaire folâtre des Editions, amoureuse en secret de Gaston, lui voue une admiration inconditionnelle, et celui-ci l'emmène parfois se balader dans sa voiture antédiluvienne, autre source d'effets comiques avec le personnage le plus redoutable pour Gaston : Lontarin, l'agent de police borné, suspectant toujours à juste titre, le diabolique tacot. M'enfin, Gaston est aussi l'inventeur du Gaffophone, un instrument bizarroïde qu'il est prudent de regarder sans en jouer. Bref, tout cet univers bien mis en place par Franquin, sa richesse d'invention, l'ingéniosité et le côté dévastateur de certains gags, la qualité du dessin d'une grande vivacité, aux cases toujours très remplies, ainsi que sa signature personnalisée au bas de chaque planche, ont valu un succès durable et intemporel à cette bande touchant toutes les tranches d'âge, et devenue ainsi l'un des grands best-sellers de la BD. Hoah, bin tiens ! Pour les albums, préférer la période Prunelle qui est la plus désopilante, de même que le dessin de Franquin a atteint à ce moment sa pleine maturité.

23/06/2013 (modifier)
Par gruizzli
Note: 5/5
L'avatar du posteur gruizzli

Si je me rappelle bien, Gaston Lagaffe, ce fut ma première BD avec laquelle j'eus des larmes de rire. Il y en eu bien d'autres par la suite, mais celle-là est spécialement la première. Dans Gaston, tout est bon. Le dessin évolue grandement au fil des histoires, avec un trait qui devient ensuite le fameux de Franquin, précis et détaillé, avec des débuts beaucoup plus en rondeur. Gaston Lagaffe évolue grandement, entre sa première apparition en costume avec nœud papillon jusqu'à son fameux pull vert, espadrilles et jean noir. Son caractère évolue, passant du gentil maladroit au défenseur de causes écologiques et animales, facétieux et inventeur. Un génie du gag, de l'invention farfelue et de la bêtise. Les histoires évoluent, toujours dans le plus positif, avec des personnages qui deviennent progressivement récurrents, des objets et des animaux qui arrivent en pagaille en la mettant également. Des contrats qui ne seront jamais signés, et tant d'autres choses que nous aurons dans un pur délire de la part de Franquin, qui saura manier toutes ces choses pour en tirer le nectar qu'il faut pour rire. Le grand intérêt, c'est aussi la diversité des gags, avec certains thèmes récurrents, notamment en faisant une suite d'histoires, mais également en variant certaines autres choses, comme la victime dans les gags, qui sera parfois Gaston lui-même ! Et puis quelle bonne humeur que ce Gaston ! Au contraire total des idées noires, nous avons le droit à une bouffée de bonne humeur et de joie de vivre qui éclabousse à travers les pages. Gaston a toujours le sourire, fait toujours sourire, il nous charme et embellit la vie. Un album complet nous fait travailler les muscles du visage et il n'est pas rare que je doive en reposer un pour rire tout mon saoul et ensuite m'essuyer les yeux. Si après tant d'années, Gaston Lagaffe continue de me faire cet effet avec des simples phrases comme "Boah, j'ai du m'endormir en sursaut", je pense qu'il mérite son statut de culte. C'est un pilier de l'humour en BD, j'en suis vraiment convaincu.

15/12/2009 (MAJ le 29/03/2013) (modifier)
Par McClure
Note: 4/5

Plongé dans le revival en éclusant le rayon jeunesse de ma biblio municipale, c'est avec fébrilité et bonheur que je me suis replongé dans les Gaston. Et c'est encore terriblement moderne. Les gags sont certes, si on relit le tout sur une courte durée, un tant soit peu répétitifs mais pour autant ils sont drôles, intemporels. Et on a le droit à toute la panoplie, du visuel au gag de situation et/ou de répétition, bien amené. Les personnages secondaires sont venus au fil des tomes renforcer et relancer le potentiel drolatique de notre farfelu. Si j'avoue comme l'aviseur précédent une préférence pour la période Prunelle (Fantasio étant bien mieux servi avec Spirou), c'est avec grand plaisir que les anciens volumes se lisent également. La grande force de Franquin est d'arriver à conserver le rythme et la mécanique comique sur une page et ce quasi systématiquement. Enfin, le trait est d'une efficacité redoutable. Gaston est physiquement impayable, les personnages secondaires (Boulier et De Mesmaker en tête) sont bien servis car ils ont tous une "existence" propre malgré l'approche volontairement survolée. Et que dire du chat, qui est pour moi le plus réussi des personnages, nous dévoilant régulièrement son arrière train après avoir semé le plus grand désordre. Comme souvent pour les oeuvres jeunesse de "ma jeunesse", je les fais passer au prisme de mes gosses, pour vérifier si ça tient toujours le pavé et force est de constater que Gaston est un personnage dont ils sont friands. Du tout bon donc.

16/11/2012 (modifier)