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Gaston Lagaffe

Note: 4.62/5
(4.62/5 pour 99 avis)

Qui ne connaît pas encore Gaston Lagaffe? Qui ne connaît pas ce gaffeur paresseux de légende ? Nouvelle édition complète sortie en novembre 2009


Auteurs complets BDs adaptées en film Best of 1960-1969 Dupuis Franquin Journal Spirou Les BDs à papa Les coups de coeur des internautes Monde de l'entreprise Panthéon (partial et conjoncturel) de bdtheque

Gaston Lagaffe arrive un jours aux édition Dupuis pour y travailler. Personne ne sait d'ou il vient. Personne ne sait qui l'envoie. Quelqu'un de haut placé apparemment. Alors ils ne se méfient pas, et accueille le jeune homme et lui donne un bureau. Grave erreur! Non seulement l'animal ne travaille pas, mais en plus il s’avèrent être un gaffeur incroyable! Jamais paresse et maladresse ne s'étaient réunis avec autant d’intensité dans une seule personnes. Gaston doit trier le courrier en retard? Il préfèrent dormir, jouer à la bataille navales avec "Jules d'en face", ou bricoler une nouvelle invention qui va sans doute incendier les bureaux. Fantasio, puis Prunelle, vont se casser les dents à essayer de faire travailler Gaston. Sans succès. Alors suivez les aventures de Gaston, accompagné de sa mouette rieuse, sont chat, sa voiture mythique et sa boule de bowling! Vous ne le regretterez pas!

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1963
Statut histoire Strips - gags 19 tomes parus
Couverture de la série Gaston Lagaffe

01/09/2001 | Alix
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Par Benjie
Note: 5/5 Coups de coeur du moment
L'avatar du posteur Benjie

Une envie me trottait dans la tête : relire Gaston ! Bon ben, c’est fait ! Un grand moment plaisir, une bonne rigolade de temps en temps (je les ai relus tellement souvent que je les connais par cœur et je ris un peu moins souvent, je l’avoue). J’ai retrouvé avec délectation cet employé de bureau indolent, plus motivé par ses inventions que par les réponses aux lecteurs. J’ai trouvé que cette observation fine du monde du travail résonnait plutôt bien avec le monde d’aujourd’hui, c’est vrai aussi pour la place des animaux. Gaston ne rate pas une occasion de défendre leur cause. Le chat, la mouette rieuse, le poisson rouge et la souris sont traités comme des rois. A la rédaction, ils sont chez eux et aucune limitation de leur liberté n’est pas admise par Gaston. Bref, beaucoup de bonnes valeurs !! Un coup de coeur sans hésiter.

23/10/2021 (modifier)
Par Ned C.
Note: 4/5 Coups de coeur expiré

AAaah le Gaston Lagaffe !! Pour moi, c'est un personnage avant d'être une bande dessinée. J'entends par là que je ne riais que très rarement aux gags mais j'étais attaché irrésistiblement au personnage. Ce flemmard sans relâche qui dans la vraie vie se ferait étrangler par ses collègues de bureau ou pire, virer. Je me demandais tout le temps "Il est encore là, lui ??? Il a fait péter le bureau la semaine dernière et tout va bien ?". Et malgré cette fainéantise sans limites, Gaston est un génie. Il invente à tour de bras (ceci n'empêche pas celà). Lagaffe, c'était aussi une dégaine divinement naze : un corps de grenouille avec une grosse tête, une coupe de cheveux de gueux moyen-ageux, un air constamment endormi et une paire de tatanes toutes déglinguées (rien que ça, ça me faisait marrer). Frustrations à répétitions lorsque je voyais les échecs chroniques de la signature de contrat avec Demesmaeker ou la relation platonique avec mademoiselle Jeanne. Mais Gaston est un gars solide et ne se démonte pas pour des futilités. Achat fortement recommandé à tout le monde. Lecture obligatoire pour la jeunesse actuelle (beh oui, ils ont pas d'argent!) pour qu'ils en prennent de la graine d'insoumission. M'ENFIN !

29/07/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Est-ce qu'il y a quelqu'un dans le monde de la BD qui n'aime pas Gaston ? Je me demande si ça existe. Ce géant de la planète BD appelle tous les superlatifs, les mots sont vains pour exprimer la joie qu'il procure au lecteur. Lorsque le 28 février 1957, André Franquin lance ce garçon distrait, il ne se doutait pas qu'il atteindrait quelques années plus tard une gloire phénoménale, qu'il deviendrait la grande vedette du journal Spirou. Gaston évolue assez lentement, par étapes jusqu'en 1968. A partir de cette date, son graphisme est parfait, les éléments sont en place : doux rêveur, gaffeur impénitent engagé par les éditions Dupuis comme garçon de bureau, une activité mal définie où il remplit l'emploi d'homme à tout faire, mais qui s'ennuie vite ; il ne sait pourtant pas la chance qu'il a d'avoir un pied dans l'univers d'un journal de BD, beaucoup aimeraient être à sa place. Débordant d'imagination mais fainéant de la pire espèce, il occupe un bureau bordélique envahi par un chat, une mouette rieuse au cri affreux, des poissons rouges, des souris, un cactus géant... un véritable capharnaüm qu'il utilise pour ses expériences chimiques redoutables, ses bricolages, réparations et inventions mécaniques en tous genres qui finissent souvent en catastrophe, lorsqu'il n'est pas entrain de faire échouer la signature des fameux contrats de Mr De Mesmaeker, l' homme d'affaires qui ne rit jamais. Son bureau-atelier lui sert aussi pour faire de la cuisine dégageant des odeurs nauséabondes, préparer des mixtures étranges ou pour confectionner des jeux électroniques dans lesquels il entraîne ses collègues dans des parties folles. Et puis, il s'adonne à ses siestes légendaires. Toute sa ménagerie ou ses objets hétéroclites sont des sources multiples de gags qui malgré un pitch tout simple, évitent la répétition. Mais la grande richesse de cette bande tient aussi dans ses personnages secondaires qui gravitent dans l'entourage de Gaston : outre De Mesmaeker, Fantasio en rédac-chef, un temps échappé des aventures de Spirou, remplacé ensuite par Léon Prunelle (le plus frénétique face aux mirobolantes inventions de Gaston), les secrétaires Sonia, Yvonne et Suzanne, Lebrac le plus souvent apeuré par les gadgets ahurissants du héros, Mr Boulier le comptable, les deux copains Jules et Bertrand qui subissent avec une certaine habitude les dégâts des bibelots que Gaston répare ; seule M'oiselle Jeanne, la secrétaire folâtre des Editions, amoureuse en secret de Gaston, lui voue une admiration inconditionnelle, et celui-ci l'emmène parfois se balader dans sa voiture antédiluvienne, autre source d'effets comiques avec le personnage le plus redoutable pour Gaston : Lontarin, l'agent de police borné, suspectant toujours à juste titre, le diabolique tacot. M'enfin, Gaston est aussi l'inventeur du Gaffophone, un instrument bizarroïde qu'il est prudent de regarder sans en jouer. Bref, tout cet univers bien mis en place par Franquin, sa richesse d'invention, l'ingéniosité et le côté dévastateur de certains gags, la qualité du dessin d'une grande vivacité, aux cases toujours très remplies, ainsi que sa signature personnalisée au bas de chaque planche, ont valu un succès durable et intemporel à cette bande touchant toutes les tranches d'âge, et devenue ainsi l'un des grands best-sellers de la BD. Hoah, bin tiens ! Pour les albums, préférer la période Prunelle qui est la plus désopilante, de même que le dessin de Franquin a atteint à ce moment sa pleine maturité.

23/06/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Gaston. Comme le gars Raoul des Tontons flingueurs, un simple prénom qui a la capacité d'étirer les zygomatiques. Gaston Lagaffe. Une série "patrimoniale" de la bd franco-belge, et comme toute série qui "dure", il a connu des (très) hauts et quelques moins hauts. Mais, fait remarquable, le niveau s'est toujours maintenu élevé, et tous les strips m'ont au minimum arraché un sourire, et la plupart du temps une bonne rigolade, même après rererelecture ! Franquin. Un coup de crayon simple, mais au combien efficace, au service d'histoires, d'idées simples elles aussi, mais qui font mouche - peut-être suis-je trop cœur de cible? Même si Franquin a eu recours à des collègues/copains de chez Dupuis (Jidéhem par exemple) pour certains gags, son imagination sans borne me laisse pantois. Série commencée en catimini dans Spirou et qui s'est poursuivie sur un grand nombre d'années, Gaston Lagaffe permet de voir évoluer et se perfectionner le style de Franquin. Cela lui a aussi permis de créer une fabuleuse galerie de personnages secondaires, qui ne sont pas des faire valoir. Le chat surexcité, la mouette rieuse déprimée, De Maesmeker et le running gag de ses contrats jamais signés, les alter égo de-chez-Smith-en-face ou d'ailleurs, Mademoiselle Jeanne et les représentants de l'autorité, du bon sens que sont Fantasio, Prunelle, mais aussi Longtarin, tout un univers, dans lequel Lagaffe traine son inadaptation au principe de réalité. Comme Franquin, nous avons tous un Gaston en nous, plus ou moins refoulé. Et quel visionnaire dans l'inutilité que ce Gaston ! Gaston Lagaffe n'est pas le premier ni le dernier anti-héros. Mais ce n'est pas un loser. On ne s'apitoie pas sur son sort, on l'envie. On envie sa soif de vivre, sa volonté de faire abstraction des contraintes : que du positif, pour ce personnage qui cumule les échecs ! L'achat de Gaston Lagaffe devrait être remboursé par la Sécurité sociale ! Sinon, je préfère la seconde période ou période Prunelle à la période Fantasio, pour les gags, mais aussi parce que le dessin est devenu plus abouti. Mais je recommande la lecture et relecture de l'ensemble des Lagaffe, ce rêveur doux dingue qui ne voit le mal nulle part, alors qu'il semble être partout dans les Idées Noires (lecture au moins aussi réjouissante pour découvrir l'autre facette du génial Franquin).

04/11/2012 (modifier)
Par Quentin83
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

A hurler de rire ! Très franchement je crois que mes plus grands fous rires survenus en évoquant des films ou livres sont dus à Gaston Lagaffe ! Impossible de résister aux bévues toujours plus grandes du gaffeur légendaire. N'oublions pas non plus les personnages secondaires ancrés dans la culture populaire : De Mesmaeker et ses contrats, Lontarin et ses sucettes à sous et le duo d'animaux de Lagaffe, composé d'une mouette rieuse dépressive et d'un chat complètement allumé.

11/05/2011 (modifier)
Par maestro57
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Ah Gaston mon héros ! Petit, je rigolais aux éclats des gaffes et bêtises de cet hurluberlu. Grand j'envie sa naïveté et sa nonchalance au travail, malheureusement je ne pense pas que cela soit possible :) Niveau graphique ce n'est pas la meilleure des BD, mais les personnages et les décors collent superbement aux gags. L'histoire de Gaston, composée de gags successifs est poilante, il donnerait presque envie de refaire les même gaffes au travail ou à la maison (on va éviter les explosions). Mettre 5/5 à une BD humoristique n'est pas évident, pourtant Gaston le mérite, ce héros de Franquin me fait rire depuis tant d'années que je ne pouvais en faire autrement. Je suis fan :) C'est une des seules BD comique et aussi longue qui ne m'ait jamais déçu. Achat que je conseille, mais pas dans l'édition actuelle, à laquelle je n'accroche pas.

28/11/2008 (modifier)
Par labévue
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Je suis "tombé" récemment sur un Gaston Lagaffe accessible (car mon classement BD ressemble beaucoup aux archives de chez Dupuis tenues par Gaston !) Et la magie du dessin de Franquin a opéré comme lorsque j'étais enfant ! Quelle rigolade ! Ca marche toujours ! C'est à peu près la seule bd qui me fasse rire aux éclats (avec les bandes de Gotlib) et cela, même si je les ai lues pour la cinquantième fois! Hommage posthume indirect donc pour ce brave Franquin qui m'a apporté tant de bonheur lorsque j'étais enfant. Le plus fort, c'est que ma fille de treize ans se marre autant que moi en lisant les perles du géant de la gaffe. Cela sera t il aussi vrai pour certaines bandes dessinées actuelles qui ont le vent en poupe ? J'en doute un peu...

02/12/2007 (modifier)
Par Katz
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Gaston Lagaffe est un monument national. Et ceux qui ne l’aiment pas devraient être déchus de leur nationalité, jetés aux requins. Car, franchement, Gaston Lagaffe c’est un monument national ! Mais, hum, j’ai un doute : c’est un monument national belge ou français ? M’enfin ! Bientôt, cependant, Gaston Lagaffe sera lu à la rentrée des classes. La belge, bien sûr. Parce qu’en France, pas sûr que ce gros flemmard, qui est pourtant diablement français dans sa paresse, soit en odeur de sainteté au Palais (de l’Élysée). Imaginez quel épouvantable exemple ce benêt (plutôt sympathique, en plus) donne à notre belle jeunesse. Je vous le demande ? Travailler c’est la santé, ne rien faire c’est la conserver. Gaston Lagaffe illustre à merveille cette grande maxime française, qui brille au fronton de tous nos édifices publics. Plus exactement, qui devrait y briller, si notre pays ne souffrait actuellement d’un complot travailliste. Franchement, j’espère que la droite, la vraie droite, celle des rentiers, va revenir au pouvoir, qu’on nous laisse glander en paix. M’enfin... En attendant, planquez vos Gaston Lagaffe, que vous pourrez ressortir lorsque, m’enfin, les vents du farniente souffleront à nouveaux sur notre beau pays. Néanmoins, ce bref trait d’humour dont j’attends d’être pardonné, car moi aussi je veux entrer au gouvernement, bref ce coupable trait d’humour navrant étant passé, il me semble qu’on aurait tort de faire de Gaston Lagaffe tout à la fois un antihéros, et un symbole politique. Du moins dans les intentions de son auteur. Est-ce parce qu’il est né dans une époque productiviste que Gaston Lagaffe serait l’anti-modèle par excellence ? Est-ce parce que ses aventures sont humoristiques qu’il faut aussitôt voir derrière cet humour une satire sociale et une belle leçon de vie, ode à la paresse et au refus des excès de la société de consommation ? On peut le voir ainsi, mais on peut aussi lire ses « aventures » comme un exemple de poésie absurde et farfelue, car ce qui m’a toujours frappé dans Gaston Lagaffe est moins son aspect corrosif que sa tendresse. Certes, tendresse du trait n’empêche point le message du propos, néanmoins le personnage est tellement décalé (on se demande bien pourquoi Dupuis ne l’a pas viré depuis la troisième page de son premier album) que Gaston Lagaffe, avant d’être un pamphlet, est « simplement » de l’humour, tendre, burlesque, poétique, bucolique, hédoniste. Et, en tant que tel, un pur bonheur, probablement, et malheureusement, inégalable. Érigeons-lui donc une statue. Et comptons sur Gaston Lagaffe lui-même pour qu’il la déboulonne... M’enfin !

25/10/2007 (MAJ le 25/10/2007) (modifier)
Par Gaston
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Gaston

Une des mes séries préférés depuis que je suis jeunes. Si les premiers gags sont juste correct, petit à petit cela s'améliore et au fil des années Franquin crée une galerie de personnages inoubliables. J'ai relu ses albums des centaines de fois et je ris toujours de bon cœur aux gaffes de ce cher Gaston. Le point fort de la série est le dessin de Franquin qui atteint son apothéose dans les années 60 et 70 lorsqu'il est seul au commande. Jamais le dessin à groz nez n'a été aussi beau et remplit de détails que l'on découvre toujours durant une relecture.

13/07/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Que n'a-t-on écrit sur ce personnage, peut-être le plus grand anti-héros jamais imaginé dans la BD francophone !... Gaston ?... On le découvre dans l'hebdo Spirou n° 985 du 28 Février 1957. Mais possédant tous ces hebdos depuis le n° 1, je peux certifier que ses tous premiers pas -c'est le cas de le dire- sont visibles dans le n° 984 du 21 Février. En effet, dans le "blanc" qui entoure les cases d'autres séries, on constate la présence de "traces de pas" qui s'y promènent ; et ce sans explication aucune... Gaston ?... contrairement aux "vedettes" de l'époque, il n'est rien, n'a aucune qualification. Au début, il est vêtu d'un costume trop serré, ses cheveux sont gominés. Il joue le trouble-fête et ne sait donner aucune explication quant à sa présence dans Spirou. Mais rapidement, Franquin va le transformer : il l'habille d'un vieux Jean, d'un pull trop large, le chausse d'espadrilles. Ce n'est qu'en fin de cette année 1957 qu'il accède pourtant aux gags en une demi-planche. Sa fabuleuse saga démarre alors... Marrant : Franquin se fait aider -jusqu'en 1968 - par Jidéhem ; ce pour la partie "décors". Jidéhem?... C'est le pseudo de Jean de Mesmaecker ; lequel donnera son accord pour l'utilisation de son nom pour "Monsieur Demesmaecker" (celui dont les contrats ne seront jamais signés !). Gaston ?... Il sera engagé comme garçon de bureau. Son univers va alors se mettre en place. Et là, Franquin va créer une sacrée brochette de personnages. Outre Fantasio on découvrira Lebrac, M'oizelle Jeanne, Prunelle, Mr. Boulier, les secrétaires Yvonne, Suzanne, Sonia, l'agent Longtarin... Suivront Jules-de-chez-Smith-en-face, Labévue ; et -surtout- le chat et la mouette rieuse... sans oublier les nombreuses inventions farfelues de Gaston. Ces personnages deviendront ses "complices" de tous les instants. Et qu'est-ce que je me marrais, chaque Mercredi, à la lecture de "mon" Spirou. Gaston ?... Un rêveur, un poête, un inventeur aussi qui -pour moi- est un des personnages des plus originaux jamais créé. Le graphisme ?... Du Franquin ; c'est-à-dire inimitable : un trait vif, expressif, qui sert un humour intelligent, subtil et -surtout- inspiré. 5/5. Sans discussion.

30/12/2006 (modifier)