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Les Schtroumpfs

Note: 3.44/5
(3.44/5 pour 63 avis)

Angoulême 1984 : Alfred enfant pour le tome 11 Qui ne connait pas ces p'tits hommes bleus et leurs aventures ?!?...


Albums jeunesse : 6 à 10 ans Angoulême : récapitulatif des séries primées BDs adaptées en film Best of 1960-1969 Couleur de peau : bleu Créatures fabuleuses (issues de la bd) Génération Albator Journal Spirou Les BDs à papa Les Schtroumpfs Petit peuple Spin-off

C'est l'histoire de ces petits être qui vivent bien tranquillement à la recherche de salsepareille... Ils essaient de vivre à l'ecart de Gargamel et de son vilain matou Azraël... Bien dirigé par le grand Schtroumpf, revivez leurs aventures...

Scénaristes
Dessinateurs
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 30 Novembre 1963
Statut histoire Une histoire par tome (parfois plusieurs) 38 tomes parus
Couverture de la série Les Schtroumpfs
Les notes (63)
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20/03/2002 | dut
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Par Josq
Note: 3/5
L'avatar du posteur Josq

Bon, c'est toujours pareil : si je ne devais noter que la période Peyo, je monterais sans hésiter à 4, si je ne notais que la période postérieure, je descendrais à 3 voire 2, donc c'est un peu délicat de noter toute la saga. Disons que 3,5/5 refléterait sans doute le mieux la valeur que je lui attribue. Comme à peu près tout le monde, je suis très attaché aux Schtroumpfs, car j'ai grandi avec. Le début de la saga est à mon avis son meilleur moment : des Schtroumpfs noirs au Cracoucass, je crois que c'est un véritable sans-fautes. Les histoires sont très originales et prenantes, l'univers est bien développé, on se prend très facilement à l'ambiance et à l'humour... Et on s'octroie même le luxe d'une petite satire politique dans ce qui reste peut-être le sommet de la saga : Le Schtroumpfissime. Vraiment excellent ! Après, cela, jusqu'à la fin de la période Peyo, la saga trouve un rythme de croisière acceptable. On ne retrouvera plus vraiment le génie des cinq premiers tomes, mais c'est sympathique, la mythologie est bien étendue, et les scénarios comptent souvent quelques bonnes trouvailles. Enfin, concernant la période Thierry Culliford, cela va du bon au moins bon. J'aime sa volonté de maintenir l'aspect moral de la saga et je trouve que ses scénarios contiennent souvent de bonnes dénonciations (la presse à sensation, Internet, les jeux d'argent, etc...), mais la patte est souvent trop lourde, c'est dur de trouver l'équilibre savamment entretenu par l'inimitable Peyo. Même le trait est moins fin et tire davantage vers la BD trop enfantine, mais à la rigueur, on n'attendait guère des successeurs de Peyo qu'ils réussissent à retrouver la finesse graphique de leur maître. En attendant, c'est donc une saga qu'on lit avec un immense plaisir enfant, et sans grand déplaisir adulte, même si j'ai abandonné les tomes les plus récents, qui ne me semblent plus avoir aucun intérêt. L'ambiance bon enfant et l'originalité, tant de l'univers que des histoires, garantissent une série de lectures agréables et sans prise de tête, même si, passé les tout premiers tomes, donc, on aura du mal à trouver de vrais chefs-d'oeuvre dans cette saga honnête et certes culte, mais pas forcément incontournable pour autant. Finalement, le seul véritable reproche que j'ai à faire aux Schtroumpfs, c'est leur trop grand succès, qui leur a fait écraser la saga qui les avait vu naître, et qui était pourtant une bien meilleure saga : Johan et Pirlouit... Mais ça, ce sera pour un prochain avis !

24/06/2020 (modifier)

J'adore les Schtroumpfs. Ils ont bercé mon enfance et certains albums sont vraiment cultes à mes yeux, comme le Schtroumpfissime (une référence absolue), l'Œuf et les Schtroumpfs (le plus drôle de la série), le Cosmoschtroumpf (le plus poétique), et bien d'autres. Toutefois, force m'est de constater que la série supposée être pour les 7 à 77 ans lorgne beaucoup plus vers les 7 ans à cause de son exploitation commerciale à outrance. Certains albums comme le Bébé Schtroumpf ou l'Aéroschtroumpf sont franchement niais, alors que les neuf premiers tomes pouvaient offrir des doubles lectures souvent savoureuses. Peyo est d'ailleurs revenu à ce genre d'histoire pour son dernier album, le Schtroumpf Financier, qui fût une franche réussite. C'est d'ailleurs cet album qui a plus ou moins inspiré tous les albums de reprise jusqu'alors dans la direction à adopter, à savoir les Schtroumpfs confrontés à un phénomène de société qu'ils essayent d'adapter à leur petit monde pour in fine le rejeter et redevenir heureux. Je ne possède pour ma part parmi les albums de reprises que ceux dessinés par Alain Maury, soit les tomes 17 à 20. Le Schtroumpfeur de Bijoux et la Menace Schtroumpf, voire même le Schtroumpf Sauvage, sont largement au niveau des meilleurs albums de Peyo. Ensuite, Maury a cédé le pinceau à d'autres dessinateurs et le ton est redevenu plus enfantin, et donc moins mémorable... Je conseille donc fortement l'achat pour cette série des tomes 1 à 9 et des tomes 16 à 20, qui sont vraiment excellents, quoique les tomes 11 et 13 ne s'en tirent eux aussi pas trop mal. Les notes détaillées des albums : 1 - Les Schtroumpfs Noirs ***** 2 - Le Schtroumpfissime ***** 3 - La Schtroumpfette **** 4 - L'Œuf et les Schtroumpfs ***** 5 - Les Schtroumpfs et le Cracoucass ***** 6 - Le Cosmoschtroumpf ***** 7 - L'Apprenti Schtroumpf ***** 8 - Histoires de Schtroumpfs **** 9 - Schtroumpf Vert et Vert Schtroumpf ***** 10 - La Soupe aux Schtroumpfs ** 11 - Les Schtroumpfs Olympiques **** 12 - Le Bébé Schtroumpf ** 13 - Les P'tits Schtroumpfs **** 14 - L'Aéroschtroumpf ** 15 - L'Étrange Réveil du Schtroumpf Paresseux ** 16 - Le Schtroumpf Financier ***** 17 - Le Schtroumpfeur de Bijoux ***** 18 - Docteur Schtroumpf **** 19 - Le Schtroumpf Sauvage **** 20 - La Menace Schtroumpf *****

23/09/2019 (modifier)
Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Je n'ai jamais été un grand lecteur de cette série, toutefois je doit lui reconnaitre le mérite d'être devenue culte et cela pas toujours pour de bonnes raisons, (cf le merchandising). D'autres bandes en ont été l'objet, bref. Quoique qu'il en soit voilà une véritable idée de génie que d'avoir construit ce microcosme de société idéale sur laquelle on pourrait gloser des heures, ( que des mecs, une seule fille, un grand chef suprême,etc...). Mais au final une foule de caractères bien typés, de l'humour, un petit peu de grand méchant pour faire peur, la sauce prend. L'ensemble est donc gentillet, il a fait rêver des milliers de gamins et quelques albums se démarquent du lot qu'il ne faut pas hésiter a posséder.

29/11/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Je dois dire que je ne me suis jamais passionné pour les lutins bleus, n'ayant pas grandi trop avec, je trouvais tout ça un peu cucul et très très enfantin. Mais je comprend parfaitement que les lecteurs bercés enfants par cette série lui attribuent une cotation culte. Car, en dehors de cet aspect enfantin et puéril, ce qui est le plus intéressant dans cette Bd, c'est l'ensemble des caractéristiques qui ont contribué à sa création. En effet, lorsque Peyo fait surgir du Moyen Age et de sa série Johan et Pirlouit, cet univers enchanté et ce pays magique des Schtroumpfs, il lance en réalité une petite communauté pacifique qui est une sorte de microcosme de société idéale, où même si les personnages sont tous semblables, chacun joue un rôle ou occupe une fonction, différant par le caractère (Schtroumpf grognon, farceur, musicien, paresseux, coquet, bavard, bricoleur, gourmand, frileux..etc.), gouvernés par un sage et savant vieillard barbu, le Grand Schtroumpf, qui se distingue des autres par son habit rouge. Sans oublier la Schtroumpfette (n'a-t-elle pas fort à faire avec tous ces garçons ?). Ensuite, l'astuce qui tue, c'est que chaque Schtroumpf parle le schtroumpf, ou plutôt il schtroumpfe le schtroumpf, remplaçant ainsi la plupart des vocables et des verbes par ce mot passe-partout. Un univers délicieux donc, plein de charme et d'humour, bien structuré par Peyo qui n'évite pas un évident côté disneyen, et qui s'adresse à un jeune public. Enfin, et c'est ce que je trouve admirable, c'est que le dessin est d'une qualité remarquable pour une Bd enfantine, on ne voyait ça qu'à cette époque, maintenant les Bd humoristiques modernes pour enfants sont tellement laides graphiquement. Voila ce que je retiens des Schtroumpfs, qui obligeront Peyo à abandonner Johan et Pirlouit que j'aimais bien et qui est supérieure, mais ceci lui apportera la reconnaissance du marché américain et celle de tous les marchands de jouets. N'ayant lu que les albums réalisés par Peyo, je ne saurais conseiller ceux réalisés par son fils, mais je crois que les premiers sont les meilleurs. Alors, bonne schtroumpf!

30/09/2013 (modifier)
Par Jul
Note: 3/5

Ah les Schtroumpfs... Qui n'a pas été Schtroumpfé par les Schtroumpfs ? Cette série est loin d'être exceptionnelle mais s'est vraiment Schtroumpfée dans la mémoire collective. En raison de ces fameux Schtroumpfs et de ce fameux langage Schtroumpf. Ces caractéristiques qui les dissocient (Schtroumpf à lunettes, Schtroumpf farceur, Grand Schtroumpf, Schtroumpf costaud...). Et puis la sublime et surtout l'unique Schtroumpfette. Les féministes amatrices de BD ont dû se mettre à Schtroumpfer devant cette représentation sûrement très misogyne à leurs yeux. Mais je pense que c'est assez innocent de la part de Peyo (quoiqu'on s'est tous imaginé des Schtroumpferies dans les maisons en Champignon). Mais Schtroumpferie à part, cette série a vraiment Schtroumpfé la jeunesse de beaucoup de monde. Le village en champignons, la salsepareille, Gargamel et son chat Azrael. Les Schtroumpfs noirs (gnap gnap...), le cosmoschtroumpf... 3,5

19/09/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Le Grand A

Plus jeune j’adorais les schtroumpfs. Une sympathie que je ne m’expliquais pas mais avec l’âge et le recul j’arrive à mieux saisir le pourquoi du comment. Au-delà de l’humour puéril et enfantin qui ne fera pas rire grand monde, il y a chez ces petites créatures une joie et une bonne humeur naturelle qu’ils réussissent à faire partager aux lecteurs. Ce sont des hédonistes dans l’âme je pense, leur vie est faite de petits bonheurs simples comme pêcher, le plaisir de la bonne bouffe, se promener en forêt, s’adonner pleinement à la créativité (le schtroumpf bricoleur) et à l’art (le schtroumpf peintre), le sport dans la joie et la bonne humeur sans enjeux financiers et bien d’autres occupations saines et inoffensives. D’ailleurs c’est souvent lorsqu’ils cherchent à se rapprocher et à imiter les hommes que les ennuis commencent. Quand ils tendent à reproduire le modèle économique des hommes en introduisant la monnaie et l’or dans le village (le schtroumpf financier), cela vire à la zizanie, l’envie, la haine… Je trouve Peyo très fort pour distiller des petites piques aux humains et ce, en nous montrant que nous ne sommes pas parfaits, et que notre système est encore loin d’être imperfectible (le schtroumpfissime). Voilà, je ne vais pas me lancer dans une thèse mais je crois que les schtroumpfs sont plus ou moins une sorte de modèle vers lequel les humains devraient chercher à se rapprocher. En tout cas étant petit je rêvais d’être un schtroumpf. Bon ça manque un peu de femmes quand même. J’ai aussi lu un truc marrant comme quoi les schtroumpfs seraient des communistes (tous égaux, habillés de la même façon, chacun rempli un rôle dans le village qui fonctionne en autarcie coupé du reste du monde) avec le grand schtroumpf en chef suprême (rouge) ; et leur grand ennemi Gargamel (caricature grossière du juif au nez crochu et qui veut capturer tous les schtroumpfs pour obtenir le secret de la pierre philosophale qui transforme le plomb en or) serait une allégorie des USA (capitalistes cherchant uniquement le profit). Il a pour acolyte un chat tout aussi fourbe Azraël (Israël ?). Je trouve cette théorie assez intéressante mais à vérifier si elle est vraisemblable et voulue par l’auteur. En tout cas, je ne les vois pas comme des communistes puisqu’ils ne travaillent pour ainsi dire pas ou seulement dans des cas de force majeure pour le bon fonctionnement du village (pont à réparer, cueillette en prévision de l’hiver…), et qu’ils ne connaissent pas l’argent et n’en ont pas l’utilité. L’empathie et l’épicurisme leurs servent de moteur. Achat recommandé uniquement pour les albums essentiels (selon moi) : Les Schtroumpfs noirs, Le Schtroumpfissime, L’apprenti schtroumpf, Les p’tits schtroumpfs, L’étrange réveil du schtroumpf paresseux, Le schtroumpf financier, Docteur schtroumpf, et La menace schtroumpf. Je n’ai pas lu au-delà du tome 22.

19/08/2013 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Gaston

J'ai relu ces dernières semaines plusieurs tomes de la série et je me suis rendu compte que j'aimais autant les Schtroumpfs que dans ma jeunesse. Enfin, cela dépend des albums. J'aime beaucoup les premiers tomes qui sont remplis d'imagination, de poésie et d'humour. Les personnages sont attachants et je ne trouve pas cela absolument gnan-gnan. Le dessin de Peyo est absolument superbe et il est un grand de la bande dessinée franco-belge à gros nez. Malheureusement, cela se gâte un peu au fil des albums. Cela commence avec le tome 11 et le tome 12. Les histoires qui donnent leurs titres à ces deux albums sont bonnes, mais les histoires courtes qui viennent ensuite sont un peu oubliables. Après il y a un tome 13 qui se laisse lire, mais ensuite viennent les tomes 14-15 qui sont franchement horribles. J'ai entendu dire que Peyo avait fini par détester les Schtroumpfs vu que tout le monde voulait qu'il continue de faire des histoires de Schtroumpfs alors que sa série préférée était Johan et Pirlouit et donc ces deux tomes semblent avoir été réalisés sans aucune passion de la part de Peyo. En plus, je crois qu'il était trop débordé avec le succès des Schtroumpfs pour pouvoir avoir le temps d'imaginer des histoires incroyables. Heureusement, après il passe au Lombard et il fait un tome 16 qui est vraiment bon, mais ensuite Peyo meurt et depuis c'est son fils aidé de co-scénaristes et de dessinateurs qui a pris la relève. Si les premiers tomes sont plutôt sympathiques, après le tome 22 je trouve que les histoires sont sans grand intérêt hormis celle qui se moque des vacances. Les autres ont quelques scènes pas mal, mais cela n'a pas la force des albums de Peyo. Le problème vient du fait que les repreneurs ne maitrisent pas autant la satire que Peyo et Delporte et aussi ils utilisent trop Gargamel qui apparait souvent inutilement. Je conseille donc principalement les albums de Peyo aux enfants.

20/09/2007 (MAJ le 28/05/2013) (modifier)
Par McClure
Note: 3/5

Ah nos petits amis bleus. C'est à la fois culte parce que nos petits amis sylvestres ont survécu à l'ère numérique, que certains tomes restent incroyablement modernes et contemporains (Schtroumpf Noir), abordent différents sujets auxquels sont soumis les Schtroumpfs, etc. Graphiquement c'est évidemment une réussite, les petits personnages sont parfaits, avec à chacun le petit détail qui va bien. Et pourtant, cette série, à l'instar de bien d'autres, s'est pour moi arrêtée au tome 10, la soupe aux Schtroumpfs. C'est ensuite à mon sens un florilège d'histoires moins travaillées, plus "faciles" et qui ne m'ont pas laissé de souvenir impérissable. Ça et là, les auteurs parviennent à sortir un tome intéressant (l'étrange réveil) mais on globalement droit à notre sortie annuelle, à gauche du dernier Astérix scénarisé par Guy Lux et à droite du dernier Lucky Luke de Laurent Gerra, bref, une exploitation du filon qui s'est fortement accélérée dans les années 90 et qui n'a produit que trop peu de bonnes choses. Enfin, il faut bien reconnaître que si les personnages secondaires sont goûtus, ils manquent toutefois de relief ou à tout le moins de profondeur. Certes c'est du jeunesse, mais tout de même.

15/11/2012 (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Voilà une lecture d'enfance qui me laisse de bons souvenirs (mon avis ne porte que sur les albums de Peyo père !...). Et qui en a laissé à beaucoup de monde, puisque les Schtroumpfs, leur langage et quelques personnages du village sont entrés dans l'imaginaire général. C'est une reconnaissance du talent de Peyo, qui a su créer un univers simple, mais pas forcément simpliste. D'abord sortis des Johan et Pirlouit, au point de les supplanter et de pousser Peyo a les abandonner (dommage, Pirlouit avait un potentiel comique important. Et sa frimousse n'est pas sans me rappeler un certain Cédric...), les Schtroumpfs vivent des aventures plus ou moins réussies. Pour répondre aux critères d'Hitchcock, le méchant est plutôt réussi, même si Gargamel aurait pu être plus creusé et utilisé. Certaines histoires sont mêmes excellentes, ma préférée restant Le Schtroumpfissime, parodie poilante d'une dictature lambda, avec un Schtroumpf à lunettes pénible et bête à souhait. D'autres sont plus que pas mal (Les Schtroumpfs noirs par exemple). Mais ma note ne monte pas plus haut, car la série est trop inégale, avec des histoires vraiment quelconques. En tout cas, une série jeunesse dont les premiers tomes méritent le détour, même quand on a un peu oublié son âme d'enfant.

06/11/2012 (modifier)
Par Seb94
Note: 3/5

Ah les schtroumpfs, Gargamel, la salsepareille et les toitures champignons, que de bons souvenirs de lecture d’enfance. J’ai lu et relu avec plaisirs nombreuses de leurs aventures à l’époque, sans jamais me lasser. Ces petits êtres bleus se ressemblant comme deux gouttes d’eau (sauf pour la petite blonde et le barbu habillé en père noël) ont des personnalités bien marquées, voir même caricaturales : grognon, gourmand, farceur, bricoleur… mais c’est justement ce qui fait tout le charme de cette communauté de lilliputiens des bois. Bien sûr, si je feuillette aujourd’hui un de ces albums, le plaisir de lecture n’est plus vraiment présent et seule la nostalgie est au rendez-vous. Toutefois, je pense que les nouvelles générations trouveront plaisir à s’immerger dans cet univers bucolique et fort sympathique.

16/08/2012 (modifier)