Dans le cadre habituel de Baru à savoir la banlieue et ses difficultés, on suit le parcours d'un jeune boxeur désapprouvé par son père. En réalité l'album raconte son arrivée à l'apogée du succès, mais il est entrecoupé de scènes où on le voit dans un tribunal à l'époque actuelle comprend-on. Bref à la fin du premier tome, ça donne bien envie de lire la suite pour connaître le lien entre ce passé glorieux et le procès.
Le tome 2 offrira les réponses et d'autres rebondissements.
Cette série est une vraie réussite, le dessin nerveux, l'histoire bien pensée et intriquée, les histoires de héros, de love, les coups bas, l'amitié, la rancune. Mais tout est bien qui finit bien comme souvent dans ce genre d'histoire.
Dumontheuil est un auteur qui sait surprendre et n'emprunte jamais les sentiers battus. Encore une fois, son nouvel opus le confirme.
"Big foot" démarre en fanfare : une couverture très drôle, et dès les premières pages des personnages cocasses et attachants, vivant une suite d'aventurettes anecdotiques mais souvent très drôles (l'histoire du père de Ned m'a faite mourir de rire). C'est léger, décalé, et TRES très amusant. Un vrai régal.
Par contre, comme déjà mentionné ci-dessous, la deuxième partie de l'album est moins brillante et souffre de quelques longueurs et d'épisodes moins passionnants. Il faut espérer que les deux prochains tomes seront dans la lignée du très chouette début du tome 1 !
Ah, j'ai oublié de mentionner le dessin... un trésor de spontanéité : le visage de Magic Child pétille, les chevaux galopent, et la vie foisonne à chaque case !
Youpi, un thriller-policier au pays des Mandarins... Ca, c'est plutôt rare !..
Une réelle fraîcheur et une belle cohérence se dégagent ici dans un récit savamment construit ; et même riche de psychologie.
J'ai été directement plongé dans ce crime mystérieux, tout comme l'inspecteur en charge de celui-ci...
Une très bonne histoire qui m'a également permis de découvrir le graphisme de Tenderini, un excellent dessinateur dont les ambiances créées conviennent très bien aux décors et au très bon scénario planté par Weber.
Un excellent tandem d'auteurs, efficace, pour une série séduisante et prometteuse. Mais ça va quand même faire un an que le premier tome est sorti ! Une suite ?.. j'espère franchement !
Une curieuse mais excellente histoire qui résulte d'un postulat attachant : que se passe-t-il quand un jeune garçon de bonne famille, mais qui a la mauvaise habitude de lire trop de livres d'aventures, tombe sur un étrange ouvrage qui raconte en détail sa vie passée, présente et à venir ?...
L'ambition de cet album est grande et est atteinte dans les grandes lignes. Le récit est allégorique avec des mises en abyme et, en même temps, une histoire linéaire qui peut se lire au premier degré.
Le scénario est dû à la plume féconde de Le Tendre.
Le dessin, lui, est magnifique ; à la fois dans la qualité de son trait, sa vivacité et la justesse de ses couleurs.
De la BD rare et à "grand spectacle".
J'ai fort apprécié. Très bon.
J'ai vraiment beaucoup apprécié cette histoire, sorte de huis-clos strange et pas net où tout semble tourner au cauchemar... J'apprécie en outre pas mal le dessin... donc, une lecture très agréable...
Un très bon diptyque, donc !
Moi je n'ai rien à reprocher à cette BD. Pour moi le scénario est bon et la fin donnant une touche d'humour noir, je n'ai rien à redire.
Pour préciser certaines choses, je ne suis qu'un petit lecteur...
Je tiens à souligner la performance du coloriste qui ma étonné...
Comme je l'ai dit précédemment je suis un petit lecteur, en conséquence je n'avais jamais entendu de telles histoires.
Le point de vue du narrateur est très intéressant et cette BD se lit relativement vite.
Je ne tiens pas à détailler les histoires car toutes m'ont plu.
Mais ce qui est le plus horrible c'est l'humour noir ; on rit sans pouvoir s'arrêter alors que la chose en elle-même est traumatisante...
C'est un manga en couleur, ce qui est rare, mais cela renforce le coté sombre de l'histoire.
Dans l'ensemble cette BD très bien, le dessin est beau et agréable, dès le premier tome on peut voir qu'on est face à un bon scénario, et il donne envie de savoir la suite !
Au niveau des personnages :
Le personnage principal est une jeune fille d'environ 15,16 ans. C'est un personnage qui est assez torturé, car elle a perdu sa soeur jumelle, et dans le chaos dans lequel elle se retrouve, elle hésite entre abandonner et mourir ou continuer à se battre pour survivre, et vivre pour sa soeur, qui elle est morte.
On découvre un peu plus à chaque tome la personnalité de chaque personnage.
Juste une petite chose qui me chagrine, c'est que ce sont de petits tomes d'environ 130 pages !
Je vous le conseille c'est très agréable à lire et l'histoire est passionnante.
J’ai découvert cet album de Tardi sur le tard et je n’ai pas été déçu par le contenu qui est très bien dessiné et raconté.
Le message passe très bien, l’émotion est palpable et l’on ressent à chaque page la détresse et la connerie humaine.
J’avais lu A l’ouest rien de nouveau de Erich Maria Remarque qui racontait cette guerre de tranchées vue du côté Allemand et j’ai vraiment retrouvé cette atmosphère dans les dessins de Tardi.
Une BD incontournable.
On ouvre la bd et on se sent chez soi ! Ce n’est pas une sorte de voyeurisme malsain, mais plutôt le partage de la vie de tous les jours. Je dirais même la quintessence de la vie. Alors que parfois le sujet pourrait être jugé comme banal, ici il est si bien mis en image, que la beauté s’échappe du récit : prendre un thé ne se fait pas partout de la même façon. C’est comme si les courses, les coups de téléphone, et les clés d’appart avaient chacun leur vie propre. C’est ainsi qu’on suit avec intérêt la vie des protagoniste de cet immeuble.
Non seulement le scénario est sympa, mais les dessins sont impressionnants d’expression suggérées. Un trait suffit à nous faire saisir ce que l’auteur veut faire passer. La patte de Vanyda est un euphémisme de la situation. L’édition complète parfaitement l’œuvre en accolant une préface excellente à cette œuvre remarquable. Si on commence par elle, on ne peut ensuite s’empêcher d’entamer le bouquin. Par sa division en chapitres, on penserait trouver le moyen de prendre une pause. Mais non. On ne peut pas s’arrêter. Surtout quand il s’agit de Claire et Louis. On en veut toujours plus.
Bref la vie, la vraie, qu’on souhaite infinie !
Une série qui démarre dans "Tousse-Bourin" n° 2 du 4ème trimestre 1975.
Et qui plus est : une série VRAIMENT originale !
Elle m'a entraîné dans un univers parallèle qui est un heureux mélange de réalité et de féerie. Aux commandes : Max Cabanes qui -une fois de plus- fait preuve d'une imagination débordante.
Son graphisme, ses images sont fortes ; agrémentées d'un textuel au vocabulaire personnel et imagé.
J'ai également apprécié cette sorte de gradation (volontaire ?...) dans la série. Elle débute par deux albums noir et blanc, dont le traitement graphique me fait un peu penser à ces eaux-fortes d'antan.
Par la suite, il va introduire -petit à petit- une belle palette de couleurs et se révélera ainsi un excellent coloriste.
"Dans les villages" ?... une série aux grandes qualités narratives, textuelles et graphiques. Une série vraiment à part de par son postulat de départ et des suites y données.
Très bon.
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L'Enragé
Dans le cadre habituel de Baru à savoir la banlieue et ses difficultés, on suit le parcours d'un jeune boxeur désapprouvé par son père. En réalité l'album raconte son arrivée à l'apogée du succès, mais il est entrecoupé de scènes où on le voit dans un tribunal à l'époque actuelle comprend-on. Bref à la fin du premier tome, ça donne bien envie de lire la suite pour connaître le lien entre ce passé glorieux et le procès. Le tome 2 offrira les réponses et d'autres rebondissements. Cette série est une vraie réussite, le dessin nerveux, l'histoire bien pensée et intriquée, les histoires de héros, de love, les coups bas, l'amitié, la rancune. Mais tout est bien qui finit bien comme souvent dans ce genre d'histoire.
Big Foot
Dumontheuil est un auteur qui sait surprendre et n'emprunte jamais les sentiers battus. Encore une fois, son nouvel opus le confirme. "Big foot" démarre en fanfare : une couverture très drôle, et dès les premières pages des personnages cocasses et attachants, vivant une suite d'aventurettes anecdotiques mais souvent très drôles (l'histoire du père de Ned m'a faite mourir de rire). C'est léger, décalé, et TRES très amusant. Un vrai régal. Par contre, comme déjà mentionné ci-dessous, la deuxième partie de l'album est moins brillante et souffre de quelques longueurs et d'épisodes moins passionnants. Il faut espérer que les deux prochains tomes seront dans la lignée du très chouette début du tome 1 ! Ah, j'ai oublié de mentionner le dessin... un trésor de spontanéité : le visage de Magic Child pétille, les chevaux galopent, et la vie foisonne à chaque case !
Oeil de Jade
Youpi, un thriller-policier au pays des Mandarins... Ca, c'est plutôt rare !.. Une réelle fraîcheur et une belle cohérence se dégagent ici dans un récit savamment construit ; et même riche de psychologie. J'ai été directement plongé dans ce crime mystérieux, tout comme l'inspecteur en charge de celui-ci... Une très bonne histoire qui m'a également permis de découvrir le graphisme de Tenderini, un excellent dessinateur dont les ambiances créées conviennent très bien aux décors et au très bon scénario planté par Weber. Un excellent tandem d'auteurs, efficace, pour une série séduisante et prometteuse. Mais ça va quand même faire un an que le premier tome est sorti ! Une suite ?.. j'espère franchement !
Le Livre des Destins
Une curieuse mais excellente histoire qui résulte d'un postulat attachant : que se passe-t-il quand un jeune garçon de bonne famille, mais qui a la mauvaise habitude de lire trop de livres d'aventures, tombe sur un étrange ouvrage qui raconte en détail sa vie passée, présente et à venir ?... L'ambition de cet album est grande et est atteinte dans les grandes lignes. Le récit est allégorique avec des mises en abyme et, en même temps, une histoire linéaire qui peut se lire au premier degré. Le scénario est dû à la plume féconde de Le Tendre. Le dessin, lui, est magnifique ; à la fois dans la qualité de son trait, sa vivacité et la justesse de ses couleurs. De la BD rare et à "grand spectacle". J'ai fort apprécié. Très bon.
Biotope
J'ai vraiment beaucoup apprécié cette histoire, sorte de huis-clos strange et pas net où tout semble tourner au cauchemar... J'apprécie en outre pas mal le dessin... donc, une lecture très agréable... Un très bon diptyque, donc !
Les Véritables Légendes urbaines
Moi je n'ai rien à reprocher à cette BD. Pour moi le scénario est bon et la fin donnant une touche d'humour noir, je n'ai rien à redire. Pour préciser certaines choses, je ne suis qu'un petit lecteur... Je tiens à souligner la performance du coloriste qui ma étonné... Comme je l'ai dit précédemment je suis un petit lecteur, en conséquence je n'avais jamais entendu de telles histoires. Le point de vue du narrateur est très intéressant et cette BD se lit relativement vite. Je ne tiens pas à détailler les histoires car toutes m'ont plu. Mais ce qui est le plus horrible c'est l'humour noir ; on rit sans pouvoir s'arrêter alors que la chose en elle-même est traumatisante...
Le Roi des Ronces
C'est un manga en couleur, ce qui est rare, mais cela renforce le coté sombre de l'histoire. Dans l'ensemble cette BD très bien, le dessin est beau et agréable, dès le premier tome on peut voir qu'on est face à un bon scénario, et il donne envie de savoir la suite ! Au niveau des personnages : Le personnage principal est une jeune fille d'environ 15,16 ans. C'est un personnage qui est assez torturé, car elle a perdu sa soeur jumelle, et dans le chaos dans lequel elle se retrouve, elle hésite entre abandonner et mourir ou continuer à se battre pour survivre, et vivre pour sa soeur, qui elle est morte. On découvre un peu plus à chaque tome la personnalité de chaque personnage. Juste une petite chose qui me chagrine, c'est que ce sont de petits tomes d'environ 130 pages ! Je vous le conseille c'est très agréable à lire et l'histoire est passionnante.
C'était la guerre des tranchées
J’ai découvert cet album de Tardi sur le tard et je n’ai pas été déçu par le contenu qui est très bien dessiné et raconté. Le message passe très bien, l’émotion est palpable et l’on ressent à chaque page la détresse et la connerie humaine. J’avais lu A l’ouest rien de nouveau de Erich Maria Remarque qui racontait cette guerre de tranchées vue du côté Allemand et j’ai vraiment retrouvé cette atmosphère dans les dessins de Tardi. Une BD incontournable.
L'Immeuble d'en face
On ouvre la bd et on se sent chez soi ! Ce n’est pas une sorte de voyeurisme malsain, mais plutôt le partage de la vie de tous les jours. Je dirais même la quintessence de la vie. Alors que parfois le sujet pourrait être jugé comme banal, ici il est si bien mis en image, que la beauté s’échappe du récit : prendre un thé ne se fait pas partout de la même façon. C’est comme si les courses, les coups de téléphone, et les clés d’appart avaient chacun leur vie propre. C’est ainsi qu’on suit avec intérêt la vie des protagoniste de cet immeuble. Non seulement le scénario est sympa, mais les dessins sont impressionnants d’expression suggérées. Un trait suffit à nous faire saisir ce que l’auteur veut faire passer. La patte de Vanyda est un euphémisme de la situation. L’édition complète parfaitement l’œuvre en accolant une préface excellente à cette œuvre remarquable. Si on commence par elle, on ne peut ensuite s’empêcher d’entamer le bouquin. Par sa division en chapitres, on penserait trouver le moyen de prendre une pause. Mais non. On ne peut pas s’arrêter. Surtout quand il s’agit de Claire et Louis. On en veut toujours plus. Bref la vie, la vraie, qu’on souhaite infinie !
Dans les villages
Une série qui démarre dans "Tousse-Bourin" n° 2 du 4ème trimestre 1975. Et qui plus est : une série VRAIMENT originale ! Elle m'a entraîné dans un univers parallèle qui est un heureux mélange de réalité et de féerie. Aux commandes : Max Cabanes qui -une fois de plus- fait preuve d'une imagination débordante. Son graphisme, ses images sont fortes ; agrémentées d'un textuel au vocabulaire personnel et imagé. J'ai également apprécié cette sorte de gradation (volontaire ?...) dans la série. Elle débute par deux albums noir et blanc, dont le traitement graphique me fait un peu penser à ces eaux-fortes d'antan. Par la suite, il va introduire -petit à petit- une belle palette de couleurs et se révélera ainsi un excellent coloriste. "Dans les villages" ?... une série aux grandes qualités narratives, textuelles et graphiques. Une série vraiment à part de par son postulat de départ et des suites y données. Très bon.