Bon, une fois de plus je dois témoigner de mon manque d'ouverture en termes d'humour...
Je vois bien où veut en venir PIT, en poussant jusqu'à l'absurde des conversations, des situations vécues sur les réseaux sociaux, mais... Pour moi ça ne fonctionne pas. Peut-être parce que justement c'est un absurde qui me semble passer à côté du sujet. Je comprends les vannes, ce qu'il veut démontrer, mais ça tombe à plat.
Et le graphisme, très simple, n'est pas en cause, car dans l'humour ce qui m'intéresse le plus c'est l'impact des mots. Je ne dois pas être la bonne personne, désolé.
Ça s’appelle « passer à côté »… mais alors loin à côté ! En fait, je n’ai pas du tout compris quelles étaient les intentions de l’auteur. Un recueil de gags en trois cases ? Une évocation de la cinématographie d’Hitchcock au travers d’anecdotes véridiques ? Un hommage aux comics des années ’50 ? Sans doute les trois à la fois… mais ça n’a pas pris chez moi.
Pour être clair, je n’ai pas trouvé cet album amusant. Dire que je n’ai jamais ri serait un euphémisme. En fait, bien souvent, je me suis demandé pourquoi Tim Hensley me racontait telle ou telle anecdote… mais je doutais fortement que ce fût pour me faire rire.
Pour m’instruire alors ? Mais là aussi, ces anecdotes de tournages me paraissent tellement inintéressantes que j’ai refermé ce livre avec le sentiment de ne rien avoir appris d’important sur Hitchcock.
Reste l’hommage esthétique, qui m’avait décidé à lire cet album. De ce point de vue, c’est plutôt réussi… mais c’est bien trop peu pour que je recommande l’achat de cet album, voire même sa lecture. Un rapide feuilletage me semble suffisant.
Par le dieux, je n'ai jamais aimé les aventures d'Alix. Un gars objectif comme moi se doit de faire la part des choses et rendre à César ce qui est à Alix. Oui cette bande fut surement novatrice pour l'époque, oui elle a permis à des centaines de lecteurs de se passionner pour l'histoire antique, oui elle a aussi permis à de jeunes hommes de se dire que finalement le sexe c'était possible avec un garçon, et, et , et, et.
Mais que c'est chiant à lire, que les personnages sont raides, il parait que les décors sont rigoureusement exacts, en même temps Jacques Martin ils ne bossait par d'après photos de l'époque.
Cette série à eut son heure de gloire elle est aujourd'hui très datée, je ne fais pas partie de ceux qu'elle à fait vibrer.
Suite plus ou moins directe des "Melons de la Colère" avec Magalie en "héroïne", Bastien Vives va s'intéresser d'un peu plus près à son petit frère, Paul dont le principal attribut est de disposer à son très jeune âge d'un attribut masculin de la taille et du diamètre d'une baguette de pain dont vont user et abuser au gré de ses "aventures" quelques demoiselles peu farouches.
Subdivisés en divers chapitres aux couvertures parodiant les célèbres histoires de Martine, star de la littérature jeunesse, Petit Paul est strictement destiné sans réserves à un public adulte très averti.
Le mignon Petit Paul est simplement une victime des pulsions sexuelles d'adultes pervers. Sans rentrer dans la polémique qui affole actuellement toile et médias, l'oeuvre de Vives loupe les cases cochées à quasiment tous les niveaux. Ce n'est ni drôle ni bandant ce qui est forcément un comble pour une oeuvre se voulant porno et humoristique. Les chutes des historiettes sont téléphonées et rarement aussi percutantes que prévues une fois qu'on a assimilé le mécanisme immuable et invariable de la réaction du "Oh non pas ça" de Petit Paul face à ses érections incontrôlables.
Pire les histoires deviennent de plus en plus abracadabrantes au fil de la lecture passant des activités "réalistes" comme l'école, l'anniversaire et le judo aux phénomènes paranormaux ou apparition de personnages manga.
Le dessin épuré de Vives semble par ailleurs avoir encore moins de substance que d'ordinaire dans ses autres oeuvres plus classiques.
La levée de boucliers à l'encontre de sa publication est par contre ridicule. Sa seule vertu est d'être d'inspiration shakespearienne : Beaucoup de Bruit pour Rien.
C'est en effet un joli pétard mouillé qui n'est ni loufoque ni jubilatoire. On plaint davantage le Petit Paul qui n'aspire qu'à une vie normale et ne semble pas même jouir des situations d'inceste ou de relations non consenties qu'il subit. Mais cela reste de la littérature douteuse pour adultes dont la plus belle censure serait de laisser le feu de paille s'éteindre de lui-même.
Magnus était bien plus percutant et subtil à ce petit jeu avec Necron. Et Vives n'a pas le même talent que Magnus.
Le pitch paraissait alléchant, une nouvelle évolution de l'humanité qui semble lutter pour sa survie.
Hélas, plusieurs éléments viennent gâcher l'ensemble :
-D'abord le scénario, assez confus et peu entraînant
-Ensuite les personnages : à aucun moment la BD n'essaie d'approfondir, poser ou creuser la psychologie, le passé, les motivations autour des persos. Enfin pas de manière sérieuse en tout cas: à la fin du tome 1 il faut vraiment se motiver pour poursuivre dans les deux suivants car on ne parvient pas à s'intéresser au sort de ceux qui nous sont présentés.
-Enfin, le dessin n'est pas très beau et effectivement les femmes se ressemblent toutes. C'est perturbant car j'ai par exemple cru au début que la fille d'un des personnages principaux était une des super-humaines introduites quelques cases avant.....
Une famille petit-bourgeoise se la joue rebelle en moto. Ce qui finalement correspond bien à la sociologie des possesseurs de Harley ("la moto des gens qui n'aiment pas les gens", dit-on par chez moi, rapport au bruit invivable de cet engin). Humour beauf, faussement rebelle et ras des pâquerettes qui plaira peut-être aux enfants et aux ados (et encore). Je mets une étoile pour le dessin (quel gâchis, avec un tel dessin Coyotte ferait mieux de vite se trouver un scénariste).
Les 48 h BD m'ont invité par un prix réduit à lire le tome 1 de la série.
Mal m'en a pris !
Comme d'hab avec les mangas, papier chiotte à vomir, lecture à l'envers, et surtout un dessin parfaitement hideux sans décor. Facies toujours parfaitement ridicules avec de grands yeux idiots.
Humour totalement absent, jusqu'au degré Zéro Absolu, comme si cette notion était absolument étrangère à la culture nippone. C'en est affligeant à la lecture !
Quant à l'histoire ... imaginez Candy avec deux ailes, en ange, nian-nian à souhaits, venir faire des leçons de morale et de joie de vie à un dépressif qui veut mettre terme à son existence.
La suite tout en épreuves et duels séraphiques relève du grand guignol et je vous l'épargne.
J'avais déjà lu pas mal de fadaises dans l'univers de la BD mais ici, on décroche dans le genre un très beau pompon !
A jeter sans consommer. Ou tant qu'à faire, à fuir ...
Et bien dommage que la cote 0 étoile n'existe pas !
C’est le style de manga que je n’aime absolument pas du tout et je ne me forcerai pas pour dire les choses clairement. Pour autant, le dessin était fort soigné dans un style réaliste avec des décors et des personnages assez détaillés. Cependant, avant lecture, on ne sait pas vraiment sur quoi on peut tomber.
C’est en effet le genre de réflexions assez bidonnes que se pose l’auteur au travers de son anti-héros un flemmard qui ne bougerait pas sous une pluie de crottes de chien. Oui, c’est parfois assez scato. Je n'invente rien!
Pour moi, c’est une lecture totalement inutile voir débile pour y trouver le moindre sens bien que le thème principal soit les égarements de la jeunesse. Parfois, certaines personnes y arrivent quand même en présentant l'auteur comme un génie d'une nouvelle vague branchée. Je souhaite beaucoup de courage aux autres si on se laisse tenter par cette série.
On dirait un manga sponsorisé par Tepco...
Ce n'est pas possible au XXIème siècle de continuer à lire la vieille fake news que le nucléaire rend indépendant énergétiquement. Non, les bagnoles, les camions, les tracteurs ne fonctionnent pas au nucléaire mais toujours au bon vieux pétrole saoudien... L'électricité - et encore plus l'électricité d'origine nucléaire - ne représente qu'une petite partie du mix énergétique d'un pays comme le Japon ou la France.
Bon heureusement le bouquin ne propage pas l'autre bêtise du moment qui est le sauvetage possible du climat par le nucléaire (quel foutage de gueule).
Je n'ai guère été enchanté par ce récit truffé de fautes d'orthographe (exemple : cette enfant) et d'une lourdeur assez incroyable dans la mise en scène où l'on oscille sur une variation du film d'horreur Carrie tout en restant dans une certaine réalité psychologique.
Au niveau du dessin, la fillette a l'air d'avoir dans la trentaine. La perspective n'est guère réussie au niveau de certaines planches.
Que dire de plus ? C'est une bd râtée comme il en existe malheureusement des centaines. On pourra aisément passer notre chemin...
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Bon, une fois de plus je dois témoigner de mon manque d'ouverture en termes d'humour... Je vois bien où veut en venir PIT, en poussant jusqu'à l'absurde des conversations, des situations vécues sur les réseaux sociaux, mais... Pour moi ça ne fonctionne pas. Peut-être parce que justement c'est un absurde qui me semble passer à côté du sujet. Je comprends les vannes, ce qu'il veut démontrer, mais ça tombe à plat. Et le graphisme, très simple, n'est pas en cause, car dans l'humour ce qui m'intéresse le plus c'est l'impact des mots. Je ne dois pas être la bonne personne, désolé.
Sir Alfred
Ça s’appelle « passer à côté »… mais alors loin à côté ! En fait, je n’ai pas du tout compris quelles étaient les intentions de l’auteur. Un recueil de gags en trois cases ? Une évocation de la cinématographie d’Hitchcock au travers d’anecdotes véridiques ? Un hommage aux comics des années ’50 ? Sans doute les trois à la fois… mais ça n’a pas pris chez moi. Pour être clair, je n’ai pas trouvé cet album amusant. Dire que je n’ai jamais ri serait un euphémisme. En fait, bien souvent, je me suis demandé pourquoi Tim Hensley me racontait telle ou telle anecdote… mais je doutais fortement que ce fût pour me faire rire. Pour m’instruire alors ? Mais là aussi, ces anecdotes de tournages me paraissent tellement inintéressantes que j’ai refermé ce livre avec le sentiment de ne rien avoir appris d’important sur Hitchcock. Reste l’hommage esthétique, qui m’avait décidé à lire cet album. De ce point de vue, c’est plutôt réussi… mais c’est bien trop peu pour que je recommande l’achat de cet album, voire même sa lecture. Un rapide feuilletage me semble suffisant.
Alix
Par le dieux, je n'ai jamais aimé les aventures d'Alix. Un gars objectif comme moi se doit de faire la part des choses et rendre à César ce qui est à Alix. Oui cette bande fut surement novatrice pour l'époque, oui elle a permis à des centaines de lecteurs de se passionner pour l'histoire antique, oui elle a aussi permis à de jeunes hommes de se dire que finalement le sexe c'était possible avec un garçon, et, et , et, et. Mais que c'est chiant à lire, que les personnages sont raides, il parait que les décors sont rigoureusement exacts, en même temps Jacques Martin ils ne bossait par d'après photos de l'époque. Cette série à eut son heure de gloire elle est aujourd'hui très datée, je ne fais pas partie de ceux qu'elle à fait vibrer.
Petit Paul
Suite plus ou moins directe des "Melons de la Colère" avec Magalie en "héroïne", Bastien Vives va s'intéresser d'un peu plus près à son petit frère, Paul dont le principal attribut est de disposer à son très jeune âge d'un attribut masculin de la taille et du diamètre d'une baguette de pain dont vont user et abuser au gré de ses "aventures" quelques demoiselles peu farouches. Subdivisés en divers chapitres aux couvertures parodiant les célèbres histoires de Martine, star de la littérature jeunesse, Petit Paul est strictement destiné sans réserves à un public adulte très averti. Le mignon Petit Paul est simplement une victime des pulsions sexuelles d'adultes pervers. Sans rentrer dans la polémique qui affole actuellement toile et médias, l'oeuvre de Vives loupe les cases cochées à quasiment tous les niveaux. Ce n'est ni drôle ni bandant ce qui est forcément un comble pour une oeuvre se voulant porno et humoristique. Les chutes des historiettes sont téléphonées et rarement aussi percutantes que prévues une fois qu'on a assimilé le mécanisme immuable et invariable de la réaction du "Oh non pas ça" de Petit Paul face à ses érections incontrôlables. Pire les histoires deviennent de plus en plus abracadabrantes au fil de la lecture passant des activités "réalistes" comme l'école, l'anniversaire et le judo aux phénomènes paranormaux ou apparition de personnages manga. Le dessin épuré de Vives semble par ailleurs avoir encore moins de substance que d'ordinaire dans ses autres oeuvres plus classiques. La levée de boucliers à l'encontre de sa publication est par contre ridicule. Sa seule vertu est d'être d'inspiration shakespearienne : Beaucoup de Bruit pour Rien. C'est en effet un joli pétard mouillé qui n'est ni loufoque ni jubilatoire. On plaint davantage le Petit Paul qui n'aspire qu'à une vie normale et ne semble pas même jouir des situations d'inceste ou de relations non consenties qu'il subit. Mais cela reste de la littérature douteuse pour adultes dont la plus belle censure serait de laisser le feu de paille s'éteindre de lui-même. Magnus était bien plus percutant et subtil à ce petit jeu avec Necron. Et Vives n'a pas le même talent que Magnus.
Filii
Le pitch paraissait alléchant, une nouvelle évolution de l'humanité qui semble lutter pour sa survie. Hélas, plusieurs éléments viennent gâcher l'ensemble : -D'abord le scénario, assez confus et peu entraînant -Ensuite les personnages : à aucun moment la BD n'essaie d'approfondir, poser ou creuser la psychologie, le passé, les motivations autour des persos. Enfin pas de manière sérieuse en tout cas: à la fin du tome 1 il faut vraiment se motiver pour poursuivre dans les deux suivants car on ne parvient pas à s'intéresser au sort de ceux qui nous sont présentés. -Enfin, le dessin n'est pas très beau et effectivement les femmes se ressemblent toutes. C'est perturbant car j'ai par exemple cru au début que la fille d'un des personnages principaux était une des super-humaines introduites quelques cases avant.....
Litteul Kévin
Une famille petit-bourgeoise se la joue rebelle en moto. Ce qui finalement correspond bien à la sociologie des possesseurs de Harley ("la moto des gens qui n'aiment pas les gens", dit-on par chez moi, rapport au bruit invivable de cet engin). Humour beauf, faussement rebelle et ras des pâquerettes qui plaira peut-être aux enfants et aux ados (et encore). Je mets une étoile pour le dessin (quel gâchis, avec un tel dessin Coyotte ferait mieux de vite se trouver un scénariste).
Platinum end
Les 48 h BD m'ont invité par un prix réduit à lire le tome 1 de la série. Mal m'en a pris ! Comme d'hab avec les mangas, papier chiotte à vomir, lecture à l'envers, et surtout un dessin parfaitement hideux sans décor. Facies toujours parfaitement ridicules avec de grands yeux idiots. Humour totalement absent, jusqu'au degré Zéro Absolu, comme si cette notion était absolument étrangère à la culture nippone. C'en est affligeant à la lecture ! Quant à l'histoire ... imaginez Candy avec deux ailes, en ange, nian-nian à souhaits, venir faire des leçons de morale et de joie de vie à un dépressif qui veut mettre terme à son existence. La suite tout en épreuves et duels séraphiques relève du grand guignol et je vous l'épargne. J'avais déjà lu pas mal de fadaises dans l'univers de la BD mais ici, on décroche dans le genre un très beau pompon ! A jeter sans consommer. Ou tant qu'à faire, à fuir ... Et bien dommage que la cote 0 étoile n'existe pas !
Saltiness
C’est le style de manga que je n’aime absolument pas du tout et je ne me forcerai pas pour dire les choses clairement. Pour autant, le dessin était fort soigné dans un style réaliste avec des décors et des personnages assez détaillés. Cependant, avant lecture, on ne sait pas vraiment sur quoi on peut tomber. C’est en effet le genre de réflexions assez bidonnes que se pose l’auteur au travers de son anti-héros un flemmard qui ne bougerait pas sous une pluie de crottes de chien. Oui, c’est parfois assez scato. Je n'invente rien! Pour moi, c’est une lecture totalement inutile voir débile pour y trouver le moindre sens bien que le thème principal soit les égarements de la jeunesse. Parfois, certaines personnes y arrivent quand même en présentant l'auteur comme un génie d'une nouvelle vague branchée. Je souhaite beaucoup de courage aux autres si on se laisse tenter par cette série.
Au coeur de Fukushima
On dirait un manga sponsorisé par Tepco... Ce n'est pas possible au XXIème siècle de continuer à lire la vieille fake news que le nucléaire rend indépendant énergétiquement. Non, les bagnoles, les camions, les tracteurs ne fonctionnent pas au nucléaire mais toujours au bon vieux pétrole saoudien... L'électricité - et encore plus l'électricité d'origine nucléaire - ne représente qu'une petite partie du mix énergétique d'un pays comme le Japon ou la France. Bon heureusement le bouquin ne propage pas l'autre bêtise du moment qui est le sauvetage possible du climat par le nucléaire (quel foutage de gueule).
Sous la peau, le serpent
Je n'ai guère été enchanté par ce récit truffé de fautes d'orthographe (exemple : cette enfant) et d'une lourdeur assez incroyable dans la mise en scène où l'on oscille sur une variation du film d'horreur Carrie tout en restant dans une certaine réalité psychologique. Au niveau du dessin, la fillette a l'air d'avoir dans la trentaine. La perspective n'est guère réussie au niveau de certaines planches. Que dire de plus ? C'est une bd râtée comme il en existe malheureusement des centaines. On pourra aisément passer notre chemin...