Sans être un grand fan de la série, je la regarde parfois, et c'est plutôt sympa. C'est des situations de couple courtes, et qui prêtent à sourire. J'ai découvert la bd chez des amis, et l'ai ouverte par curiosité.
Eh bien c'est un grand non pour moi. 1/5, c'est peut-être un peu sévère, mais connaissant la série, je suis obligé de comparer (comme pour Kaamelott en fait). Et c'est beaucoup moins drôle, c'est facile et déjà vu. Je n'ai souri à aucun moment, et c'est quand même le but lorsqu'on lit ce genre de bd.
De plus, si les personnages ressemblent aux acteurs, je trouve que cela rend assez mal. Les personnages semblent figés, et, dans l'ensemble, ce n'est pas très beau.
Bref, si vous aimez les scènes de ménage, cantonnez-vous à la série.
J'avais découvert l'épervier dans une anthologie du journal de Spirou quand j'étais gosse et je n'avais pas aimé : c'était une des bd que je passais à chaque numéro.
Je l'ai récemment empruntée à la bibli pour voir si, une fois adulte, ca s'arrangerait.
He bien décidément je n'y arrive pas.
Les pirates, pourtant, c'est chouette, mais Yann de Kermeur à un côté trop parfait qui ne le rend pas attachant. Et puis j'avoue que dans les histoires de pirate, ce que j'aime vraiment, ce sont les voyages, l'exotisme. Là, tout se passe en Bretagne (en tout cas ce que j'ai lu). Non pas que je n'aime pas les bretons mais ce n'est pas super exotique. Et un pirate qui ne voyage pas, ce n'est pas vraiment un pirate.
Et puis qu'est ce que c'est lent. Les dialogues sont interminables, l'intrigue avance vraiment doucement ..
Côté dessin certaines planches sont vraiment belles, mais ça ne rattrape pas l'ensemble.
J'ai lu les deux premiers tomes sans vraiment accrocher, et je n'ai jamais réussi à démarrer le troisième.
Pour le coup je suis assez d'accord avec Gaston.
C'est un shôjo auquel j'entrevois peu de qualités. Le dessin est faiblard, carrément amateur, qui propose des personnages aux proportions exagérées, alors que cela ne se justifie pas.
Quant à l'histoire, j'avoue que je me suis ennuyé du début à la fin. Le fait de ne pas être la "cible" du manga n'entre pas en ligne de compte, cela tourne très vite en rond sur une seule intrigue, l'amour non décléré d'une adolescente. Le côté folklorique est pour moi très mal inséré dans le récit, et casse encore plus celui-ci.
Bref, à oublier.
Mouais, pas très brillant comme BD. C'est une histoire d'amour dans Cuba des années quarante et le tourbillon musical de l'après-guerre. Une histoire qui passera bien sûr par New-York et qui connaitra des revers permanents.
Alors c'est une bonne idée, mais mal réalisée. Le dessin est correct mais j'ai eu du mal avec. Il sent trop le côté dessin animé pour être vraiment efficace.
Niveau histoire, malheureusement, on n'échappera pas aux clichés et c'est dommage. Les thèmes abordés ne sont pas très développés (notamment le racisme, l'exclusion, la révolution cubaine ou l'industrie de la musique). On suit les personnages sur près de deux cent pages et pourtant je n'ai pas réussi à m'y attacher.
En soi il y aurait pu avoir quelque chose, mais c'est trop convenu, trop cliché. Au final je n'ai pas été transporté et je n'ai pas de grande envie de le relire. C'est pas vraiment le genre de BD que je peux recommander.
Je n'ai jamais été un grand fan de la série originelle Cubitus. La seule chose qui m'y plaisait un peu était ce qui m'y rappelait Achille Talon auquel Dupa avait participé et dont on retrouvait la trace dans le dessin, les décors et dans une partie de l'ambiance.
Mais avec ces "nouvelles aventures", il n'y a plus rien que j'aime. Le dessin est modernisé et sans charme, avec aussi un trait imprécis qui m'a un peu agacé sur la plupart des premiers tomes. L'ambiance est aussi modernisée et ne me touche pas du tout.
Et surtout les gags sont vraiment plats. Je les trouve tellement pas drôles que je n'arrive même pas à me forcer à lire un album entier en une fois tellement je m'y ennuie à chaque page.
Eh bien, je viens de lire les avis les plus sévères et je suis ... d'accord!
Certes le personnage de Druuna est plus que plantureuse et sur le plan de la maîtrise du trait, le talent est présent mais le scénario et les textes font mal aux yeux (sans parler des couleurs qui nécessitent après lecture un contrôle de vision des couleurs chez l'ophtalmologue). Ca ne passe pas. En film, le soir tard même sur une chaine publique cela ne vaudrait pas le coup de veiller.
J'en ai lu 4 tomes et cela ne se fera qu'une fois.
Voilà le type de série qui témoigne du problème de surproduction en bande-dessinée. C’est d’une mollesse, et je me suis ennuyé à un point… Tout est dit dans les 9 premières pages, limite il n’y a pas besoin de lire la suite puisqu’on connaît le déroulé dans les grandes lignes (mais où est le souffle de l’intrigue, la part de mystère ?! ). Très déçu lorsque j’ai compris qu’il ne s’agirait pas d’un récit s’écoulant sur 5 tomes mais d’une série de one shot portant chacun sur une période.
Cinq événements majeurs de l’antiquité romaine : la victoire de Scipion l’Africain sur Hannibal à Zama en -202, soulèvement d’esclaves menés par Eunus en -138, l’opposition des consuls Scylla et Pompée en -83, César vainc Vercingétorix à Alésia en -52, et Marc Antoine et Cléopâtre en -32. Tous ces incidents traités sous l’angle complotiste de la secte secrète visant la destruction de Rome. Le pitch étant que Romulus et Rémus les pères fondateurs de Rome et fils du dieu de la guerre Mars, auraient eu un autre frère né du viol incestueux de leur oncle Amulius avec leur mère Rhéa Silvia. Celui-ci aurait juré la perte de Rome.
Au début je me suis dit que ça pourrait être chouette, que s’il y avait un fond d’ésotérisme derrière tout cela avec ce « troisième fils de Rome » immortel qui complote depuis des siècles pour s’accaparer le pouvoir ou je ne sais pas, détruire la ville éternelle, cela aurait pu être intéressant à suivre (c’est par ailleurs le scénario de l’iconique Le Troisième Testament). Mais la réalité est beaucoup moins ambitieuse. C’est simple : un tome, un complot foireux qui ne change pas le cours de l’Histoire telle qu’on le connaît. Aucun intérêt donc puisque chaque tome est espacé de plusieurs décennies-siècles. D’autant plus qu’on en reste à la sacro-sainte pagination à 52 planches qui empêche de développer des personnages intéressants et psychologiquement travaillés.
Non mais quand bien même, ce premier volet intitulé « Martius » est incroyablement mal ficelé. Le personnage éponyme est d’une inutilité affligeante, je n’ai pas compris pourquoi l’album porte son nom. Son père adoptif cours un danger mortel et lui préfère se tirer en loucedé la nuit tombée, quel héros ! Il sert à rien le gars quoi. Et puis je n’ai pas pigé pourquoi les membres de la secte considèrent le troisième fils de Rome comme un dieu, parce que deux mortels n’ont jamais engendré un immortel que je sache. Leurs ambitions sont pour le moins bancales : que le troisième fils de Rome, s’il a jamais existé, ait cherché à se venger de ses frères, c’est une chose. Mais quel est l’intérêt pour les membres de la secte, dont la plupart sont des romains, de détruire leur propre cité ? Hormis pour rajouter un effet intrigue à deux sous, ça n’a pas de sens ce truc.
Bon après les dialogues en eux-même ne m’ont pas captivé plus que cela, j’ai trouvé le ton assez ampoulé (les insultes à base de « maudits ! »…). Quant au dessin de Martino, ils font le taf mais pareil, rien ne m’a subjugué. Il y a un peu un style comics parfois, on mise sur l’ambiance avec des jeux d’ombres raccords avec le côté complotiste du bouquin avec des personnages à demi masqués dans l’ombre. Mais sinon visuellement c’est de la bd « random ».
Franchement je ne sais pas qui ça peut intéresser parce qu’on n’est pas tout à fait dans de l’historique et il n’y a pas de réel fil conducteur sur les différents tomes à part cette secte de bras cassés. Récemment il y a eu une approche un peu similaire avec Ira Dei, sauf que graphiquement Toulhoat boxe chez les poids lourds et que niveau scénario il y a un récit qui se poursuit d’un album à l’autre.
Vae Victis, sorry.
Dommage que le zéro n'existe pas ; Mais il mériterait d'être inventé rien que pour cette BD !
Pillage, copie, pompage, plagia, contrefaçon, calque, piratage, duplicata de "Les blondes tome 1" avec un dessin moins intéressant et des blagues qui tombent souvent à plat .
Voici une bd qui arrive à voler beaucoup moins haut que "Les Blondes tome 1", qui déjà ne volait pas haut mais arrivait à me faire sourire sur des gags maintes et maintes fois répétés .
Tellement décevant que je regrette mon achat à 2€ dans une solderie . Si décevant que je ne peux pas m'empêcher de déposer un avis alors que cette bd ne mérite pas que je perde mon temps à écrire un avis !
N'achetez pas "Les Fausses Blondes", au risque de passer pour ... une fausse blonde !
Scary Town en tient également une bonne couche. On est dans un monde où tout est possible et même les pires choses. Le style des monstres rappelle l’inspiration des œuvres de Ito Junji mais malheureusement sans le talent du maître.
Il y a un mélange de genre entre l’horrifique et l’humour mais celui-ci parait bien indigeste à la lecture. L’enchainement des situations est assez absurde avec comme point commun le père de notre jeune héros.
Je n‘aime pas les récits qui n’ont ni queue, ni tête. J’ai eu beaucoup de mal à suivre. La lecture s’est révélée assez pénible. Dans ces cas, on se dit qu’on aimerait bien passer à autre chose.
Les titres à la World War ne désemplissent plus depuis un certain World War Z. On remplace juste les zombies par les démons et le tour est joué. Il est vrai que j’ai souvent lu des crétineries pareilles en manga mais là, il faut dire que cela dépasse largement les bornes du supportable.
Qu’est ce qui fait défaut ? On peut dire à peu près tout. Le scénario se prend au sérieux alors qu’il faut avaler des choses totalement invraisemblables dans un semblant de normalité. Et puis, cette surenchère d’effets spéciaux au détriment de l’humain qui gâche tout.
Certes, l'héroïne collégienne est battue par son cousin et violée par son oncle afin de nous tirer de force les larmes des yeux et permettre une sympathie mais c'est l'une des premières fois où malgré ma sensiblerie, cela ne le fait pas tant c'est prévisible et tartiné. Certes, elle sera victime du syndrome psychologique d'Alice au pays des merveilles mais elle ne pourra se soigner faute d'argent. Bon, de toute façon, elle serait vouée à combattre les démons. Cela sera sans moi.
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Scènes de ménages
Sans être un grand fan de la série, je la regarde parfois, et c'est plutôt sympa. C'est des situations de couple courtes, et qui prêtent à sourire. J'ai découvert la bd chez des amis, et l'ai ouverte par curiosité. Eh bien c'est un grand non pour moi. 1/5, c'est peut-être un peu sévère, mais connaissant la série, je suis obligé de comparer (comme pour Kaamelott en fait). Et c'est beaucoup moins drôle, c'est facile et déjà vu. Je n'ai souri à aucun moment, et c'est quand même le but lorsqu'on lit ce genre de bd. De plus, si les personnages ressemblent aux acteurs, je trouve que cela rend assez mal. Les personnages semblent figés, et, dans l'ensemble, ce n'est pas très beau. Bref, si vous aimez les scènes de ménage, cantonnez-vous à la série.
L'Epervier
J'avais découvert l'épervier dans une anthologie du journal de Spirou quand j'étais gosse et je n'avais pas aimé : c'était une des bd que je passais à chaque numéro. Je l'ai récemment empruntée à la bibli pour voir si, une fois adulte, ca s'arrangerait. He bien décidément je n'y arrive pas. Les pirates, pourtant, c'est chouette, mais Yann de Kermeur à un côté trop parfait qui ne le rend pas attachant. Et puis j'avoue que dans les histoires de pirate, ce que j'aime vraiment, ce sont les voyages, l'exotisme. Là, tout se passe en Bretagne (en tout cas ce que j'ai lu). Non pas que je n'aime pas les bretons mais ce n'est pas super exotique. Et un pirate qui ne voyage pas, ce n'est pas vraiment un pirate. Et puis qu'est ce que c'est lent. Les dialogues sont interminables, l'intrigue avance vraiment doucement .. Côté dessin certaines planches sont vraiment belles, mais ça ne rattrape pas l'ensemble. J'ai lu les deux premiers tomes sans vraiment accrocher, et je n'ai jamais réussi à démarrer le troisième.
Spiritual Princess
Pour le coup je suis assez d'accord avec Gaston. C'est un shôjo auquel j'entrevois peu de qualités. Le dessin est faiblard, carrément amateur, qui propose des personnages aux proportions exagérées, alors que cela ne se justifie pas. Quant à l'histoire, j'avoue que je me suis ennuyé du début à la fin. Le fait de ne pas être la "cible" du manga n'entre pas en ligne de compte, cela tourne très vite en rond sur une seule intrigue, l'amour non décléré d'une adolescente. Le côté folklorique est pour moi très mal inséré dans le récit, et casse encore plus celui-ci. Bref, à oublier.
Chico & Rita
Mouais, pas très brillant comme BD. C'est une histoire d'amour dans Cuba des années quarante et le tourbillon musical de l'après-guerre. Une histoire qui passera bien sûr par New-York et qui connaitra des revers permanents. Alors c'est une bonne idée, mais mal réalisée. Le dessin est correct mais j'ai eu du mal avec. Il sent trop le côté dessin animé pour être vraiment efficace. Niveau histoire, malheureusement, on n'échappera pas aux clichés et c'est dommage. Les thèmes abordés ne sont pas très développés (notamment le racisme, l'exclusion, la révolution cubaine ou l'industrie de la musique). On suit les personnages sur près de deux cent pages et pourtant je n'ai pas réussi à m'y attacher. En soi il y aurait pu avoir quelque chose, mais c'est trop convenu, trop cliché. Au final je n'ai pas été transporté et je n'ai pas de grande envie de le relire. C'est pas vraiment le genre de BD que je peux recommander.
Les Nouvelles Aventures de Cubitus
Je n'ai jamais été un grand fan de la série originelle Cubitus. La seule chose qui m'y plaisait un peu était ce qui m'y rappelait Achille Talon auquel Dupa avait participé et dont on retrouvait la trace dans le dessin, les décors et dans une partie de l'ambiance. Mais avec ces "nouvelles aventures", il n'y a plus rien que j'aime. Le dessin est modernisé et sans charme, avec aussi un trait imprécis qui m'a un peu agacé sur la plupart des premiers tomes. L'ambiance est aussi modernisée et ne me touche pas du tout. Et surtout les gags sont vraiment plats. Je les trouve tellement pas drôles que je n'arrive même pas à me forcer à lire un album entier en une fois tellement je m'y ennuie à chaque page.
Druuna
Eh bien, je viens de lire les avis les plus sévères et je suis ... d'accord! Certes le personnage de Druuna est plus que plantureuse et sur le plan de la maîtrise du trait, le talent est présent mais le scénario et les textes font mal aux yeux (sans parler des couleurs qui nécessitent après lecture un contrôle de vision des couleurs chez l'ophtalmologue). Ca ne passe pas. En film, le soir tard même sur une chaine publique cela ne vaudrait pas le coup de veiller. J'en ai lu 4 tomes et cela ne se fera qu'une fois.
Le Troisième Fils de Rome
Voilà le type de série qui témoigne du problème de surproduction en bande-dessinée. C’est d’une mollesse, et je me suis ennuyé à un point… Tout est dit dans les 9 premières pages, limite il n’y a pas besoin de lire la suite puisqu’on connaît le déroulé dans les grandes lignes (mais où est le souffle de l’intrigue, la part de mystère ?! ). Très déçu lorsque j’ai compris qu’il ne s’agirait pas d’un récit s’écoulant sur 5 tomes mais d’une série de one shot portant chacun sur une période. Cinq événements majeurs de l’antiquité romaine : la victoire de Scipion l’Africain sur Hannibal à Zama en -202, soulèvement d’esclaves menés par Eunus en -138, l’opposition des consuls Scylla et Pompée en -83, César vainc Vercingétorix à Alésia en -52, et Marc Antoine et Cléopâtre en -32. Tous ces incidents traités sous l’angle complotiste de la secte secrète visant la destruction de Rome. Le pitch étant que Romulus et Rémus les pères fondateurs de Rome et fils du dieu de la guerre Mars, auraient eu un autre frère né du viol incestueux de leur oncle Amulius avec leur mère Rhéa Silvia. Celui-ci aurait juré la perte de Rome. Au début je me suis dit que ça pourrait être chouette, que s’il y avait un fond d’ésotérisme derrière tout cela avec ce « troisième fils de Rome » immortel qui complote depuis des siècles pour s’accaparer le pouvoir ou je ne sais pas, détruire la ville éternelle, cela aurait pu être intéressant à suivre (c’est par ailleurs le scénario de l’iconique Le Troisième Testament). Mais la réalité est beaucoup moins ambitieuse. C’est simple : un tome, un complot foireux qui ne change pas le cours de l’Histoire telle qu’on le connaît. Aucun intérêt donc puisque chaque tome est espacé de plusieurs décennies-siècles. D’autant plus qu’on en reste à la sacro-sainte pagination à 52 planches qui empêche de développer des personnages intéressants et psychologiquement travaillés. Non mais quand bien même, ce premier volet intitulé « Martius » est incroyablement mal ficelé. Le personnage éponyme est d’une inutilité affligeante, je n’ai pas compris pourquoi l’album porte son nom. Son père adoptif cours un danger mortel et lui préfère se tirer en loucedé la nuit tombée, quel héros ! Il sert à rien le gars quoi. Et puis je n’ai pas pigé pourquoi les membres de la secte considèrent le troisième fils de Rome comme un dieu, parce que deux mortels n’ont jamais engendré un immortel que je sache. Leurs ambitions sont pour le moins bancales : que le troisième fils de Rome, s’il a jamais existé, ait cherché à se venger de ses frères, c’est une chose. Mais quel est l’intérêt pour les membres de la secte, dont la plupart sont des romains, de détruire leur propre cité ? Hormis pour rajouter un effet intrigue à deux sous, ça n’a pas de sens ce truc. Bon après les dialogues en eux-même ne m’ont pas captivé plus que cela, j’ai trouvé le ton assez ampoulé (les insultes à base de « maudits ! »…). Quant au dessin de Martino, ils font le taf mais pareil, rien ne m’a subjugué. Il y a un peu un style comics parfois, on mise sur l’ambiance avec des jeux d’ombres raccords avec le côté complotiste du bouquin avec des personnages à demi masqués dans l’ombre. Mais sinon visuellement c’est de la bd « random ». Franchement je ne sais pas qui ça peut intéresser parce qu’on n’est pas tout à fait dans de l’historique et il n’y a pas de réel fil conducteur sur les différents tomes à part cette secte de bras cassés. Récemment il y a eu une approche un peu similaire avec Ira Dei, sauf que graphiquement Toulhoat boxe chez les poids lourds et que niveau scénario il y a un récit qui se poursuit d’un album à l’autre. Vae Victis, sorry.
Les Fausses Blondes
Dommage que le zéro n'existe pas ; Mais il mériterait d'être inventé rien que pour cette BD ! Pillage, copie, pompage, plagia, contrefaçon, calque, piratage, duplicata de "Les blondes tome 1" avec un dessin moins intéressant et des blagues qui tombent souvent à plat . Voici une bd qui arrive à voler beaucoup moins haut que "Les Blondes tome 1", qui déjà ne volait pas haut mais arrivait à me faire sourire sur des gags maintes et maintes fois répétés . Tellement décevant que je regrette mon achat à 2€ dans une solderie . Si décevant que je ne peux pas m'empêcher de déposer un avis alors que cette bd ne mérite pas que je perde mon temps à écrire un avis ! N'achetez pas "Les Fausses Blondes", au risque de passer pour ... une fausse blonde !
Scary Town
Scary Town en tient également une bonne couche. On est dans un monde où tout est possible et même les pires choses. Le style des monstres rappelle l’inspiration des œuvres de Ito Junji mais malheureusement sans le talent du maître. Il y a un mélange de genre entre l’horrifique et l’humour mais celui-ci parait bien indigeste à la lecture. L’enchainement des situations est assez absurde avec comme point commun le père de notre jeune héros. Je n‘aime pas les récits qui n’ont ni queue, ni tête. J’ai eu beaucoup de mal à suivre. La lecture s’est révélée assez pénible. Dans ces cas, on se dit qu’on aimerait bien passer à autre chose.
World War Demons
Les titres à la World War ne désemplissent plus depuis un certain World War Z. On remplace juste les zombies par les démons et le tour est joué. Il est vrai que j’ai souvent lu des crétineries pareilles en manga mais là, il faut dire que cela dépasse largement les bornes du supportable. Qu’est ce qui fait défaut ? On peut dire à peu près tout. Le scénario se prend au sérieux alors qu’il faut avaler des choses totalement invraisemblables dans un semblant de normalité. Et puis, cette surenchère d’effets spéciaux au détriment de l’humain qui gâche tout. Certes, l'héroïne collégienne est battue par son cousin et violée par son oncle afin de nous tirer de force les larmes des yeux et permettre une sympathie mais c'est l'une des premières fois où malgré ma sensiblerie, cela ne le fait pas tant c'est prévisible et tartiné. Certes, elle sera victime du syndrome psychologique d'Alice au pays des merveilles mais elle ne pourra se soigner faute d'argent. Bon, de toute façon, elle serait vouée à combattre les démons. Cela sera sans moi.