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Couverture de la série Jeanne, détective de la jungle - Premières enquêtes
Jeanne, détective de la jungle - Premières enquêtes

Encore un album de La Malle aux Images que j'ai bien apprécié. Comme souvent dans cette collection les auteurs mixent une thématique pour enfants avec un humour décalé bien plus ados/ adultes. Ici Michel-Yves Schmitt et Lucie Maillot nous peignent une ado installée au milieu de la savane en qualité es-détective et assistée de ses deux fidèles collaborateurs drôles et futés. Nous sommes clairement dans du merveilleux pour enfants car Jeanne n'a aucun mal à communiquer avec les animaux qui l'entourent comme ses deux fidèles collaborateurs (dont un champion d'échecs). Jeanne se mettra au service d'une veuve pique-bœuf dans une première enquête puis aura fort à faire avec un ratel récalcitrant et lui aussi champion d'échecs. Les dialogues sont vifs dans un langage moderne. Il y a une dose d'autodérision forte avec l'utilisation de prénoms composés assez désuets genre Michel-Yves. Il ne s'agit pas de résoudre l'énigme mais bien d'accompagner nos trois compères dans leurs recherches à travers leurs rencontres animalières. La surprise est d'avoir des passages très pointus sur les habitudes de vie de certaines espèces. Il y a donc un petit aspect pédagogique bien plaisant. Le graphisme est très agréable. Le découpage sans case avec de grandes demi-pages qui donnent une impression d'espace dans la savane est original et met en valeur les beautés du paysage. Les personnages sont très dynamiques dans leurs gestuelles avec un bestiaire nombreux, diversifié et très sympathique. Une mention particulière à la mise en couleur très réussie à mon goût. L'album est très coloré avec des bulles d'une couleur différente pour chacun-e des interlocuteurs/trices. Les deux histoires d'une trentaine de planches sont d'un niveau similaire même si j'ai une préférence pour celle du ratel. Une lecture rapide bien agréable et récréative. Conseillé à partir de huit ans. 3.5

02/09/2022 (modifier)
Par Josq
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Bastos et Zakousky
Bastos et Zakousky

Cette série ne m'attirait que modérément de base, car j'avais peur que ce ne soit qu'un pastiche maladroit de la BD des années 60, trop tardif pour en retrouver le génie. Je me trompais du tout au tout ! Bien au contraire, Bastos et Zakousky est une merveille d'équilibre très impressionnante. La bande dessinée de Corteggiani et Tranchand synthétise tout ce que j'adore trouver dans une bonne bande dessinée : des personnages bien croqués, des péripéties très prenantes qui se déroulent à un rythme très soutenu, des touches d'humour qui ne pervertissent pas le récit, un contexte historique intéressant, un dessin classique et efficace... Il est difficile de ne pas se laisser immerger dès les premières pages du premier tome, tant l'atmosphère est extrêmement réussie. On se retrouve vite plongé dans ce qui ressemble à un cousin, proche dans le ton, lointain dans le temps, de Spirou et Fantasio ou de Gil Jourdan. Les auteurs y font preuve du même brio que Franquin et Tillieux pour narrer leurs aventures avec un second degré permanent, tout en prenant le récit au sérieux. Ainsi, Corteggiani et Tranchand déroulent le fil de leur récit, très sûrs d'eux, et ils ont raison, car Bastos et Zakousky trouve un équilibre rare entre le classicisme de l'histoire et les effets de surprise qui la parsèment pour montrer qu'ils savent sortir des sentiers balisés quand il le faut. Seul petit regret : le traitement réservé à Nicolas II me paraît excessif. Déjà, les auteurs se précipitent assez allègrement dans le cliché du peuple russe écrasé par le pouvoir tsariste, ce qui demande un très grand nombre de nuances. Mais en plus, Corteggiani s'acharne sur la figure supposément tyrannique du tsar Nicolas II avec une véhémence parfois déconcertante. Je pense notamment à tout l'arc narratif où on voit Nicolas II droguer ses sujets et les humilier après en public en les faisant mettre à quatre pattes et embrasser ses bottes : je ne sais pas si cela fait référence ou non à des rumeurs qui auraient été colportées sur le tsar par ses détracteurs, mais ça donne l'impression que l'auteur veut à tout prix nous faire entrer dans le crâne l'image de Nicolas II comme celle d'un tyran sanguinaire et inhumain, quitte à en faire trop. Et c'est précisément le fait qu'il en fasse trop qui diminue l'efficacité de la charge portée par l'auteur, surtout que je ne suis pas certain que cette image soit historiquement très justifiée... Elle aurait en tous cas très certainement mérité d'être nuancée. Quoiqu'il en soit, cette représentation caricaturale est un défaut très mineur qui n'entache sérieusement que le 3e tome, la figure de Nicolas II n'étant plus avancée que comme une menace lointaine mais omniprésente dans les autres tomes, sa police prenant la relève dans le rôle de l'antagoniste principal. A ce titre, on est aussi dans la caricature, mais avec des personnages fictifs, tout est permis, et on goûtera bien mieux les colères de l'irascible colonel Kolbak, sorte de Louis de Funès en uniforme qui nous garantit des scènes craquantes à chacun des échecs de sa police. Les protagonistes aussi sont particulièrement bien brossés, et on s'attache vite à ce Samoyède très amusant qu'est Zakousky, à ce bandit à peine anarchiste qu'est Bastos, initialement plus occupé par son propre sort que par celui de tout un pays qui n'est même pas le sien, et au professeur Lakonik, complètement anarchiste qui découvre un peu tard la portée de ses discours et de leur mise en oeuvre... Il faut dire que Corteggiani sait articuler à merveille ces caractères avec le sort du peuple russe, qui sous-tend les six tomes de cette merveilleuse saga. Leur positionnement (ou non-positionnement) dans ce conflit qui les dépasse est souvent mis à rude épreuve, ce qui permet d'ajouter une jolie touche de tragique au récit. A ce titre, les deux derniers tomes font savamment monter la pression jusqu'à un final grandiose (quoique beaucoup trop rapide) où le tragique culmine sans pour autant basculer dans le too much. A la fin, tout le monde ne meurt pas, mais on ne peut clairement pas dire qu'on termine sur une happy end. L'amertume et la noirceur dominent dans cette conclusion qui, à l'image de la saga, sait faire preuve d'une jolie poésie. Ainsi, Bastos et Zakousky est un pur récit d'aventures dans la grande tradition du genre, avec des péripéties spectaculaires (évasion d'une prison sibérienne, braquage d'un train, attaque d'une ville) qui offrent à chaque album des climax remarquables. S'appuyant sur des personnages parfois drôles, souvent touchants, toujours très humains, la saga de Corteggiani et Tranchand témoigne d'une atmosphère restituant toute l'ambivalence de l'âme slave, entre résilience extrême et désir latent de révolte. Il est peut-être dommage que les auteurs n'aient pas davantage exploité cette dichotomie entre les deux penchants d'une même âme, mais ils en tirent un récit furieusement captivant et parfaitement maîtrisé de bout en bout. De quoi en faire un nouvel incontournable de ma bédéthèque !

01/09/2022 (modifier)
Couverture de la série Actium
Actium

Tous les albums de cette collection m’intéressent a priori. Et la bataille d’Actium, que l’on peut presque considérer comme l’un des actes de naissance de l’Empire romain, ne pouvait qu’intégrer cet ensemble dirigé par Delitte. On y retrouve les qualités et défauts de la quasi-totalité des albums de cette collection, mais je trouve ici l’ensemble plus équilibré que la moyenne, et globalement réussi. Le dessin de Cenni, la colorisation, sont efficaces, agréables, armement et navires sont bien reconstitués. Comme souvent, on peut regretter que la bataille n’occupe qu’une place assez faible dans la pagination. Mais elle est ici quand même davantage représentée (7 pages pour la partie navale) – même si la défection de la flotte de Cléopâtre aurait pu être plus explicitée (causes et lourdes conséquences). Les parties en amont et en aval de la bataille proprement dite évitent de trop délayer, le contexte est globalement bien présenté (en particulier les manœuvres d'Octave), la narration est efficace. Delitte a juste un peu extrapolé le rôle de Quintus Dellius, ici le traître responsable de la défaite de Marc-Antoine : le personnage a bien existé, a bien « changé de maître », mais on ne sait pas grand-chose de lui, encore moins d’un éventuel rôle durant cette bataille. Comme toujours, le dossier final, à la fois simple et bien fichu, est un plus pour ceux qui ne connaissent pas les enjeux plus ou moins lointains de cette bataille. Un album qui fait largement le job, et dont la lecture plaira aux amateurs de la période. Note réelle 3,5/5.

01/09/2022 (modifier)
Couverture de la série Le Marquis d'Anaon
Le Marquis d'Anaon

Sans être aussi enthousiaste que certains de mes prédécesseurs, je dois dire que cette série d’aventures, aux confins du fantastique et de l’historique, est quand même bien fichue, agréable à lire. Elle se déroule au XVIIIème siècle, au moment où les « Lumières » vont rationaliser sciences et pensée politique. Et le personnage principal incarne très bien cette période charnière, puisqu’il est confronté dans chaque album (qui peut se lire de façon indépendante) à certains obscurantismes, que ses connaissances, sa réflexion ou tout simplement son courage permettent d’éclaircir. On peut donc lire chaque histoire indépendamment des autres donc, et toutes sont bien fichues, même si la dernière, qui sort du cadre européen pour aller en Égypte, m’a quand même moins captivé. Certaines, comme « La bête » (sorte de démarque de l’histoire de la Bête du Gévaudan), sont de l’aventure pure (même si, là aussi, un certain obscurantisme joue). Le dessin de Bonhomme est très moderne (tendance Blain) au début, s’affine ensuite, se rapprochant de ses dernières séries, tout en restant agréable et lisible. Une série très recommandable en tout cas. Note réelle 3,5/5.

01/09/2022 (modifier)
Couverture de la série Hollywoodland
Hollywoodland

Il y a un petit goût de L.A Confidential de James Ellroy dans le scénario de Michele Masiero pour Hollywoodland. Je ne suis pas trop fan des romans noirs américains mais ici j'ai pris bien du plaisir à lire les 266 pages de la série. Hollywood au tournant des années 20, en mutation entre le muet et le parlant au cœur des années folles jusqu'à la prohibition est un lieu de toutes les permissivités. A tel point que Danny doit contrôler les sorties de routes qui pourraient nuire à l'image des stars et donc aux rentrées financières des studios. Danny a toujours vécu dans l'ombre glorieuse de son frère Monty mais son job lui permet de trouver un chemin vers la lumière. C'est le chemin inverse que suit le lieutenant de police Monty. Leurs routes alors ne peuvent que se croiser. Michele Masiero maîtrise parfaitement son scénario qui va tambour battant dans une ambiance très réussie de cette bulle hollywoodienne que rien ne semble pouvoir perturber. Au contraire je suis un peu déçu du dessin de Roberto Baldazzini. Il nous offre pourtant une ligne claire fine et élégante, un N&B qui joue très bien sur les lumières et les contrastes mais il manque un quelque chose dans l'expression des visages un peu figés à mon goût. De même les scènes sexy auraient pu être un peu plus poussées surtout de la part d'un spécialiste du genre. Car les amours interdites des stars du cinéma font partie des fantasmes les plus courants depuis toujours. Malgré ces petites remarques, c'est une lecture récréative très agréable et bien construite. Un bon 3.5

01/09/2022 (modifier)
Couverture de la série Sophie
Sophie

La série "Les aventures de Sophie" fait partie des séries "historiques" de la génération 70. C'est d'autant plus vrai que Jidéhem appartient au panthéon de la BD franco-belge comme collaborateur émérite de Franquin. Je reviens comme d'autres sur le graphisme très séduisant et moderne, des ambiances d'arrières plans (sa spécialité) très construites et détaillées. Même si la mise en couleur peut sembler un peu datée cela ne me gêne pas du tout et je la préfère à beaucoup de couleurs made in numérique censées être modernes mais bien laides à mon goût. Le format de nombreuses histoires courtes est un peu pénalisant pour mettre Sophie au rang des autres géants de cette époque. Mais je trouve que la prouesse de Jidéhem est ailleurs. En 1968 les petites/jeunes filles n'ont pas vraiment le droit au chapitre dans une identification aventurière. La majorité est à 21 ans, la notion d'ado est vraiment à son balbutiement et on ne peut pas imaginer une fille s'engager seule dans des rencontres dangereuses, des voyages lointains ou des enquêtes policières. Sophie est la fois encore une petite fille avec son look ou ses amis Schtroumpfs (ou autres) mais aussi une ado mature avide de liberté et d'aventures. Bien sûr le papa inventeur est souvent présent mais les germes d'une émancipation féminine qui a éclos fin des années 60 pour se développer très fort dans les années 70 est bien présent dans la série de Jidéhem. Comme quoi la BD peut être un marqueur sociologique vraiment intéressant.

01/09/2022 (modifier)
Couverture de la série Frnck
Frnck

Avis après 8 tomes Une série plaisante pour les adultes mais au top pour les plus jeunes. Dupuis ne s’est pas trompé en la signant : Brice Cossu (il a officié sur Goldorak) possède un trait fluide et dynamique, dans la veine de l’éditeur, il amène énormément d’énergie dans ses planches et j’aime bien la représentation de ses personnages (petit bémol sur les mèches du héros mais c’est parce que je suis un jaloux capillaire ;) et je préfère ses ambiances préhistoriques que modernes. Niveau scénario, même si chaque album forme une histoire, il est indispensable de les lire dans l’ordre. Ça démarre gentiment avec un ado orphelin d’aujourd’hui : Franck, qui est « accidentellement » transporté à l’époque préhistorique (attention au choc des cultures !!). Il va y faire la rencontre des autochtones, lier des amitiés et affronter bien des dangers, de l’aventure plaisante gentillette. Puis arrive des péripéties astucieuses de la part d’Olivier Bocquet qui amènent beaucoup de cohérence et renforce l’intérêt et le petit monde de la série. Je ne possède pas, mais gamin j’aurais dévoré, de la bonne série moderne.

31/08/2022 (modifier)
Couverture de la série Sans sens
Sans sens

Les 22 histoires courtes regroupées dans cet album sont indépendantes, mais participent toutes à l’élaboration d’un univers très particulier, autour d’un chat « humanoïde », dont nous apprenons le nom au détour d’un des rares textes, Jones donc. Le titre du recueil pourrait résumer le ressenti de nombre de lecteurs, qui seront déroutés par les créations de Matticchio. Il faut dire qu’ici tout est possible, animaux, objets (je pense à ce coussin de la première histoire, qui fugue pour retrouver son amoureuse) sont plein de vie, et Jones ne semble pas faire de différence entre rêve et réalité. C’est bourré de poésie, ça en est même saturé, ce qui n’est pas pour me déplaire. On y retrouve une partie de ce qui fait le sel des poésies de Prévert et surtout de Péret, le surréalisme irrigue clairement ces petites histoires. Le dessin est simple et efficace, avec des décors épurés, voire inexistants. Mais cette simplicité n’empêche pas l’expressivité des personnages. De la même manière, le texte peu abondant (plusieurs parties sont totalement muettes) ne nuit pas à la compréhension, du moins au plaisir de lecture. Dans plusieurs histoires apparait le personnage de monsieur Ahi (ou Aïe), aussi vu dans l’album La Trilogie de Monsieur Ahi. A noter que les éditions Ici Même ont publié en 2017 « Jones et autres rêves », qui doit reprendre en partie certaines des histoires ici regroupées, en en ajoutant beaucoup d’autres (mais je n’ai pas encore lu cet album et ne peux donc faire que des suppositions). En tout cas, les lecteurs curieux, amateurs de récits d’absurde très poétique, devraient se pencher sur cet album. Je conseille un feuilletage préalable aux autres.

31/08/2022 (modifier)
Par PAco
Note: 4/5
Couverture de la série Hurlevent (Duval/Créty)
Hurlevent (Duval/Créty)

Hurlevent nous propose une monde de fantasy assez original avec cette "prison continent" des plus arides : l'Hélios. Cette zone n'est accessible que depuis cinq ponts fortifiés tenus par des capitaines secondés par des sortes de shamanes qui espionnent l'Hélios au travers des animaux. Alceste de Hurlevent est un jeune noble déchu, qui pour avoir "déplu" au pouvoir en place a fini déporté dans l'Hélios, véritable bagne à ciel ouvert où les prisonniers creusent des canaux titanesques afin de parvenir à irriguer l'Hélios. Ses connaissances en botanique et en médecine en ont fait une personne de valeur auprès des différentes espèces qui cohabitent tant bien quel mal. Mais derrière ses intentions avenantes, Alceste ne cherche qu'une chose : trouver la faille afin de s'échapper et de retrouver les siens. Lorsqu'une troupe de nobles extérieure à l'Hélios pointe le bout de son nez pour une partie de chasse hors du commun, Alceste va devoir intervenir. La partie de chasse ayant tourné au fiasco, ses talents de soigneurs vont lui permettre d'entrevoir une possible porte de sortie... Voilà une série de fantasy qui a le mérite de nous proposer un monde original et empli de possibilités. L'Helios n'ayant dévoilé avec ce tome qu'une infime partie de ses possibles, on se dit que le reste de cet univers pourrait nous réserver bien des surprises. En tout cas, ce premier tome fait plus que planter le décor en nous présentant d'une part les enjeux et les jeux de pouvoir en place tout en laissant des pistes mystérieuses inexplorées ou en suspens. Le trait de Stéphane Crécy est efficace et précis, et ses décors en une terre si aride se révèlent d'une grande beauté et d'une grande richesse, tout comme son bestiaire et les créatures qu'il imagine. Il ne reste plus qu'à attendre la suite de cette série prévue en 3 tomes, en espérant qu'elle soit au niveau de ce premier tome très prometteur ! *** Tome 2 *** Revoilà donc notre Alceste sur les terres d'Hélios ! Mais si le sieur a de la ressource pour se sortir des situations délicates dans lesquelles il a le chic pour se fourrer, cette fois il n'est pas sorti de l'auberge (ou d'Hélios tout court !). En effet, il s'était joint à la famille de nobles venus chasser sur les terres d'Hélios après que la partie de chasse ait tourné au drame. Ses dons de guérisseur lui auront permis de décrocher une réhabilitation s'il parvient à faire sortir ce petit monde de ce qui est en train de devenir un enfer. Car non content d'avoir su mettre à leur trousses une horde d'orques mal lunés, voilà que des rivières et des geysers de lave font leur apparition, libérant d'étranges créatures incandescentes... Voilà un second tome haletant qui ne laisse pas de répit au lecteur. La série est belle et bien lancée, les protagonistes sont en situation bien délicate, reste à découvrir comment ces derniers vont s'en sortir dans le dernier tome annoncé.

29/01/2022 (MAJ le 31/08/2022) (modifier)
Par Aerth
Note: 4/5
Couverture de la série Volage - Chronique des Enfers
Volage - Chronique des Enfers

L'histoire raconte la tentative d'évasion des Enfers d'une "belle bande de salopards" que vous allez adorer détester. Ces personnages historiques ou qui représentent une époque sont la crème de la crème de l'humanité. Et si certaines évolutions vous apporteront quelques satisfactions, vous pourrez vous surprendre à en regretter d'autres. Les dessins sont majestueux, quelque part entre les illustrations fantastiques du XVème siècle et les peintres modernes. Si vous aimez le graphisme de Tony Sandoval et/ou les récits de Stephen Desberg, il y a peu de chances que vous soyez déçus.

31/08/2022 (modifier)