Les derniers avis (32400 avis)

Par Lodi
Note: 4/5
Couverture de la série Hellboy
Hellboy

Je l'ai découvert dans deux excellents films que je préfère, avouons le, aux bd, pourtant excellentes : pure question de goût ne remettant pas la qualité de l'œuvre en cause ! Le personnage de Hallboy me plait, humain honoraire des plus plaisants ! Les vrais démons ? Les nazis, Raspoutine et autres nihilistes. Les histoires sont originales, les dessins aussi. Tout cela me semble mêler style comics et gothiques, Grands Anciens et divers mythes.. Je préfère, il faut l'avouer, les mythes de Providence aux mythes Star War. J'aime le côté tranchant des images, la solitude et la mélancolie entre deux scènes d'action, le mystère qui est moins dans les monstres et les abîmes de l'espace et du temps que le mystère de notre existence dans le monde.

01/06/2026 (modifier)
Couverture de la série Les Carnets de Stamford Hawksmoor
Les Carnets de Stamford Hawksmoor

Une lecture intéressante, pour laquelle il faut prévoir d’investir du temps. En effet, la pagination est conséquente, et il y a beaucoup de textes. J’avais découvert cet univers développé par Talbot sur Grandville il y a pas mal d’années (il faudrait que je lise si j’en ai l’occasion l’intégralité de ce que Délirium a publié, je m’étais arrêté à ce qui était disponible à l’époque), et ça m’avait plutôt plu. J’ai retrouvé ici cet univers de polar animalier (dans un style différent de Blacksad, mais on pourrait aussi penser au plus récent et surprenant L'Orfèvre (Lozes)). Le dessin de Talbot est ici plus fin et léché que dans mon souvenir sur les débuts de « Grandville ». Très agréable pour les personnages et gros plans, même s’il est avare de détails concernant décors et arrière-plans. Je ne suis pas fan par contre de la façon de plaquer dans les cases les commentaires off du détective Stamford Hawksmoor, le rendu est un peu artificiel (comme si étaient collés des coupures de presse…). Autre petit regret : l’aspect steampunk davantage présent dans « Grandville », et ici quasiment absent. Mais cet album est censé se passer quelques temps avant « Grandville » (ça n’est pas réellement un préquel, il n’est pas nécessaire d’avoir lu Grandville pour lire cet album). Pour le reste, Talbot prend le temps de développer son intrigue, en maintenant comme pour « Grandville » l’ambiance d’uchronie, avec une Angleterre ayant été vaincue et occupée par Napoléon, les Français étant sur le point de définitivement quitter cette Angleterre, sur fond de mouvements indépendantistes terroristes, et de débats houleux et contradictoires. Je n’ai pu m’empêcher de faire à plusieurs reprises des parallèles entre certains dialogues ou pans de l’intrigue et l’histoire récente du Royaume-Uni autour du Brexit. Et je pense que ça a dû influencer Talbot au moment où il élaborait son récit. Sinon, l’intrigue centrale est assez classique, notre héros enquêteur faisant face à quelques dignitaires magouilleurs. Stamford fait immanquablement penser à Sherlock Holmes (il en porte même durant une case la même casquette), avec son assurance, sa façon de commenter son enquête, sa capacité déductive, etc. Au final, on a là un polar bien fichu, l’intrigue est assez dense, avec pas mal de personnages secondaires. L’uchronie ajoute quelques petits détails supplémentaires pour densifier l’intrigue – même si finalement elle n’est pas centrale ou si importante que ça. L’intrigue aurait tout aussi bien pu se développer quasiment de la même façon sans cet aspect.

01/06/2026 (modifier)
Couverture de la série Alpha... directions / Beta... civilisations/Gamma... visions
Alpha... directions / Beta... civilisations/Gamma... visions

Impressionnant ! On ne peut qu’être bluffé par la somme de travail nécessaire pour produire cette œuvre plus qu’ambitieuse ! Je n’ai lu pour le moment que l’imposant premier tome, ALPHA, qui nous présente ni plus ni moins que la période allant de la création de l’univers jusqu’à l’apparition des hominidés. Une ambition énorme, mais qui s’appuie sur des qualités toutes aussi importantes pour nous proposer quelque chose de captivant. Car jamais le lecteur n’est mis de côté par les connaissances ou termes scientifiques (noms de période, de phénomènes, d’espèces, de réactions chimiques, etc.). C’est fluide et on n’est jamais perdu. Et on ne s’ennuie jamais non plus ! C’est en effet très rythmé, la narration mêlant didactisme et moments plus planant, laissant vagabonder l’imagination du lecteur. L’autre originalité et qualité de ce projet hors du commun, c’est son traitement graphique, que j’ai trouvé excellent, et pour une bonne part garant du plaisir de lecture. Le dessin est à la fois minutieux et agréable, dynamique et fluide. Et la colorisation, usant de diverses bichromies, accompagne très bien l’ensemble. Certaines planches illustrant les convulsions terrestres m’ont fait penser à au travail de Clément Vuillier (en particulier dans son album L'Année de la Comète). Surtout, Harder, que ce soit dans ses cases muettes ou dans celles accompagnées d’un texte – généralement placés en dessous des cases – va bien sûr dessiner de façon réaliste (et très réussie !) animaux, végétaux et matières organiques. Mais il va aussi utiliser une iconographie d’une grande richesse, puisant dans l’imagerie issue de toutes les civilisations. Européenne bien sûr – proximité oblige – mais aussi américaine, australienne, etc. Il ajoute aussi de nombreuses références issues de la BD, du cinéma. Tout ceci passe très bien et ne fait jamais artificiel, au contraire, tout fait sens et s’agrège naturellement au récit central, tout en l’aérant. Une pagination imposante, mais cela se dévore rapidement. Dès que je le pourrai, je lirai Civilisation. Même si a priori je crains que le procédé marche moins bien qu’avec ce premier album, duquel les hommes sont absents. Mais si la suite est du même acabit, je remonterai sans aucun doute ma note. Un album brillant en tout cas. ********************************* Je poursuis ma lecture de cette œuvre fleuve avec les deux tomes de « BETA », et je suis toujours impressionné par le travail de Jens Harder. Travail de recherche des connaissances historiques et scientifiques. Mais aussi un énorme travail pour assembler la documentation qui sert d’illustration à cette histoire du monde ! Ce travail graphique est toujours aussi bluffant, captivant. Encore avec des bichromies, métallisées cette fois-ci. Le rendu est très chouette. Surtout qu’Harder mêle encore reproduction de photos, de gravures, de BD, d’encyclopédies, d’œuvres d’art, etc. C’est éclectique, il use parfois d’anachronismes, de clins d’œil en mélangeant images d’époques différentes. Mais ça fonctionne toujours aussi bien. Je suis donc toujours admiratif et conquis. Mais j’ai été un chouia moins enthousiaste que pour ma lecture d’ « Alpha ». Pour plusieurs raisons je pense. D’abord ici ont est sur du temps moins long, moins lointain. C’est-à-dire que tout s’enchaine plus rapidement, les changements sont plus brusques (à l’échelle du temps long quand même, mais finalement de moins en moins). On est aussi sans doute moins émerveillé, car BETA traite d’époque que nous connaissons mieux – voire que nous vivons pour la fin du second tome (ces deux tomes traitent des hominidés, puis des premiers hommes jusqu'à la période contemporaine). Et du coup, notre proximité avec le sujet, le fait aussi que je connaisse beaucoup plus de choses dessus (je suis professeur d’histoire) a sans doute joué pour mon ressenti. Pour finir, Harder – qui ne prétend pas faire œuvre scientifique (voir les textes de postface) – est un peu victime du fait qu’il est Européen et qu’il a sans doute eu accès davantage à des sources « occidentales ». Mais il ne tombe pas non plus dans le récit uniquement européocentré. Bref, un projet toujours aussi audacieux (et bien soutenu par l’éditeur, avec une belle maquette et des paginations importantes pour tous les albums), qui tient le pari d’informer et de divertir sur la durée. J’attends avec un peu d’appréhension – mais aussi de plaisir à venir – la dernière partie, « Gamma », où Harder se lancera un peu dans l’inconnu. Une œuvre à lire en tout cas ! *************************** Eh bien voilà, j'ai lu « Gamma », le quatrième et dernier tome de la tétralogie que Jens Harder nomme désormais « Le Grand Récit ». C'est sans doute l'album qui se lit le plus rapidement (où il y a le moins de texte), et dont le sujet m'intéressait a priori le moins (en comparant avec les précédents). La bichromie de bleu n'est pas non plus celle qui m'accroche le plus. Mais je laisse quand même ma très bonne note globale, et maintient le coup de coeur pour l'ensemble de cette série, qui a occupé l'auteur sur plus de vingt ans. Et ça se sent. Même dans ce tome qui se livre à une vision possible du futur - y compris très lointain. Harder ne nous propose pas le futur qu'il espère (il le précise dans une postface), mais celui qui lui semble probable en l'état des connaissances, et des voies empruntées par l'humanité (il parle ici de Humans). Un futur largement dominé par robots et IA, et où la Terre a été en partie délaissée, pour chercher ailleurs – vers des ailleurs de plus en plus lointains – ce qu'on ne pouvait plus trouver sur la planète bleue. Forcément, on bascule vers une SF plus ou moins réaliste - mais la vision de « Gamma » l'est quand même pas mal. Et sur la fin, Harder nous propose des planches où objets et réalité virent à l’abstrait : de très belles planches (même si ce bleu est trop saturé à mon goût). Au final, on a là l'oeuvre d'une vie d'auteur (même s'il a publié d'autres choses intéressantes), d'une grande ambition (dans tous les domaines). Si « Alpha » est sans doute l'album qui m'a le plus scotché, l'ensemble mérite un – long – détour. Chapeau bas monsieur Harder, pour cette longue traversée/échappée de la vie, sur Terre et au-delà.

10/11/2024 (MAJ le 01/06/2026) (modifier)
Par Lodi
Note: 4/5
Couverture de la série Star Wars - L'Empire Ecarlate
Star Wars - L'Empire Ecarlate

Je trouve les posteurs bien durs pour cette bd, comme si les comics et singulièrement ceux de Star Wars étaient forcements des monuments littéraires et visuels, et celui-là, mauvais. Or non, il y a une idée mal exploitée mais excellente, ce bon Jax. Quel est le bien, quel est le mal ? Normalement, ce sont les Rebelles, le bien face au méchant empire. Mais la fidélité de notre héros à l'empereur, soit une vertu morale, et son alliance avec la République, soit un apport décisif à la cause de la liberté, brouillent les pistes, et cela me plait. Les duels sur la base d'entraînement des gardes de l'empereur sont très bons, et le reste n'est pas si mauvais. Star War est une mythologie charriant énormément d'imperfections qui néanmoins donnent une expansion à cet univers. On peut s'en lasser, mais pas en mettant la lassitude sur le dos de cette bd ou d'une autre.

01/06/2026 (modifier)
Par Vaudou
Note: 4/5
Couverture de la série Les Passagers du vent
Les Passagers du vent

Bon, difficile d'être original après la soixantaine d'avis déjà postés... Le premier cycle est une merveille. C'est tout simplement le souffle d'une grande fresque romanesque, sans romantisme éculé. On voyage de la terre à la mer et de la mer à la terre, jusqu'au bout du voyage. Niveau dessin, chaque plan de coupe d'un navire nous éclabousse de talent. La moiteur des intérieurs nous étouffe et le mystère des horizons nous évade. Note : ***** Le second cycle est moins réussi. On commence à suivre l'histoire d'une nouvelle héroïne mais, aveu de faiblesse de Bourgeon à mon sens, il ne peut s'empêcher de retourner sur les traces d'Isa. On a parfois l'impression d'assister à une leçon d'histoire. La conclusion est très belle, cela dit. Le dessin réaliste, toujours exceptionnel, souffre maintenant d'un talon d'Achille : les expressions faciales des protagonistes semblent sorties d'un mauvais roman-photo. Note : **** On retrouve tous les défauts précités dans le dernier cycle. On en rajoute de nouveaux : - un discours politique à sens unique (les communard sont des gentils et les monarchistes sont les méchants) - des dialogues en breton pour faciliter la tâche du lecteur qui se farcit déjà une leçon d'histoire à digérer. Visuellement, la reconstitution du Paris de la fin du XIXe siècle est admirable. Il n'y a pas grand monde qui puisse s'asseoir à la table de Bourgeon à ce niveau de détail. Note : ** L'évolution artistique prise par Bourgeon au gré des tomes n'a pas su me convaincre, malgré des qualités que peu de bandes dessinées ont su approcher. Une référence qui n'est pas sans défauts.

01/06/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 4/5
Couverture de la série Idées Noires
Idées Noires

Le plus difficile à comprendre dans une langue étrangère, c’est l’humour, je pense. Ici, il n’y a pas de difficulté, le dessin est si bon qu’on comprend tout parfaitement et c’est très drôle ! Les gags sont parfois forts : des sujets comme la stupidité et la violence de l’espèce humaine, le cléricalisme idiot, même la mort, sont transformés en humour par Franquin. Les critiques les plus informés et éclairés concernant la vie de Franquin parlent de retour du refoulé, de règlement de comptes avec l’obéissance et le surmoi, forte tendance dépressive et défoulement… Peut-être, mais pour moi, ces livres me font rire et c’est cela qui est important ! P.S.1 : les jeux de mots de Gotlib m’ont causé quelques difficultés. P.S.2: mon gag préféré est celui de la foi du curé... P.S.3 : tout ça n’est peut-être pas indispensable, mais c’est très bon !

01/06/2026 (modifier)
Par Miguelof
Note: 4/5
Couverture de la série Celle de ma vie - Celle de mes rêves
Celle de ma vie - Celle de mes rêves

L'histoire mouvementée d'un mariage entre un écrivain, également scénariste de BD, et une peintre. Une plante mystérieuse joue ici le rôle énigmatique de muse inspiratrice. Il y a une certaine agressivité mais aussi de l'humour. Les conversations sur l'art ou le sexe n'ont pas beaucoup de profondeur ni d'originalité... mais elles ne sont pas prétentieuses non plus. Le côté esthétique m'a beaucoup plu : des croquis rapides, expressionnistes, parfois proches de l'abstraction. Un trait noir fin, mis en valeur par de grandes taches rouges (un rouge plus chargé, presque brun dans la version originale) et une composition dynamique des pages, sans cases définies. Le livre, de petit format, a été primé au plus important salon de BD du Portugal.

01/06/2026 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
Couverture de la série Grégory
Grégory

3.5 L'Affaire Grégory doit être l'affaire criminelle française dont j'ai lu le plus de livres, il faut dire que c'est une enquête avec pleins de rebondissement et de versions des faits que c'est facile de s'y perdre. Les auteurs font le parti pris de montrer l'histoire au travers du procès de Jean-Marie Villemin qui a tué son cousin Bernard Laroche, principal suspect de l'affaire qui était sorti de prison pendant que sa femme Christine Villemin était devenu le punching-ball d'une partie de la presse et des avocats de Laroche qui avait besoin d'un bouc émissaire. On voit au travers les témoignages comme le système médiatique et judiciaire ont dérapé. Le plus triste est qu'il y a des chances que l'affaire aurait été régler depuis longtemps si le premier juge d'instruction avait été quelqu'un de plus compétent que le juge Lambert. L'album est prenant même si je connaissais déjà tous les détails et on ressent la tristesse du couple Villemin. Cela dit, je me demande ce que penserait un lecteur qui ne connait que vaguement l'affaire. Le récit ne reconstitue pas l'affaire de façon linéaire et si je ne me suis pas perdu dans les nombreux allers-retours dans le passé, c'est en grande partie parce que je connaissais déjà l'affaire. Il y aussi le fait que certains éléments sont vite survolés ou pas du tout évoqué. En tout cas, c'est un bon résumé de l'affaire, mais le meilleur livre sur le sujet reste pour moi Le Bûcher des innocents de Laurence Lacour.

01/06/2026 (modifier)
Par pol
Note: 4/5
Couverture de la série La Légende des Stryges
La Légende des Stryges

Ce nouveau spin off des Stryges ne déçoit pas. On y retrouve le sel qui fait l'ADN de la série mère : des investigations qui amènent une part importante de mystères, sur fond de fantastique évidement. Autre époque, autres protagonistes, même créatures ailées, même recette et ça marche toujours autant. Retour au 19e siècle, l'intrigue démarre avec des fouilles archéologiques en Egypte. La découverte d'un tombeau, des sarcophages géants, un étrange liquide noir, de curieuses momies ... il ne faut pas plus de quelques pages pour poser de solides bases à l'intrigue et lancer le récit. C'est efficace, l'ambiance est là, le mystère aussi. Cette découverte attire la convoitise de personnages louches et la curiosité du lecteur. Ce premier tome donne déjà lieu à des révélations, qui font le lien avec la série principale. Corbeyran a intelligemment lié les Stryges à l'Egypte antique... c'est malin tout plein. On a maintenant envie de se plonger dans la suite pour connaitre le fin mot de tout ça. Parfois les spins off s'étirent avec peu de choses à raconter. Ici c'est tout l'inverse, la série est annoncée en 2 tomes alors qu'il semble qu'il y a encore du potentiel à développer et pleins de choses à découvrir. Coté dessin, le trait de Nicolas Begue ne jure pas avec l'esprit de la série, au contraire. Son style dynamique, appuyé par des décors soignés, s'inscrit là aussi tout à fait dans l'esprit de cet univers. Un diptyque qui a tout pour ravir les fans de la série. Le tome 2 vient effectivement conclure cette parenthèse égyptienne. Il a le bon gout d'être dans la droite lignée du premier : des mystères, de l'action et bien sur les réponses qu'on attendait. Celles-ci ne déçoivent pas, au contraire. Ca confirme la bonne impression initiale, Corbeyran a été inspiré avec le lien qu'il a imaginé entre les Stryges et l'Egypte antique. Le scénario est efficace et malin, et pour ne rien gâcher il y a quelques clins d'oeil qui font le le lien avec les autres séries de l'univers des Stryges. Un spin-off de qualité, qui apporte un complément interessant.

03/10/2025 (MAJ le 31/05/2026) (modifier)
Par Hervé
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Swinging Island
Swinging Island

volume 1 Très belle découverte avec cet auteur que je ne connaissais pas du tout. Avec cette histoire d'échangisme, Andrew Tarusov nous offre un scénario solide basé sur un superbe dessin. En effet, les dessins de Tarusov sont tout simplement lumineux, à l'image de la couverture. Certes, l'auteur nous présente des scènes de sexe explicites sur un temps très court, celui d'une rencontre à la plage. J'ai littéralement été séduit par le style de Tarusov, qui illustre des corps parfaits de pin-up, des visages souriants, respirant la joie de vivre, bref l'auteur met en scène une partie de jambe en l'air joyeuse entre 4 adultes consentants. Un véritable hymne à l'amour libre sous le soleil. Une bande dessinée pour adulte rafraichissante qui mérite de s'y attarder. Une suite serait bienvenue, bien que l'histoire pourrait se conclure ici, mais le "à suivre" laisse présager de bonnes nouvelles. Un auteur à suivre, un dessin de très bonne qualité...bref, je recommande ce bouquin des éditions "dynamite". volume 2: Pleasure Land C'est avec surprise que je suis tombé sur le deuxième tome de cette série érotique chez mon libraire. J'avais adoré le premier volume qui respirait la liberté, le soleil et la bonne humeur. Nous retrouvons Grant et Betty, notre jeune couple toujours en quête de plus de sensations sexuelles . Là où leur première aventure se cantonnait à un décor unique, la plage, nous voyons nos deux héros s'ébattre en bonne et belle compagnie dans un véritable baisodrome avec sauna, piscine, chambre d'hôtel,boite échangiste. Certes Grant, ici, se montre moins entreprenant que dans le premier volume mais c'est un plaisir de découvrir Betty , sa compagne, dans des situations et positions très équivoques. Car ce qui fait la force de cet album c'est le dessin lumineux d'Andrew Tarusov, qui respire la joie, la bonne humeur. Les scènes de sexe sont toujours consentantes et les femmes y sont magnifiquement représentées. Un ouvrage de porno chic, sur un scénario assez simple mais de très bonne qualité. Andrew Tarusov confirme avec ce deuxième volume tout le bien que je pensais avec le tome 1. Cerise sur le gâteau, un tome 3 est annoncé. Un nouvel auteur est né dans le monde de la bande dessinée pour adulte, en renouvelant le genre avec prenant le parti du plaisir et de la joie de vivre. Je recommande aux amateurs. tome 3 Cette série va finir par se hisser dans le top de mes séries pour adultes préférées . Nous avions découvert dans un premier volume, un jeune couple assez timide, Grant et Betty, qui au contact (très rapproché) e Rita et Rico, vont s'initier aux plaisirs échangistes dans un tome 2 toujours aussi torride. Avec une certaine régularité, Andrew Tarusov nous offre un tome 3 complétement fou, où nos deux tourtereaux vont découvrir les coulisses d'un mariage complètement libertin. Le dessin d'Andrex Tarusov flirte avec l'excellence dans le genre. Le soin apporté au dessin des personnages est à souligner , tout comme les couleurs, qui depuis le premier volume, qui sont superbes. Mais ce qui est remarquable dans cet album, ou plutôt de cette série, c'est le ton employé et la joie de vivre et la liberté sexuelle des personnages . Aucune contrainte ici, seulement du plaisir à la grande joie des lecteurs avertis, il va s'en dire.

24/04/2024 (MAJ le 31/05/2026) (modifier)