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Couverture de la série Garfield
Garfield

Pour moi, Garfield c'est le petit comic strip que je retrouve à la fin du Télé Poche, c'est dire le niveau. C'est la quintessence de la bande dessinée ringarde au même titre que Le Chat. Ce gros matou paresseux, égocentrique, cynique et méchant à tout pour me plaire à la base mais il ne m'a jamais fait décrocher un sourire. Ce n'est pas drôle. Jamais. Certains y voient parfois une critique sociale... 1ère case: Odie en train de baver avec une pancarte devant lui marqué "Câlin pour 1 dollar". 2ème case: Garfield passe devant et soudain lui vient une idée. 3ème case: Garfield ouvre un stand à côté d'Odie avec une pancarte marqué "Serviettes pour 2 dollars". Haha, ah ouais, c'est pas banal... Sérieusement, il y a des gens à qui ça fait "rire" ce genre de blague à Toto ? Et qui sont prêts à mettre de l'argent là-dedans ? Je crois que je vais commencer à écrire un one-man show...

06/11/2013 (modifier)
Couverture de la série Foot 2 rue
Foot 2 rue

J'avais eu l'occasion de regarder avec mes enfants quelques bribes d'épisodes du dessin animé, et n'avais déjà pas franchement accroché à ces histoires. J'ai récemment feuilleté un album de cette série. Feuilleté seulement, car rien n'a réussi à me faire changer d'avis sur ce Foot 2 rue. Vraiment pas ma tasse de thé ! Je trouve que les histoires débordent trop de bons sentiments, avec des personnages aux caractères manichéens. Et je n'aime pas du tout le dessin. Bref, série à réserver aux accrocs du dessin animé (même si déjà j'aime modérément ces adaptations qui fleurent bon l'appât du gain).

03/11/2013 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Scalped
Scalped

Scalped aurait pu me plaire car je suis assez friand des histoires mêlant les indiens même s'ils s'agit en l'espèce de leurs descendants vivant malheureusement dans les fameuses réserves. Cependant, j'ai très vite été en overdose. Tout d'abord, un graphisme qui ne m'a pas du tout attiré. Puis, la violence verbale et physique sous toutes ses formes. On entre dans un univers résolument glauque et malsain. Cependant, je n'aime pas la vulgarité même contextuelle. Certes, les personnages ne sont ni bons, ni mauvais et ils survivent tant bien que mal dans une médiocrité imposée. Un comics très noir à défaut d'être rouge.

03/11/2013 (modifier)
Par Dunkaan
Note: 1/5
Couverture de la série España la vida
España la vida

Perdu dans mes sempiternelles préoccupations du moment, je trouve parfois du temps pour lire des trucs qui , franchement , ne m'auraient pas titillé la rétine, et ce, à tort ou à raison ; mais j'ai la chance ou malchance d'avoir un libraire vraiment hors du commun : vous savez le genre de libraire qui essaye de comprendre vos goûts, votre style, qui vous propose vraiment un service presqu'à la carte (NDMF : GENRE!!! Il va pas se tirer une balle dans le pied en remballant son client fond de commerce!!! ) ; pas comme si vous achetiez votre bouquin en ligne juste parce que le prix est « vachement » moins cher, mais là, c'est un autre débat qui n'a pas place vraiment dans cette critique ; car oui « ô » lecteur assidu qui lit cette missive, aujourd'hui, on va faire une petite critique d'une bd « España la vida ». Mais keseksa me direz-vous ? Comme son nom l'indique cela se passe en Espagne (et oui ma bonne-dame) et nous raconte l'histoire du jeune Jean-Léonard, un jeune français qui s'éprend de la cause antifranquiste pendant la guerre civile d'Espagne qui se déroula entre 1936-1939. Jeune marxiste et communiste dans l'âme, il fait partie d'un groupuscule d'intellos militant en France. Suite au bombardement de la ville Guernica par l'aviation de Franco (dont le fameux tableau de Picasso montrera toute l'ampleur de l'horreur), il sera bouleversé. Fort de ses convictions communistes (lutte des classes toussa???...), il décide de faire le pas et de tout lâcher pour partir sur le front combattre ce qui lui semble être une hérésie. S'en suivra une confrontation avec la dure réalité, des rencontres et une vision autre des choses de la vie dont notamment celle de son père. Un récit politique et engagé donc ! Humaniste sur le fond, ce livre a un côté quasi-hommage mémoriel pour un pan de l'histoire complètement oublié de la plupart des personnes (pour info, la guerre civile en Espagne a vraiment été une boucherie sans nom). Vu comme cela, on se dirait « why not » mais voilà on se retrouve rapidement face à une narration assez plate, un scénario qui manque de souffle, de peps et d'intensité, un manque de réelle profondeur qui rend difficile la lecture par le néophyte en herbe que nous sommes . Graphiquement, ce n'est pas la panacée non plus (l'égout et les douleurs...) mais là je n'adhère vraiment pas au style graphique tellement c'est « moche » avec ce mélange de crayonné gras, épais, voire limite « c'est moi qui l'ai fait ». Le découpage des cases est des plus classique même si parfois on a une pointe de « folie » qui dénote et relève un peu la lecture. Les couleurs sont sombres ... Bref beurk. Reste la maquette qui est soignée avec sa couverture en dur, ses 120 pages épaisses ... Au final on se retrouve avec une bd dans laquelle les auteurs ont mis du cœur mais qui se sont perdus ou surpassés par le projet ce qui est dommage car il suffisait de quelques trucs pour le rendre un peu plus attrayant et didactique comme un fascicule qui expliquerait la raison de la guerre civile, les revendications, qu'est-ce que le nationalisme, pourquoi certains pays limitrophes supportaient Franco etc ... Wait! Finalement même si j'étais étudiant, je trouverais le truc ultra chiant. Désolé mais vraiment rien à sauver. Pour conclure, on a un essai non-concluant qui ne trouvera son public que dans un tout petit lectorat un peu « élitiste » ... Un pet dans l'eau quoi !

01/11/2013 (modifier)
Couverture de la série La Graine de Folie
La Graine de Folie

J'ai trouvé l'intégrale chez un bouquiniste. Pas chère… Heureusement ! "La graine de folie" est une œuvre très colorée, où Civiello montre qu'il manie la peinture avec talent (pour qui aime les couleurs sombres). Des éclaboussures de peinture submergent les planches, où l'on peine à repérer les personnages, d'ailleurs très laids… Certaines images pourraient éventuellement faire de jolis tableaux à exposer à la FIAC, pour l'ambiance chromatique. Peut-être une idée pour un nouveau style de papier peint, genre psychédélique sous acide. Ou alors des cartes postales. Des ex-libris à la rigueur… En somme, "La graine de folie" est un artbook, pas une BD ! En ce qui concerne l'histoire, elle est extrêmement confuse et les dialogues (souvent des monologues interminables en voix off) sont difficile à lire, à cause des couleurs du lettrage. De toutes façons, il n'y a pas grand chose à comprendre étant donné que le scénario ne tient qu'à un fil ténu et d'une banalité affligeante : « le mode des fées se meurt et il faut le sauver ». Comme en plus le récit est maladroit, mal rythmé et rempli d'allusions brumeuses, en tant que lecteur je n'ai pas réussi à m'y intéresser… Je lis les livres jusqu'au bout, même quand ils m'ennuient, mais là, ce fut dur. Heureusement, comme il ne se passe rien durant 4 albums, c'est vite fait. Même si Civiello a la bonne idée de faire appel à Mosdi pour réaliser le scénario du quatrième album et clore son cycle, il ne sauve pas grand chose. Franchement, pour passer autant de temps à s'appliquer à mettre en album de telles inepties, j'espère qu'il vit vraiment sous acide…

29/10/2013 (modifier)
Couverture de la série Le Fléau des Dieux
Le Fléau des Dieux

Cette manie qu'ont les auteurs modernes de recycler des mythes antiques en science-fiction ne me plaît pas, on ne voit que ça : Hercule (Soleil), Imperator, Le dernier Troyen... c'est quoi ? un manque d'imagination ? la peur de s'attaquer vraiment aux histoires originelles ? Sûrement un peu de tout ça, et Mangin est bien spécialisée dans ce créneau puisque la Rome galactique entrevue ici sert de base à la création de Le dernier Troyen que j'avais trouvée du même niveau, mais avec un dessin beaucoup plus séduisant ; ici, le dessin ne me plaît pas, je le trouve sans génie, et les couleurs sont souvent ternes par endroits. Autant dire que cette libre adaptation de l'affrontement du roi Hun et du général romain Aetius en version SF a été pour moi une lecture pénible ; à mi-chemin entre SF et fantasy, cette gigantesque fresque épique est très poussive au début, c'est trop long à démarrer, j'aurais pu tout envoyer promener, mais j'ai voulu en voir un peu plus, et j'ai continué à travers une avalanche de batailles spatiales, de scènes violentes et de massacres souvent gratuits au ton vraiment trop sérieux, sans aucun relâchement pour reposer un peu le lecteur. Et je n'avais rien de positif à quoi me rattacher, puisque le dessin ne me convient pas. J'en suis donc ressorti étrillé et désespéré par un résultat final bien décevant. J'aurais préféré la vraie histoire entre Attila et Aetius, beaucoup plus riche, et non cet ersatz galactique qui rejoue l'éternelle lutte manichéenne entre le bien et le mal.

26/10/2013 (modifier)
Couverture de la série Les Chemins de Malefosse
Les Chemins de Malefosse

Aouch ! Encore une série à rallonge ! Impossible de trouver la motivation pour aller plus loin que le tome 2... Le dessin est franchement vieillot, et n'est pas beau, pour ainsi dire. Le visage de la jeune héroïne est souvent raté, par exemple. Les couleurs sont défraichies, ça sent vraiment la poussière... Côté scénario, je reproche le manque de clarté dans les différentes scènes et motivations des personnages. Je trouve que les auteurs n'ont pas su allier habilement le documentaire et le récit de divertissement. Dans les scènes de batailles, on distingue mal qui est qui...Catholique, protestant ? Pour le manque de crédibilité, je me souviens d'une scène qui m'a particulièrement frappé: tout un village avec sa milice est littéralement en panique parcequ'ils sont attaqués par une poignée d'hommes, soi-disant très nombreux (3-4 au bas mot...). Bref, je n'ai pris aucun plaisir avec cette lecture, qui, loin d'être divertissante, a été fastidieuse, et même pas agréable à regarder. (262)

26/10/2013 (modifier)
Couverture de la série Les Seigneurs d'Agartha
Les Seigneurs d'Agartha

Cette histoire qui a un côté lovecraftien est servie par un visuel très beau grâce à un dessin et une mise en page très moderne ; j'avais bien aimé ce qu'avait fait Briones sur La Geste des Chevaliers Dragons, et j'avoue que je suis allé sur cette Bd sur la foi de son seul nom, mais sans trop de conviction. Ce que je redoutais était bien réel : ça débute confusément et au fil de ma lecture, je ne comprenais rien à cette histoire de démons. Faut dire que le récit est tellement compliqué que ça ne m'incitait pas trop à faire des efforts pour essayer de mieux capter. De plus, les personnages sont inintéressants, et ce genre de drame familial qui vire au grand guignol ne m'attire pas en général. Je n'ai donc même pas cherché à lire le tome 2. Pour moi, c'est encore un exemple navrant de bon dessinateur qui met son talent au service d'un récit embrouillé et mal foutu. Une vraie déception.

24/10/2013 (modifier)
Couverture de la série Wizzywig - Portrait d'un hacker en série
Wizzywig - Portrait d'un hacker en série

Personnellement, j'ai abandonné ma lecture en cours de route. Tout d'abord, je ne suis pas fan du dessin. c'est raide, c'est très basique, c'est pas dynamique... c'est laid. Ensuite vient le sujet. L'informatique et moi, déjà à la base, ça fait deux. Mais les hackers ont quelque chose de fascinant qui aurait pu réellement m'accrocher... s'il y avait eu une finalité en soi. Ici, dans le peu que j'ai lu, il n'est question que de pirater des téléphones publics, histoire de pouvoir passer un coup de fil gratuitement. Franchement, qu'est-ce que vous voulez que ça me fasse ? Ce sujet m'est apparu inintéressant au possible. Puis vient la narration. Les explications techniques manquent de clarté, je ne comprenais qu'exceptionnellement de quoi il retournait exactement. Je ne sais si c'est dû à la traduction ou au fait que l'auteur part du principe que nous connaissons tous le sujet du piratage et les bases des techniques employées, mais, à titre personnel, je lisais ces passages sans même chercher à les comprendre tant tout cela passait bien haut au dessus de ma tête. Enfin, les principaux personnages me sont eux aussi apparus sans intérêt. En résumé : je n'ai pas aimé.

23/10/2013 (modifier)
Par Ned C.
Note: 1/5
Couverture de la série Heilman
Heilman

Interpellé par cet ovni aux couleurs criardes dans les bacs de mon bouquiniste, je ramenais le « truc » chez moi. En regardant les graphismes de plus près, qui au début me rappelaient Caza, dessinateur que j’adore, je me suis rapidement rendu compte que tout le style de Voss est basé sur l’encrage et qu’il devrait passer plus de temps avec son crayon de papier que son pinceau. En effet, si l’on survole vite fait, le dessin a beaucoup de gueule mais de trop nombreuses erreurs de proportions sont bel et bien là. L’histoire ?? Heuuu… J’ai la nette sensation que l’auteur était sous l’influence de nombreuses drogues et qu’il s’est laissé guider dans ses délires, persuadé qu’ils pourraient nous embarquer dans son bordélique space-opéra psychédélique fourre-tout flirtant souvent avec l’absurde où l’on peut retrouver pêle-mêle mysticisme, démons, croix gammées, hard-rock, voyages spatio-temporels, combats d’auto-tamponneuses (sic), duels mortels de guitares électriques, peuplades primitives moyennement mayas, sectes de babas cools, groupies zombifiées et technologie informatique sexuée (je n’invente rien). Et malgré tout ce fatras…je me suis bien ennuyé. Plus qu’indifférent aux péripéties du « héros » rocker androgyne que j’ai trouvé d’un vide abyssal et d’un manque de charisme absolu. L’absence de dialogues ne l’aideront définitivement pas à lui forger cette identité qui lui fait défaut. Les seuls textes sont une voix off au vocabulaire pompeux et rébarbatif, utilisant trop de termes maladroits « m’as-tu vu ». Heilman, guitariste rock vénéré tel un dieu par une foule considérée par Voss comme « un troupeau abruti » ; et quant à l’étrange passion qu’il voue aux croix gammées, elle ne sera jamais expliquée dans l’album, ce qui me laisse présumer que ce n’est qu’une simple et stupide provocation digne d’un adolescent… Sorte de trip sous LSD sans couleurs indigeste et ennuyeux , » Heilman » ne marquera pas l’histoire. Je n’oublie pas que cette BD est sortie en 78 –dur d’oublier tous les clichés sont là, manque plus que le tournoi de flipper- mais du haut de mes 1 ans, je n’avais pas le bagage critique pour comprendre cette période fructueuse en divagations pseudo-spirituelles. Pas envie d’être tendre avec l’esprit mou d’une période où des toxicomanes narcissiques moralistes croyaient posséder la sagesse et la seule compréhension valable du monde complexe qui les entourait.

21/10/2013 (modifier)