Avis très rapide car je n'ai lu que le premier tome et feuilleté les autres.
Je n'ai retenu que trois choses : sexe, sang, violence et pas toujours dans cet ordre. Le scénario n'est pas terrible avec une n ième histoire de vengeance par la rousse prise pour une sorcière mais heureusement le bucheron du coin est amoureux d'elle, bref une situation assez habituelle. En plus, le mythique droit de cuissage évoqué dès le début de l'album n'a jamais existé et est une construction des Lumières (pour plus d'infos sans trop se prendre la tête suivez le lien : Droit de Cuissage sur Wiki).
Une série à oublier pour moi. Au fait le 1 c'est pour le dessin qui mériterait même un peu plus.
J'ai lu un tome et c'est tellement affligeant que je n'ai pas envie d'en lire d'avantage. Le seul point positif que je peux trouver c'est que contrairement à d'autres posteurs je n'ai rien contre le dessin de Cestac (il faut dire que je n'ai pas lu cette série étant jeune donc je n'ai pas été traumatisé par son style).
Tout comme la série 'Les ados' du même auteur, l'humour est basique qui ne me fait même pas sourire. Il n'y a aucun effort d'imagination, les personnages sont sans intérêt et un truc que j'ai remarqué et qui m'a énervé c'est que sur certaines cases (surtout la dernière) il y a un mot au dessus du personnage. Par exemple, sur un gag le chien est traumatisé par la musique de la fille et c'est marqué un truc du genre 'traumatisé le chien' comme si l'auteure n'avais pas confiance en l'intelligence du lecteur pour comprendre l'émotion du chien.
Parmi tous ces avis dithyrambiques, je suis celui qui détone, car moi qui déja, suis réticent envers une certaine science-fiction, je n'aime pas cette série pourtant inventive et au ton onirique; elle ne représente pas pour moi le space opera classique tel que je l'ai apprécié dans Valérian ou Storm, ses scénarios sont trop complexes voire un peu prétencieux, et le personnage d'Axle m'ennuie vraiment dans sa quête sans fin qui s'étire sur un trop grand nombre d'albums. Sans compter Musky, petite créature insolente et agaçante. J'ai découvert la bande dans le journal Tintin et dans Circus, puis j'en ai lu en bibliothèque, je n'arrive pas à accrocher à cet univers.
Pourtant, j'aime le dessin de Ribera que j'avais apprécié dans Histoire de France en Bandes Dessinées et dans Dracurella, c'est un graphisme net et précis typique des années 70 comme je les aime, qui offre des décors bizarres et des personnages étranges piochés dans tous les clichés de la SF, mais ça ne suffit pas; et quand il n'y a pas une histoire et un univers qui va avec, rien à faire, cette science-fiction là ne m'attire pas du tout.
Bon ok c'est un mauvais mélange du Seigneur des Anneaux, de la bible et du monde réel (un désert qui s'appelle le Sarai et une ville sainte avec un mur.....)
Enfin bref passons tout cela car cela aurait pu être pardonnable si la BD tenait un peu le lecteur en haleine. En effet n'importe quelle reprise est "pardonnable" du moment qu'elle est bonne mais là pas du tout.
Pour comprendre à quel point cette BD est affligeante (et j'en suis désolé pour les auteurs) il faut s'arrêter sur les prétentions qu'elle a. Cette BD se veut une quête épique du bien, de l'équilibre contre le mal, le chaos. Bon jusque là rien d'exceptionnel mais c'est pas grave on a vu de très belles oeuvres basées sur des sujets aussi classiques. Mais le problème c'est que l'épique ne vient pas des succès des héros mais bien du chemin difficile que ces héros parcourent. Si Frodon avait détruit Sauron en jettant l'anneau dans le feu de sa cheminée personne n'aurait dit que c'est un héros et pourtant il aurait sauvé le monde ! Son côté héroïque vient du fait qu'il traverse la moitié de l'univers connu, rencontre beaucoup d'obstacles mais à la fin il y arrive !
Dans la BD dont il est question l'auteur a oublié ce principe simple. Bran devient absolument invincible dès le premier tome en mode "je suis incorruptible par le mal parce que j'ai affronté mon double maléfique".
A partir de là c'est la catastrophe !
Chaque "épreuve" est résolue plus vite qu'elle n'est amenée. Voici quelques exemples :
- la femme de Bran : une page pour nous la présenter et expliquer pourquoi elle est dangereuse, 2 cases et hop elle meurt ;
- les chevaliers pourpres assiégés avec un traitre dans leurs rangs : un anti-poison plus loin et une épée magique en main et hop le tour est joué ;
- le dernier lieutenant des forces du mal démonte le chef des chevaliers pourpres et ben hop on le décapite par un inconnu ;
- une bataille rangée sur un pont décrite comme super dure à gagner sur 2 pages, un monstre mort plus loin et un ordre crié et hop la bataille est gagnée....
Vous l'aurez compris l'auteur a cru que l'épique venait de la puissance des personnages et de la quête qu'ils accomplissaient et non pas de la manière dont ils l'accomplissaient. Ce récit est mal raconté, n'a rien de mythique. Autant résumer l'oeuvre de Tolkien par : "c'est l'histoire de passe-partout qui jette une bague dans un volcan" Merci et au revoir!
Un récit qui aurait pu être intéressant. Dommage.
Quant aux multiples reprises et références navrantes, remarquons qu'elles ne sont pas que scénaristiques. Dans le tome 4 à la page 28 vous trouverez le portrait d'Aragorn !
Au théâtre, il y a des improvisations qui laissent pantois tant chaque élément s’enchevêtre avec une fluidité quasi magique, et il y en a devant laquelle le spectateur n’a qu’une hâte : c’est que cette scénette s’achève.
Avec Galopinot, nous sommes dans le second cas, l’univers chaotique construit n’a rien en sa faveur. Les personnages présentés face à ce que leurs créateurs leur font vivre subissent avec nous les tentatives d’intérêt respectif de chacun. Hélas il manque du liant, un fil directeur ou quelque chose qui ferait en sorte que le lecteur voit l’album se construire au gré du temps. Ici il n’y a rien ou disons qu’une déconstruction progressive n’apporte rien.
Certes je suis plus sensible aux tentatives de Trondheim qu’à celles de son compère pour sortir d’un néant chaotique, mais tout cela reste bien insuffisant aussi bien au niveau technique qu’au niveau narratif, qu’au niveau graphique.
A oublier, n’y avait-il rien de mieux à publier chez patte de mouche à ce moment-là ?
Je suis désolé pour les auteurs mais je donne la note minimum à ce diptyque car je n'ai pris aucun plaisir à le lire, j'ai même failli arrêter ma lecture avant la fin mais ce n'est pas dans mes habitudes.
L'histoire est vraiment inintéressante à mon goût avec un nombre incalculable de clichés. Déjà rien que l'héroïne avec sa forte poitrine qui inspire la peur aux habitants d'une petite ville de l'Ouest américaine n'est pas du tout crédible.
L'histoire d'un complot visant à s'emparer du pouvoir aux Etats-Unis est tellement invraisemblable qu'elle en devient ridicule. Jean-François Di Giorgio m'avait habitué à mieux avec sa sympathique série Samuraï.
On passe du coq à l'âne dans ce récit qui ne tient pas la route (on commence par une histoire de vengeance puis on enchaîne sur une histoire de conspiration). On n'y croit pas une seconde et c'est l'ennui qui s'invite durant notre lecture.
Malheureusement le dessin ne sauve pas le scénario, car il est parfois (dans le meilleur des cas) très moyen et il est même brouillon et bâclé dans un grand nombre de cases. Les visages des personnages en second plan sont souvent mal dessinés pour ne pas dire ratés.
En plus il y a un autre point noir dans cette série, c'est qu'au quatrième de couverture du tome 2 il est signalé que nous sommes en présence d'un récit complet en deux tomes, alors que quand on lit ce soit disant diptyque on s'aperçoit qu'il devrait y avoir une suite ou en tout cas un deuxième cycle. En tout cas cela se fera sans moi, car je ne lirai pas une suite à cette très décevante série.
Comme vous avez pu le constater je n'ai pas du tout aimé ma lecture, mais alors pas du tout.
Un premier tome assez mauvais!! La faute à un scénario mal ficelé, décousu et guère passionnant. L'histoire est survolée, ça manque de détails. L'héroïne a un physique plutôt sympathique et différent de ce qu’on a l’habitude de voir (coupe de cheveux, teint,…) mais manque cruellement de charisme, on la voit rarement dans le feu de l’action et semble effacée, sans compter qu’on ne sait rien d’elle (origine, psychologie du perso…) Dommage. Je vais quand même m’attarder sur le tome 2 mais je reste sceptique.
Bon, ça ne s’arrange pas pour le tome 2, on ne sait toujours pas grand-chose sur Alexe, pire encore son rôle dans cette histoire limite ringarde et invraisemblable est très maigre. Ca manque de peps, j'ai encore du mal à m'attacher à l'héroïne. Les dessins sont pas mal spécialement les véhicules et décors très réalistes, par contre les personnages sont moyens. Globalement la série a quand même pris à un sacré coup de vieux.
Tome 3: Les pires choses que je déteste en BD sont réunies dans ce tome mais même dans la série : complots, magouilles politiques confuses rendant la lecture longue, fatigante et désagréable, situations invraisemblables et pas crédibles, manque de fluidité au niveau du scénario très ennuyeux, c’est mal expliqué ce qui fait qu’on a l’impression que des choses nous échappent et le comble : l’absence totale de la présence de l’héroïne (on ne la voit que 4/5 fois et en plus, elle ne sert à rien). Bref c’est vraiment pas brillant, seul le dessin tient la route mais un peu vieillot quand même. Le tome 4 se fera sans moi. Une série bien morte et bien enterrée.
Avec Trondheim, c’est pile ou face, jackpot ou ennui, en tous cas me concernant.
Cette fois ci ce sera ennui total. Ni l'inversement de tendance qui verra notre psychopathe être ennuyé de ne plus avoir de victime à sa merci ni le fait que le tortionnaire de l’un peut être la victime de l’autre ne feront de cet album un livre intéressant.
Certes il s’agit de pattes de mouche, ce qui donne une circonstance atténuante, mais franchement sur ce coup sans le nom de l’auteur comment tout cela aurait-il pu se vendre ?
Foncez plutôt sur Imbroglio ou Nous sommes tous morts qui me semblent nettement plus forts pour transmettre un message avec des moyens minimalistes
A oublier
Alors après les BD parlant de joueurs passant leur vie dans les MMORPG, les MMORPG adaptés plus ou moins fidèlement, Le Fab nous propose un nouveau concept : une BD nous racontant les aventures d’un noob dans un MMORPG largement inspiré de Star Wars. Cette inspiration est assumée, mais est-il besoin de transformer tous les noms par des jeux de mots pires que dans Lanfeust ?
Mais je dois avouer que l’ensemble manque cruellement d’intérêt. Pour voir ce qu’il se passe dans un MMORPG, j’en achète un et j’y joue. C’est bien plus immersif et intéressant. D’autant plus que d’après le vocabulaire employé, la BD s’adresse aux habitués de MMORPG, car aucun lexique ne vient éclairer la lanterne des novices, qui du coup risquent de décrocher… Alors bien sûr, on y retrouve plein de situations typiques des ces jeux, mais c’est trop léger comme intérêt.
Le dessin est à mon goût un peu faiblard. Certes, si des efforts sont faits sur les personnages robotiques et les designs de vaisseaux, les humanoïdes sont assez inexpressifs et la colorisation est nettement trop sombre.
Bref, à trop vouloir exploiter un filon, on finit par l’appauvrir.
Cet épisode de la grande évasion est franchement un loupé de la collection. Il n'y a aucune surprise dans ce délire spatial dans le genre "dans l'espace, personne ne vous entend crier". Certes mais qu'est-ce qu'on s'en fout en l'occurrence !
En effet, la construction de ce récit ne recèle aucune originalité. Le suspense est quasi inexistant. Le dessin est franchement quelconque. Le bain de sang ne vous procurera que du dégoût. Nous aurons droit à de la violence gratuite sans aucune once d'intelligence.
Je veux bien me laisser happer par le vide. Mais ici, c'est intersidérant !
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Mortepierre
Avis très rapide car je n'ai lu que le premier tome et feuilleté les autres. Je n'ai retenu que trois choses : sexe, sang, violence et pas toujours dans cet ordre. Le scénario n'est pas terrible avec une n ième histoire de vengeance par la rousse prise pour une sorcière mais heureusement le bucheron du coin est amoureux d'elle, bref une situation assez habituelle. En plus, le mythique droit de cuissage évoqué dès le début de l'album n'a jamais existé et est une construction des Lumières (pour plus d'infos sans trop se prendre la tête suivez le lien : Droit de Cuissage sur Wiki). Une série à oublier pour moi. Au fait le 1 c'est pour le dessin qui mériterait même un peu plus.
Les Déblok
J'ai lu un tome et c'est tellement affligeant que je n'ai pas envie d'en lire d'avantage. Le seul point positif que je peux trouver c'est que contrairement à d'autres posteurs je n'ai rien contre le dessin de Cestac (il faut dire que je n'ai pas lu cette série étant jeune donc je n'ai pas été traumatisé par son style). Tout comme la série 'Les ados' du même auteur, l'humour est basique qui ne me fait même pas sourire. Il n'y a aucun effort d'imagination, les personnages sont sans intérêt et un truc que j'ai remarqué et qui m'a énervé c'est que sur certaines cases (surtout la dernière) il y a un mot au dessus du personnage. Par exemple, sur un gag le chien est traumatisé par la musique de la fille et c'est marqué un truc du genre 'traumatisé le chien' comme si l'auteure n'avais pas confiance en l'intelligence du lecteur pour comprendre l'émotion du chien.
Le Vagabond des Limbes
Parmi tous ces avis dithyrambiques, je suis celui qui détone, car moi qui déja, suis réticent envers une certaine science-fiction, je n'aime pas cette série pourtant inventive et au ton onirique; elle ne représente pas pour moi le space opera classique tel que je l'ai apprécié dans Valérian ou Storm, ses scénarios sont trop complexes voire un peu prétencieux, et le personnage d'Axle m'ennuie vraiment dans sa quête sans fin qui s'étire sur un trop grand nombre d'albums. Sans compter Musky, petite créature insolente et agaçante. J'ai découvert la bande dans le journal Tintin et dans Circus, puis j'en ai lu en bibliothèque, je n'arrive pas à accrocher à cet univers. Pourtant, j'aime le dessin de Ribera que j'avais apprécié dans Histoire de France en Bandes Dessinées et dans Dracurella, c'est un graphisme net et précis typique des années 70 comme je les aime, qui offre des décors bizarres et des personnages étranges piochés dans tous les clichés de la SF, mais ça ne suffit pas; et quand il n'y a pas une histoire et un univers qui va avec, rien à faire, cette science-fiction là ne m'attire pas du tout.
Le Seigneur d'Ombre
Bon ok c'est un mauvais mélange du Seigneur des Anneaux, de la bible et du monde réel (un désert qui s'appelle le Sarai et une ville sainte avec un mur.....) Enfin bref passons tout cela car cela aurait pu être pardonnable si la BD tenait un peu le lecteur en haleine. En effet n'importe quelle reprise est "pardonnable" du moment qu'elle est bonne mais là pas du tout. Pour comprendre à quel point cette BD est affligeante (et j'en suis désolé pour les auteurs) il faut s'arrêter sur les prétentions qu'elle a. Cette BD se veut une quête épique du bien, de l'équilibre contre le mal, le chaos. Bon jusque là rien d'exceptionnel mais c'est pas grave on a vu de très belles oeuvres basées sur des sujets aussi classiques. Mais le problème c'est que l'épique ne vient pas des succès des héros mais bien du chemin difficile que ces héros parcourent. Si Frodon avait détruit Sauron en jettant l'anneau dans le feu de sa cheminée personne n'aurait dit que c'est un héros et pourtant il aurait sauvé le monde ! Son côté héroïque vient du fait qu'il traverse la moitié de l'univers connu, rencontre beaucoup d'obstacles mais à la fin il y arrive ! Dans la BD dont il est question l'auteur a oublié ce principe simple. Bran devient absolument invincible dès le premier tome en mode "je suis incorruptible par le mal parce que j'ai affronté mon double maléfique". A partir de là c'est la catastrophe ! Chaque "épreuve" est résolue plus vite qu'elle n'est amenée. Voici quelques exemples : - la femme de Bran : une page pour nous la présenter et expliquer pourquoi elle est dangereuse, 2 cases et hop elle meurt ; - les chevaliers pourpres assiégés avec un traitre dans leurs rangs : un anti-poison plus loin et une épée magique en main et hop le tour est joué ; - le dernier lieutenant des forces du mal démonte le chef des chevaliers pourpres et ben hop on le décapite par un inconnu ; - une bataille rangée sur un pont décrite comme super dure à gagner sur 2 pages, un monstre mort plus loin et un ordre crié et hop la bataille est gagnée.... Vous l'aurez compris l'auteur a cru que l'épique venait de la puissance des personnages et de la quête qu'ils accomplissaient et non pas de la manière dont ils l'accomplissaient. Ce récit est mal raconté, n'a rien de mythique. Autant résumer l'oeuvre de Tolkien par : "c'est l'histoire de passe-partout qui jette une bague dans un volcan" Merci et au revoir! Un récit qui aurait pu être intéressant. Dommage. Quant aux multiples reprises et références navrantes, remarquons qu'elles ne sont pas que scénaristiques. Dans le tome 4 à la page 28 vous trouverez le portrait d'Aragorn !
Galopinot
Au théâtre, il y a des improvisations qui laissent pantois tant chaque élément s’enchevêtre avec une fluidité quasi magique, et il y en a devant laquelle le spectateur n’a qu’une hâte : c’est que cette scénette s’achève. Avec Galopinot, nous sommes dans le second cas, l’univers chaotique construit n’a rien en sa faveur. Les personnages présentés face à ce que leurs créateurs leur font vivre subissent avec nous les tentatives d’intérêt respectif de chacun. Hélas il manque du liant, un fil directeur ou quelque chose qui ferait en sorte que le lecteur voit l’album se construire au gré du temps. Ici il n’y a rien ou disons qu’une déconstruction progressive n’apporte rien. Certes je suis plus sensible aux tentatives de Trondheim qu’à celles de son compère pour sortir d’un néant chaotique, mais tout cela reste bien insuffisant aussi bien au niveau technique qu’au niveau narratif, qu’au niveau graphique. A oublier, n’y avait-il rien de mieux à publier chez patte de mouche à ce moment-là ?
Western Valley
Je suis désolé pour les auteurs mais je donne la note minimum à ce diptyque car je n'ai pris aucun plaisir à le lire, j'ai même failli arrêter ma lecture avant la fin mais ce n'est pas dans mes habitudes. L'histoire est vraiment inintéressante à mon goût avec un nombre incalculable de clichés. Déjà rien que l'héroïne avec sa forte poitrine qui inspire la peur aux habitants d'une petite ville de l'Ouest américaine n'est pas du tout crédible. L'histoire d'un complot visant à s'emparer du pouvoir aux Etats-Unis est tellement invraisemblable qu'elle en devient ridicule. Jean-François Di Giorgio m'avait habitué à mieux avec sa sympathique série Samuraï. On passe du coq à l'âne dans ce récit qui ne tient pas la route (on commence par une histoire de vengeance puis on enchaîne sur une histoire de conspiration). On n'y croit pas une seconde et c'est l'ennui qui s'invite durant notre lecture. Malheureusement le dessin ne sauve pas le scénario, car il est parfois (dans le meilleur des cas) très moyen et il est même brouillon et bâclé dans un grand nombre de cases. Les visages des personnages en second plan sont souvent mal dessinés pour ne pas dire ratés. En plus il y a un autre point noir dans cette série, c'est qu'au quatrième de couverture du tome 2 il est signalé que nous sommes en présence d'un récit complet en deux tomes, alors que quand on lit ce soit disant diptyque on s'aperçoit qu'il devrait y avoir une suite ou en tout cas un deuxième cycle. En tout cas cela se fera sans moi, car je ne lirai pas une suite à cette très décevante série. Comme vous avez pu le constater je n'ai pas du tout aimé ma lecture, mais alors pas du tout.
Alexe
Un premier tome assez mauvais!! La faute à un scénario mal ficelé, décousu et guère passionnant. L'histoire est survolée, ça manque de détails. L'héroïne a un physique plutôt sympathique et différent de ce qu’on a l’habitude de voir (coupe de cheveux, teint,…) mais manque cruellement de charisme, on la voit rarement dans le feu de l’action et semble effacée, sans compter qu’on ne sait rien d’elle (origine, psychologie du perso…) Dommage. Je vais quand même m’attarder sur le tome 2 mais je reste sceptique. Bon, ça ne s’arrange pas pour le tome 2, on ne sait toujours pas grand-chose sur Alexe, pire encore son rôle dans cette histoire limite ringarde et invraisemblable est très maigre. Ca manque de peps, j'ai encore du mal à m'attacher à l'héroïne. Les dessins sont pas mal spécialement les véhicules et décors très réalistes, par contre les personnages sont moyens. Globalement la série a quand même pris à un sacré coup de vieux. Tome 3: Les pires choses que je déteste en BD sont réunies dans ce tome mais même dans la série : complots, magouilles politiques confuses rendant la lecture longue, fatigante et désagréable, situations invraisemblables et pas crédibles, manque de fluidité au niveau du scénario très ennuyeux, c’est mal expliqué ce qui fait qu’on a l’impression que des choses nous échappent et le comble : l’absence totale de la présence de l’héroïne (on ne la voit que 4/5 fois et en plus, elle ne sert à rien). Bref c’est vraiment pas brillant, seul le dessin tient la route mais un peu vieillot quand même. Le tome 4 se fera sans moi. Une série bien morte et bien enterrée.
Diablotus
Avec Trondheim, c’est pile ou face, jackpot ou ennui, en tous cas me concernant. Cette fois ci ce sera ennui total. Ni l'inversement de tendance qui verra notre psychopathe être ennuyé de ne plus avoir de victime à sa merci ni le fait que le tortionnaire de l’un peut être la victime de l’autre ne feront de cet album un livre intéressant. Certes il s’agit de pattes de mouche, ce qui donne une circonstance atténuante, mais franchement sur ce coup sans le nom de l’auteur comment tout cela aurait-il pu se vendre ? Foncez plutôt sur Imbroglio ou Nous sommes tous morts qui me semblent nettement plus forts pour transmettre un message avec des moyens minimalistes A oublier
Starkid
Alors après les BD parlant de joueurs passant leur vie dans les MMORPG, les MMORPG adaptés plus ou moins fidèlement, Le Fab nous propose un nouveau concept : une BD nous racontant les aventures d’un noob dans un MMORPG largement inspiré de Star Wars. Cette inspiration est assumée, mais est-il besoin de transformer tous les noms par des jeux de mots pires que dans Lanfeust ? Mais je dois avouer que l’ensemble manque cruellement d’intérêt. Pour voir ce qu’il se passe dans un MMORPG, j’en achète un et j’y joue. C’est bien plus immersif et intéressant. D’autant plus que d’après le vocabulaire employé, la BD s’adresse aux habitués de MMORPG, car aucun lexique ne vient éclairer la lanterne des novices, qui du coup risquent de décrocher… Alors bien sûr, on y retrouve plein de situations typiques des ces jeux, mais c’est trop léger comme intérêt. Le dessin est à mon goût un peu faiblard. Certes, si des efforts sont faits sur les personnages robotiques et les designs de vaisseaux, les humanoïdes sont assez inexpressifs et la colorisation est nettement trop sombre. Bref, à trop vouloir exploiter un filon, on finit par l’appauvrir.
La Grande évasion - Void 01
Cet épisode de la grande évasion est franchement un loupé de la collection. Il n'y a aucune surprise dans ce délire spatial dans le genre "dans l'espace, personne ne vous entend crier". Certes mais qu'est-ce qu'on s'en fout en l'occurrence ! En effet, la construction de ce récit ne recèle aucune originalité. Le suspense est quasi inexistant. Le dessin est franchement quelconque. Le bain de sang ne vous procurera que du dégoût. Nous aurons droit à de la violence gratuite sans aucune once d'intelligence. Je veux bien me laisser happer par le vide. Mais ici, c'est intersidérant !