J'ai acheté le premier tome dès sa parution pour qu'il suive mon fils dont c'est le prénom. Je n'avais à ce moment là aucune vue sur l'intérêt de la série.
Par contre, le très bel objet graphique qu'il était (grand format, dessin somptueux, carnet de croquis) en faisait en plus une acquisition raisonnée.
Le scénario, sans être l'histoire du siècle, est plutôt correct pour de la HF, et j'ai lu des bousins bien moins intéressant.
Par contre c'est vraiment se foutre de la gueule du monde que d'arrêter une série après le premier tome. Les succès mutualisent les échecs et il est certain qu'en arrêtant la série dès le premier tome, aucune chance de donner un nouveau souffle et d'en relancer l'intérêt. Et quid des acquéreurs, on leur rembourse leur achat puisqu'on ne tient pas compte de ceux qui ont acheté.
Ca restera un joli cadeau à mon fils quand il sera en âge de la lire mais quel dommage de se foutre ainsi du lecteur.
Un premier tome lourdingue et plutôt soporifique, un deuxième juste ennuyeux, et un troisième faussement psychologique où les pseudo-révélations n'en sont pas. J'ai trouvé cette série simpliste, faussement d'actualité, et inutilement alambiqué.
On est vraiment très loin d'un Holmes, du même scénariste, et je ne comprends pas le succès (d'estime) qu'a pu avoir cette BD...
N'est pas Edika qui veut. Quand on travaille le vulgaire assumé, il faut à mon sens avoir deux axes de travail, soit la transgression soit l'absurde (marque de fabrique d'Edika), mais ici on ne retrouve que le vulgos gratuit, sans ce petit plus nécessaire à lui faire passer la marche de l'acceptation.
Comme le dessin n'est pas non plus la qualité première de l'œuvre, on a au final quelque chose d'inutile. Je n'ai même pas souri. Et pourtant je suis très bon client de l'humour scato, pipi, touche pipi.
J'ai rarement vu une bd aussi mal dessinée avec des personnages dont les visages sont par moment totalement ramassés ou allongés. J'ai crû que c'était fait exprès mais ce n'est malheureusement pas le cas. Visiblement, il faut laisser la chance à des apprentis dessinateurs. Cependant, il devrait y avoir un passage obligé avant d'entreprendre une série chez un célèbre éditeur. Je pense à tous ceux qui ont du talent mais qui n'ont pas cette chance. Visiblement, c'est parfois le monde à l'envers ou quelquefois, il faudrait être aveugle...
Au niveau de l'histoire, ce n'est pas très originale car l'idée principale est pompée sur V pour Vendetta. Cela se passe également à Londres donc ce n'est guère une coïncidence. C'est un peu bavard au début et enfin l'action décolle pour retomber aussitôt.
Au final, une oeuvre plutôt décevante. Comme dit, au royaume des aveugles, le manchot est roi !
Comme les posteurs précédents, je ne suis jamais rentré dans cette histoire. Et pourtant, je me suis forcé à aller au bout de ma lecture … qui a été un calvaire du début à la fin.
J’ai rarement vu une narration aussi confuse : l’auteur passe d’une époque à l’autre sans transition, nous abreuve de tout un tas de personnalités de Calcutta aussi inintéressantes qu’anecdotiques qui s’insinuent sans logique dans la trame principale (elle-même déjà très brouillonne). C’est clairement illisible.
L’album est beaucoup trop bavard et les textes sont très ennuyeux. Pire au lieu de nous faire découvrir l’histoire et la culture de la ville, Barnejee s’évertue à nous proposer une foule de faits divers décalés et accessoires.
Incompréhensible et assommant, Calcutta est un roman graphique à éviter absolument !
Après la lecture de deux albums.
Autant le dire de suite, même étant enfant je n'ai jamais adhéré à cette série.
La faute à un scénario et des dialogues que je trouve beaucoup trop indigestes mais surtout niais au possible avec cette bonne vieille morale bien pensante et politiquement très correcte que je réprouve au plus haut point.
Niveau dessin, c'est pas bien folichon non plus puisqu'ils ont très mal vieilli et sont d'un style qui me déplait au plus haut point.
Enfin cette série qui semble destinée à un public très jeune risque, à mon avis, de ne pas attirer un grand nombre de nos bambins actuels.
Bref vous l'avez compris, une série qui, pour moi, n'a jamais et ne représentera jamais le moindre intérêt.
Après la lecture d'un seul tome.
Une BD clairement faite pour choquer car elle renferme un scénario inepte et risible qui se contente seulement d'accumuler les scènes pornographiques parfois à la limite du soutenable ; je me souviens notamment de Rastapopoulos se tapant une gamine ou de ce cher Tintin abusant de son fidèle Milou.
De plus, puisque le scénario joue à fond la carte de la pornographie on est en droit de s'attendre à quelque chose d'un minimum émoustillant.
Hélas on ne peut pas dire que l'ensemble soit très excitant, tout simplement parce qu'on a vraiment du mal à imaginer Tintin, le capitaine Haddock, Tournesol, la Castafiore ainsi que tous leurs amis dans diverses scènes érotiques, pourtant c'est ce que l'on nous sert tout le long de l'album et pour ne rien arranger les dessins sonnent comme une pale imitation de ceux d'Hergé avec des couleurs plutôt moches ; comment voulez vous que tout cela déclenche la moindre exitation.
Bref, une BD qui passe clairement à coté pour la bonne et simple raison que Tintin et pornographie ne feront jamais bon ménage.
Ce genre de Bd, ça vous remue quelque part, et moi qui d'habitude aime les bandes post-atomiques, ici, je n'ai absolument pas été attiré par cette vision d'un Paris dévasté où vivent des êtres excentriques, dépravés, pervers et ignobles dirigés par une sorte de monarque jouisseur et lubrique qui règne sur une cour des miracles bigarrée, composée de satires, d'obsédés sexuels et de dégénérés qui se vautrent dans la fange sexuelle la plus trouble.
Adamov retrouve son scénariste de Le Vent des Dieux, Cothias qui signe une fable futuriste fellinienne et baroque, à l'univers décadent, remplie de violence et d'érotisme sauvage qui laissent une impression nauséeuse. Malgré de bonnes trouvailles et le dessin d'une certaine finesse, Adamov multiplie les scènes orgiaques, les personnages aux physiques grotesques ou monstrueux, les déviances les plus sordides et les décors parisiens hallucinants où l'on devine les grands monuments défigurés par des verrues métalliques, ou les avenues éventrées par de larges tranchées. L'imaginaire est très riche, les costumes des personnages (quand ils en ont) sont aussi originaux, mais cette Bd d'une grande audace dérange et laisse un certain malaise que j'ai le plus grand mal à digérer.
J'ai lu Mortelune dans le mensuel Circus à l'époque, et aujourd'hui encore, quand je vois en biblio un album et que j'en feuillette quelques pages, mon impression reste la même.
Lecture fastidieuse malgré la prétendue légèreté. Le seul point positif que j'ai trouvé à cet album, c'est qu'il n'y ait pas plus de pages.
C'est bourré de clichés-l'auteur n'a apparemment pas une culture très vaste en ce qui concerne les super-héros- et les sempiternels "Yo, t'en tires une tronche ! T'as croisé Dark Vador en string, ou quoi ?" (trop looool) .
La fin est complètement bâclée (manque de pages ou pressé d'en finir ?).
Non, c'est vraiment mauvais et coté graphisme ça m'évoque les petites histoires illustrées parues dans les "J'aime lire", la nostalgie en moins.
Je ne pourrais même pas l'offrir à un enfant, public qui serait le plus enclin à apprécier l'oeuvre à sa juste valeur, à cause de deux ou trois gros mots.
Cette parodie satirique en noir et blanc des histoires d'aventures populaires de jungle, sur fond d'érotisme léger, et assaisonnée d'un humour très caustique, surprend lors de sa création dans le mensuel italien Linus en 1978. Traduite en 1982 dans A Suivre où je l'ai découverte, j'ai failli vômir tant cette bande me rendait mal à l'aise; et le dessin n'en parlons pas, ce trait hideux, étrange et subversif, qui n'a rien d'académique, m' a dégoûté au plus haut point.
La bande propage un ton volontiers grivois et dérangeant; les personnages ont des gueules incroyables, où les hommes sont laids avec des nez bizarrement recourbés, leurs vêtements sont maculés de taches ou recouverts d'accrocs, les décors sont miteux.... vraiment je ne vois pas ce que ça apporte, seule Ada est une belle fille. Autre détail insolite: les petits commentaires ironiques de l'auteur, curieusement intercalés entre les cases, et dont la lecture crée une distanciation assez intéressante, est probablement la seule bonne idée que je retiens de l'esprit incisif et cinglant qui caractérise cette Bd atypique, guère accessible à tout le monde.
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Ewen
J'ai acheté le premier tome dès sa parution pour qu'il suive mon fils dont c'est le prénom. Je n'avais à ce moment là aucune vue sur l'intérêt de la série. Par contre, le très bel objet graphique qu'il était (grand format, dessin somptueux, carnet de croquis) en faisait en plus une acquisition raisonnée. Le scénario, sans être l'histoire du siècle, est plutôt correct pour de la HF, et j'ai lu des bousins bien moins intéressant. Par contre c'est vraiment se foutre de la gueule du monde que d'arrêter une série après le premier tome. Les succès mutualisent les échecs et il est certain qu'en arrêtant la série dès le premier tome, aucune chance de donner un nouveau souffle et d'en relancer l'intérêt. Et quid des acquéreurs, on leur rembourse leur achat puisqu'on ne tient pas compte de ceux qui ont acheté. Ca restera un joli cadeau à mon fils quand il sera en âge de la lire mais quel dommage de se foutre ainsi du lecteur.
Le Sourire du clown
Un premier tome lourdingue et plutôt soporifique, un deuxième juste ennuyeux, et un troisième faussement psychologique où les pseudo-révélations n'en sont pas. J'ai trouvé cette série simpliste, faussement d'actualité, et inutilement alambiqué. On est vraiment très loin d'un Holmes, du même scénariste, et je ne comprends pas le succès (d'estime) qu'a pu avoir cette BD...
Les Crétins sont des abrutis
N'est pas Edika qui veut. Quand on travaille le vulgaire assumé, il faut à mon sens avoir deux axes de travail, soit la transgression soit l'absurde (marque de fabrique d'Edika), mais ici on ne retrouve que le vulgos gratuit, sans ce petit plus nécessaire à lui faire passer la marche de l'acceptation. Comme le dessin n'est pas non plus la qualité première de l'œuvre, on a au final quelque chose d'inutile. Je n'ai même pas souri. Et pourtant je suis très bon client de l'humour scato, pipi, touche pipi.
Au royaume des aveugles
J'ai rarement vu une bd aussi mal dessinée avec des personnages dont les visages sont par moment totalement ramassés ou allongés. J'ai crû que c'était fait exprès mais ce n'est malheureusement pas le cas. Visiblement, il faut laisser la chance à des apprentis dessinateurs. Cependant, il devrait y avoir un passage obligé avant d'entreprendre une série chez un célèbre éditeur. Je pense à tous ceux qui ont du talent mais qui n'ont pas cette chance. Visiblement, c'est parfois le monde à l'envers ou quelquefois, il faudrait être aveugle... Au niveau de l'histoire, ce n'est pas très originale car l'idée principale est pompée sur V pour Vendetta. Cela se passe également à Londres donc ce n'est guère une coïncidence. C'est un peu bavard au début et enfin l'action décolle pour retomber aussitôt. Au final, une oeuvre plutôt décevante. Comme dit, au royaume des aveugles, le manchot est roi !
Calcutta
Comme les posteurs précédents, je ne suis jamais rentré dans cette histoire. Et pourtant, je me suis forcé à aller au bout de ma lecture … qui a été un calvaire du début à la fin. J’ai rarement vu une narration aussi confuse : l’auteur passe d’une époque à l’autre sans transition, nous abreuve de tout un tas de personnalités de Calcutta aussi inintéressantes qu’anecdotiques qui s’insinuent sans logique dans la trame principale (elle-même déjà très brouillonne). C’est clairement illisible. L’album est beaucoup trop bavard et les textes sont très ennuyeux. Pire au lieu de nous faire découvrir l’histoire et la culture de la ville, Barnejee s’évertue à nous proposer une foule de faits divers décalés et accessoires. Incompréhensible et assommant, Calcutta est un roman graphique à éviter absolument !
Sylvain et Sylvette
Après la lecture de deux albums. Autant le dire de suite, même étant enfant je n'ai jamais adhéré à cette série. La faute à un scénario et des dialogues que je trouve beaucoup trop indigestes mais surtout niais au possible avec cette bonne vieille morale bien pensante et politiquement très correcte que je réprouve au plus haut point. Niveau dessin, c'est pas bien folichon non plus puisqu'ils ont très mal vieilli et sont d'un style qui me déplait au plus haut point. Enfin cette série qui semble destinée à un public très jeune risque, à mon avis, de ne pas attirer un grand nombre de nos bambins actuels. Bref vous l'avez compris, une série qui, pour moi, n'a jamais et ne représentera jamais le moindre intérêt.
La Vie sexuelle de Tintin
Après la lecture d'un seul tome. Une BD clairement faite pour choquer car elle renferme un scénario inepte et risible qui se contente seulement d'accumuler les scènes pornographiques parfois à la limite du soutenable ; je me souviens notamment de Rastapopoulos se tapant une gamine ou de ce cher Tintin abusant de son fidèle Milou. De plus, puisque le scénario joue à fond la carte de la pornographie on est en droit de s'attendre à quelque chose d'un minimum émoustillant. Hélas on ne peut pas dire que l'ensemble soit très excitant, tout simplement parce qu'on a vraiment du mal à imaginer Tintin, le capitaine Haddock, Tournesol, la Castafiore ainsi que tous leurs amis dans diverses scènes érotiques, pourtant c'est ce que l'on nous sert tout le long de l'album et pour ne rien arranger les dessins sonnent comme une pale imitation de ceux d'Hergé avec des couleurs plutôt moches ; comment voulez vous que tout cela déclenche la moindre exitation. Bref, une BD qui passe clairement à coté pour la bonne et simple raison que Tintin et pornographie ne feront jamais bon ménage.
Les Eaux de Mortelune
Ce genre de Bd, ça vous remue quelque part, et moi qui d'habitude aime les bandes post-atomiques, ici, je n'ai absolument pas été attiré par cette vision d'un Paris dévasté où vivent des êtres excentriques, dépravés, pervers et ignobles dirigés par une sorte de monarque jouisseur et lubrique qui règne sur une cour des miracles bigarrée, composée de satires, d'obsédés sexuels et de dégénérés qui se vautrent dans la fange sexuelle la plus trouble. Adamov retrouve son scénariste de Le Vent des Dieux, Cothias qui signe une fable futuriste fellinienne et baroque, à l'univers décadent, remplie de violence et d'érotisme sauvage qui laissent une impression nauséeuse. Malgré de bonnes trouvailles et le dessin d'une certaine finesse, Adamov multiplie les scènes orgiaques, les personnages aux physiques grotesques ou monstrueux, les déviances les plus sordides et les décors parisiens hallucinants où l'on devine les grands monuments défigurés par des verrues métalliques, ou les avenues éventrées par de larges tranchées. L'imaginaire est très riche, les costumes des personnages (quand ils en ont) sont aussi originaux, mais cette Bd d'une grande audace dérange et laisse un certain malaise que j'ai le plus grand mal à digérer. J'ai lu Mortelune dans le mensuel Circus à l'époque, et aujourd'hui encore, quand je vois en biblio un album et que j'en feuillette quelques pages, mon impression reste la même.
Aspicman
Lecture fastidieuse malgré la prétendue légèreté. Le seul point positif que j'ai trouvé à cet album, c'est qu'il n'y ait pas plus de pages. C'est bourré de clichés-l'auteur n'a apparemment pas une culture très vaste en ce qui concerne les super-héros- et les sempiternels "Yo, t'en tires une tronche ! T'as croisé Dark Vador en string, ou quoi ?" (trop looool) . La fin est complètement bâclée (manque de pages ou pressé d'en finir ?). Non, c'est vraiment mauvais et coté graphisme ça m'évoque les petites histoires illustrées parues dans les "J'aime lire", la nostalgie en moins. Je ne pourrais même pas l'offrir à un enfant, public qui serait le plus enclin à apprécier l'oeuvre à sa juste valeur, à cause de deux ou trois gros mots.
Ada
Cette parodie satirique en noir et blanc des histoires d'aventures populaires de jungle, sur fond d'érotisme léger, et assaisonnée d'un humour très caustique, surprend lors de sa création dans le mensuel italien Linus en 1978. Traduite en 1982 dans A Suivre où je l'ai découverte, j'ai failli vômir tant cette bande me rendait mal à l'aise; et le dessin n'en parlons pas, ce trait hideux, étrange et subversif, qui n'a rien d'académique, m' a dégoûté au plus haut point. La bande propage un ton volontiers grivois et dérangeant; les personnages ont des gueules incroyables, où les hommes sont laids avec des nez bizarrement recourbés, leurs vêtements sont maculés de taches ou recouverts d'accrocs, les décors sont miteux.... vraiment je ne vois pas ce que ça apporte, seule Ada est une belle fille. Autre détail insolite: les petits commentaires ironiques de l'auteur, curieusement intercalés entre les cases, et dont la lecture crée une distanciation assez intéressante, est probablement la seule bonne idée que je retiens de l'esprit incisif et cinglant qui caractérise cette Bd atypique, guère accessible à tout le monde.