Aie, la série en bois que voilà. Je l'ai piquée à mon gosse qui les ramène de la bibliothèque et Dieu que c'est mauvais.
Le dessin est simple, sans nuances, mais il colle assez au genre. Il n'est pas catastrophique mais je le trouve tellement facile....
Ensuite, ces gags ne m'amènent même pas un début de commencement de sourire. Alors certes, c'est jeunesse, mais je n'aurais pas aimé non plus il y a trente ans. Aucun style, des chutes bien plates et convenues, ultra répétitives, vraiment pas bon.
Bon, on va faire simple, parce qu'il n'y a pas grand chose à vrai dire à sauver dans cette série, aussi prolifique que creuse.
Le recyclage sans aucune originalité des vannes les plus éculées, entendues, vues ou lues à peu près partout et par tous n'apporte rien au lecteur. Pour illustrer ce degré zéro de la créativité, on a un dessin qui lui aussi n'est pas du tout ma tasse de thé !
Bref, je ne comprends pas du tout l'intérêt qu'on peut trouver à acheter ce genre de produit de consommation. Même à occuper un peu de temps libre dans un supermarché, c'est limite.
Ce qui est le plus dommageable je trouve, c'est que ce genre de production éditée au kilomètre encombre les rayons des grandes surfaces, au détriment d'albums autrement plus ambitieux et intéressants. Assez révélateur d'une triste réalité...
A éviter donc !
Six jeunes délinquants sont enlevés et entrainés par une « mystérieuse organisation gouvernementale » pour former un commando d’élite. Evidemment chacun d’eux est un cador dans son domaine (sniper, explosifs, informatique) et bien entendu chacun d’eux a connu une enfance malheureuse et traumatisante.
Autant être franc, Akademy n’apporte rien de nouveau au genre. L’histoire est invraisemblable et déjà vue ; l’intrigue, bien que pas complètement désagréable, se révèle sans surprise. Les personnages, peu intéressants, sont beaucoup trop stéréotypés pour relever le niveau de la série.
Les dessins sont tout juste honnêtes et les personnages manquent de finition et les scènes d’action de clarté et de dynamisme.
J’ai laissé tomber au bout des deux premiers tomes.
Série à éviter.
Au premier coup d'oeil les dessins me font beaucoup penser aux personnages de Tim Burton, avec leurs yeux avec des pupilles uniquement. Mais je ne trouve pas les graphiques extraordinaires, le scénario n'est pas très intéressant (le rock n'est pas ma tasse de thé..) et il y a beaucoup de gros plans sur les fesses et surtout les énormes seins de l'héroïne tatouée à mort.
Je trouve que les BDs d'aujourd'hui se font beaucoup sur des panoramas avec des filles sexy et qui se dépoilent gratuitement. Et ça ne vaut pas du tout la beauté esthétique des pin-ups de BD comme Milo Manaro ou Dany (Daniel Henrotin).Ou encore Yslaire qui lui a fait des études de dessins anatomies,ce qui est très connus dans la saga Sambre.
A conseiller uniquement aux fans de rock'n roll et du contemporain.
(heureusement que la BD s'achève à 2 tomes.)
"Ni plus ni moins" ? Je dirais surtout moins...
Jose Parrando dans un style ultra minimaliste tant dans le dessin, le décor que les quelques mots qui parsèment cet album, part dans un délire pas toujours très clair... A partir d'un petit bonhomme à priori narcoleptique, on se retrouve embarqué dans une suite d'aventures ni vraiment passionnantes ni drôles pour revenir à notre point de départ...
Déjà que ce style de dessin ultra simplifié n'est pas franchement ma tasse de thé, si le récit ne suit pas, n'est pas drôle ou ne nous embarque pas quelque part, j'avoue je lâche. Et à mon avis, le jeune lectorat, tout aussi bon public qu'il peut être aura aussi du mal à s'y retrouver. Surtout que ce récit qui pourrait sembler être un récit sans texte et du coup s'adresser à un très jeune public, se voit ponctué de mots censés faciliter la narration ou éclaircir certaines scènes... Sauf qu'avec par exemple un "Home sweet home" en bulle, je ne suis pas sûr qu'on y parvienne vraiment...
Bref, ennuyeux et pas si simple dans la narration à mon goût...
Bon, je viens de me faire une très grosse partie de la série et franchement, mettre en scène des blagues pourraves avec un dessin moyen et banal, ça frise le 1*, je n'ai pas trouvé la finalité. Alors oui, les gosses lisent, mais il y a de bien meilleures séries jeunesse.
Parfois même, le dessin n'est pas raccord avec la blague pour ne pas dévoiler la chute à la 2e case. Bref, une série ne servant pas à grand chose.
C'est fou le nombre de jeux de mots qu'on peut faire autour du plastic. Par exemple, au lieu du container à plastique dans les poubelles, ben, il pourrait y avoir un container à plastic ! Et puis le plastic, ça s'utilise sous forme de "pains", vous vous rendez compte les possibilités de calembours que ça ouvre ? Donnez-nous notre pain (de plastic) quotidien, partageons ensemble notre pain (de plastic)...
Si ça se trouve y aurait de quoi remplir toute une BD rien qu'avec des gags comme ça. Y a pas à dire, le plastic, c'est fantastique.
Comme Ro, j'ai le sentiment d'être passé à côté. Pire, j'ai même le sentiment de n'avoir pas compris le dixième de ce que l'auteure voulait exprimer.
¨
Par ailleurs, j'avoue ne pas avoir aimé le dessin. En soi, certaines illustrations sont belles mais, dans l'ensemble, j'ai trouvé ce trait plat et dépourvu d'émotion.
Reste un texte aux formulations très poétiques mais, arrivé au bout d'une phrase, il me fallait bien souvent la reprendre pour essayer d'en comprendre le sens... avant de renoncer.
J'ai rien compris et ça me fait chier...
Je n'ai jamais aimé le graphisme de Forest, et spécialement celui de "Barbarella" qui n'était encore pas abouti, très loin de son aisance sur La Jonque Fantôme, vue de l'orchestre par exemple. En plus, on en a tant dit sur cette Barbarella, alors que si on y regarde de plus près, on a quoi ? Une Bd de SF onirique au ton poétique et surréaliste (ce qui m'insupporte au plus haut point) pimenté par de l'érotisme, et qui a été encensé par tous les intellos de l'époque en criant au génie. Faut arrêter, c'est une Bd plutôt mal foutue, aux décors parfois laids, au nu souvent trop facile et aux situations délirantes qui ont très mal vieilli en raison d'un aspect kitsch appuyé.
La seule chose que j'admet sur cette bande, c'est son côté "historique" dans la bande dessinée, car elle marque un tournant en utilisant un langage et un ton nouveaux qui se démarquent des journaux juvéniles de son époque, occupant ainsi une place de pionnière. C'est la première grande Bd française qui revendique le genre qu'on appelle aujourd'hui la BD adulte ; c'est la première Bd sexy en France destinée aux lecteurs adultes ; le personnage de Barbarella est le symbole d'une libération sexuelle pour toute une génération d'avant 1968, car grâce à elle, la femme accède au rang d'héroïne à part entière.
Au gré de mes furetages divers, j'ai trouvé des numéros de V-magazine, où est née cette héroïne en 1962, c'est un petit mag gentiment coquin apprécié à l'époque par un lectorat d'initiés, puisqu'elle sera rejointe ensuite par Scarlett Dream et Blanche Epiphanie, autres Bd à héroïnes déshabillées.
L'aspect érotique de "Barbarella" ne me gêne pas, y'a bien pire ailleurs, au contraire, ça me navre car dès sa parution, elle sera victime d'une censure bien sévère, certaines images devant être retouchées ; c'était un érotisme bien innocent au regard de ce qui s'est fait ensuite dans les années 80, et même déjà dans les années 70, Forest ne montrait jamais que des seins et quelques fesses, rien de plus. Le film de Vadim aura le mérite d'attirer l'attention du grand public et non plus la seule intelligentsia parisienne, mais les censeurs s'acharnaient sur ce faible érotisme sans voir son univers onirique façonné par un magicien de l'imaginaire, servi par un dessin très personnel qui bousculait les formes archaïques de la BD de papa. Un trait qui je le répète, ne m'a jamais séduit. Mais encore une fois, ce qui est vraiment très moyen dans cette bande et qui ne m'intéresse pas, c'est son côté Flash Gordon en moins bien, son univers démodé, ses décors laids et parfois stylisés, et ses personnages souvent trop caricaturaux. De plus, tout ça est relié d'une façon incohérente et confuse.
Deux tomes lus.
Le scénario semble être sorti tout droit d'un mauvais jeu de rôle, et n'a ni queue ni tête.
On est très très loin des frasques subtiles du mathématicien logicien Lewis Caroll.
Le dessin met en scène dans des décors surchargés jusqu'à la nausée, une poupée barbie aux appendices féminins proéminents (ce qui ne me dérange absolument pas en soi), et aux poses figées et formatées sorties tout droit d'un calendrier Pirelli ou du calendrier pour garagistes de la "Nouvelle Revue Automobile" (ce qui par contre est nettement moins réjouissant!). Ces poses sont de surcroît figées et sans vie !
Un très (trop ?) généreux une étoile juste pour le laborieux décor ... car je ne vois rien d'autre à sauver dans cette BD où je me suis profondément ennuyé en la lisant. Et j'ai dû me faire violence pour achever le tome 2.
A vite oublier ...
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Votre vote
Parker et Badger
Aie, la série en bois que voilà. Je l'ai piquée à mon gosse qui les ramène de la bibliothèque et Dieu que c'est mauvais. Le dessin est simple, sans nuances, mais il colle assez au genre. Il n'est pas catastrophique mais je le trouve tellement facile.... Ensuite, ces gags ne m'amènent même pas un début de commencement de sourire. Alors certes, c'est jeunesse, mais je n'aurais pas aimé non plus il y a trente ans. Aucun style, des chutes bien plates et convenues, ultra répétitives, vraiment pas bon.
Les Blondes
Bon, on va faire simple, parce qu'il n'y a pas grand chose à vrai dire à sauver dans cette série, aussi prolifique que creuse. Le recyclage sans aucune originalité des vannes les plus éculées, entendues, vues ou lues à peu près partout et par tous n'apporte rien au lecteur. Pour illustrer ce degré zéro de la créativité, on a un dessin qui lui aussi n'est pas du tout ma tasse de thé ! Bref, je ne comprends pas du tout l'intérêt qu'on peut trouver à acheter ce genre de produit de consommation. Même à occuper un peu de temps libre dans un supermarché, c'est limite. Ce qui est le plus dommageable je trouve, c'est que ce genre de production éditée au kilomètre encombre les rayons des grandes surfaces, au détriment d'albums autrement plus ambitieux et intéressants. Assez révélateur d'une triste réalité... A éviter donc !
Akademy
Six jeunes délinquants sont enlevés et entrainés par une « mystérieuse organisation gouvernementale » pour former un commando d’élite. Evidemment chacun d’eux est un cador dans son domaine (sniper, explosifs, informatique) et bien entendu chacun d’eux a connu une enfance malheureuse et traumatisante. Autant être franc, Akademy n’apporte rien de nouveau au genre. L’histoire est invraisemblable et déjà vue ; l’intrigue, bien que pas complètement désagréable, se révèle sans surprise. Les personnages, peu intéressants, sont beaucoup trop stéréotypés pour relever le niveau de la série. Les dessins sont tout juste honnêtes et les personnages manquent de finition et les scènes d’action de clarté et de dynamisme. J’ai laissé tomber au bout des deux premiers tomes. Série à éviter.
Burlesque Girrrl
Au premier coup d'oeil les dessins me font beaucoup penser aux personnages de Tim Burton, avec leurs yeux avec des pupilles uniquement. Mais je ne trouve pas les graphiques extraordinaires, le scénario n'est pas très intéressant (le rock n'est pas ma tasse de thé..) et il y a beaucoup de gros plans sur les fesses et surtout les énormes seins de l'héroïne tatouée à mort. Je trouve que les BDs d'aujourd'hui se font beaucoup sur des panoramas avec des filles sexy et qui se dépoilent gratuitement. Et ça ne vaut pas du tout la beauté esthétique des pin-ups de BD comme Milo Manaro ou Dany (Daniel Henrotin).Ou encore Yslaire qui lui a fait des études de dessins anatomies,ce qui est très connus dans la saga Sambre. A conseiller uniquement aux fans de rock'n roll et du contemporain. (heureusement que la BD s'achève à 2 tomes.)
Ni plus ni moins
"Ni plus ni moins" ? Je dirais surtout moins... Jose Parrando dans un style ultra minimaliste tant dans le dessin, le décor que les quelques mots qui parsèment cet album, part dans un délire pas toujours très clair... A partir d'un petit bonhomme à priori narcoleptique, on se retrouve embarqué dans une suite d'aventures ni vraiment passionnantes ni drôles pour revenir à notre point de départ... Déjà que ce style de dessin ultra simplifié n'est pas franchement ma tasse de thé, si le récit ne suit pas, n'est pas drôle ou ne nous embarque pas quelque part, j'avoue je lâche. Et à mon avis, le jeune lectorat, tout aussi bon public qu'il peut être aura aussi du mal à s'y retrouver. Surtout que ce récit qui pourrait sembler être un récit sans texte et du coup s'adresser à un très jeune public, se voit ponctué de mots censés faciliter la narration ou éclaircir certaines scènes... Sauf qu'avec par exemple un "Home sweet home" en bulle, je ne suis pas sûr qu'on y parvienne vraiment... Bref, ennuyeux et pas si simple dans la narration à mon goût...
Les Blagues de Toto
Bon, je viens de me faire une très grosse partie de la série et franchement, mettre en scène des blagues pourraves avec un dessin moyen et banal, ça frise le 1*, je n'ai pas trouvé la finalité. Alors oui, les gosses lisent, mais il y a de bien meilleures séries jeunesse. Parfois même, le dessin n'est pas raccord avec la blague pour ne pas dévoiler la chute à la 2e case. Bref, une série ne servant pas à grand chose.
Da Vinci Corse
C'est fou le nombre de jeux de mots qu'on peut faire autour du plastic. Par exemple, au lieu du container à plastique dans les poubelles, ben, il pourrait y avoir un container à plastic ! Et puis le plastic, ça s'utilise sous forme de "pains", vous vous rendez compte les possibilités de calembours que ça ouvre ? Donnez-nous notre pain (de plastic) quotidien, partageons ensemble notre pain (de plastic)... Si ça se trouve y aurait de quoi remplir toute une BD rien qu'avec des gags comme ça. Y a pas à dire, le plastic, c'est fantastique.
Sirène
Comme Ro, j'ai le sentiment d'être passé à côté. Pire, j'ai même le sentiment de n'avoir pas compris le dixième de ce que l'auteure voulait exprimer. ¨ Par ailleurs, j'avoue ne pas avoir aimé le dessin. En soi, certaines illustrations sont belles mais, dans l'ensemble, j'ai trouvé ce trait plat et dépourvu d'émotion. Reste un texte aux formulations très poétiques mais, arrivé au bout d'une phrase, il me fallait bien souvent la reprendre pour essayer d'en comprendre le sens... avant de renoncer. J'ai rien compris et ça me fait chier...
Barbarella
Je n'ai jamais aimé le graphisme de Forest, et spécialement celui de "Barbarella" qui n'était encore pas abouti, très loin de son aisance sur La Jonque Fantôme, vue de l'orchestre par exemple. En plus, on en a tant dit sur cette Barbarella, alors que si on y regarde de plus près, on a quoi ? Une Bd de SF onirique au ton poétique et surréaliste (ce qui m'insupporte au plus haut point) pimenté par de l'érotisme, et qui a été encensé par tous les intellos de l'époque en criant au génie. Faut arrêter, c'est une Bd plutôt mal foutue, aux décors parfois laids, au nu souvent trop facile et aux situations délirantes qui ont très mal vieilli en raison d'un aspect kitsch appuyé. La seule chose que j'admet sur cette bande, c'est son côté "historique" dans la bande dessinée, car elle marque un tournant en utilisant un langage et un ton nouveaux qui se démarquent des journaux juvéniles de son époque, occupant ainsi une place de pionnière. C'est la première grande Bd française qui revendique le genre qu'on appelle aujourd'hui la BD adulte ; c'est la première Bd sexy en France destinée aux lecteurs adultes ; le personnage de Barbarella est le symbole d'une libération sexuelle pour toute une génération d'avant 1968, car grâce à elle, la femme accède au rang d'héroïne à part entière. Au gré de mes furetages divers, j'ai trouvé des numéros de V-magazine, où est née cette héroïne en 1962, c'est un petit mag gentiment coquin apprécié à l'époque par un lectorat d'initiés, puisqu'elle sera rejointe ensuite par Scarlett Dream et Blanche Epiphanie, autres Bd à héroïnes déshabillées. L'aspect érotique de "Barbarella" ne me gêne pas, y'a bien pire ailleurs, au contraire, ça me navre car dès sa parution, elle sera victime d'une censure bien sévère, certaines images devant être retouchées ; c'était un érotisme bien innocent au regard de ce qui s'est fait ensuite dans les années 80, et même déjà dans les années 70, Forest ne montrait jamais que des seins et quelques fesses, rien de plus. Le film de Vadim aura le mérite d'attirer l'attention du grand public et non plus la seule intelligentsia parisienne, mais les censeurs s'acharnaient sur ce faible érotisme sans voir son univers onirique façonné par un magicien de l'imaginaire, servi par un dessin très personnel qui bousculait les formes archaïques de la BD de papa. Un trait qui je le répète, ne m'a jamais séduit. Mais encore une fois, ce qui est vraiment très moyen dans cette bande et qui ne m'intéresse pas, c'est son côté Flash Gordon en moins bien, son univers démodé, ses décors laids et parfois stylisés, et ses personnages souvent trop caricaturaux. De plus, tout ça est relié d'une façon incohérente et confuse.
Little Alice in Wonderland
Deux tomes lus. Le scénario semble être sorti tout droit d'un mauvais jeu de rôle, et n'a ni queue ni tête. On est très très loin des frasques subtiles du mathématicien logicien Lewis Caroll. Le dessin met en scène dans des décors surchargés jusqu'à la nausée, une poupée barbie aux appendices féminins proéminents (ce qui ne me dérange absolument pas en soi), et aux poses figées et formatées sorties tout droit d'un calendrier Pirelli ou du calendrier pour garagistes de la "Nouvelle Revue Automobile" (ce qui par contre est nettement moins réjouissant!). Ces poses sont de surcroît figées et sans vie ! Un très (trop ?) généreux une étoile juste pour le laborieux décor ... car je ne vois rien d'autre à sauver dans cette BD où je me suis profondément ennuyé en la lisant. Et j'ai dû me faire violence pour achever le tome 2. A vite oublier ...