Dès son apparition dans le journal Tintin , ce personnage surprend le lectorat du journal, peu habitué à ce type de bande dont le moins qu'on puisse dire, est qu'elle est déconcertante. Je m'en souviens très bien, ça m'a interpellé d'abord par le graphisme qui était proche alors du grand Berni Wrightson, mais quand j'ai commencé à lire la Bd, je venais de mettre les pieds dans un monde qui n'est pas le mien.
Je n'ai en effet jamais trop apprécié les mondes hallucinés de Lovecraft, ce fantastique là m'a toujours rebuté par rapport au fantastique plus gothique de Poe, que je préfère de loin. Aussi, je reconnais qu'Andréas est un dessinateur qui gagne sûrement à être connu, il use de perspectives, d'un découpage et d'une mise en page aux cadrages virtuoses et inhabituels à cette époque, conférant à sa série un style très personnel, qui surprend par son audace. Puis, son graphisme a changé, je n'avais pas envie de persévérer dans une Bd où je ne comprenais rien. C'est une bande à l'univers très spécial, plutôt hermétique, on choisit de rentrer dedans ou pas ; pour moi, le choix a vite été fait.
Le seul point positif que je retire de cette lecture, c’est l’adéquation entre le dessin et l’histoire : ils sont dérangeants tous les deux. C’est cohérent, mais je n’ai pas du tout aimé le côté glauque de l’album. Le scénario, ici, raconte une histoire, ce qui n’est pas le cas de toutes les « Patte de mouche », mais il manque selon moi des éléments importants : le pourquoi de cette situation (comment la vieille en est-elle arrivée là), les sentiments que cela provoque chez les deux filles (qui ne sont que très légèrement abordés). Bref, je trouve que cela n’est pas assez développé pour faire vraiment sens, et je n’en ai retenu que le côté malsain.
Le minimalisme dans tout ce que je déteste le plus éperdument du monde. Encore une bd qui ne sert à rien. De la gesticulation inutile dans un pseudo-intellectualisme élevé au rang de l'art. On va vite se perdre dans ce labyrinthe qui n'a aucun sens.
Une histoire pétillante ? Oui, d'ennui le plus mortel dans le genre le quotidien tue. Bref, c'est une lecture dont on peut aisément se dispenser à moins d'y être obligé, contraint ou forcé. Est-ce votre cas ?
Quelques fois, je me pose des questions du style comment peut-on éditer cela ? Le thème sera celui des relations amères entre les sexes opposés dans la société antillaise.
Les dessins sont affreux et le récit très anodin et plutôt sans intérêt. Bref, je n'ai pas aimé du tout. Que dire de plus ? C'est un essai qui aurait dû rester à titre expérimental. La médiocrité ne pardonne pas. Et quand je dis cela, je suis encore très gentil...
Certes, je ne suis pas trop dans la cible, mais tout de meme, j'aurais aimé avoir un début de commencement de sourire à la lecture des ces opus. Las, 3 fois las, rien.
Le dessin est agréable, ce n'est pas un style qui m'interpelle ni m'excite, mais c'est propre, lisible. La colorisation est elle parfois trop uniforme, avec des planches informatiques marronnasses qui ne font rien ressortir.
Mais le vrai défaut ce sont les gags. Comment arriver à faire aussi plat et répétitif sur des gags en une planche. J'ai l'impression également que les joueurs de JRRMMMPOPGLMMMPR ne se reconnaitront pas forcément tant les 4 personnages sont caricaturaux et rapidement vidés d'intérêt.
Une série à éviter.
Aie Boule et Bill ... Une des séries cultes pour enfants que j'ai toujours détestée, et ce depuis ma plus tendre enfance. Je trouvais ça tout simplement pas drôle, comparé à d'autres séries. On peut dire que c’était la moins drôle. Alors certes c'est destiné aux plus jeunes mais bon... La renommée de cette série n'est pas méritée.
En raison tout d'abord de Boule et Bill. Ils sont moches. Boule a une tête à claques, et Bill ne ressemble en fin de compte pas vraiment à un cocker ni à un chien (regardez bien sérieusement. Oui Cubitus ressemble lui à un ours mais bon, Bill ne ressemble à rien). Les "gags" sont affreusement plats et très très gentillets. Pour trouver cela plat à 7 ans, il faut vraiment que cela le soit car on est pas vraiment critique à cet âge là. De plus c'est horriblement conservateur (la famille modèle-type, avec le papa sympa et la maman qui fait la vaisselle et passe l'aspirateur). Les couvertures sont gnangnans "youpi on joue dans la neige, faut rigoler". Bon c'est pour les très jeunes enfants OK... mais bon même très jeune je trouvais ça naze.
C'est limite réac (comme beaucoup de séries pour enfants du journal de Spirou). Bon après c'est une BD pour les plus jeunes et qui fait partie de son époque donc je vais m’arrêter dans la critique.
Pour conclure je pense que mon aversion pour cette série est due principalement aux tronches de Bill et de Boule. Et puis à cause des gags pas drôles.
Car il y a tout de même quelques jolis dessins de temps en temps. A partir du tome 8 le dessin devient plutôt bon et puis l'album Globe trotters" (ou même un album spécial avec des dessins au crayon de couleur qui est absent dans les différents tomes de la série : "album de famille").
Hou là là quelle horreur je suis en train de changer d'avis car en jetant un œil sur la couvertures des albums les souvenirs me reviennent en mémoire peu à peu...
Non non Boule et Bill c'est vraiment mauvais.
Je partage totalement l'avis (poilant) d' "Où sont les toilettes" et en particulier la métaphore très juste de "BD de chez le dentiste".
Je n'ai absolument rien compris à cette histoire. Je ne sais pas ce qu'a voulu raconter Marc-Antoine Mathieu mais j'ai eu le sentiment que le simple fait de devoir mettre un texte à côté de ses dessins, histoire de préciser son idée, prouvait par l'absurde que cette même idée n'était peut-être pas claire pour l'auteur lui-même.
Quant au dessin, il est très anecdotique dans ce genre de format et ne peut donc sauver l'ouvrage du naufrage.
Si je n'avais pas lu d'autres oeuvres de l'auteur, je pense que celle-ci m'aurait refroidi à jamais !
Avec cette série inaugurée en 1969 dès son entrée au journal Pilote, C. Brétécher tranche avec ses précédentes créations publiées dans la presse juvénile, et se dirige vers un public adulte en imposant ce qui va devenir son style plus tard, pleinement exploité dans Les Frustrés, même graphiquement, son trait étant plus dépouillé mais toutefois expressif.
Avec cette princesse médiévale acariâtre et cynique, au physique de laideron mal fagoté et à l'étrange nez en trompette, qui n'attire pas les soupirants, Brétécher livre les aventures tragi-comiques d'une anti-héroïne sous tous les aspects et caricature à outrance le mythe féminin ; c'est un moyen d'en finir avec les héroïnes de BD. Les hommes ne sont pas mieux traités : le père de Cellulite est un goujat inepte qui passe son temps à trousser les servantes ; les autres seigneurs comme les gens du peuple sont soit crétins, soit ignobles.
Bref, à travers cette satire qui renvoie à notre société, l'auteure appuie là où ça démange, on sent que son crayon va se durcir plus tard. L'ennui, c'est que je n'ai jamais pu accrocher au dessin de Brétécher, la seule série que j'appréciais étant une de ses premières, jugée encore enfantine, c'est Les Naufragés. Et surtout, ce soi-disant humour ne m'a jamais fait rire ; je trouvais même que c'était un peu prétentieux, en tout cas, c'était dans la mouvance de l'époque, c'est à dire des Bd nouvelles qui arrivaient dans Pilote, qui voulaient péter plus haut que leur cul en se persuadant d'être drôles ou d'avoir un message à transmettre, et ce dans le seul but d'emmerder le bourgeois qui lisait de bonnes vieilles Bd de papa. En résumé, pour moi, c'est affreux visuellement et ennuyeux sur le fond.
J'avoue que lire et voir ce gros matou faussement philosophe débiter ses brèves de comptoir à l'humour décalé en forme de sentences pontifiantes, d'aphorismes absurdes ou de jeux de mots naïfs, m'ennuie fermement. Certes, malgré un certain bon sens dans ces élucubrations qui visent parfois l'humour des Monty Python, ces strips font preuve d'un aplomb imparable en dessinant le personnage pachydermique en gros plan qui regarde le lecteur en face, en se persuadant d'être un Confucius moderne, un La Rochefoucauld du 20ème siècle, un Pascal du nouveau millénaire. C'est bien ça qui m'énerve, ce semblant de complicité que l'auteur veut établir avec son lecteur, mais qui ne fait que le prendre à rebrousse-poil.
Quant au dessin, n'en parlons pas! ce graphisme minimaliste et dépouillé, sans décor, est sûrement intentionnel, mais c'est laid, et ce chat ressemble plus à Babar qu'à un vrai chat. Bref, tout ça est très inégal, voire stupide, servi par un dessin inesthétique, et je ne comprends pas le succès d'une telle série.
L'univers de Devil May Cry ressemble à celui d'un mauvais jeu vidéo. Par la suite, j'ai appris que "le diable peut pleurer" est effectivement un hit de jeu vidéo vendu à près de 12 millions d'exemplaire à travers le monde. J'avoue ne jamais en avoir entendu parler. Il est vrai que je n'achète pas spécialement ce genre de jeu à mes enfants. Cette bd est censée être un préquelle au jeu vidéo afin de le compléter.
Pourtant, le graphisme est plutôt réussi. Les monstres sont terrifiants de réalisme. L'intrigue sera malheureusement sans surprise. On va se perdre par rapport à la chronologie temporelle. La psychologie des personnages est plutôt sommaire. Tout est axé sur l'action avec une absence de temps mort. Il manque véritablement une âme. C'est froid et artificiel.
Bref, les chroniques de Vergil sont plutôt réserver aux amateurs de ce jeu vidéo.
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Rork
Dès son apparition dans le journal Tintin , ce personnage surprend le lectorat du journal, peu habitué à ce type de bande dont le moins qu'on puisse dire, est qu'elle est déconcertante. Je m'en souviens très bien, ça m'a interpellé d'abord par le graphisme qui était proche alors du grand Berni Wrightson, mais quand j'ai commencé à lire la Bd, je venais de mettre les pieds dans un monde qui n'est pas le mien. Je n'ai en effet jamais trop apprécié les mondes hallucinés de Lovecraft, ce fantastique là m'a toujours rebuté par rapport au fantastique plus gothique de Poe, que je préfère de loin. Aussi, je reconnais qu'Andréas est un dessinateur qui gagne sûrement à être connu, il use de perspectives, d'un découpage et d'une mise en page aux cadrages virtuoses et inhabituels à cette époque, conférant à sa série un style très personnel, qui surprend par son audace. Puis, son graphisme a changé, je n'avais pas envie de persévérer dans une Bd où je ne comprenais rien. C'est une bande à l'univers très spécial, plutôt hermétique, on choisit de rentrer dedans ou pas ; pour moi, le choix a vite été fait.
L'irrationnel & un café
Le seul point positif que je retire de cette lecture, c’est l’adéquation entre le dessin et l’histoire : ils sont dérangeants tous les deux. C’est cohérent, mais je n’ai pas du tout aimé le côté glauque de l’album. Le scénario, ici, raconte une histoire, ce qui n’est pas le cas de toutes les « Patte de mouche », mais il manque selon moi des éléments importants : le pourquoi de cette situation (comment la vieille en est-elle arrivée là), les sentiments que cela provoque chez les deux filles (qui ne sont que très légèrement abordés). Bref, je trouve que cela n’est pas assez développé pour faire vraiment sens, et je n’en ai retenu que le côté malsain.
Le Labyrinthe de Kratochvil
Le minimalisme dans tout ce que je déteste le plus éperdument du monde. Encore une bd qui ne sert à rien. De la gesticulation inutile dans un pseudo-intellectualisme élevé au rang de l'art. On va vite se perdre dans ce labyrinthe qui n'a aucun sens. Une histoire pétillante ? Oui, d'ennui le plus mortel dans le genre le quotidien tue. Bref, c'est une lecture dont on peut aisément se dispenser à moins d'y être obligé, contraint ou forcé. Est-ce votre cas ?
Lanmou
Quelques fois, je me pose des questions du style comment peut-on éditer cela ? Le thème sera celui des relations amères entre les sexes opposés dans la société antillaise. Les dessins sont affreux et le récit très anodin et plutôt sans intérêt. Bref, je n'ai pas aimé du tout. Que dire de plus ? C'est un essai qui aurait dû rester à titre expérimental. La médiocrité ne pardonne pas. Et quand je dis cela, je suis encore très gentil...
Noob
Certes, je ne suis pas trop dans la cible, mais tout de meme, j'aurais aimé avoir un début de commencement de sourire à la lecture des ces opus. Las, 3 fois las, rien. Le dessin est agréable, ce n'est pas un style qui m'interpelle ni m'excite, mais c'est propre, lisible. La colorisation est elle parfois trop uniforme, avec des planches informatiques marronnasses qui ne font rien ressortir. Mais le vrai défaut ce sont les gags. Comment arriver à faire aussi plat et répétitif sur des gags en une planche. J'ai l'impression également que les joueurs de JRRMMMPOPGLMMMPR ne se reconnaitront pas forcément tant les 4 personnages sont caricaturaux et rapidement vidés d'intérêt. Une série à éviter.
Boule & Bill
Aie Boule et Bill ... Une des séries cultes pour enfants que j'ai toujours détestée, et ce depuis ma plus tendre enfance. Je trouvais ça tout simplement pas drôle, comparé à d'autres séries. On peut dire que c’était la moins drôle. Alors certes c'est destiné aux plus jeunes mais bon... La renommée de cette série n'est pas méritée. En raison tout d'abord de Boule et Bill. Ils sont moches. Boule a une tête à claques, et Bill ne ressemble en fin de compte pas vraiment à un cocker ni à un chien (regardez bien sérieusement. Oui Cubitus ressemble lui à un ours mais bon, Bill ne ressemble à rien). Les "gags" sont affreusement plats et très très gentillets. Pour trouver cela plat à 7 ans, il faut vraiment que cela le soit car on est pas vraiment critique à cet âge là. De plus c'est horriblement conservateur (la famille modèle-type, avec le papa sympa et la maman qui fait la vaisselle et passe l'aspirateur). Les couvertures sont gnangnans "youpi on joue dans la neige, faut rigoler". Bon c'est pour les très jeunes enfants OK... mais bon même très jeune je trouvais ça naze. C'est limite réac (comme beaucoup de séries pour enfants du journal de Spirou). Bon après c'est une BD pour les plus jeunes et qui fait partie de son époque donc je vais m’arrêter dans la critique. Pour conclure je pense que mon aversion pour cette série est due principalement aux tronches de Bill et de Boule. Et puis à cause des gags pas drôles. Car il y a tout de même quelques jolis dessins de temps en temps. A partir du tome 8 le dessin devient plutôt bon et puis l'album Globe trotters" (ou même un album spécial avec des dessins au crayon de couleur qui est absent dans les différents tomes de la série : "album de famille"). Hou là là quelle horreur je suis en train de changer d'avis car en jetant un œil sur la couvertures des albums les souvenirs me reviennent en mémoire peu à peu... Non non Boule et Bill c'est vraiment mauvais. Je partage totalement l'avis (poilant) d' "Où sont les toilettes" et en particulier la métaphore très juste de "BD de chez le dentiste".
La Voiture symétrique
Je n'ai absolument rien compris à cette histoire. Je ne sais pas ce qu'a voulu raconter Marc-Antoine Mathieu mais j'ai eu le sentiment que le simple fait de devoir mettre un texte à côté de ses dessins, histoire de préciser son idée, prouvait par l'absurde que cette même idée n'était peut-être pas claire pour l'auteur lui-même. Quant au dessin, il est très anecdotique dans ce genre de format et ne peut donc sauver l'ouvrage du naufrage. Si je n'avais pas lu d'autres oeuvres de l'auteur, je pense que celle-ci m'aurait refroidi à jamais !
Cellulite
Avec cette série inaugurée en 1969 dès son entrée au journal Pilote, C. Brétécher tranche avec ses précédentes créations publiées dans la presse juvénile, et se dirige vers un public adulte en imposant ce qui va devenir son style plus tard, pleinement exploité dans Les Frustrés, même graphiquement, son trait étant plus dépouillé mais toutefois expressif. Avec cette princesse médiévale acariâtre et cynique, au physique de laideron mal fagoté et à l'étrange nez en trompette, qui n'attire pas les soupirants, Brétécher livre les aventures tragi-comiques d'une anti-héroïne sous tous les aspects et caricature à outrance le mythe féminin ; c'est un moyen d'en finir avec les héroïnes de BD. Les hommes ne sont pas mieux traités : le père de Cellulite est un goujat inepte qui passe son temps à trousser les servantes ; les autres seigneurs comme les gens du peuple sont soit crétins, soit ignobles. Bref, à travers cette satire qui renvoie à notre société, l'auteure appuie là où ça démange, on sent que son crayon va se durcir plus tard. L'ennui, c'est que je n'ai jamais pu accrocher au dessin de Brétécher, la seule série que j'appréciais étant une de ses premières, jugée encore enfantine, c'est Les Naufragés. Et surtout, ce soi-disant humour ne m'a jamais fait rire ; je trouvais même que c'était un peu prétentieux, en tout cas, c'était dans la mouvance de l'époque, c'est à dire des Bd nouvelles qui arrivaient dans Pilote, qui voulaient péter plus haut que leur cul en se persuadant d'être drôles ou d'avoir un message à transmettre, et ce dans le seul but d'emmerder le bourgeois qui lisait de bonnes vieilles Bd de papa. En résumé, pour moi, c'est affreux visuellement et ennuyeux sur le fond.
Le Chat
J'avoue que lire et voir ce gros matou faussement philosophe débiter ses brèves de comptoir à l'humour décalé en forme de sentences pontifiantes, d'aphorismes absurdes ou de jeux de mots naïfs, m'ennuie fermement. Certes, malgré un certain bon sens dans ces élucubrations qui visent parfois l'humour des Monty Python, ces strips font preuve d'un aplomb imparable en dessinant le personnage pachydermique en gros plan qui regarde le lecteur en face, en se persuadant d'être un Confucius moderne, un La Rochefoucauld du 20ème siècle, un Pascal du nouveau millénaire. C'est bien ça qui m'énerve, ce semblant de complicité que l'auteur veut établir avec son lecteur, mais qui ne fait que le prendre à rebrousse-poil. Quant au dessin, n'en parlons pas! ce graphisme minimaliste et dépouillé, sans décor, est sûrement intentionnel, mais c'est laid, et ce chat ressemble plus à Babar qu'à un vrai chat. Bref, tout ça est très inégal, voire stupide, servi par un dessin inesthétique, et je ne comprends pas le succès d'une telle série.
DMC - Devil may cry
L'univers de Devil May Cry ressemble à celui d'un mauvais jeu vidéo. Par la suite, j'ai appris que "le diable peut pleurer" est effectivement un hit de jeu vidéo vendu à près de 12 millions d'exemplaire à travers le monde. J'avoue ne jamais en avoir entendu parler. Il est vrai que je n'achète pas spécialement ce genre de jeu à mes enfants. Cette bd est censée être un préquelle au jeu vidéo afin de le compléter. Pourtant, le graphisme est plutôt réussi. Les monstres sont terrifiants de réalisme. L'intrigue sera malheureusement sans surprise. On va se perdre par rapport à la chronologie temporelle. La psychologie des personnages est plutôt sommaire. Tout est axé sur l'action avec une absence de temps mort. Il manque véritablement une âme. C'est froid et artificiel. Bref, les chroniques de Vergil sont plutôt réserver aux amateurs de ce jeu vidéo.