Etant donné les notes positives sur cette série, j'avais décidé de l'acheter, alors qu'a priori ce n'était pas mon truc: une histoire de super héros au graphisme hyper informatisé...
J'aurais pas du...
Les dessins ne sont pas moches, on peut même dire qu'ils sont réussis, en fait, mais ce n'est vraiment pas mon genre, ça me rebute trop.
Aucune saveur, ce papier glacé, brillant, avec des couleurs flashy et pétantes, très prononcées.
Quant à l'histoire, je ne suis jamais tombé dedans, c'est plutôt l'album qui m'est tombé des mains...
Pourtant, Batman est sans doute le super héros que je trouve le moins risible, mais, rien à faire, j'ai trouvé cette adaptation du célèbre conte de Noël de Dickens ridicule et pas crédible pour deux sous.
Je me doute que cette BD puisse trouver preneur dans son public cible, mais je n'en fait tout simplement pas partie.
(219)
Beurk beurk beurk.....
Que dire?
Je ne suis vraiment pas fan du dessin de Mael... trait mal assuré, visages déformés, un parti pris, sans doute, mais qui ne fonctionne pas avec moi.
Quant aux couleurs, elles sont vomitives... marron, jaune, violet... Les dessins n'avaient pas besoin de ça.
L'histoire en elle même est relativement insignifiante, je trouve, elle pourrait se résumer en une ligne, et n'est absolument pas intrigante.
D'ailleurs, tout au long de l'album, on a affaire à trois mêmes personnages seulement, dans un lieu unique qui ne change pas.
Bref, très ennuyeux, et même pas beau à regarder.
(217)
Aaaaaaaah j’aurai pu commencer cet avis par « Je n’ai jamais lu une merde pareille » ou « Spooky me doit un verre pour m’avoir fait acheter un tel truc aussi pourri grâce à son avis » mais je vais être beaucoup plus respectueux que cela car après tout qui suis-je pour critiquer une « œuvre » ou même tenter de reproduire ne serait-ce qu’un dessin de cette trempe.
Pourtant les filles avec des gros nichons et de l’humour bien lourdingue, je n’ai jamais été contre. Les quelques personnes malheureuses de ce site me connaissant un tant soit peu le savent : ce genre de truc d’un gout aussi délicat qu’un sketch sur les pets enrobés par Jean-Marie Bigard m’est clairement destiné.
Et pourtant… et pourtant c’est bien simple, il n’y a rien à sauver de ce machin immonde, baclé et sans intérêt. Il y avait pourtant matière à développer un minimum d’intérêt autour de ces aventures farfelues de chef cuisinier se livrant à des duels culinaires autour de la galaxie avec ses 3 chasseuses de prime super sexy mais rien ne colle.
Le dessin reste dans un style kawaii la plupart du temps, vous savez ce genre typiquement japonais où les personnages sont déformés et grotesques pour bien prévenir le lecteur qu’on est en mode absurde et qu’il faut rire ? Sauf qu’ici comme tout est grotesque constamment ben on est dans ce style également constamment.
Secundo un personnage qui devient grand, beau, doué etc… uniquement lorsqu’il porte sa toque de cuisinier aurait pu être marrant si c’était bien exploité mais ce n’est pas le cas non plus ici. Les 3 filles insipides au possible et dessinées comme des poupées gonflables (gros seins, gros attributs et visages grossièrement simplifiés) s’amusent à lui « cacher » cette fameuse toque pour le garder en esclave culinaire ( ???? ) dans les endroits les plus improbables, chaussette, string etc…
Les duels auraient pu être un minimum drôles mais les dialogues ne sont à aucun moment drôles ou pertinents et les chapitres sont tellement courts qu’on y sacrifie l’essentiel de la narration pour un rendu bordélique que le découpage chaotique des dessins n’arrange rien.
Le summum c’est que l’auteur Boichi déclare s’être amuser comme un fou à faire cette succession d’histoires courtes et dont il n’y a pas de fin. Il aimerait poursuivre ce chef d’œuvre de la littérature coréenne/japonaise ? Mais par pitié ce monsieur doit se faire assister par un VRAI scénariste afin qu’il y subsiste au moins un minimum de consistance.
A priori ce bouquin amuse et fait rire beaucoup de monde si j’en crois ce que j’en ai lu sur le net donc je dois être vraiment devenu un vieux con débile et has been mais je n’en ai tiré aucun plaisir.. Bref c’est le degré zéro du manga/manhuan ou appelez ce machin comme vous le voulez mais je pense que Hotel du même auteur doit être bien plus intéressant que ce pot pourri bien pourri sans intérêt.
Si un lecteur mosellan est éventuellement intéressé par la lecture et l’acquisition de ce Space Chef Caisar, je suis bien disposé à lui remettre mon exemplaire en parfait état et en mains propres à mon domicile ou dans un bar contre une bière, un expresso ou même juste un sourire, me dire merci serait superflu tellement cette personne risque d’être déçue à son tour après l’avoir lu.
Faites suivre votre offre à la modération qui transmettra !
Profitez en avant que je ne l’utilise comme allume barbecue ! ;) Par chance et vu le climat actuel dehors, il risque encore de prendre un peu la poussière…
Je crois que tout ou presque a été dit par mes prédécesseurs.
Un trait de qualité, pour sûr, mais pas encore au niveau de celui de A bord de l'Etoile Matutine (bon, c’est vrai, 20 ans les séparent).
Ce qui pèche, c’est l’histoire, on ne comprend pas grand chose à ce conflit (contexte, origines, partis en présence), rien n’est expliqué, et le tout manque de cohérence (le découpage en chapitre n’aide pas).
Je n’ai vraiment pas aimé, et j’en suis sorti en me demandant « Mais qu’est ce que.. ? »
Gon est une petite enflure.
J'aimerais néammoins le faire empailler et l'exposer dans mon salon car il est mignon (tout ce qui est petit est mignon).
Il y a un gros souci du détail dans les dessins, ce qui est assez inquiétant. En effet, Tanaka décrit avec de nombreux détails des scènes de torture et de sadisme animaliers. Je pense que l'auteur est un malade mental qui ferait mieux de se reconvertir dans la chasse aux baleines ou bosser chez Macronald.
Arrêté au 1er tome.
J’ai rarement lu une série qui se veut humoristique avec des gags aussi insipides…
Si les gags sont nombreux (presque une centaine, de mémoire), on peut compter sur les doigts de la main d’un menuisier maladroit le nombre de ceux qui n’ont provoqué chez moi, ne serait-ce qu’un bref soulèvement d’une de mes commissures labiales.
Ça n’est absolument pas drôle, ou alors on voit venir la chute à des kilomètres.
Bien évidemment, le dessin, est simple mais correct, mais est très très loin de rattraper le niveau.
A éviter fortement, même pour une lecture à visée laxative.
(206)
Mon avis va être rapide car je n'ai pas aimé ce manga. Trouvé dans un vide grenier par une connaissance qui me l'a prêté, j'avoue l'avoir lu rapidement et sans grand intérêt.
Le scénario pourrait très bien se résumer avec la couverture : jolies filles et gros flingues. Hormis ces deux éléments c'est un manga vide qui ne révèle rien de son intrigue et qui n'a pas vraiment de fin.
Le dessin est pas mal et les scènes d'action compréhensibles ce qui est un point positif. Par contre lors de la commande je pense qu'on lui a demandé de mettre culottes et soutiens-gorges dès que possible car il y en vraiment beaucoup. Peut être que les habitués de fan service trouveront ces scènes en quantité raisonnable par rapport à d'autres titres.
Au final je pense que c'est un manga fait pour ceux qui ont aimé l'animé. Pour les autres oubliez-le il ne vaut pas le coup.
Je suis fan d'Osamu Tezuka et en voulant découvrir d'un peu plus près ses oeuvres ainsi que la période de la Seconde Guerre Mondiale, j'ai été à la bibliothèque municipale (heureusement !) et j'ai lu la saga en entier. Mais je n'ai pas du tout aimé car cette saga est pénible à suivre.
Par exemple dans le premier tome, Togué est censé être ''le héros'', mais voulant venger son frère tué par les Nazis, il se met à frapper, injurier et violer sauvagement une innocente allemande, Rosa qui est la fille d'un acteur de la star-system à Tezuka, Acétylène Lamp qui joue le rôle d'un policier Nazi dans cette saga. Puis Rosa se suicide pendant que Togué prend la fuite. (cette scène de l'histoire m'a le plus choquée et marquée !)
La seconde partie est consacrée aux familles allemande et juives et les 2 garçons, 2 Adolf portant le prénom de Hitler, l'actuel dictateur de l'histoire : Kauffman le métissé allemand et japonais et Kamil le juif allemand deviennent rapidement amis alors que leurs parents sont ennemis. Dans les tomes suivants l'histoire s'envenime et se termine par des bains de sang pour chaque personnage, des scènes de tortures, viols et des règlements de comptes entre les familles et les 2 meilleurs amis allemand et juif deviennent les pires ennemis du monde !
D'ailleurs c'est sans doute le manga le plus sombre créé par Osamu Tezuka ; je le déconseille fortement et encore j'ai mis 1 étoile car les dessins sont très beaux comme toujours.
Cette série en 4 tomes très peu connue nous présente une aventure contemporaine des années 80. Très datée, la série nous raconte une affaire de terrorisme et d’espionnage. Les courses poursuites, les lieux, les personnages, les voitures, la colorisation, tout est ancré dans un temps désormais démodé.
Ayant eu un mal fou à trouver le tome 4, j’ai également très longuement attendu avant d’aviser car au tome 3 tout peut encore être sauvé. Le tome 4 ne sauve pas tout, il reste au niveau avec un peu plus d’action et de glauque parce qu’on est proche de la fin et qu’on sent qu’il faut bien que tout cela s’achève. Le scénario nous raconte l’histoire d’une tentative de déstabilisation de l’Etat par un groupe d’illuminés placés stratégiquement dans les méandres d’une société malade. Lorsque les services secrets sont pourris on peut craindre le pire. C’est effectivement le pire qu’il va survenir dans les tomes narratifs. Notre personnage principal a plein de super pieds à terre partout que bien sur personne ne connait mais qui se retrouvent bien sur éventés et facilement trouvables en fait. Il est milliardaire, se fait trahir de partout, mais bien sur tout le monde finit par en réchapper et l’attentat final qui était censé faire apothéose (franchement j’ai trouvé ça grotesque comme apothéose) sera finalement déjoué au dernier moment au prix fort. Les bidouillages informatiques survolent le grotesque, les personnages n’ont aucune profondeur, l’intrigue elle-même est d’un ennui…
Le dessin n’engage à rien, il ne me touche pas, ne transmet pas d’émotion. Le mouvement est parfois figé ce qui rend certaines planches d’actions assez statiques. La colorisation a le mérite de ne pas trop en faire ce qui n’est déjà pas si mal, en revanche un côté sommaire mal fait reste dommageable
Entre le bof et le pas aimé mon cœur balance, quand je vois que tout ceci a été réédité, j’en suis encore plus circonspect.
Au final non je n’ai pas aimé du tout, le dernier tome et ses scènes voyeuristes grotesques sont la goutte d’eau qu’il ne fallait pas ajouter, inutile de perdre votre temps dans la lecture de cette série qui n’a rien pour elle si ce n’est une fin.
Comment ai-je pu me laisser avoir à ce point, déjà ?
...Ah oui, un départ en vacances ! Rien à lire, faut se dépêcher, pas le temps, il faut partir, la route est longue...Petit détour par le rayon BD du centre commercial, aussi bien achalandé et rangé que la roulotte d'un marchand itinérant en plein territoire Dogon (désolé pour eux...).
Un prix honnête pour 322 pages (14,50€), une belle couverture noire brillante avec des reliefs, un titre tout en dorures, et surtout, un nom !...et pas des moindres: Naoki Urasawa !!
Je précise bien que sur cet ouvrage, notre célèbre et reconnu mangaka n'est que dessinateur, et pas auteur...
Ne pouvant me retenir plus longtemps, j'entamais la lecture sur la route et en fus déjà copieusement déçu, étonné de voir un manga d'aussi piètre qualité...
J'ai découvert par la suite qu'il s'agissait d'une réédition deluxe d'un manga de la fin des années 80, adapté en dessin anime diffusé à la fin des années 90 au Japon.
Pourquoi suis-je aussi sévère ?
Les histoires ne sont tout bonnement pas intéressantes, et leurs scénari ne tiennent pas la route. On a au départ de petites histoires de quelques pages, je vous laisse deviner à quel point peut être savoureuse l'intrigue...
Incohérences scénaristiques outrancières, réactions des personnages complètement imprévisibles et incompréhensibles, les scénaristes ne se sont pas embêtés avec de tels détails...
A titre d'exemple, notre héros, sur lequel je reviendrai plus loin, arrive à se débarasser d'une horde de vilains méchants avec une cuillère en bois et un rouleau de scotch...Mais bon, vous comprenez, c'est le Bear Grylls du Japon !!!
Dans une autre histoire, notre militaire archéologue armé d'une matraque, est en duel avec un méchant qui veut jouer du couteau...Pire encore, dans cette bataille, il se met en mauvaise posture, faisant tomber sa propre arme !!! Et bien que croyez vous que fit l'adversaire ? Il en profite pour lui trouer le cuir ? Non ! Il ramasse la matraque...Comme ça, "Master" Keaton, peut reprendre le dessus, faut pas non plus déconner, ça va cinq minutes...
Rajoutez à cela un côté manichéen hyper énervant, dès les deux premières pages, vous devinerez tout de suite qui est "le salaud", il a les sourcils froncés, un rictus vers le bas, un rire sardonique, et un air belliqueux.
Mais bon, quelques pages plus loin, "Master" Keaton, il lui met la pâtée, au vilain !
Graphiquement, le style d'Urasawa reste des plus corrects, très lisible, mais il est dommage qu'il ait affublé notre personnage principal d'une telle tête à claques...
Nonobstant cela, ce dernier est aussi un mix entre Indiana Jones, Mac Gyver, James Bond, et l'ultime survivant de Koh-Lanta, qui est toujours prêt à rendre service à la veuve et à l'orphelin, le seul à comprendre les peuples opprimés, et qui a toujours solution à tout, tout le temps, et avec le sourire siouplait !!
A éviter, éviter, éviter !!!
(203)
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Batman - Noël
Etant donné les notes positives sur cette série, j'avais décidé de l'acheter, alors qu'a priori ce n'était pas mon truc: une histoire de super héros au graphisme hyper informatisé... J'aurais pas du... Les dessins ne sont pas moches, on peut même dire qu'ils sont réussis, en fait, mais ce n'est vraiment pas mon genre, ça me rebute trop. Aucune saveur, ce papier glacé, brillant, avec des couleurs flashy et pétantes, très prononcées. Quant à l'histoire, je ne suis jamais tombé dedans, c'est plutôt l'album qui m'est tombé des mains... Pourtant, Batman est sans doute le super héros que je trouve le moins risible, mais, rien à faire, j'ai trouvé cette adaptation du célèbre conte de Noël de Dickens ridicule et pas crédible pour deux sous. Je me doute que cette BD puisse trouver preneur dans son public cible, mais je n'en fait tout simplement pas partie. (219)
Dans la colonie pénitentiaire, de Franz Kafka
Beurk beurk beurk..... Que dire? Je ne suis vraiment pas fan du dessin de Mael... trait mal assuré, visages déformés, un parti pris, sans doute, mais qui ne fonctionne pas avec moi. Quant aux couleurs, elles sont vomitives... marron, jaune, violet... Les dessins n'avaient pas besoin de ça. L'histoire en elle même est relativement insignifiante, je trouve, elle pourrait se résumer en une ligne, et n'est absolument pas intrigante. D'ailleurs, tout au long de l'album, on a affaire à trois mêmes personnages seulement, dans un lieu unique qui ne change pas. Bref, très ennuyeux, et même pas beau à regarder. (217)
Space Chef Caisar
Aaaaaaaah j’aurai pu commencer cet avis par « Je n’ai jamais lu une merde pareille » ou « Spooky me doit un verre pour m’avoir fait acheter un tel truc aussi pourri grâce à son avis » mais je vais être beaucoup plus respectueux que cela car après tout qui suis-je pour critiquer une « œuvre » ou même tenter de reproduire ne serait-ce qu’un dessin de cette trempe. Pourtant les filles avec des gros nichons et de l’humour bien lourdingue, je n’ai jamais été contre. Les quelques personnes malheureuses de ce site me connaissant un tant soit peu le savent : ce genre de truc d’un gout aussi délicat qu’un sketch sur les pets enrobés par Jean-Marie Bigard m’est clairement destiné. Et pourtant… et pourtant c’est bien simple, il n’y a rien à sauver de ce machin immonde, baclé et sans intérêt. Il y avait pourtant matière à développer un minimum d’intérêt autour de ces aventures farfelues de chef cuisinier se livrant à des duels culinaires autour de la galaxie avec ses 3 chasseuses de prime super sexy mais rien ne colle. Le dessin reste dans un style kawaii la plupart du temps, vous savez ce genre typiquement japonais où les personnages sont déformés et grotesques pour bien prévenir le lecteur qu’on est en mode absurde et qu’il faut rire ? Sauf qu’ici comme tout est grotesque constamment ben on est dans ce style également constamment. Secundo un personnage qui devient grand, beau, doué etc… uniquement lorsqu’il porte sa toque de cuisinier aurait pu être marrant si c’était bien exploité mais ce n’est pas le cas non plus ici. Les 3 filles insipides au possible et dessinées comme des poupées gonflables (gros seins, gros attributs et visages grossièrement simplifiés) s’amusent à lui « cacher » cette fameuse toque pour le garder en esclave culinaire ( ???? ) dans les endroits les plus improbables, chaussette, string etc… Les duels auraient pu être un minimum drôles mais les dialogues ne sont à aucun moment drôles ou pertinents et les chapitres sont tellement courts qu’on y sacrifie l’essentiel de la narration pour un rendu bordélique que le découpage chaotique des dessins n’arrange rien. Le summum c’est que l’auteur Boichi déclare s’être amuser comme un fou à faire cette succession d’histoires courtes et dont il n’y a pas de fin. Il aimerait poursuivre ce chef d’œuvre de la littérature coréenne/japonaise ? Mais par pitié ce monsieur doit se faire assister par un VRAI scénariste afin qu’il y subsiste au moins un minimum de consistance. A priori ce bouquin amuse et fait rire beaucoup de monde si j’en crois ce que j’en ai lu sur le net donc je dois être vraiment devenu un vieux con débile et has been mais je n’en ai tiré aucun plaisir.. Bref c’est le degré zéro du manga/manhuan ou appelez ce machin comme vous le voulez mais je pense que Hotel du même auteur doit être bien plus intéressant que ce pot pourri bien pourri sans intérêt. Si un lecteur mosellan est éventuellement intéressé par la lecture et l’acquisition de ce Space Chef Caisar, je suis bien disposé à lui remettre mon exemplaire en parfait état et en mains propres à mon domicile ou dans un bar contre une bière, un expresso ou même juste un sourire, me dire merci serait superflu tellement cette personne risque d’être déçue à son tour après l’avoir lu. Faites suivre votre offre à la modération qui transmettra ! Profitez en avant que je ne l’utilise comme allume barbecue ! ;) Par chance et vu le climat actuel dehors, il risque encore de prendre un peu la poussière…
La Crève
Je crois que tout ou presque a été dit par mes prédécesseurs. Un trait de qualité, pour sûr, mais pas encore au niveau de celui de A bord de l'Etoile Matutine (bon, c’est vrai, 20 ans les séparent). Ce qui pèche, c’est l’histoire, on ne comprend pas grand chose à ce conflit (contexte, origines, partis en présence), rien n’est expliqué, et le tout manque de cohérence (le découpage en chapitre n’aide pas). Je n’ai vraiment pas aimé, et j’en suis sorti en me demandant « Mais qu’est ce que.. ? »
Gon
Gon est une petite enflure. J'aimerais néammoins le faire empailler et l'exposer dans mon salon car il est mignon (tout ce qui est petit est mignon). Il y a un gros souci du détail dans les dessins, ce qui est assez inquiétant. En effet, Tanaka décrit avec de nombreux détails des scènes de torture et de sadisme animaliers. Je pense que l'auteur est un malade mental qui ferait mieux de se reconvertir dans la chasse aux baleines ou bosser chez Macronald. Arrêté au 1er tome.
Casiers judiciaires
J’ai rarement lu une série qui se veut humoristique avec des gags aussi insipides… Si les gags sont nombreux (presque une centaine, de mémoire), on peut compter sur les doigts de la main d’un menuisier maladroit le nombre de ceux qui n’ont provoqué chez moi, ne serait-ce qu’un bref soulèvement d’une de mes commissures labiales. Ça n’est absolument pas drôle, ou alors on voit venir la chute à des kilomètres. Bien évidemment, le dessin, est simple mais correct, mais est très très loin de rattraper le niveau. A éviter fortement, même pour une lecture à visée laxative. (206)
El Cazador de la Bruja
Mon avis va être rapide car je n'ai pas aimé ce manga. Trouvé dans un vide grenier par une connaissance qui me l'a prêté, j'avoue l'avoir lu rapidement et sans grand intérêt. Le scénario pourrait très bien se résumer avec la couverture : jolies filles et gros flingues. Hormis ces deux éléments c'est un manga vide qui ne révèle rien de son intrigue et qui n'a pas vraiment de fin. Le dessin est pas mal et les scènes d'action compréhensibles ce qui est un point positif. Par contre lors de la commande je pense qu'on lui a demandé de mettre culottes et soutiens-gorges dès que possible car il y en vraiment beaucoup. Peut être que les habitués de fan service trouveront ces scènes en quantité raisonnable par rapport à d'autres titres. Au final je pense que c'est un manga fait pour ceux qui ont aimé l'animé. Pour les autres oubliez-le il ne vaut pas le coup.
L'Histoire des 3 Adolf
Je suis fan d'Osamu Tezuka et en voulant découvrir d'un peu plus près ses oeuvres ainsi que la période de la Seconde Guerre Mondiale, j'ai été à la bibliothèque municipale (heureusement !) et j'ai lu la saga en entier. Mais je n'ai pas du tout aimé car cette saga est pénible à suivre. Par exemple dans le premier tome, Togué est censé être ''le héros'', mais voulant venger son frère tué par les Nazis, il se met à frapper, injurier et violer sauvagement une innocente allemande, Rosa qui est la fille d'un acteur de la star-system à Tezuka, Acétylène Lamp qui joue le rôle d'un policier Nazi dans cette saga. Puis Rosa se suicide pendant que Togué prend la fuite. (cette scène de l'histoire m'a le plus choquée et marquée !) La seconde partie est consacrée aux familles allemande et juives et les 2 garçons, 2 Adolf portant le prénom de Hitler, l'actuel dictateur de l'histoire : Kauffman le métissé allemand et japonais et Kamil le juif allemand deviennent rapidement amis alors que leurs parents sont ennemis. Dans les tomes suivants l'histoire s'envenime et se termine par des bains de sang pour chaque personnage, des scènes de tortures, viols et des règlements de comptes entre les familles et les 2 meilleurs amis allemand et juif deviennent les pires ennemis du monde ! D'ailleurs c'est sans doute le manga le plus sombre créé par Osamu Tezuka ; je le déconseille fortement et encore j'ai mis 1 étoile car les dessins sont très beaux comme toujours.
Horizon Blanc
Cette série en 4 tomes très peu connue nous présente une aventure contemporaine des années 80. Très datée, la série nous raconte une affaire de terrorisme et d’espionnage. Les courses poursuites, les lieux, les personnages, les voitures, la colorisation, tout est ancré dans un temps désormais démodé. Ayant eu un mal fou à trouver le tome 4, j’ai également très longuement attendu avant d’aviser car au tome 3 tout peut encore être sauvé. Le tome 4 ne sauve pas tout, il reste au niveau avec un peu plus d’action et de glauque parce qu’on est proche de la fin et qu’on sent qu’il faut bien que tout cela s’achève. Le scénario nous raconte l’histoire d’une tentative de déstabilisation de l’Etat par un groupe d’illuminés placés stratégiquement dans les méandres d’une société malade. Lorsque les services secrets sont pourris on peut craindre le pire. C’est effectivement le pire qu’il va survenir dans les tomes narratifs. Notre personnage principal a plein de super pieds à terre partout que bien sur personne ne connait mais qui se retrouvent bien sur éventés et facilement trouvables en fait. Il est milliardaire, se fait trahir de partout, mais bien sur tout le monde finit par en réchapper et l’attentat final qui était censé faire apothéose (franchement j’ai trouvé ça grotesque comme apothéose) sera finalement déjoué au dernier moment au prix fort. Les bidouillages informatiques survolent le grotesque, les personnages n’ont aucune profondeur, l’intrigue elle-même est d’un ennui… Le dessin n’engage à rien, il ne me touche pas, ne transmet pas d’émotion. Le mouvement est parfois figé ce qui rend certaines planches d’actions assez statiques. La colorisation a le mérite de ne pas trop en faire ce qui n’est déjà pas si mal, en revanche un côté sommaire mal fait reste dommageable Entre le bof et le pas aimé mon cœur balance, quand je vois que tout ceci a été réédité, j’en suis encore plus circonspect. Au final non je n’ai pas aimé du tout, le dernier tome et ses scènes voyeuristes grotesques sont la goutte d’eau qu’il ne fallait pas ajouter, inutile de perdre votre temps dans la lecture de cette série qui n’a rien pour elle si ce n’est une fin.
Master Keaton
Comment ai-je pu me laisser avoir à ce point, déjà ? ...Ah oui, un départ en vacances ! Rien à lire, faut se dépêcher, pas le temps, il faut partir, la route est longue...Petit détour par le rayon BD du centre commercial, aussi bien achalandé et rangé que la roulotte d'un marchand itinérant en plein territoire Dogon (désolé pour eux...). Un prix honnête pour 322 pages (14,50€), une belle couverture noire brillante avec des reliefs, un titre tout en dorures, et surtout, un nom !...et pas des moindres: Naoki Urasawa !! Je précise bien que sur cet ouvrage, notre célèbre et reconnu mangaka n'est que dessinateur, et pas auteur... Ne pouvant me retenir plus longtemps, j'entamais la lecture sur la route et en fus déjà copieusement déçu, étonné de voir un manga d'aussi piètre qualité... J'ai découvert par la suite qu'il s'agissait d'une réédition deluxe d'un manga de la fin des années 80, adapté en dessin anime diffusé à la fin des années 90 au Japon. Pourquoi suis-je aussi sévère ? Les histoires ne sont tout bonnement pas intéressantes, et leurs scénari ne tiennent pas la route. On a au départ de petites histoires de quelques pages, je vous laisse deviner à quel point peut être savoureuse l'intrigue... Incohérences scénaristiques outrancières, réactions des personnages complètement imprévisibles et incompréhensibles, les scénaristes ne se sont pas embêtés avec de tels détails... A titre d'exemple, notre héros, sur lequel je reviendrai plus loin, arrive à se débarasser d'une horde de vilains méchants avec une cuillère en bois et un rouleau de scotch...Mais bon, vous comprenez, c'est le Bear Grylls du Japon !!! Dans une autre histoire, notre militaire archéologue armé d'une matraque, est en duel avec un méchant qui veut jouer du couteau...Pire encore, dans cette bataille, il se met en mauvaise posture, faisant tomber sa propre arme !!! Et bien que croyez vous que fit l'adversaire ? Il en profite pour lui trouer le cuir ? Non ! Il ramasse la matraque...Comme ça, "Master" Keaton, peut reprendre le dessus, faut pas non plus déconner, ça va cinq minutes... Rajoutez à cela un côté manichéen hyper énervant, dès les deux premières pages, vous devinerez tout de suite qui est "le salaud", il a les sourcils froncés, un rictus vers le bas, un rire sardonique, et un air belliqueux. Mais bon, quelques pages plus loin, "Master" Keaton, il lui met la pâtée, au vilain ! Graphiquement, le style d'Urasawa reste des plus corrects, très lisible, mais il est dommage qu'il ait affublé notre personnage principal d'une telle tête à claques... Nonobstant cela, ce dernier est aussi un mix entre Indiana Jones, Mac Gyver, James Bond, et l'ultime survivant de Koh-Lanta, qui est toujours prêt à rendre service à la veuve et à l'orphelin, le seul à comprendre les peuples opprimés, et qui a toujours solution à tout, tout le temps, et avec le sourire siouplait !! A éviter, éviter, éviter !!! (203)