J'aime bien les deux premiers films de Shrek (j'ai pas vu les suites et je n'ai pas trop envie de les regarder) qui sont 100 fois mieux que ce produit dérivé sans saveur.
Le gros problème c'est que le scénariste ne fait preuve d'aucune imagination et reprend plein de clichés au premier degré alors que la force des deux premiers films était de prendre tous les classiques des contes pour enfants et de s'en moquer ou encore de les réinterpréter de manière totalement différente (le chat botté étant le meilleur exemple). Ici, il n'y a que la scène avec Hansel et Gretel qui m'a fait rire et quelques répliques de l'âne sont drôles, mais la plupart du temps je me suis terriblement ennuyé au point où tourner les pages étaient un supplice.
Le dessin est quant à lui correct. Évidement, je ne m'attendais pas à ce que les personnages en 3D se ressemblent en 2D et le résultat n'est pas mauvais, mais sans plus.
D'habitude, j'aime ce que fait Garth Ennis.
Cet Irlandais iconoclaste a souvent réussi à bousculer la bien-pensance qui règne outre-Atlantique. Son intrusion en tant que scénariste politiquement incorrect a renouvelé le monde trop policé des comics en leur insufflant un ton résolument adulte. Les séries « Preacher » ou « The Boys », ainsi que son interprétation du « Punisher » sont des références incontournables.
C’est donc avec l’eau à la bouche que je me suis rué sur « Dicks » dès sa parution, d’autant plus que l’éditeur annonce « une œuvre insolente, blasphématoire et hilarante »… du pur Ennis en somme !
Mais ma déception fut à la hauteur de mes attentes !
En guise d’œuvre, on a droit à un festival de pipi-caca-sperme-dégueulis digne des graffitis ornant les toilettes d’un établissement pour préadolescents priapiques et attardés mentaux. Et ce n'est même pas drôle !
Le récit mêle sans discernement les tribulations quotidiennes d’une bande d’Irlandais débiles, de quelques truands inspirés par la mafia, d’un distillateur zombie et de quelques pécores manchots. Le tout n’a ni queue ni tête, et on peine à sourire aux outrances des situations et des dialogues. Chacune des quatre parties de l’album s’achève par quelques histoires courtes à peine plus amusantes – si l’on apprécie l’humour trash –, mais rien ne relève le niveau général. On n’atteint même pas celui des blagues des marges de « Fluide Glacial », c’est dire !
Le dessin trembloté de McCrea, comme la colorisation criarde, collent bien au style graffiti de « Dicks » et contribuent parfaitement à enlaidir l’album.
Si Ennis voulait montrer que les Irlandais sont des crétins alcooliques et consanguins parlant une langue approximative, c’est réussi !… Mais on savait déjà qu’il a des comptes à régler avec sa patrie d’origine…
Je n’ai rien contre l’outrance et ne hait rien tant que le politiquement correct, mais ne fait pas du « Hara Kiri » qui veut, et Ennis devrait vraiment retourner à la déconstruction de la mythologie super-héroïque avec le ton pince-sans-rire et l’humour noir qui sont habituellement sa marque de fabrique.
Ah tiens la bd Jurassic Park ! Je possédais cet espèce de comics promotionnel comme il est dit dans la critique précédente et il ne m'a pas laissé un grand souvenir également, je l'avais même oublié.
Cela reprend l'histoire du film en nettement moins bon à l'instar des nombreuses adaptations de films en bd. Ces adaptations sont souvent gage de non-qualité de toute façon.
Les personnages ne sont même pas ressemblants bref c'est très médiocre.
A éviter.
Euh… C’est le film Jurassic Park de Steven Spielberg adapté en comics. C’est plus un objet publicitaire qu’une vraie œuvre artistique avec un auteur qui met ses tripes sur la table. Pour faire court ce n’est pas beau du tout et ça n’a aucun intérêt. Le film lui, 20 ans après est toujours aussi grandiose en revanche.
Voilà voilà… Ah ouais ! Pour bien reconnaître une BD pourrie, vous regardez où commence le dessin. Pour Jurassic Park en l’occurrence vous avez la couverture, vous la tournez et là vous avez la première planche. Non non, pas sur la première page mais bien juste derrière la couverture, sur la partie cartonnée. Oh la la, mais quel foutage de gueule.
Deux albums trouvés dans un carton humide au fond du garage entre les décorations de Noël et un sac de golf. Ce sont des éditions des stations essences Shell, donc gratuites. Je me souviens les avoirs « appréciées » quand j’étais gamin. J’étais fan d’Indy et pas fin connaisseur en matière de BD à cette époque. Ceci explique cela. Alors c’est l’occasion de les relire.
Bon c’est vrai que c’est moche et que le scénario ne tient pas debout. Ça ne vaut pas plus d’une étoile c’est clair.
Achat recommandé ? Il faut pas nous prendre pour des jambons non plus. Elles sont GRATUITES ces BD à la base. On ne va pas payer pour lire de la m…e en plus.
C’est quand même dingue de ne pas mieux exploiter une licence aussi rentable qu’Indiana Jones tout de même. Ça a bien été fait avec Lara Croft - Tomb Raider. Avec un succès mitigé certes, mais au moins le pari a été tenté. Là, je ne sais pas trop ce que c’est que ce truc. Ce n’est même pas sorti en même temps que les films !
J’ai toujours été partagé sur le style graphique de Tardi. Je le trouve parfois agréable, raffiné et harmonieux, tantôt bâclé, sans saveur ou grain de folie. C’est la deuxième impression que j’ai ressenti dans cet album, que je n’ai pas du tout aimé.
Les dessins sont relativement moches ; les personnages sont inexpressifs et les tramages, effets de textures peu soignés donc peu agréables à regarder.
Pour ce qui est de l’histoire, j’ai franchement détesté ; le seul point positif étant les coupures de presse précédant la BD. Pour commencer, comment pourrais-je ressentir de l’empathie pour le personnage principal ? Un tueur en série sans mobile ni motivation particulière ou bien ce gros gamin de douze ans sans relief, « invité » à participer à ces meurtres? Et le ton léger m’insupporte également (on parle de crime non ?). Ce ton employé pour décrire l’initiation d’un enfant par une vermine sans principe, un peu comme dans le film « Léon », que je n’avais pas aimé pour les mêmes raisons.
Le « grand » mystère de ce thriller étant : « pourquoi les victimes semblent-elles se laisser faire lors de la strangulation ? ». Mouais, un peu léger comme intrigue.
Et puisque nous sommes dans une sorte de policier inversé, pourquoi le lecteur ne pourrait-il pas lui aussi se faire détective et relever quelques incohérences dans l’histoire?
_Un bouquiniste/meurtrier ( ?) qui encouragerait un gosse à lui voler des romans dans sa propre boutique.
_Des victimes étranglées criant à plein poumons.
Certaines onomatopées sont vraiment ridicules : « GLOU ! » fait le pistolet à eau faisant feu et « MMMMMMMH » s’écrie la victime agonisante.
Les dialogues manquent de vie, reflets de personnages manquant cruellement de psychologie (ou d’âme, selon les points de vue). Le seul qui soit « habité » et qui m’a esquissé un sourire (quand même !) est le boucher qui répond : « Qu’est-ce que ça peut vous foutre ? » à l’inspecteur de police qui lui demande comment marchent ses affaires.
Et les fins alternatives sont plus que dispensables à mon sens.
Vraiment pas le meilleur de Tardi, voire le pire.
Comme dit précédemment on ne fait que survoler la vie de Kurt, c'est incomplet, comme si c'était une obligation de faire ce comic, ce qui montre bien que c'est complètement à but purement commercial, en tout cas c'est ce que j'ai ressenti et je pense qu'à partir du moment où le lecteur a cette impression on peut considérer que c'est mauvais.
Cette BD s'apparente à toutes ces 'chansons' et ces 'groupes' et 'artistes' qui te servent leur pseudo-musique créée pour plaire aux ados de ma génération, ce n'est pas ce que j'appelle de la musique c'est triste. Encore heureux qu'ils ne nous ont pas achevés avec cette fameuse théorie du meurtre ! Mais bon je ne vais pas redire ce qui était très bien dit par Cassidy. C'est navrant la façon dont ils présentent tout ça, comme ils présentent Kurt Cobain comme un être agressif, négatif, abusé de drogue et de sexe, ils le présentent je dirais même superficiel.
Le dessin n'est pas super mais l'on reconnait tout de même les personnages (Courtney Love n'est pas trop mal faite ainsi que Tracy), certains passages sont un peu je dirais bâclés.
Rien qui ne m'ait vraiment plu à part le dessin de Love et Tracy, moi qui voulait éviter d'acheter des choses qui nuiraient à ce qu'était vraiment Cobain, c'est raté, s'il vous plait ne faites pas comme moi, n'achetez pas... ça.
Avis très rapide car je n'ai lu que le premier tome et feuilleté les autres.
Je n'ai retenu que trois choses : sexe, sang, violence et pas toujours dans cet ordre. Le scénario n'est pas terrible avec une n ième histoire de vengeance par la rousse prise pour une sorcière mais heureusement le bucheron du coin est amoureux d'elle, bref une situation assez habituelle. En plus, le mythique droit de cuissage évoqué dès le début de l'album n'a jamais existé et est une construction des Lumières (pour plus d'infos sans trop se prendre la tête suivez le lien : Droit de Cuissage sur Wiki).
Une série à oublier pour moi. Au fait le 1 c'est pour le dessin qui mériterait même un peu plus.
J'ai lu un tome et c'est tellement affligeant que je n'ai pas envie d'en lire d'avantage. Le seul point positif que je peux trouver c'est que contrairement à d'autres posteurs je n'ai rien contre le dessin de Cestac (il faut dire que je n'ai pas lu cette série étant jeune donc je n'ai pas été traumatisé par son style).
Tout comme la série 'Les ados' du même auteur, l'humour est basique qui ne me fait même pas sourire. Il n'y a aucun effort d'imagination, les personnages sont sans intérêt et un truc que j'ai remarqué et qui m'a énervé c'est que sur certaines cases (surtout la dernière) il y a un mot au dessus du personnage. Par exemple, sur un gag le chien est traumatisé par la musique de la fille et c'est marqué un truc du genre 'traumatisé le chien' comme si l'auteure n'avais pas confiance en l'intelligence du lecteur pour comprendre l'émotion du chien.
Parmi tous ces avis dithyrambiques, je suis celui qui détone, car moi qui déja, suis réticent envers une certaine science-fiction, je n'aime pas cette série pourtant inventive et au ton onirique; elle ne représente pas pour moi le space opera classique tel que je l'ai apprécié dans Valérian ou Storm, ses scénarios sont trop complexes voire un peu prétencieux, et le personnage d'Axle m'ennuie vraiment dans sa quête sans fin qui s'étire sur un trop grand nombre d'albums. Sans compter Musky, petite créature insolente et agaçante. J'ai découvert la bande dans le journal Tintin et dans Circus, puis j'en ai lu en bibliothèque, je n'arrive pas à accrocher à cet univers.
Pourtant, j'aime le dessin de Ribera que j'avais apprécié dans Histoire de France en Bandes Dessinées et dans Dracurella, c'est un graphisme net et précis typique des années 70 comme je les aime, qui offre des décors bizarres et des personnages étranges piochés dans tous les clichés de la SF, mais ça ne suffit pas; et quand il n'y a pas une histoire et un univers qui va avec, rien à faire, cette science-fiction là ne m'attire pas du tout.
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Shrek
J'aime bien les deux premiers films de Shrek (j'ai pas vu les suites et je n'ai pas trop envie de les regarder) qui sont 100 fois mieux que ce produit dérivé sans saveur. Le gros problème c'est que le scénariste ne fait preuve d'aucune imagination et reprend plein de clichés au premier degré alors que la force des deux premiers films était de prendre tous les classiques des contes pour enfants et de s'en moquer ou encore de les réinterpréter de manière totalement différente (le chat botté étant le meilleur exemple). Ici, il n'y a que la scène avec Hansel et Gretel qui m'a fait rire et quelques répliques de l'âne sont drôles, mais la plupart du temps je me suis terriblement ennuyé au point où tourner les pages étaient un supplice. Le dessin est quant à lui correct. Évidement, je ne m'attendais pas à ce que les personnages en 3D se ressemblent en 2D et le résultat n'est pas mauvais, mais sans plus.
Dicks
D'habitude, j'aime ce que fait Garth Ennis. Cet Irlandais iconoclaste a souvent réussi à bousculer la bien-pensance qui règne outre-Atlantique. Son intrusion en tant que scénariste politiquement incorrect a renouvelé le monde trop policé des comics en leur insufflant un ton résolument adulte. Les séries « Preacher » ou « The Boys », ainsi que son interprétation du « Punisher » sont des références incontournables. C’est donc avec l’eau à la bouche que je me suis rué sur « Dicks » dès sa parution, d’autant plus que l’éditeur annonce « une œuvre insolente, blasphématoire et hilarante »… du pur Ennis en somme ! Mais ma déception fut à la hauteur de mes attentes ! En guise d’œuvre, on a droit à un festival de pipi-caca-sperme-dégueulis digne des graffitis ornant les toilettes d’un établissement pour préadolescents priapiques et attardés mentaux. Et ce n'est même pas drôle ! Le récit mêle sans discernement les tribulations quotidiennes d’une bande d’Irlandais débiles, de quelques truands inspirés par la mafia, d’un distillateur zombie et de quelques pécores manchots. Le tout n’a ni queue ni tête, et on peine à sourire aux outrances des situations et des dialogues. Chacune des quatre parties de l’album s’achève par quelques histoires courtes à peine plus amusantes – si l’on apprécie l’humour trash –, mais rien ne relève le niveau général. On n’atteint même pas celui des blagues des marges de « Fluide Glacial », c’est dire ! Le dessin trembloté de McCrea, comme la colorisation criarde, collent bien au style graffiti de « Dicks » et contribuent parfaitement à enlaidir l’album. Si Ennis voulait montrer que les Irlandais sont des crétins alcooliques et consanguins parlant une langue approximative, c’est réussi !… Mais on savait déjà qu’il a des comptes à régler avec sa patrie d’origine… Je n’ai rien contre l’outrance et ne hait rien tant que le politiquement correct, mais ne fait pas du « Hara Kiri » qui veut, et Ennis devrait vraiment retourner à la déconstruction de la mythologie super-héroïque avec le ton pince-sans-rire et l’humour noir qui sont habituellement sa marque de fabrique.
Jurassic Park
Ah tiens la bd Jurassic Park ! Je possédais cet espèce de comics promotionnel comme il est dit dans la critique précédente et il ne m'a pas laissé un grand souvenir également, je l'avais même oublié. Cela reprend l'histoire du film en nettement moins bon à l'instar des nombreuses adaptations de films en bd. Ces adaptations sont souvent gage de non-qualité de toute façon. Les personnages ne sont même pas ressemblants bref c'est très médiocre. A éviter.
Jurassic Park
Euh… C’est le film Jurassic Park de Steven Spielberg adapté en comics. C’est plus un objet publicitaire qu’une vraie œuvre artistique avec un auteur qui met ses tripes sur la table. Pour faire court ce n’est pas beau du tout et ça n’a aucun intérêt. Le film lui, 20 ans après est toujours aussi grandiose en revanche. Voilà voilà… Ah ouais ! Pour bien reconnaître une BD pourrie, vous regardez où commence le dessin. Pour Jurassic Park en l’occurrence vous avez la couverture, vous la tournez et là vous avez la première planche. Non non, pas sur la première page mais bien juste derrière la couverture, sur la partie cartonnée. Oh la la, mais quel foutage de gueule.
Indiana Jones
Deux albums trouvés dans un carton humide au fond du garage entre les décorations de Noël et un sac de golf. Ce sont des éditions des stations essences Shell, donc gratuites. Je me souviens les avoirs « appréciées » quand j’étais gamin. J’étais fan d’Indy et pas fin connaisseur en matière de BD à cette époque. Ceci explique cela. Alors c’est l’occasion de les relire. Bon c’est vrai que c’est moche et que le scénario ne tient pas debout. Ça ne vaut pas plus d’une étoile c’est clair. Achat recommandé ? Il faut pas nous prendre pour des jambons non plus. Elles sont GRATUITES ces BD à la base. On ne va pas payer pour lire de la m…e en plus. C’est quand même dingue de ne pas mieux exploiter une licence aussi rentable qu’Indiana Jones tout de même. Ça a bien été fait avec Lara Croft - Tomb Raider. Avec un succès mitigé certes, mais au moins le pari a été tenté. Là, je ne sais pas trop ce que c’est que ce truc. Ce n’est même pas sorti en même temps que les films !
Le Secret de l'Étrangleur
J’ai toujours été partagé sur le style graphique de Tardi. Je le trouve parfois agréable, raffiné et harmonieux, tantôt bâclé, sans saveur ou grain de folie. C’est la deuxième impression que j’ai ressenti dans cet album, que je n’ai pas du tout aimé. Les dessins sont relativement moches ; les personnages sont inexpressifs et les tramages, effets de textures peu soignés donc peu agréables à regarder. Pour ce qui est de l’histoire, j’ai franchement détesté ; le seul point positif étant les coupures de presse précédant la BD. Pour commencer, comment pourrais-je ressentir de l’empathie pour le personnage principal ? Un tueur en série sans mobile ni motivation particulière ou bien ce gros gamin de douze ans sans relief, « invité » à participer à ces meurtres? Et le ton léger m’insupporte également (on parle de crime non ?). Ce ton employé pour décrire l’initiation d’un enfant par une vermine sans principe, un peu comme dans le film « Léon », que je n’avais pas aimé pour les mêmes raisons. Le « grand » mystère de ce thriller étant : « pourquoi les victimes semblent-elles se laisser faire lors de la strangulation ? ». Mouais, un peu léger comme intrigue. Et puisque nous sommes dans une sorte de policier inversé, pourquoi le lecteur ne pourrait-il pas lui aussi se faire détective et relever quelques incohérences dans l’histoire? _Un bouquiniste/meurtrier ( ?) qui encouragerait un gosse à lui voler des romans dans sa propre boutique. _Des victimes étranglées criant à plein poumons. Certaines onomatopées sont vraiment ridicules : « GLOU ! » fait le pistolet à eau faisant feu et « MMMMMMMH » s’écrie la victime agonisante. Les dialogues manquent de vie, reflets de personnages manquant cruellement de psychologie (ou d’âme, selon les points de vue). Le seul qui soit « habité » et qui m’a esquissé un sourire (quand même !) est le boucher qui répond : « Qu’est-ce que ça peut vous foutre ? » à l’inspecteur de police qui lui demande comment marchent ses affaires. Et les fins alternatives sont plus que dispensables à mon sens. Vraiment pas le meilleur de Tardi, voire le pire.
Godspeed - Une vie de Kurt Cobain
Comme dit précédemment on ne fait que survoler la vie de Kurt, c'est incomplet, comme si c'était une obligation de faire ce comic, ce qui montre bien que c'est complètement à but purement commercial, en tout cas c'est ce que j'ai ressenti et je pense qu'à partir du moment où le lecteur a cette impression on peut considérer que c'est mauvais. Cette BD s'apparente à toutes ces 'chansons' et ces 'groupes' et 'artistes' qui te servent leur pseudo-musique créée pour plaire aux ados de ma génération, ce n'est pas ce que j'appelle de la musique c'est triste. Encore heureux qu'ils ne nous ont pas achevés avec cette fameuse théorie du meurtre ! Mais bon je ne vais pas redire ce qui était très bien dit par Cassidy. C'est navrant la façon dont ils présentent tout ça, comme ils présentent Kurt Cobain comme un être agressif, négatif, abusé de drogue et de sexe, ils le présentent je dirais même superficiel. Le dessin n'est pas super mais l'on reconnait tout de même les personnages (Courtney Love n'est pas trop mal faite ainsi que Tracy), certains passages sont un peu je dirais bâclés. Rien qui ne m'ait vraiment plu à part le dessin de Love et Tracy, moi qui voulait éviter d'acheter des choses qui nuiraient à ce qu'était vraiment Cobain, c'est raté, s'il vous plait ne faites pas comme moi, n'achetez pas... ça.
Mortepierre
Avis très rapide car je n'ai lu que le premier tome et feuilleté les autres. Je n'ai retenu que trois choses : sexe, sang, violence et pas toujours dans cet ordre. Le scénario n'est pas terrible avec une n ième histoire de vengeance par la rousse prise pour une sorcière mais heureusement le bucheron du coin est amoureux d'elle, bref une situation assez habituelle. En plus, le mythique droit de cuissage évoqué dès le début de l'album n'a jamais existé et est une construction des Lumières (pour plus d'infos sans trop se prendre la tête suivez le lien : Droit de Cuissage sur Wiki). Une série à oublier pour moi. Au fait le 1 c'est pour le dessin qui mériterait même un peu plus.
Les Déblok
J'ai lu un tome et c'est tellement affligeant que je n'ai pas envie d'en lire d'avantage. Le seul point positif que je peux trouver c'est que contrairement à d'autres posteurs je n'ai rien contre le dessin de Cestac (il faut dire que je n'ai pas lu cette série étant jeune donc je n'ai pas été traumatisé par son style). Tout comme la série 'Les ados' du même auteur, l'humour est basique qui ne me fait même pas sourire. Il n'y a aucun effort d'imagination, les personnages sont sans intérêt et un truc que j'ai remarqué et qui m'a énervé c'est que sur certaines cases (surtout la dernière) il y a un mot au dessus du personnage. Par exemple, sur un gag le chien est traumatisé par la musique de la fille et c'est marqué un truc du genre 'traumatisé le chien' comme si l'auteure n'avais pas confiance en l'intelligence du lecteur pour comprendre l'émotion du chien.
Le Vagabond des Limbes
Parmi tous ces avis dithyrambiques, je suis celui qui détone, car moi qui déja, suis réticent envers une certaine science-fiction, je n'aime pas cette série pourtant inventive et au ton onirique; elle ne représente pas pour moi le space opera classique tel que je l'ai apprécié dans Valérian ou Storm, ses scénarios sont trop complexes voire un peu prétencieux, et le personnage d'Axle m'ennuie vraiment dans sa quête sans fin qui s'étire sur un trop grand nombre d'albums. Sans compter Musky, petite créature insolente et agaçante. J'ai découvert la bande dans le journal Tintin et dans Circus, puis j'en ai lu en bibliothèque, je n'arrive pas à accrocher à cet univers. Pourtant, j'aime le dessin de Ribera que j'avais apprécié dans Histoire de France en Bandes Dessinées et dans Dracurella, c'est un graphisme net et précis typique des années 70 comme je les aime, qui offre des décors bizarres et des personnages étranges piochés dans tous les clichés de la SF, mais ça ne suffit pas; et quand il n'y a pas une histoire et un univers qui va avec, rien à faire, cette science-fiction là ne m'attire pas du tout.