Cela se passe à Détroit en 2021 avec une nouvelle guerre de sécession. C'est surtout pas crédible pour un sou. Les enfants mutants sont utilisés par des militaires peu scrupuleux comme arme de guerre.
On n'arrive pas à entrer dans ce scénario assez décousu. C'est de la science-fiction mal réalisée dans une ambiance apocalyptique. A la fin du premier tome, on ignore encore les enjeux. Le reste sera sans moi malgré un dessin réaliste qui était accrocheur.
Je suis bien un amateur d'une science fiction d'anticipation mais cette série n'a absolument pas répondu à mes attentes de lecteur.
Cela ne m'amuse pas de bâcher à ce point le premier album de deux jeunes auteurs, chez une petite maison d'édition (Le cycliste), qui s'attèlent à un exercice difficile, l'Oubapo. Qui plus est, lorsque j'ai rencontré les auteurs en question, je les ai trouvés sympathiques et que j'ai aussi lu et apprécié leur troisième album Le Songe de Siwel. Mais franchement, je suis passé totalement à côté de cette BD.
Et c'est justement à cause du concept oubapien : Lire en parallèle les histoires de deux pays qui s'entremêlent (comme l'excellent Les Trois Chemins), un des pays étant composé d'encre noire sur un fond blanc, et le second, d'encre blanche sur un fond noir.
Bon, je le dis tout de suite, c'est illisible. Le style des auteurs, avec un dessin "normal" (encrage et couleur) est, quoiqu'un peu imparfait et pas toujours très joli, extrêmement lisible.
Ici, je n'ai absolument pas su reconnaitre du premier coup d’œil chaque personnages, car les ombres ne sont pas assez différentes, ne se détachent pas assez. En plus les décors sont fouillis et donc eux aussi, peu déchiffrables (on est bien loin de la lisibilité d'un Idées Noires). On fait l’effort de se détruire la rétine le temps de quelques planches, pour laisser sa chance au récit, mais j'ai personnellement très vite décroché, l'histoire ne m'emballant pas plus que ça (mais elle n'est pas mauvaise, elle ne valait, à mon goût, juste pas la peine que je continue d'essayer de déchiffrer les planches), pour lire la suite de cette histoire méli-mélo sans comprendre... C'est dommage.
Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas continuer à suivre "Enfin Libre", ça veut dire qu'ils se sont attaqué, à mon goût, à un exercice trop ambitieux, pour un premier album.
Insupportable.
Pourtant, ça avait l'air sympa cette BD espagnole dans un univers de fantasy joliment colorée, ces magiciens adolescents aux prises avec toutes sortes de créatures...
Mais impossible de tenir. Au bout d'une dizaine de page je me suis demandé si l'imprimeur n'avait pas oublié des pages, ou si leur ordre avait été respecté... Pas vraiment le moyen de vérifier, mais au fil de ma lecture les certitudes se sont installées : le scénario avait été fait à l'envers, les personnages arrivent comme de cheveux sur la soupe, les dialogues sont ineptes par moments et les personnages n'ont aucune épaisseur...
Bon, d'accord, le dessin est sympa, même si le traitement de la couleurs est étrange, différencié d'une page à l'autre, à moins que l'imprimeur y soit pour quelque chose.
Mais rien à faire, j'ai même eu du mal à terminer ce one shot, composé de plusieurs chapitres sans séparation...
Une série qui ressemble à Neon Genesis Evangelion. J'ai d'ailleurs lu ce manga parce que quelqu'un m'avait dit que c'était mieux que Evangelion, une série qui a selon moi des défauts et des qualités. Eh ben je ne dois pas avoir les mêmes goûts que celui qui me l'a conseillé parce que je ne trouve rien de ce que j'aime dans Evangelion.
À la place, j'ai eu droit à un manga qui tente de faire intelligent avec une mythologie encore plus compliquée que dans Evangelion (quoique je trouve que le manga est plus facile à comprendre que l'animé). C'est vraiment parce que j'ai l'impression que le scénario aurait pu être plus facile à comprendre et que le scénariste la rendu inutilement compliqué pour que son scénario ait l'air intelligent.
Mais le pire c’est les personnages. Aucun ne m'a intéressé et donc leurs problèmes sont ennuyeux au possible. Au moins dans Evangelion il y avait des personnages que j'aimais et même pour ceux que je n’aimais pas je trouvais un certain plaisir à les détester. Ici, les personnages auraient pu faire les pires trucs imaginables et je ne me serais pas énervé contre eux parce que je serais trop occupé à m'ennuyer.
Pfffffffffffffffff.... Ba merde alors !
C'est pourtant sur deux très bonnes recommandations que je me suis attelé à cette lecture, et fait rarissime, je n'ai pas réussi à aller jusqu'au bout.
Ce n'est pourtant pas ces quelques 400 pages qui m'ont refroidi, mais bien la narration impliquant autant de protagonistes que l'annuaire de Palerme avant le début des règlements de comptes.
C'est indigeste au possible ! Personnages, dates, situations : j'ai beau avoir pris mon temps, persisté à avancer laborieusement dans ma lecture, je n'ai pas pu pousser plus loin que la moitié de l'ouvrage.
D'autant que je n'ai pas trouvé le dessin pertinent, surtout pour les personnages. Déjà qu'ils sont légion, qu'avec le peu de familiarité avec les noms italiens, on finit par s'y perdre, mais le choix de les représenter avec des têtes d'animaux n'a fait qu'ajouter à ma confusion.
Bref, belle déception, car je trouvais le sujet intéressant, mais là, désolé, la lecture doit rester un plaisir et non pas une contrainte...
Je jette l'éponge.
Je n’avais jamais lu de Bilal avant Julia & Roem, et bah pour une 1ère, c'est pas trop une réussite...
Graphiquement, c'est pas que c'est moche. Quand on prend case par case, c'est même plutôt réussi, c'est très travaillé, du Bilal dans le style (car même en ayant jamais lu de Bilal, c'est un style reconnaissable parmi tant d'autres), mais franchement ce coté sombre m'a vraiment fatigué pendant toute le livre... Les teintes sont toujours les mêmes, aucune variation... Alors certes le coté post-apocalyptique est bien représenté, mais sur plus de 100 pages, c'est indigeste pour moi !
Quant à l'histoire, je me suis profondément ennuyé également... Cet espèce de Roméo et Juliette revisité façon post-apocalyptique, j'y ai pas cru une seconde... C'est mou, il y a la moitié des cases qui ne servent à rien...
Je pense que pour mon 1er Bilal, j'ai clairement pas pris le meilleur... je vais essayer de ne pas m’arrêter à cette impression, et lire si l'occasion se présente d'autres livres écrits par Bilal...
Je suis un féru d’histoire et j’ai aimé jusqu’à présent les œuvres de cet auteur espagnol. Pour autant, je dois bien avouer que celle-ci ne passe pas. L’ennui s’est glissé dès les premières pages pour en devenir par la suite totalement insupportable.
Il manque tout simplement un scénario ou du moins un peu de piment qui nous ferait nous intéresser à ces cinq auteurs espagnols de bande dessinée voulant défier une maison d’édition estampillée d’état sous le régime dictatorial de Franco. Le format étant petit avec de petites cases, cela n’a pas aidé à la digestion.
Ma note sera sans aucun doute assez sévère pour une telle œuvre mais elle traduit le fait que je n’ai pas vraiment aimé car je n’ai pas accroché. Vraiment désolé.
Rémi Gaillard m'a beaucoup fait rire avec ses petits films vus sur le net. Son humour absurde, très con et basique, ainsi que son culot: j'avoue avoir été assez fan de ses productions. Aller comme lui jusqu'au bout d'une idée, d'un gag, apporte une certaine jouissance pour nos zygomatiques.
S'attaquer à l'abrutissement des médias, et à la télévision en particulier, je n'ai vraiment rien contre, bien évidemment.
Et pourtant, là, c'est tellement à la fois peu subtil et absolument pas drôle, que ce n'est pas la télé mais moi, pauvre lecteur, que Rémi Gaillard a emmerdé ! J'ai même dû me forcer pour ne pas arrêter la lecture avant la fin.
Pas drôle du tout, et si vous voulez lire une critique du monde télévisuel et médiatique, allez voir ailleurs !
Pompeux, prétentieux, brouillon … Cette série n’a rien eu pour me plaire.
Une fois que les desseins de chacun se précisent, la narration devient banale. En plus, les dialogues sont souvent d’un vulgaire inutile. J’ai dû m’accrocher pour terminer l’intégrale … qui n’en est pas une car il manque le dernier opus (merci Soleil !). De toute façon, je n’irai pas jusqu’à lire le dernier tome, tant les quêtes de nos trois protagonistes m’indiffèrent totalement. Côté dessin, c’est pas mauvais dans le style mais c’est plutôt à géométrie variable. Seules les couleurs participent à donner un cachet à cette bd, suffisant en tous les cas pour que je l’achète les yeux fermés.
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2021
Cela se passe à Détroit en 2021 avec une nouvelle guerre de sécession. C'est surtout pas crédible pour un sou. Les enfants mutants sont utilisés par des militaires peu scrupuleux comme arme de guerre. On n'arrive pas à entrer dans ce scénario assez décousu. C'est de la science-fiction mal réalisée dans une ambiance apocalyptique. A la fin du premier tome, on ignore encore les enjeux. Le reste sera sans moi malgré un dessin réaliste qui était accrocheur. Je suis bien un amateur d'une science fiction d'anticipation mais cette série n'a absolument pas répondu à mes attentes de lecteur.
Le Fluink
Cela ne m'amuse pas de bâcher à ce point le premier album de deux jeunes auteurs, chez une petite maison d'édition (Le cycliste), qui s'attèlent à un exercice difficile, l'Oubapo. Qui plus est, lorsque j'ai rencontré les auteurs en question, je les ai trouvés sympathiques et que j'ai aussi lu et apprécié leur troisième album Le Songe de Siwel. Mais franchement, je suis passé totalement à côté de cette BD. Et c'est justement à cause du concept oubapien : Lire en parallèle les histoires de deux pays qui s'entremêlent (comme l'excellent Les Trois Chemins), un des pays étant composé d'encre noire sur un fond blanc, et le second, d'encre blanche sur un fond noir. Bon, je le dis tout de suite, c'est illisible. Le style des auteurs, avec un dessin "normal" (encrage et couleur) est, quoiqu'un peu imparfait et pas toujours très joli, extrêmement lisible. Ici, je n'ai absolument pas su reconnaitre du premier coup d’œil chaque personnages, car les ombres ne sont pas assez différentes, ne se détachent pas assez. En plus les décors sont fouillis et donc eux aussi, peu déchiffrables (on est bien loin de la lisibilité d'un Idées Noires). On fait l’effort de se détruire la rétine le temps de quelques planches, pour laisser sa chance au récit, mais j'ai personnellement très vite décroché, l'histoire ne m'emballant pas plus que ça (mais elle n'est pas mauvaise, elle ne valait, à mon goût, juste pas la peine que je continue d'essayer de déchiffrer les planches), pour lire la suite de cette histoire méli-mélo sans comprendre... C'est dommage. Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas continuer à suivre "Enfin Libre", ça veut dire qu'ils se sont attaqué, à mon goût, à un exercice trop ambitieux, pour un premier album.
Tatiana K.
Le hasard a fini par me faire lire les trois tomes de cette série qui a été finie dans l’urgence pour que l’auteur se consacre aux Les Eternels. Les enchères font la part belle aux dessins avantageux de cette héroine, j’attendais donc avec curiosité ce que l’histoire voudrait bien donner. Au tome 1, je me suis dit qu’il y avait méprise, le tome deux m’a fait rire tellement les tenues de la miss éclipsent le contenu et au tome 3 j’ai pleuré tant il n’y avait même plus de tenue à se mettre sous la dent. Alors voilà, elle est intelligente, cultivée, aux proportions totalement irréalistes (malheureusement), aux poses tout à fait explicites même en cas de fusillade généralisée, ce qui prend une bonne moitié de chaque album tout de même. Il est fort en informatique, semble pataud mais s’en sort toujours dans les fusillades. Avec eux, oh pas grand-chose, la mafia, l’ex KGB, le terrorisme écologique, le vatican, le clonage, les vampires et j’en passe. Et tout çà pour quoi ? Attention soipler de la mort : pour savoir si Tatiana est humaine ou clonée. Non mais allo quoi…© Allez pour le plaisir je vous donne les tenues du tome 2, Tatiana apparaitra en tenue noire moulée « sobre » avec nombril à l’air, tigresse haute perchée court vêtue de partout, déshabillé aux tendres couleurs pastel, gothique rouge (celle-là elle envoie du pâté) avec lacets, fourrure et vue plongeante, et SM noire menottée & soumise avec fouet et plus si affinités. Ce qui se passe ? Oh est-ce bien utile finalement… Car le dessin lui même ne donne pas de grands gages de technicité, l'essentiel c'est Tatiana et il faut avouer que poses, tenues et cadrages lui sont totalement dévoués, le reste devenant anecdotique. Il y a bien cette méchante noire sculpturale magnifique pour donner la réplique (qui allez je vous le donne en mille a une sœur jumelle pour le tome 3), mais cela reste bien trop léger face à Tatiana ! Voilà, finalement heureusement que des trucs pourris font si chers aux enchères cela laisse le talent encore abordable sur certains auteurs qui préfèrent la qualité à la vente pour contenter les collectionneurs. Lecture totalement inutile.
Les Magiciens blancs
Insupportable. Pourtant, ça avait l'air sympa cette BD espagnole dans un univers de fantasy joliment colorée, ces magiciens adolescents aux prises avec toutes sortes de créatures... Mais impossible de tenir. Au bout d'une dizaine de page je me suis demandé si l'imprimeur n'avait pas oublié des pages, ou si leur ordre avait été respecté... Pas vraiment le moyen de vérifier, mais au fil de ma lecture les certitudes se sont installées : le scénario avait été fait à l'envers, les personnages arrivent comme de cheveux sur la soupe, les dialogues sont ineptes par moments et les personnages n'ont aucune épaisseur... Bon, d'accord, le dessin est sympa, même si le traitement de la couleurs est étrange, différencié d'une page à l'autre, à moins que l'imprimeur y soit pour quelque chose. Mais rien à faire, j'ai même eu du mal à terminer ce one shot, composé de plusieurs chapitres sans séparation...
RahXephon
Une série qui ressemble à Neon Genesis Evangelion. J'ai d'ailleurs lu ce manga parce que quelqu'un m'avait dit que c'était mieux que Evangelion, une série qui a selon moi des défauts et des qualités. Eh ben je ne dois pas avoir les mêmes goûts que celui qui me l'a conseillé parce que je ne trouve rien de ce que j'aime dans Evangelion. À la place, j'ai eu droit à un manga qui tente de faire intelligent avec une mythologie encore plus compliquée que dans Evangelion (quoique je trouve que le manga est plus facile à comprendre que l'animé). C'est vraiment parce que j'ai l'impression que le scénario aurait pu être plus facile à comprendre et que le scénariste la rendu inutilement compliqué pour que son scénario ait l'air intelligent. Mais le pire c’est les personnages. Aucun ne m'a intéressé et donc leurs problèmes sont ennuyeux au possible. Au moins dans Evangelion il y avait des personnages que j'aimais et même pour ceux que je n’aimais pas je trouvais un certain plaisir à les détester. Ici, les personnages auraient pu faire les pires trucs imaginables et je ne me serais pas énervé contre eux parce que je serais trop occupé à m'ennuyer.
La Pieuvre - Quatorze ans de lutte contre la Mafia
Pfffffffffffffffff.... Ba merde alors ! C'est pourtant sur deux très bonnes recommandations que je me suis attelé à cette lecture, et fait rarissime, je n'ai pas réussi à aller jusqu'au bout. Ce n'est pourtant pas ces quelques 400 pages qui m'ont refroidi, mais bien la narration impliquant autant de protagonistes que l'annuaire de Palerme avant le début des règlements de comptes. C'est indigeste au possible ! Personnages, dates, situations : j'ai beau avoir pris mon temps, persisté à avancer laborieusement dans ma lecture, je n'ai pas pu pousser plus loin que la moitié de l'ouvrage. D'autant que je n'ai pas trouvé le dessin pertinent, surtout pour les personnages. Déjà qu'ils sont légion, qu'avec le peu de familiarité avec les noms italiens, on finit par s'y perdre, mais le choix de les représenter avec des têtes d'animaux n'a fait qu'ajouter à ma confusion. Bref, belle déception, car je trouvais le sujet intéressant, mais là, désolé, la lecture doit rester un plaisir et non pas une contrainte... Je jette l'éponge.
Julia & Roem (Coup de sang)
Je n’avais jamais lu de Bilal avant Julia & Roem, et bah pour une 1ère, c'est pas trop une réussite... Graphiquement, c'est pas que c'est moche. Quand on prend case par case, c'est même plutôt réussi, c'est très travaillé, du Bilal dans le style (car même en ayant jamais lu de Bilal, c'est un style reconnaissable parmi tant d'autres), mais franchement ce coté sombre m'a vraiment fatigué pendant toute le livre... Les teintes sont toujours les mêmes, aucune variation... Alors certes le coté post-apocalyptique est bien représenté, mais sur plus de 100 pages, c'est indigeste pour moi ! Quant à l'histoire, je me suis profondément ennuyé également... Cet espèce de Roméo et Juliette revisité façon post-apocalyptique, j'y ai pas cru une seconde... C'est mou, il y a la moitié des cases qui ne servent à rien... Je pense que pour mon 1er Bilal, j'ai clairement pas pris le meilleur... je vais essayer de ne pas m’arrêter à cette impression, et lire si l'occasion se présente d'autres livres écrits par Bilal...
L'Hiver du dessinateur
Je suis un féru d’histoire et j’ai aimé jusqu’à présent les œuvres de cet auteur espagnol. Pour autant, je dois bien avouer que celle-ci ne passe pas. L’ennui s’est glissé dès les premières pages pour en devenir par la suite totalement insupportable. Il manque tout simplement un scénario ou du moins un peu de piment qui nous ferait nous intéresser à ces cinq auteurs espagnols de bande dessinée voulant défier une maison d’édition estampillée d’état sous le régime dictatorial de Franco. Le format étant petit avec de petites cases, cela n’a pas aidé à la digestion. Ma note sera sans aucun doute assez sévère pour une telle œuvre mais elle traduit le fait que je n’ai pas vraiment aimé car je n’ai pas accroché. Vraiment désolé.
Rémi Gaillard emmerde la télé
Rémi Gaillard m'a beaucoup fait rire avec ses petits films vus sur le net. Son humour absurde, très con et basique, ainsi que son culot: j'avoue avoir été assez fan de ses productions. Aller comme lui jusqu'au bout d'une idée, d'un gag, apporte une certaine jouissance pour nos zygomatiques. S'attaquer à l'abrutissement des médias, et à la télévision en particulier, je n'ai vraiment rien contre, bien évidemment. Et pourtant, là, c'est tellement à la fois peu subtil et absolument pas drôle, que ce n'est pas la télé mais moi, pauvre lecteur, que Rémi Gaillard a emmerdé ! J'ai même dû me forcer pour ne pas arrêter la lecture avant la fin. Pas drôle du tout, et si vous voulez lire une critique du monde télévisuel et médiatique, allez voir ailleurs !
Le Matin des suaires brûlés
Pompeux, prétentieux, brouillon … Cette série n’a rien eu pour me plaire. Une fois que les desseins de chacun se précisent, la narration devient banale. En plus, les dialogues sont souvent d’un vulgaire inutile. J’ai dû m’accrocher pour terminer l’intégrale … qui n’en est pas une car il manque le dernier opus (merci Soleil !). De toute façon, je n’irai pas jusqu’à lire le dernier tome, tant les quêtes de nos trois protagonistes m’indiffèrent totalement. Côté dessin, c’est pas mauvais dans le style mais c’est plutôt à géométrie variable. Seules les couleurs participent à donner un cachet à cette bd, suffisant en tous les cas pour que je l’achète les yeux fermés. A éviter. Clairement.