Aouch !
Le gars qui a pondu un tel scénario doit être schizo, sous acides, et bien chargé !!
Franchement, c'est incompréhensible, cauchemardesque, impénétrable....
Je fais le résumé des pages que j'ai réussi à lire, avant de lâcher, c'est-à-dire la moitié de l'album à peu près...
Un père et son fils, tous les deux juifs, représentés sous des traits monstrueux et, malgré leur lien de parenté, très différents l'un de l'autre, tombent dans les mains d'une brigade de SS, dirigée par une espèce de nain nazi déguisé en Merlin l'enchanteur, sauf qu'au lieu des étoiles et croissants de lune, son habit figure des croix gammées.
Au début, ils sympathisent, mais nos deux ptits monstres se rendent compte que les nazis enlèvent des ptits chats pour les tuer, et ça, c'est intolérable, ils décident de les libérer, et, du coup, ils se disputent avec Merlin le nazi et sont faits prisonniers...
J'en étais arrivé au moment où deux soldats polonais poètes, déguisés en chat, font exprès de se faire capturer par cette escouade pour les sauver...
Voilà donc le style d'histoire auquel vous vous confronterez en lisant cet album.
J'ai pas pu tenir plus, car, en plus d'être complètement fou, les dialogues sont chiants à mourrir, et que le dessin n'est même pas beau.
Je constate que je ne suis pas le seul à mettre la note fatidique, je vous conseille donc de passer votre chemin, et de choisir autre chose.
(267)
Voici un manga baston avec un scénario peu original et indigent. Le cadre sera celui de la guerre des gangs avec ses enchaînements de combats. On va avoir droit à une débauche de violence à la limite du gore et de la boucherie.
Je n'ai pas aimé car ce récit n'est pas au service d'une intelligence digne de ce nom. Le final est pour autant dire ridicule si vous arrivez à suivre jusqu'au 7ème tome. Bref, rien ne vaut cette lecture.
Il est vrai qu'on n'attendait pas Zep sur ce registre et c'est plutôt encourageant de voir qu'il peut faire autre chose que dans la bd d'humour pro-ado. Cependant, quand il sort du sentier battu pour réaliser une oeuvre plus mâture, il se met alors à égalité avec les autres auteurs qui nous pondent également des histoires plus ou mois intéressantes.
En l'occurrence, il s'agit d'un secret de famille dans un groupe de rock ayant raté le coche. Cela manque de cohérence au niveau du scénario. On se perd dans les flash-back et les personnages qui se ressemblent et on ne comprend plus rien. Il n'est pas facile d'élaborer un scénario qui tranche avec le reste. C'est plus que moyen. Même les dialogues sont parfois vulgaires avec une Madonna, reine du rock, qui en prend pour son grade.
Maintenant, je ne ferai pas dans la complaisance pour indiquer qu'il s'agit d'une bd événement du grand Zep. A vous de juger !
Il m'a fallu m'y reprendre à trois fois pour terminer cet album. En cause ? L'absurdité des dialogues, l'inintérêt des situations et la platitude des personnages.
Parfois l'absurde sert un propos, sous-tend une histoire, une opinion... Ici, rien. Rien de rien. On a l'impression que l'auteur n'a pas écrit son récit au préalable, qu'il s'est laissé porter par son récit, au risque de perdre le fil, ce qu'il fait jusqu'à la fin ou presque.
Le dessin n'est pas désagréable, mais se réfugie un peu trop facilement dans un style à la Dali pour masquer ses insuffisances en matière de morphologie.
Bref, inintéressant. A éviter.
Une lecture énervante, quoique très brève (15 minutes) ; et ce ne sont pas les banals dialogues réduits ici au strict minimum ou bien des graphismes gnan-gnan qui auraient put retenir mon attention quelques minutes de plus.
Pratique le prétexte du décor enneigé pour un dessinateur qui aurait la flemme de dessiner autre chose que quelques personnages. Personnages n’ayant aucune profondeur, charisme, personnalité, même pas un seul trait de caractère qui aurait put le rendre sympathique. Rien. Le néant total, à l’image d’une intrigue sans aucun intérêt dont ils ne sont que simples figurants (ils n’ont pas de nom d’ailleurs) et bien que vivant dans un hameau de huit maisons, semblent ne pas se connaître (dingue, non ?).
Au niveau incohérence abracadabrantesque, j’ai noté celle-ci qui m’a beaucoup fait rire (autant que je l’ai trouvé divinement naze) : 2 enfants de 10 ans (à vue d’œil on dirait 10 ans) aident des adultes à sortir d’un trou de plusieurs mètres de profondeur à la force de leurs bras… Hum.
Et la façon dont le chasseur est traité, alors que c'est le seul qui ose agir face à la "menace", pendant que les autres se contentent d'être sarcastiques envers lui alors qu'ils ne sont que spectateurs; ça aussi ça m'a fortement agacé.
Le genre de bd qui me gonfle vraiment, même achetée pas chère.
Cette BD m'a laissé perplexe. Un dessin moyen voire très moyen, qui a vraiment mal vieilli, sans vraiment d’intérêt.
Cet album comprend 7 petites histoires qui sont courtes et finalement assez peu intéressantes. Dans un cadre futuriste, on prend un monsieur tout le monde, le fil conducteur c'est cette machine à "fantasme", on se retrouve dans ce "fantasme". Cela se termine parfois avec une morale ou une pseudo réflexion un peu philosophique sur la vie, ou parfois ça n'a ni queue ni tête.
Pour moi, cette BD présente finalement assez peu d'intérêt, passez votre chemin...
Je cherchais un bon manga de dark fantasy, et on peut dire que je cherche encore...
C'est simple, je n'ai même pas réussir à lire plus de la moitié du premier tome.
Des scènes de sexe simplistes et gratuites et des personnages très stéréotypés qui manquent complètement de crédibilité...
Arrivé chez mon dentiste un peu trop en avance, j'ai trouvé un album de cette série parmi les lectures proposées en salle d'attente (le tome 3, Vite, docteur !). Je ne connaissais pas du tout cette série, et ce n'était en fait pas bien grave.
Je ne chercherai pas à voir les deux autres tomes, et n'ai d'ailleurs fini celui-là que parce que j'étais coincé avec du temps à tuer. Je n'ai jamais ri, aucun gag n'était franchement drôle. C'est convenu, ça tombe généralement à plat, et on voit arriver la chute à l'avance le plus souvent. Chute assez lourde en plus. Et donc pas drôle...
Franchement, si les deux autres albums sont du même acabit, je suis très surpris que Casterman en ait publié trois !
Ce sont des petites histoires à gags d'une page (une seule de deux pages dans cet album), et dans le genre, il y a beaucoup beaucoup mieux !
Une série qui aligne les gags souvent à caractère érotique à raison d'un par page.
Hélas, pour moi l'ensemble est complètement raté car la plupart des calembours sont assez prévisibles et surtout ne font jamais rire ; c'est tout juste si l'on esquisse un léger sourire de temps à autre.
Pourtant j'ai voulu laisser sa chance à l'auteur en lisant avec peine trois tomes de cette série ; mais rien à faire, je suis bien forcé d'avouer que la qualité scénaristique n'est définitivement pas au rendez vous.
Quant aux dessins ils sont caractéristiques des séries du genre ; pas mauvais mais pas franchement terribles.
Bref, une série qui se veut comique mais passe complètement à coté et qui n'a d'autre but que de vous faire dépenser de l'argent inutilement.
Encouragé par les critiques de ce site je me suis plongé dans une lecture que j’espérais réjouissante. L’opus tout à fait rafraichissant du Le Singe de Hartlepool m’incitait à la confiance
Hélas j’ai très vite déchanté, car le scénario sympathique de l’antihéros paumé devient rapidement un manifeste politique socialo-progressiste bien lourdingue, bien dégoulinant de bon sentiments, bien stigmatisant avec une vision binaire : la pensée positive, le camp du bien et de la tolérance Versus la mauvaise pensée à la fois fasciste, intolérante, liberticide et culpabilisante. Ah oui, j’allais oublier la touche homophobe aussi. Par contre le fait que notre héros se dise qu’en rétrocédant une partie du fric piqué il va faire aller mieux les gens qu’il aurait blessé (moralement hein parce que notre malfrat fait dans la violence psychologique) dans son coup ne choque visiblement personne. Pardon je vomis et je reviens.
Le dessin sert tout à fait correctement le propos, les méchants intolérants sont laids, les gentils paumés tout à fait sympa, et même notre caïd raciste (parce qu’il en faut bien un pour éviter le manifeste dictatorial) alterne entre les deux suivant qu’il présente ses bons ou mauvais côtés. Le dessinateur fait donc un très bon travail d’adaptation narratif frais et libre. Les ambiances sont sympa on sent la tension, on sent la lassitude.
Au final j’ai bien sûr détesté, je ne doute pas que cet album puisse plaire, car la narration claire et l’intrigue suit un cours tout à fait plaisant, mais le fond totalement indigeste de dogmatisme hors sujet m’a fait décrocher très vite. Quel dommage pour cette jeune maman qui semble tout à fait charmante.
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Achtung Zelig !
Aouch ! Le gars qui a pondu un tel scénario doit être schizo, sous acides, et bien chargé !! Franchement, c'est incompréhensible, cauchemardesque, impénétrable.... Je fais le résumé des pages que j'ai réussi à lire, avant de lâcher, c'est-à-dire la moitié de l'album à peu près... Un père et son fils, tous les deux juifs, représentés sous des traits monstrueux et, malgré leur lien de parenté, très différents l'un de l'autre, tombent dans les mains d'une brigade de SS, dirigée par une espèce de nain nazi déguisé en Merlin l'enchanteur, sauf qu'au lieu des étoiles et croissants de lune, son habit figure des croix gammées. Au début, ils sympathisent, mais nos deux ptits monstres se rendent compte que les nazis enlèvent des ptits chats pour les tuer, et ça, c'est intolérable, ils décident de les libérer, et, du coup, ils se disputent avec Merlin le nazi et sont faits prisonniers... J'en étais arrivé au moment où deux soldats polonais poètes, déguisés en chat, font exprès de se faire capturer par cette escouade pour les sauver... Voilà donc le style d'histoire auquel vous vous confronterez en lisant cet album. J'ai pas pu tenir plus, car, en plus d'être complètement fou, les dialogues sont chiants à mourrir, et que le dessin n'est même pas beau. Je constate que je ne suis pas le seul à mettre la note fatidique, je vous conseille donc de passer votre chemin, et de choisir autre chose. (267)
Jackals
Voici un manga baston avec un scénario peu original et indigent. Le cadre sera celui de la guerre des gangs avec ses enchaînements de combats. On va avoir droit à une débauche de violence à la limite du gore et de la boucherie. Je n'ai pas aimé car ce récit n'est pas au service d'une intelligence digne de ce nom. Le final est pour autant dire ridicule si vous arrivez à suivre jusqu'au 7ème tome. Bref, rien ne vaut cette lecture.
Une Histoire d'hommes
Il est vrai qu'on n'attendait pas Zep sur ce registre et c'est plutôt encourageant de voir qu'il peut faire autre chose que dans la bd d'humour pro-ado. Cependant, quand il sort du sentier battu pour réaliser une oeuvre plus mâture, il se met alors à égalité avec les autres auteurs qui nous pondent également des histoires plus ou mois intéressantes. En l'occurrence, il s'agit d'un secret de famille dans un groupe de rock ayant raté le coche. Cela manque de cohérence au niveau du scénario. On se perd dans les flash-back et les personnages qui se ressemblent et on ne comprend plus rien. Il n'est pas facile d'élaborer un scénario qui tranche avec le reste. C'est plus que moyen. Même les dialogues sont parfois vulgaires avec une Madonna, reine du rock, qui en prend pour son grade. Maintenant, je ne ferai pas dans la complaisance pour indiquer qu'il s'agit d'une bd événement du grand Zep. A vous de juger !
Castor Joseph
Il m'a fallu m'y reprendre à trois fois pour terminer cet album. En cause ? L'absurdité des dialogues, l'inintérêt des situations et la platitude des personnages. Parfois l'absurde sert un propos, sous-tend une histoire, une opinion... Ici, rien. Rien de rien. On a l'impression que l'auteur n'a pas écrit son récit au préalable, qu'il s'est laissé porter par son récit, au risque de perdre le fil, ce qu'il fait jusqu'à la fin ou presque. Le dessin n'est pas désagréable, mais se réfugie un peu trop facilement dans un style à la Dali pour masquer ses insuffisances en matière de morphologie. Bref, inintéressant. A éviter.
Winter Freaks
Une lecture énervante, quoique très brève (15 minutes) ; et ce ne sont pas les banals dialogues réduits ici au strict minimum ou bien des graphismes gnan-gnan qui auraient put retenir mon attention quelques minutes de plus. Pratique le prétexte du décor enneigé pour un dessinateur qui aurait la flemme de dessiner autre chose que quelques personnages. Personnages n’ayant aucune profondeur, charisme, personnalité, même pas un seul trait de caractère qui aurait put le rendre sympathique. Rien. Le néant total, à l’image d’une intrigue sans aucun intérêt dont ils ne sont que simples figurants (ils n’ont pas de nom d’ailleurs) et bien que vivant dans un hameau de huit maisons, semblent ne pas se connaître (dingue, non ?). Au niveau incohérence abracadabrantesque, j’ai noté celle-ci qui m’a beaucoup fait rire (autant que je l’ai trouvé divinement naze) : 2 enfants de 10 ans (à vue d’œil on dirait 10 ans) aident des adultes à sortir d’un trou de plusieurs mètres de profondeur à la force de leurs bras… Hum. Et la façon dont le chasseur est traité, alors que c'est le seul qui ose agir face à la "menace", pendant que les autres se contentent d'être sarcastiques envers lui alors qu'ils ne sont que spectateurs; ça aussi ça m'a fortement agacé. Le genre de bd qui me gonfle vraiment, même achetée pas chère.
Fantasmagories
Cette BD m'a laissé perplexe. Un dessin moyen voire très moyen, qui a vraiment mal vieilli, sans vraiment d’intérêt. Cet album comprend 7 petites histoires qui sont courtes et finalement assez peu intéressantes. Dans un cadre futuriste, on prend un monsieur tout le monde, le fil conducteur c'est cette machine à "fantasme", on se retrouve dans ce "fantasme". Cela se termine parfois avec une morale ou une pseudo réflexion un peu philosophique sur la vie, ou parfois ça n'a ni queue ni tête. Pour moi, cette BD présente finalement assez peu d'intérêt, passez votre chemin...
Übel Blatt
Je cherchais un bon manga de dark fantasy, et on peut dire que je cherche encore... C'est simple, je n'ai même pas réussir à lire plus de la moitié du premier tome. Des scènes de sexe simplistes et gratuites et des personnages très stéréotypés qui manquent complètement de crédibilité...
Albert Lombaire
Arrivé chez mon dentiste un peu trop en avance, j'ai trouvé un album de cette série parmi les lectures proposées en salle d'attente (le tome 3, Vite, docteur !). Je ne connaissais pas du tout cette série, et ce n'était en fait pas bien grave. Je ne chercherai pas à voir les deux autres tomes, et n'ai d'ailleurs fini celui-là que parce que j'étais coincé avec du temps à tuer. Je n'ai jamais ri, aucun gag n'était franchement drôle. C'est convenu, ça tombe généralement à plat, et on voit arriver la chute à l'avance le plus souvent. Chute assez lourde en plus. Et donc pas drôle... Franchement, si les deux autres albums sont du même acabit, je suis très surpris que Casterman en ait publié trois ! Ce sont des petites histoires à gags d'une page (une seule de deux pages dans cet album), et dans le genre, il y a beaucoup beaucoup mieux !
Innocence
Une série qui aligne les gags souvent à caractère érotique à raison d'un par page. Hélas, pour moi l'ensemble est complètement raté car la plupart des calembours sont assez prévisibles et surtout ne font jamais rire ; c'est tout juste si l'on esquisse un léger sourire de temps à autre. Pourtant j'ai voulu laisser sa chance à l'auteur en lisant avec peine trois tomes de cette série ; mais rien à faire, je suis bien forcé d'avouer que la qualité scénaristique n'est définitivement pas au rendez vous. Quant aux dessins ils sont caractéristiques des séries du genre ; pas mauvais mais pas franchement terribles. Bref, une série qui se veut comique mais passe complètement à coté et qui n'a d'autre but que de vous faire dépenser de l'argent inutilement.
Ma révérence
Encouragé par les critiques de ce site je me suis plongé dans une lecture que j’espérais réjouissante. L’opus tout à fait rafraichissant du Le Singe de Hartlepool m’incitait à la confiance Hélas j’ai très vite déchanté, car le scénario sympathique de l’antihéros paumé devient rapidement un manifeste politique socialo-progressiste bien lourdingue, bien dégoulinant de bon sentiments, bien stigmatisant avec une vision binaire : la pensée positive, le camp du bien et de la tolérance Versus la mauvaise pensée à la fois fasciste, intolérante, liberticide et culpabilisante. Ah oui, j’allais oublier la touche homophobe aussi. Par contre le fait que notre héros se dise qu’en rétrocédant une partie du fric piqué il va faire aller mieux les gens qu’il aurait blessé (moralement hein parce que notre malfrat fait dans la violence psychologique) dans son coup ne choque visiblement personne. Pardon je vomis et je reviens. Le dessin sert tout à fait correctement le propos, les méchants intolérants sont laids, les gentils paumés tout à fait sympa, et même notre caïd raciste (parce qu’il en faut bien un pour éviter le manifeste dictatorial) alterne entre les deux suivant qu’il présente ses bons ou mauvais côtés. Le dessinateur fait donc un très bon travail d’adaptation narratif frais et libre. Les ambiances sont sympa on sent la tension, on sent la lassitude. Au final j’ai bien sûr détesté, je ne doute pas que cet album puisse plaire, car la narration claire et l’intrigue suit un cours tout à fait plaisant, mais le fond totalement indigeste de dogmatisme hors sujet m’a fait décrocher très vite. Quel dommage pour cette jeune maman qui semble tout à fait charmante.