La seule chose que j'ai aimé c'est le dessin qui sans être un chef d'œuvre est plutôt sympathique. Malheureusement, le scénario est vraiment ennuyeux. L'intrigue m'a semblé banale dès le début et je me suis vite emmerdé pour une raison assez simple : il y a trop de textes !
À la base, c'était un feuilleton radiophonique coécrit par Tardi une dizaine d'années avant la sortie en album et si les longs dialogues ne posent aucun problème à la radio, cela devient ennuyeux lorsque c'est en bande dessinée sauf si on est très bon avec les dialogues. Par exemple, l'album 120 rue de la gare de la série 'Nestor Burma' contient souvent des longs dialogues, mais Tardi réussit à rendre le tout captivant. Ici, c'est lourd et j'ai arrêté ma lecture au milieu de l'album parce que j'en avais marre.
Cette histoire de tournage de film pendant le siège de Stalingrad ne m’a pas particulièrement passionné. Pourtant, j’avais aimé le film Stalingrad et je sais que le sort de la Seconde Guerre Mondiale s’est joué en partie dans cette ville. L’idée était intéressante mais on s’ennuie très vite à la lecture. Les personnages enchaînent des dialogues et se disputent sous le fracas des balles ennemies etc…
On a très vite envie de sortir de cette bd stérile qui n’apporte pas grand-chose. On ne se sent pas impliqué et l’intérêt diminue très vite. Bref, il y a des œuvres qui sont passionnantes et d’autres qui ne le sont pas. Ce ne sont pas les lecteurs qui ont un problème mais la façon d’amener le récit. Bref, la réalisation serait en cause. Un comble pour une histoire de tournage…
Christophe Bec (que j'aime beaucoup aussi) signe ici une adaptation du "Monde perdu" de Conan Doyle (que j'adore). Tout était réuni pour que j'apprécie cette BD.
Malgré un dessin plutôt joli et maîtrisé (mais sans aucune inventivité, très classique), ce premier tome est d'un ennui mortel : présentation maladroite et ennuyeuse des personnages, aucune tension dans leur périple, battements du cœur constants lors de la "grande" scène. Peut-être la suite sera-t-elle meilleure (je ne le saurai jamais, et il n'y en aura jamais si le premier tome ne marche pas, vu que c'est Soleil l'éditeur), mais il est parfaitement clair qu'on pourra se passer de ce premier opus soporifique pour lire la suite des aventures.
Hop, directement ramené chez mon libraire et on ne m'en parlera plus jamais.
Et ça me fait mal d'écrire tout ça vu comment j'apprécie les deux auteurs, mais l'immense déception est bel et bien là.
J'aime bien les deux premiers films de Shrek (j'ai pas vu les suites et je n'ai pas trop envie de les regarder) qui sont 100 fois mieux que ce produit dérivé sans saveur.
Le gros problème c'est que le scénariste ne fait preuve d'aucune imagination et reprend plein de clichés au premier degré alors que la force des deux premiers films était de prendre tous les classiques des contes pour enfants et de s'en moquer ou encore de les réinterpréter de manière totalement différente (le chat botté étant le meilleur exemple). Ici, il n'y a que la scène avec Hansel et Gretel qui m'a fait rire et quelques répliques de l'âne sont drôles, mais la plupart du temps je me suis terriblement ennuyé au point où tourner les pages étaient un supplice.
Le dessin est quant à lui correct. Évidement, je ne m'attendais pas à ce que les personnages en 3D se ressemblent en 2D et le résultat n'est pas mauvais, mais sans plus.
D'habitude, j'aime ce que fait Garth Ennis.
Cet Irlandais iconoclaste a souvent réussi à bousculer la bien-pensance qui règne outre-Atlantique. Son intrusion en tant que scénariste politiquement incorrect a renouvelé le monde trop policé des comics en leur insufflant un ton résolument adulte. Les séries « Preacher » ou « The Boys », ainsi que son interprétation du « Punisher » sont des références incontournables.
C’est donc avec l’eau à la bouche que je me suis rué sur « Dicks » dès sa parution, d’autant plus que l’éditeur annonce « une œuvre insolente, blasphématoire et hilarante »… du pur Ennis en somme !
Mais ma déception fut à la hauteur de mes attentes !
En guise d’œuvre, on a droit à un festival de pipi-caca-sperme-dégueulis digne des graffitis ornant les toilettes d’un établissement pour préadolescents priapiques et attardés mentaux. Et ce n'est même pas drôle !
Le récit mêle sans discernement les tribulations quotidiennes d’une bande d’Irlandais débiles, de quelques truands inspirés par la mafia, d’un distillateur zombie et de quelques pécores manchots. Le tout n’a ni queue ni tête, et on peine à sourire aux outrances des situations et des dialogues. Chacune des quatre parties de l’album s’achève par quelques histoires courtes à peine plus amusantes – si l’on apprécie l’humour trash –, mais rien ne relève le niveau général. On n’atteint même pas celui des blagues des marges de « Fluide Glacial », c’est dire !
Le dessin trembloté de McCrea, comme la colorisation criarde, collent bien au style graffiti de « Dicks » et contribuent parfaitement à enlaidir l’album.
Si Ennis voulait montrer que les Irlandais sont des crétins alcooliques et consanguins parlant une langue approximative, c’est réussi !… Mais on savait déjà qu’il a des comptes à régler avec sa patrie d’origine…
Je n’ai rien contre l’outrance et ne hait rien tant que le politiquement correct, mais ne fait pas du « Hara Kiri » qui veut, et Ennis devrait vraiment retourner à la déconstruction de la mythologie super-héroïque avec le ton pince-sans-rire et l’humour noir qui sont habituellement sa marque de fabrique.
Ah tiens la bd Jurassic Park ! Je possédais cet espèce de comics promotionnel comme il est dit dans la critique précédente et il ne m'a pas laissé un grand souvenir également, je l'avais même oublié.
Cela reprend l'histoire du film en nettement moins bon à l'instar des nombreuses adaptations de films en bd. Ces adaptations sont souvent gage de non-qualité de toute façon.
Les personnages ne sont même pas ressemblants bref c'est très médiocre.
A éviter.
Euh… C’est le film Jurassic Park de Steven Spielberg adapté en comics. C’est plus un objet publicitaire qu’une vraie œuvre artistique avec un auteur qui met ses tripes sur la table. Pour faire court ce n’est pas beau du tout et ça n’a aucun intérêt. Le film lui, 20 ans après est toujours aussi grandiose en revanche.
Voilà voilà… Ah ouais ! Pour bien reconnaître une BD pourrie, vous regardez où commence le dessin. Pour Jurassic Park en l’occurrence vous avez la couverture, vous la tournez et là vous avez la première planche. Non non, pas sur la première page mais bien juste derrière la couverture, sur la partie cartonnée. Oh la la, mais quel foutage de gueule.
Deux albums trouvés dans un carton humide au fond du garage entre les décorations de Noël et un sac de golf. Ce sont des éditions des stations essences Shell, donc gratuites. Je me souviens les avoirs « appréciées » quand j’étais gamin. J’étais fan d’Indy et pas fin connaisseur en matière de BD à cette époque. Ceci explique cela. Alors c’est l’occasion de les relire.
Bon c’est vrai que c’est moche et que le scénario ne tient pas debout. Ça ne vaut pas plus d’une étoile c’est clair.
Achat recommandé ? Il faut pas nous prendre pour des jambons non plus. Elles sont GRATUITES ces BD à la base. On ne va pas payer pour lire de la m…e en plus.
C’est quand même dingue de ne pas mieux exploiter une licence aussi rentable qu’Indiana Jones tout de même. Ça a bien été fait avec Lara Croft - Tomb Raider. Avec un succès mitigé certes, mais au moins le pari a été tenté. Là, je ne sais pas trop ce que c’est que ce truc. Ce n’est même pas sorti en même temps que les films !
J’ai toujours été partagé sur le style graphique de Tardi. Je le trouve parfois agréable, raffiné et harmonieux, tantôt bâclé, sans saveur ou grain de folie. C’est la deuxième impression que j’ai ressenti dans cet album, que je n’ai pas du tout aimé.
Les dessins sont relativement moches ; les personnages sont inexpressifs et les tramages, effets de textures peu soignés donc peu agréables à regarder.
Pour ce qui est de l’histoire, j’ai franchement détesté ; le seul point positif étant les coupures de presse précédant la BD. Pour commencer, comment pourrais-je ressentir de l’empathie pour le personnage principal ? Un tueur en série sans mobile ni motivation particulière ou bien ce gros gamin de douze ans sans relief, « invité » à participer à ces meurtres? Et le ton léger m’insupporte également (on parle de crime non ?). Ce ton employé pour décrire l’initiation d’un enfant par une vermine sans principe, un peu comme dans le film « Léon », que je n’avais pas aimé pour les mêmes raisons.
Le « grand » mystère de ce thriller étant : « pourquoi les victimes semblent-elles se laisser faire lors de la strangulation ? ». Mouais, un peu léger comme intrigue.
Et puisque nous sommes dans une sorte de policier inversé, pourquoi le lecteur ne pourrait-il pas lui aussi se faire détective et relever quelques incohérences dans l’histoire?
_Un bouquiniste/meurtrier ( ?) qui encouragerait un gosse à lui voler des romans dans sa propre boutique.
_Des victimes étranglées criant à plein poumons.
Certaines onomatopées sont vraiment ridicules : « GLOU ! » fait le pistolet à eau faisant feu et « MMMMMMMH » s’écrie la victime agonisante.
Les dialogues manquent de vie, reflets de personnages manquant cruellement de psychologie (ou d’âme, selon les points de vue). Le seul qui soit « habité » et qui m’a esquissé un sourire (quand même !) est le boucher qui répond : « Qu’est-ce que ça peut vous foutre ? » à l’inspecteur de police qui lui demande comment marchent ses affaires.
Et les fins alternatives sont plus que dispensables à mon sens.
Vraiment pas le meilleur de Tardi, voire le pire.
Comme dit précédemment on ne fait que survoler la vie de Kurt, c'est incomplet, comme si c'était une obligation de faire ce comic, ce qui montre bien que c'est complètement à but purement commercial, en tout cas c'est ce que j'ai ressenti et je pense qu'à partir du moment où le lecteur a cette impression on peut considérer que c'est mauvais.
Cette BD s'apparente à toutes ces 'chansons' et ces 'groupes' et 'artistes' qui te servent leur pseudo-musique créée pour plaire aux ados de ma génération, ce n'est pas ce que j'appelle de la musique c'est triste. Encore heureux qu'ils ne nous ont pas achevés avec cette fameuse théorie du meurtre ! Mais bon je ne vais pas redire ce qui était très bien dit par Cassidy. C'est navrant la façon dont ils présentent tout ça, comme ils présentent Kurt Cobain comme un être agressif, négatif, abusé de drogue et de sexe, ils le présentent je dirais même superficiel.
Le dessin n'est pas super mais l'on reconnait tout de même les personnages (Courtney Love n'est pas trop mal faite ainsi que Tracy), certains passages sont un peu je dirais bâclés.
Rien qui ne m'ait vraiment plu à part le dessin de Love et Tracy, moi qui voulait éviter d'acheter des choses qui nuiraient à ce qu'était vraiment Cobain, c'est raté, s'il vous plait ne faites pas comme moi, n'achetez pas... ça.
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Le Perroquet des Batignolles
La seule chose que j'ai aimé c'est le dessin qui sans être un chef d'œuvre est plutôt sympathique. Malheureusement, le scénario est vraiment ennuyeux. L'intrigue m'a semblé banale dès le début et je me suis vite emmerdé pour une raison assez simple : il y a trop de textes ! À la base, c'était un feuilleton radiophonique coécrit par Tardi une dizaine d'années avant la sortie en album et si les longs dialogues ne posent aucun problème à la radio, cela devient ennuyeux lorsque c'est en bande dessinée sauf si on est très bon avec les dialogues. Par exemple, l'album 120 rue de la gare de la série 'Nestor Burma' contient souvent des longs dialogues, mais Tardi réussit à rendre le tout captivant. Ici, c'est lourd et j'ai arrêté ma lecture au milieu de l'album parce que j'en avais marre.
Stalingrad Khronika
Cette histoire de tournage de film pendant le siège de Stalingrad ne m’a pas particulièrement passionné. Pourtant, j’avais aimé le film Stalingrad et je sais que le sort de la Seconde Guerre Mondiale s’est joué en partie dans cette ville. L’idée était intéressante mais on s’ennuie très vite à la lecture. Les personnages enchaînent des dialogues et se disputent sous le fracas des balles ennemies etc… On a très vite envie de sortir de cette bd stérile qui n’apporte pas grand-chose. On ne se sent pas impliqué et l’intérêt diminue très vite. Bref, il y a des œuvres qui sont passionnantes et d’autres qui ne le sont pas. Ce ne sont pas les lecteurs qui ont un problème mais la façon d’amener le récit. Bref, la réalisation serait en cause. Un comble pour une histoire de tournage…
Le Monde Perdu (Soleil)
Christophe Bec (que j'aime beaucoup aussi) signe ici une adaptation du "Monde perdu" de Conan Doyle (que j'adore). Tout était réuni pour que j'apprécie cette BD. Malgré un dessin plutôt joli et maîtrisé (mais sans aucune inventivité, très classique), ce premier tome est d'un ennui mortel : présentation maladroite et ennuyeuse des personnages, aucune tension dans leur périple, battements du cœur constants lors de la "grande" scène. Peut-être la suite sera-t-elle meilleure (je ne le saurai jamais, et il n'y en aura jamais si le premier tome ne marche pas, vu que c'est Soleil l'éditeur), mais il est parfaitement clair qu'on pourra se passer de ce premier opus soporifique pour lire la suite des aventures. Hop, directement ramené chez mon libraire et on ne m'en parlera plus jamais. Et ça me fait mal d'écrire tout ça vu comment j'apprécie les deux auteurs, mais l'immense déception est bel et bien là.
Shrek
J'aime bien les deux premiers films de Shrek (j'ai pas vu les suites et je n'ai pas trop envie de les regarder) qui sont 100 fois mieux que ce produit dérivé sans saveur. Le gros problème c'est que le scénariste ne fait preuve d'aucune imagination et reprend plein de clichés au premier degré alors que la force des deux premiers films était de prendre tous les classiques des contes pour enfants et de s'en moquer ou encore de les réinterpréter de manière totalement différente (le chat botté étant le meilleur exemple). Ici, il n'y a que la scène avec Hansel et Gretel qui m'a fait rire et quelques répliques de l'âne sont drôles, mais la plupart du temps je me suis terriblement ennuyé au point où tourner les pages étaient un supplice. Le dessin est quant à lui correct. Évidement, je ne m'attendais pas à ce que les personnages en 3D se ressemblent en 2D et le résultat n'est pas mauvais, mais sans plus.
Dicks
D'habitude, j'aime ce que fait Garth Ennis. Cet Irlandais iconoclaste a souvent réussi à bousculer la bien-pensance qui règne outre-Atlantique. Son intrusion en tant que scénariste politiquement incorrect a renouvelé le monde trop policé des comics en leur insufflant un ton résolument adulte. Les séries « Preacher » ou « The Boys », ainsi que son interprétation du « Punisher » sont des références incontournables. C’est donc avec l’eau à la bouche que je me suis rué sur « Dicks » dès sa parution, d’autant plus que l’éditeur annonce « une œuvre insolente, blasphématoire et hilarante »… du pur Ennis en somme ! Mais ma déception fut à la hauteur de mes attentes ! En guise d’œuvre, on a droit à un festival de pipi-caca-sperme-dégueulis digne des graffitis ornant les toilettes d’un établissement pour préadolescents priapiques et attardés mentaux. Et ce n'est même pas drôle ! Le récit mêle sans discernement les tribulations quotidiennes d’une bande d’Irlandais débiles, de quelques truands inspirés par la mafia, d’un distillateur zombie et de quelques pécores manchots. Le tout n’a ni queue ni tête, et on peine à sourire aux outrances des situations et des dialogues. Chacune des quatre parties de l’album s’achève par quelques histoires courtes à peine plus amusantes – si l’on apprécie l’humour trash –, mais rien ne relève le niveau général. On n’atteint même pas celui des blagues des marges de « Fluide Glacial », c’est dire ! Le dessin trembloté de McCrea, comme la colorisation criarde, collent bien au style graffiti de « Dicks » et contribuent parfaitement à enlaidir l’album. Si Ennis voulait montrer que les Irlandais sont des crétins alcooliques et consanguins parlant une langue approximative, c’est réussi !… Mais on savait déjà qu’il a des comptes à régler avec sa patrie d’origine… Je n’ai rien contre l’outrance et ne hait rien tant que le politiquement correct, mais ne fait pas du « Hara Kiri » qui veut, et Ennis devrait vraiment retourner à la déconstruction de la mythologie super-héroïque avec le ton pince-sans-rire et l’humour noir qui sont habituellement sa marque de fabrique.
Jurassic Park
Ah tiens la bd Jurassic Park ! Je possédais cet espèce de comics promotionnel comme il est dit dans la critique précédente et il ne m'a pas laissé un grand souvenir également, je l'avais même oublié. Cela reprend l'histoire du film en nettement moins bon à l'instar des nombreuses adaptations de films en bd. Ces adaptations sont souvent gage de non-qualité de toute façon. Les personnages ne sont même pas ressemblants bref c'est très médiocre. A éviter.
Jurassic Park
Euh… C’est le film Jurassic Park de Steven Spielberg adapté en comics. C’est plus un objet publicitaire qu’une vraie œuvre artistique avec un auteur qui met ses tripes sur la table. Pour faire court ce n’est pas beau du tout et ça n’a aucun intérêt. Le film lui, 20 ans après est toujours aussi grandiose en revanche. Voilà voilà… Ah ouais ! Pour bien reconnaître une BD pourrie, vous regardez où commence le dessin. Pour Jurassic Park en l’occurrence vous avez la couverture, vous la tournez et là vous avez la première planche. Non non, pas sur la première page mais bien juste derrière la couverture, sur la partie cartonnée. Oh la la, mais quel foutage de gueule.
Indiana Jones
Deux albums trouvés dans un carton humide au fond du garage entre les décorations de Noël et un sac de golf. Ce sont des éditions des stations essences Shell, donc gratuites. Je me souviens les avoirs « appréciées » quand j’étais gamin. J’étais fan d’Indy et pas fin connaisseur en matière de BD à cette époque. Ceci explique cela. Alors c’est l’occasion de les relire. Bon c’est vrai que c’est moche et que le scénario ne tient pas debout. Ça ne vaut pas plus d’une étoile c’est clair. Achat recommandé ? Il faut pas nous prendre pour des jambons non plus. Elles sont GRATUITES ces BD à la base. On ne va pas payer pour lire de la m…e en plus. C’est quand même dingue de ne pas mieux exploiter une licence aussi rentable qu’Indiana Jones tout de même. Ça a bien été fait avec Lara Croft - Tomb Raider. Avec un succès mitigé certes, mais au moins le pari a été tenté. Là, je ne sais pas trop ce que c’est que ce truc. Ce n’est même pas sorti en même temps que les films !
Le Secret de l'Étrangleur
J’ai toujours été partagé sur le style graphique de Tardi. Je le trouve parfois agréable, raffiné et harmonieux, tantôt bâclé, sans saveur ou grain de folie. C’est la deuxième impression que j’ai ressenti dans cet album, que je n’ai pas du tout aimé. Les dessins sont relativement moches ; les personnages sont inexpressifs et les tramages, effets de textures peu soignés donc peu agréables à regarder. Pour ce qui est de l’histoire, j’ai franchement détesté ; le seul point positif étant les coupures de presse précédant la BD. Pour commencer, comment pourrais-je ressentir de l’empathie pour le personnage principal ? Un tueur en série sans mobile ni motivation particulière ou bien ce gros gamin de douze ans sans relief, « invité » à participer à ces meurtres? Et le ton léger m’insupporte également (on parle de crime non ?). Ce ton employé pour décrire l’initiation d’un enfant par une vermine sans principe, un peu comme dans le film « Léon », que je n’avais pas aimé pour les mêmes raisons. Le « grand » mystère de ce thriller étant : « pourquoi les victimes semblent-elles se laisser faire lors de la strangulation ? ». Mouais, un peu léger comme intrigue. Et puisque nous sommes dans une sorte de policier inversé, pourquoi le lecteur ne pourrait-il pas lui aussi se faire détective et relever quelques incohérences dans l’histoire? _Un bouquiniste/meurtrier ( ?) qui encouragerait un gosse à lui voler des romans dans sa propre boutique. _Des victimes étranglées criant à plein poumons. Certaines onomatopées sont vraiment ridicules : « GLOU ! » fait le pistolet à eau faisant feu et « MMMMMMMH » s’écrie la victime agonisante. Les dialogues manquent de vie, reflets de personnages manquant cruellement de psychologie (ou d’âme, selon les points de vue). Le seul qui soit « habité » et qui m’a esquissé un sourire (quand même !) est le boucher qui répond : « Qu’est-ce que ça peut vous foutre ? » à l’inspecteur de police qui lui demande comment marchent ses affaires. Et les fins alternatives sont plus que dispensables à mon sens. Vraiment pas le meilleur de Tardi, voire le pire.
Godspeed - Une vie de Kurt Cobain
Comme dit précédemment on ne fait que survoler la vie de Kurt, c'est incomplet, comme si c'était une obligation de faire ce comic, ce qui montre bien que c'est complètement à but purement commercial, en tout cas c'est ce que j'ai ressenti et je pense qu'à partir du moment où le lecteur a cette impression on peut considérer que c'est mauvais. Cette BD s'apparente à toutes ces 'chansons' et ces 'groupes' et 'artistes' qui te servent leur pseudo-musique créée pour plaire aux ados de ma génération, ce n'est pas ce que j'appelle de la musique c'est triste. Encore heureux qu'ils ne nous ont pas achevés avec cette fameuse théorie du meurtre ! Mais bon je ne vais pas redire ce qui était très bien dit par Cassidy. C'est navrant la façon dont ils présentent tout ça, comme ils présentent Kurt Cobain comme un être agressif, négatif, abusé de drogue et de sexe, ils le présentent je dirais même superficiel. Le dessin n'est pas super mais l'on reconnait tout de même les personnages (Courtney Love n'est pas trop mal faite ainsi que Tracy), certains passages sont un peu je dirais bâclés. Rien qui ne m'ait vraiment plu à part le dessin de Love et Tracy, moi qui voulait éviter d'acheter des choses qui nuiraient à ce qu'était vraiment Cobain, c'est raté, s'il vous plait ne faites pas comme moi, n'achetez pas... ça.