Pas terrible. C'est très bavard, on capte pas trop le sujet avec cette Camille Claudel des temps modernes. C'est assez ennuyeux, et ça fait facilement dormir puisqu'il m'a bien fallu 3 soirées pour le lire jusqu'au bout.
En fait c'est le style Montellier : bavard, partisan engagé et dessin chargé aux couleurs trop pâles. Mais là où sur certains de ces bouquins, c'est intéressant, ici j'accroche pas
Le résumé de l'éditeur que j'ai enregistré sur cette fiche raconte absolument toute l'histoire de ce petit album. Sur 24 petites pages muettes ou bien où les dialogues tiennent en un dessin, c'est le genre d'album qui se lit en une ou deux minutes ce qui le rend un peu cher malgré sa couverture solide et sa bonne qualité physique.
Le dessin n'est pas terrible à mes yeux. Il utilise en outre un tramage pointillé en guise de couleurs, ce qui n'est pas vraiment à mon goût.
L'histoire est toute simple mais manque un peu de clarté narrative sur quelques planches pas évidentes à comprendre sur le coup.
Quant au récit en lui-même, il n'est pas très prenant ni drôle ni... Enfin, il se lit quoi, mais vraiment sans plus.
Pourquoi pas pour lire ça à un enfant, mais je ne pense pas que cette BD marque même un esprit d'enfant.
Le 4e de couverture du "livre de Taïlm" annonce une histoire plutôt alléchante. L’idée de départ est effectivement intéressante mais je la trouve largement sous-exploitée. Le récit est trop superficiel et le dénouement style "happy-end" arrive rapidement (ça se lit vite) et tombe comme un cheveu sur la soupe. Quid de la fille qu’on voit en fin d’album ? Bref, je suis resté insensible aux événements qui arrivent à kael. De leur côté, les dessins sont bons et les cadrages également. Je regrette juste le manque de détails dans les décors. Bref, un album décevant qui pêche surtout par une histoire en deçà de son potentiel.
Yum Yum Book est la première histoire réalisée par Robert Crumb, qui deviendra le pape du comics underground. Comme il le dit lui-même en préface, il avait 19 ans et était encore puceau quand il a écrit cette histoire. Et ça se sent. Déjà publié sous le titre Big Yum Yum, ce conte naïf, inspiré du classique jack et le haricot magique, peut être vu comme une autobiographie fantasmée de Crumb. Lui-même était à l’époque un jeune homme renfermé, névrosé et mal à l’aise avec les représentantes du beau sexe. Son insuccès lui a probablement inspiré cette bluette un peu naïve, mais aussi carrément gnangnan par moments. Le dessin de Crumb est encore à l’état d’ébauche, malgré la présence d’une femme aux formes généreuses, motif récurrent dans l’œuvre crumbienne. C’est… gentillet, mais un peu décousu. A réserver aux archéologues du comics underground et aux fans de l’auteur.
Mouaif... je vois pas trop l'intérêt de l'exercice... Soit on connaît les chansons, et bon, les voir illustrées c'est sympa, mais sans plus... soit on ne connaît pas les chansons, et bon, du coup on connaît pas l'air, et du coup c'est assez moyen. Et puis bon, bref, je vois pas trop à quoi ça sert... Autant acheter un bon chansonnier estudiantin (vive les Fleurs du Mâle !).
Côté dessin, c'est assez moyen. Ca ressemble à une petite bande dessinée franco-belge de base. On sent que l'importance n'a pas été placée au niveau des dessins... C'est dommage.
L'histoire est sympa, mais elle met peut être un peu trop de temps à vraiment démarrer. S'il y avait eu une suite, cette bande dessinée serait bien plus intéressante que la première car l'histoire devient vraiment prenante lors des 5 dernières pages. Néanmoins, c'est plaisant à lire. Par contre, dire que je vais le relire... C'est bien moins certain...
Voilà clairement le genre de BD auquel je n'accroche pas, tant au niveau du graphisme que de l'histoire et de la narration.
Le graphisme de Corben est très reconnaissable. Dans des couleurs très teintées fin des années 70 début 80, son dessin a ce style qui, de nos jours, ferait crier à l'abus manifeste d'informatique et d'images digitalisées. Sauf qu'il s'agit là de dessin sans assistance informatique, un dessin à ce qu'il me semble être de l'aérographe, façon poster SF de la même époque. Franchement, ce photoréalisme des personnages me rebute totalement, tout autant que les décors SF psychédéliques. En outre, ce sont en permanence des personnages hommes et femmes aux corps sculpturaux, musculeux, nus et imberbes. Beurk.
Quant à l'histoire, c'est également un récit SF un peu underground, un peu psychédélique typique de l'époque. La narration est décousue et confuse, les dialogues souvent peu compréhensibles, le récit tout sauf prenant en ce qui me concerne.
Bref, je n'aime pas même si je reconnais l'originalité du dessin.
Une édition pas terrible pour ces recueils de chansons cochonnes adaptées en BD. Ce sont des chansons paillardes connues ou plus rares, modernes ou plus anciennes, qui sont représentées là. Cela va de "Jeanneton prend sa faucille" aux "Filles de la Rochelle" en passant par des chansons plus anecdotiques, proverbes érotiques ou mises en garde musicales contre la chtouille et autres joyeusetés.
L'aspect érotique de ce recueil est quasi inexistant même si ce sont maintes filles à poil et membres exhibés. C'est plus l'aspect humoristique de ces chansons à boire et à rire qui est mis en avant.
Au niveau narratif et du dessin maintenant, je trouve vraiment que les histoires de Kox (L'Agent 212), Jidehem (Ginger) et Carpentier (Du côté de chez Poje) sont toutes aussi médiocres les unes que les autres. Dessin moche ou simplement très moyen, images illustrant grossièrement les propos de la chanson ou de manière sans interêt, narration allourdie par les textes de la chanson, etc... Bof bof quoi.
Par contre, j'ai bien aimé toutes les histoires illustrées par Malik (Cupidon). Il est vraiment doué pour représenter de jolies filles et les mettre en scène dans des scènes à la fois amusantes et érotiques. S'il n'y avait eu que Malik aux commandes de ce recueil, je pense que je l'aurais nettement plus apprécié.
Et bien personnellement, je n'ai pas accroché à cette histoire.
Le scénario n'est pas déplaisant mais, je trouve que celui-ci manque totalement de profondeur.
Le ton est frais et d'une manière très globale, tout cela est sympa et pas bien méchant. Pourtant, en refermant l'album, le souvenir qui m'est resté à l'esprit était fade et inconsistant.
Par contre, j'aime beaucoup le dessin de Manboou. Son trait assez influencé par le manga est très agréable à regarder.
Mais bon, malgré cela, la suite de Fred et Sophie se fera sans moi.
Bon déjà, il faut du courage pour arriver jusqu'au bout malgré un dessin repoussant. D'autant plus repoussant que les couvertures annoncent nettement mieux.
Une histoire passionnante dans son principe, mais qui repose sur la pierre de touche qu'il y a un lieu secret à trouver, et ce lieu n'étant qu'un piètre étang dans une forêt connue et visitable par tout le monde, eh ben ça met comme qui dirait tout le reste de l'histoire dans l'eau.
La relation avec la récente veuve m'a paru limite aussi. J'aurais préféré qu'il la voie mais que ce soit une autre héroïne qui accompagne le héros dans ses périples. Enfin, périples... pas trop loin de Paris, quand-même, hein... Soyons sérieux, faut pouvoir revenir au boulot le lundi, après les aventures du week-end avec la copine...
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Une aventure de Julie Bristol
Pas terrible. C'est très bavard, on capte pas trop le sujet avec cette Camille Claudel des temps modernes. C'est assez ennuyeux, et ça fait facilement dormir puisqu'il m'a bien fallu 3 soirées pour le lire jusqu'au bout. En fait c'est le style Montellier : bavard, partisan engagé et dessin chargé aux couleurs trop pâles. Mais là où sur certains de ces bouquins, c'est intéressant, ici j'accroche pas
Waterloo
Le résumé de l'éditeur que j'ai enregistré sur cette fiche raconte absolument toute l'histoire de ce petit album. Sur 24 petites pages muettes ou bien où les dialogues tiennent en un dessin, c'est le genre d'album qui se lit en une ou deux minutes ce qui le rend un peu cher malgré sa couverture solide et sa bonne qualité physique. Le dessin n'est pas terrible à mes yeux. Il utilise en outre un tramage pointillé en guise de couleurs, ce qui n'est pas vraiment à mon goût. L'histoire est toute simple mais manque un peu de clarté narrative sur quelques planches pas évidentes à comprendre sur le coup. Quant au récit en lui-même, il n'est pas très prenant ni drôle ni... Enfin, il se lit quoi, mais vraiment sans plus. Pourquoi pas pour lire ça à un enfant, mais je ne pense pas que cette BD marque même un esprit d'enfant.
Les Voyages de Kaël
Le 4e de couverture du "livre de Taïlm" annonce une histoire plutôt alléchante. L’idée de départ est effectivement intéressante mais je la trouve largement sous-exploitée. Le récit est trop superficiel et le dénouement style "happy-end" arrive rapidement (ça se lit vite) et tombe comme un cheveu sur la soupe. Quid de la fille qu’on voit en fin d’album ? Bref, je suis resté insensible aux événements qui arrivent à kael. De leur côté, les dessins sont bons et les cadrages également. Je regrette juste le manque de détails dans les décors. Bref, un album décevant qui pêche surtout par une histoire en deçà de son potentiel.
Yum Yum Book
Yum Yum Book est la première histoire réalisée par Robert Crumb, qui deviendra le pape du comics underground. Comme il le dit lui-même en préface, il avait 19 ans et était encore puceau quand il a écrit cette histoire. Et ça se sent. Déjà publié sous le titre Big Yum Yum, ce conte naïf, inspiré du classique jack et le haricot magique, peut être vu comme une autobiographie fantasmée de Crumb. Lui-même était à l’époque un jeune homme renfermé, névrosé et mal à l’aise avec les représentantes du beau sexe. Son insuccès lui a probablement inspiré cette bluette un peu naïve, mais aussi carrément gnangnan par moments. Le dessin de Crumb est encore à l’état d’ébauche, malgré la présence d’une femme aux formes généreuses, motif récurrent dans l’œuvre crumbienne. C’est… gentillet, mais un peu décousu. A réserver aux archéologues du comics underground et aux fans de l’auteur.
Chansons cochonnes
Mouaif... je vois pas trop l'intérêt de l'exercice... Soit on connaît les chansons, et bon, les voir illustrées c'est sympa, mais sans plus... soit on ne connaît pas les chansons, et bon, du coup on connaît pas l'air, et du coup c'est assez moyen. Et puis bon, bref, je vois pas trop à quoi ça sert... Autant acheter un bon chansonnier estudiantin (vive les Fleurs du Mâle !).
Zombies
Côté dessin, c'est assez moyen. Ca ressemble à une petite bande dessinée franco-belge de base. On sent que l'importance n'a pas été placée au niveau des dessins... C'est dommage. L'histoire est sympa, mais elle met peut être un peu trop de temps à vraiment démarrer. S'il y avait eu une suite, cette bande dessinée serait bien plus intéressante que la première car l'histoire devient vraiment prenante lors des 5 dernières pages. Néanmoins, c'est plaisant à lire. Par contre, dire que je vais le relire... C'est bien moins certain...
Den
Voilà clairement le genre de BD auquel je n'accroche pas, tant au niveau du graphisme que de l'histoire et de la narration. Le graphisme de Corben est très reconnaissable. Dans des couleurs très teintées fin des années 70 début 80, son dessin a ce style qui, de nos jours, ferait crier à l'abus manifeste d'informatique et d'images digitalisées. Sauf qu'il s'agit là de dessin sans assistance informatique, un dessin à ce qu'il me semble être de l'aérographe, façon poster SF de la même époque. Franchement, ce photoréalisme des personnages me rebute totalement, tout autant que les décors SF psychédéliques. En outre, ce sont en permanence des personnages hommes et femmes aux corps sculpturaux, musculeux, nus et imberbes. Beurk. Quant à l'histoire, c'est également un récit SF un peu underground, un peu psychédélique typique de l'époque. La narration est décousue et confuse, les dialogues souvent peu compréhensibles, le récit tout sauf prenant en ce qui me concerne. Bref, je n'aime pas même si je reconnais l'originalité du dessin.
Chansons cochonnes
Une édition pas terrible pour ces recueils de chansons cochonnes adaptées en BD. Ce sont des chansons paillardes connues ou plus rares, modernes ou plus anciennes, qui sont représentées là. Cela va de "Jeanneton prend sa faucille" aux "Filles de la Rochelle" en passant par des chansons plus anecdotiques, proverbes érotiques ou mises en garde musicales contre la chtouille et autres joyeusetés. L'aspect érotique de ce recueil est quasi inexistant même si ce sont maintes filles à poil et membres exhibés. C'est plus l'aspect humoristique de ces chansons à boire et à rire qui est mis en avant. Au niveau narratif et du dessin maintenant, je trouve vraiment que les histoires de Kox (L'Agent 212), Jidehem (Ginger) et Carpentier (Du côté de chez Poje) sont toutes aussi médiocres les unes que les autres. Dessin moche ou simplement très moyen, images illustrant grossièrement les propos de la chanson ou de manière sans interêt, narration allourdie par les textes de la chanson, etc... Bof bof quoi. Par contre, j'ai bien aimé toutes les histoires illustrées par Malik (Cupidon). Il est vraiment doué pour représenter de jolies filles et les mettre en scène dans des scènes à la fois amusantes et érotiques. S'il n'y avait eu que Malik aux commandes de ce recueil, je pense que je l'aurais nettement plus apprécié.
Fred & Sophie
Et bien personnellement, je n'ai pas accroché à cette histoire. Le scénario n'est pas déplaisant mais, je trouve que celui-ci manque totalement de profondeur. Le ton est frais et d'une manière très globale, tout cela est sympa et pas bien méchant. Pourtant, en refermant l'album, le souvenir qui m'est resté à l'esprit était fade et inconsistant. Par contre, j'aime beaucoup le dessin de Manboou. Son trait assez influencé par le manga est très agréable à regarder. Mais bon, malgré cela, la suite de Fred et Sophie se fera sans moi.
Le Triangle Secret
Bon déjà, il faut du courage pour arriver jusqu'au bout malgré un dessin repoussant. D'autant plus repoussant que les couvertures annoncent nettement mieux. Une histoire passionnante dans son principe, mais qui repose sur la pierre de touche qu'il y a un lieu secret à trouver, et ce lieu n'étant qu'un piètre étang dans une forêt connue et visitable par tout le monde, eh ben ça met comme qui dirait tout le reste de l'histoire dans l'eau. La relation avec la récente veuve m'a paru limite aussi. J'aurais préféré qu'il la voie mais que ce soit une autre héroïne qui accompagne le héros dans ses périples. Enfin, périples... pas trop loin de Paris, quand-même, hein... Soyons sérieux, faut pouvoir revenir au boulot le lundi, après les aventures du week-end avec la copine...