Bon, c'est vrai que je ne suis pas le cœur de cible de cette série. j'ai plus de 15 ans (j'ai même plus du double), j'ai des poils un peu partout sur le corps (et surtout sur le visage). J'ai eu par hasard ce tome, et vu que je lis tout ce qui me passe entre les mains...
Bref, c'est sans a priori que j'ai commencé cette histoire de club au lycée, ayant déjà lu et apprécié Hikaru no Go, qui est traité sur un mode un peu similaire, avec un sujet proche. La comparaison s'arrête là, tant la qualité de ces "Les princes du thé" est éloignée de celle de son illustre aîné. Certes, le dessin est kawaii, mais n'a aucune originalité. Quant à l'histoire... Ca m'énerve un peu toutes ces séries qui tendraient à prouver que les lycéens et collégiens japonais sont des hystériques qui pètent un câble à la moindre contrariété... Un club de thé... Pourquoi pas, mais je ne vois pas trop l'intérêt d'en faire le sujet d'une histoire. J'aime le thé, j'en bois de temps en temps, mais j'ai du mal à y trouver un intérêt.
Pour ceux qui ont lu Les complots nocturnes posté par moi-même sur ce site marroné, Le cheval blême n'aura aucune surprise pour vous car c'est la même chose. David B. raconte ses rêves des années 80 et début 90 sur quelques histoires de peu de pages sans chute, sans lien entre elles. Alors on découvre que les rêves de David B. c'est très tripant, et puis voilà on referme ce livre quelques minutes après.
Là où j'avais mis 3/5, ici je mets 2, une humeur différente sans doute.
Pas terrible. C'est très bavard, on capte pas trop le sujet avec cette Camille Claudel des temps modernes. C'est assez ennuyeux, et ça fait facilement dormir puisqu'il m'a bien fallu 3 soirées pour le lire jusqu'au bout.
En fait c'est le style Montellier : bavard, partisan engagé et dessin chargé aux couleurs trop pâles. Mais là où sur certains de ces bouquins, c'est intéressant, ici j'accroche pas
Le résumé de l'éditeur que j'ai enregistré sur cette fiche raconte absolument toute l'histoire de ce petit album. Sur 24 petites pages muettes ou bien où les dialogues tiennent en un dessin, c'est le genre d'album qui se lit en une ou deux minutes ce qui le rend un peu cher malgré sa couverture solide et sa bonne qualité physique.
Le dessin n'est pas terrible à mes yeux. Il utilise en outre un tramage pointillé en guise de couleurs, ce qui n'est pas vraiment à mon goût.
L'histoire est toute simple mais manque un peu de clarté narrative sur quelques planches pas évidentes à comprendre sur le coup.
Quant au récit en lui-même, il n'est pas très prenant ni drôle ni... Enfin, il se lit quoi, mais vraiment sans plus.
Pourquoi pas pour lire ça à un enfant, mais je ne pense pas que cette BD marque même un esprit d'enfant.
Le 4e de couverture du "livre de Taïlm" annonce une histoire plutôt alléchante. L’idée de départ est effectivement intéressante mais je la trouve largement sous-exploitée. Le récit est trop superficiel et le dénouement style "happy-end" arrive rapidement (ça se lit vite) et tombe comme un cheveu sur la soupe. Quid de la fille qu’on voit en fin d’album ? Bref, je suis resté insensible aux événements qui arrivent à kael. De leur côté, les dessins sont bons et les cadrages également. Je regrette juste le manque de détails dans les décors. Bref, un album décevant qui pêche surtout par une histoire en deçà de son potentiel.
Yum Yum Book est la première histoire réalisée par Robert Crumb, qui deviendra le pape du comics underground. Comme il le dit lui-même en préface, il avait 19 ans et était encore puceau quand il a écrit cette histoire. Et ça se sent. Déjà publié sous le titre Big Yum Yum, ce conte naïf, inspiré du classique jack et le haricot magique, peut être vu comme une autobiographie fantasmée de Crumb. Lui-même était à l’époque un jeune homme renfermé, névrosé et mal à l’aise avec les représentantes du beau sexe. Son insuccès lui a probablement inspiré cette bluette un peu naïve, mais aussi carrément gnangnan par moments. Le dessin de Crumb est encore à l’état d’ébauche, malgré la présence d’une femme aux formes généreuses, motif récurrent dans l’œuvre crumbienne. C’est… gentillet, mais un peu décousu. A réserver aux archéologues du comics underground et aux fans de l’auteur.
Mouaif... je vois pas trop l'intérêt de l'exercice... Soit on connaît les chansons, et bon, les voir illustrées c'est sympa, mais sans plus... soit on ne connaît pas les chansons, et bon, du coup on connaît pas l'air, et du coup c'est assez moyen. Et puis bon, bref, je vois pas trop à quoi ça sert... Autant acheter un bon chansonnier estudiantin (vive les Fleurs du Mâle !).
Côté dessin, c'est assez moyen. Ca ressemble à une petite bande dessinée franco-belge de base. On sent que l'importance n'a pas été placée au niveau des dessins... C'est dommage.
L'histoire est sympa, mais elle met peut être un peu trop de temps à vraiment démarrer. S'il y avait eu une suite, cette bande dessinée serait bien plus intéressante que la première car l'histoire devient vraiment prenante lors des 5 dernières pages. Néanmoins, c'est plaisant à lire. Par contre, dire que je vais le relire... C'est bien moins certain...
Voilà clairement le genre de BD auquel je n'accroche pas, tant au niveau du graphisme que de l'histoire et de la narration.
Le graphisme de Corben est très reconnaissable. Dans des couleurs très teintées fin des années 70 début 80, son dessin a ce style qui, de nos jours, ferait crier à l'abus manifeste d'informatique et d'images digitalisées. Sauf qu'il s'agit là de dessin sans assistance informatique, un dessin à ce qu'il me semble être de l'aérographe, façon poster SF de la même époque. Franchement, ce photoréalisme des personnages me rebute totalement, tout autant que les décors SF psychédéliques. En outre, ce sont en permanence des personnages hommes et femmes aux corps sculpturaux, musculeux, nus et imberbes. Beurk.
Quant à l'histoire, c'est également un récit SF un peu underground, un peu psychédélique typique de l'époque. La narration est décousue et confuse, les dialogues souvent peu compréhensibles, le récit tout sauf prenant en ce qui me concerne.
Bref, je n'aime pas même si je reconnais l'originalité du dessin.
Une édition pas terrible pour ces recueils de chansons cochonnes adaptées en BD. Ce sont des chansons paillardes connues ou plus rares, modernes ou plus anciennes, qui sont représentées là. Cela va de "Jeanneton prend sa faucille" aux "Filles de la Rochelle" en passant par des chansons plus anecdotiques, proverbes érotiques ou mises en garde musicales contre la chtouille et autres joyeusetés.
L'aspect érotique de ce recueil est quasi inexistant même si ce sont maintes filles à poil et membres exhibés. C'est plus l'aspect humoristique de ces chansons à boire et à rire qui est mis en avant.
Au niveau narratif et du dessin maintenant, je trouve vraiment que les histoires de Kox (L'Agent 212), Jidehem (Ginger) et Carpentier (Du côté de chez Poje) sont toutes aussi médiocres les unes que les autres. Dessin moche ou simplement très moyen, images illustrant grossièrement les propos de la chanson ou de manière sans interêt, narration allourdie par les textes de la chanson, etc... Bof bof quoi.
Par contre, j'ai bien aimé toutes les histoires illustrées par Malik (Cupidon). Il est vraiment doué pour représenter de jolies filles et les mettre en scène dans des scènes à la fois amusantes et érotiques. S'il n'y avait eu que Malik aux commandes de ce recueil, je pense que je l'aurais nettement plus apprécié.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Princes du Thé
Bon, c'est vrai que je ne suis pas le cœur de cible de cette série. j'ai plus de 15 ans (j'ai même plus du double), j'ai des poils un peu partout sur le corps (et surtout sur le visage). J'ai eu par hasard ce tome, et vu que je lis tout ce qui me passe entre les mains... Bref, c'est sans a priori que j'ai commencé cette histoire de club au lycée, ayant déjà lu et apprécié Hikaru no Go, qui est traité sur un mode un peu similaire, avec un sujet proche. La comparaison s'arrête là, tant la qualité de ces "Les princes du thé" est éloignée de celle de son illustre aîné. Certes, le dessin est kawaii, mais n'a aucune originalité. Quant à l'histoire... Ca m'énerve un peu toutes ces séries qui tendraient à prouver que les lycéens et collégiens japonais sont des hystériques qui pètent un câble à la moindre contrariété... Un club de thé... Pourquoi pas, mais je ne vois pas trop l'intérêt d'en faire le sujet d'une histoire. J'aime le thé, j'en bois de temps en temps, mais j'ai du mal à y trouver un intérêt.
Le Cheval Blême
Pour ceux qui ont lu Les complots nocturnes posté par moi-même sur ce site marroné, Le cheval blême n'aura aucune surprise pour vous car c'est la même chose. David B. raconte ses rêves des années 80 et début 90 sur quelques histoires de peu de pages sans chute, sans lien entre elles. Alors on découvre que les rêves de David B. c'est très tripant, et puis voilà on referme ce livre quelques minutes après. Là où j'avais mis 3/5, ici je mets 2, une humeur différente sans doute.
Une aventure de Julie Bristol
Pas terrible. C'est très bavard, on capte pas trop le sujet avec cette Camille Claudel des temps modernes. C'est assez ennuyeux, et ça fait facilement dormir puisqu'il m'a bien fallu 3 soirées pour le lire jusqu'au bout. En fait c'est le style Montellier : bavard, partisan engagé et dessin chargé aux couleurs trop pâles. Mais là où sur certains de ces bouquins, c'est intéressant, ici j'accroche pas
Waterloo
Le résumé de l'éditeur que j'ai enregistré sur cette fiche raconte absolument toute l'histoire de ce petit album. Sur 24 petites pages muettes ou bien où les dialogues tiennent en un dessin, c'est le genre d'album qui se lit en une ou deux minutes ce qui le rend un peu cher malgré sa couverture solide et sa bonne qualité physique. Le dessin n'est pas terrible à mes yeux. Il utilise en outre un tramage pointillé en guise de couleurs, ce qui n'est pas vraiment à mon goût. L'histoire est toute simple mais manque un peu de clarté narrative sur quelques planches pas évidentes à comprendre sur le coup. Quant au récit en lui-même, il n'est pas très prenant ni drôle ni... Enfin, il se lit quoi, mais vraiment sans plus. Pourquoi pas pour lire ça à un enfant, mais je ne pense pas que cette BD marque même un esprit d'enfant.
Les Voyages de Kaël
Le 4e de couverture du "livre de Taïlm" annonce une histoire plutôt alléchante. L’idée de départ est effectivement intéressante mais je la trouve largement sous-exploitée. Le récit est trop superficiel et le dénouement style "happy-end" arrive rapidement (ça se lit vite) et tombe comme un cheveu sur la soupe. Quid de la fille qu’on voit en fin d’album ? Bref, je suis resté insensible aux événements qui arrivent à kael. De leur côté, les dessins sont bons et les cadrages également. Je regrette juste le manque de détails dans les décors. Bref, un album décevant qui pêche surtout par une histoire en deçà de son potentiel.
Yum Yum Book
Yum Yum Book est la première histoire réalisée par Robert Crumb, qui deviendra le pape du comics underground. Comme il le dit lui-même en préface, il avait 19 ans et était encore puceau quand il a écrit cette histoire. Et ça se sent. Déjà publié sous le titre Big Yum Yum, ce conte naïf, inspiré du classique jack et le haricot magique, peut être vu comme une autobiographie fantasmée de Crumb. Lui-même était à l’époque un jeune homme renfermé, névrosé et mal à l’aise avec les représentantes du beau sexe. Son insuccès lui a probablement inspiré cette bluette un peu naïve, mais aussi carrément gnangnan par moments. Le dessin de Crumb est encore à l’état d’ébauche, malgré la présence d’une femme aux formes généreuses, motif récurrent dans l’œuvre crumbienne. C’est… gentillet, mais un peu décousu. A réserver aux archéologues du comics underground et aux fans de l’auteur.
Chansons cochonnes
Mouaif... je vois pas trop l'intérêt de l'exercice... Soit on connaît les chansons, et bon, les voir illustrées c'est sympa, mais sans plus... soit on ne connaît pas les chansons, et bon, du coup on connaît pas l'air, et du coup c'est assez moyen. Et puis bon, bref, je vois pas trop à quoi ça sert... Autant acheter un bon chansonnier estudiantin (vive les Fleurs du Mâle !).
Zombies
Côté dessin, c'est assez moyen. Ca ressemble à une petite bande dessinée franco-belge de base. On sent que l'importance n'a pas été placée au niveau des dessins... C'est dommage. L'histoire est sympa, mais elle met peut être un peu trop de temps à vraiment démarrer. S'il y avait eu une suite, cette bande dessinée serait bien plus intéressante que la première car l'histoire devient vraiment prenante lors des 5 dernières pages. Néanmoins, c'est plaisant à lire. Par contre, dire que je vais le relire... C'est bien moins certain...
Den
Voilà clairement le genre de BD auquel je n'accroche pas, tant au niveau du graphisme que de l'histoire et de la narration. Le graphisme de Corben est très reconnaissable. Dans des couleurs très teintées fin des années 70 début 80, son dessin a ce style qui, de nos jours, ferait crier à l'abus manifeste d'informatique et d'images digitalisées. Sauf qu'il s'agit là de dessin sans assistance informatique, un dessin à ce qu'il me semble être de l'aérographe, façon poster SF de la même époque. Franchement, ce photoréalisme des personnages me rebute totalement, tout autant que les décors SF psychédéliques. En outre, ce sont en permanence des personnages hommes et femmes aux corps sculpturaux, musculeux, nus et imberbes. Beurk. Quant à l'histoire, c'est également un récit SF un peu underground, un peu psychédélique typique de l'époque. La narration est décousue et confuse, les dialogues souvent peu compréhensibles, le récit tout sauf prenant en ce qui me concerne. Bref, je n'aime pas même si je reconnais l'originalité du dessin.
Chansons cochonnes
Une édition pas terrible pour ces recueils de chansons cochonnes adaptées en BD. Ce sont des chansons paillardes connues ou plus rares, modernes ou plus anciennes, qui sont représentées là. Cela va de "Jeanneton prend sa faucille" aux "Filles de la Rochelle" en passant par des chansons plus anecdotiques, proverbes érotiques ou mises en garde musicales contre la chtouille et autres joyeusetés. L'aspect érotique de ce recueil est quasi inexistant même si ce sont maintes filles à poil et membres exhibés. C'est plus l'aspect humoristique de ces chansons à boire et à rire qui est mis en avant. Au niveau narratif et du dessin maintenant, je trouve vraiment que les histoires de Kox (L'Agent 212), Jidehem (Ginger) et Carpentier (Du côté de chez Poje) sont toutes aussi médiocres les unes que les autres. Dessin moche ou simplement très moyen, images illustrant grossièrement les propos de la chanson ou de manière sans interêt, narration allourdie par les textes de la chanson, etc... Bof bof quoi. Par contre, j'ai bien aimé toutes les histoires illustrées par Malik (Cupidon). Il est vraiment doué pour représenter de jolies filles et les mettre en scène dans des scènes à la fois amusantes et érotiques. S'il n'y avait eu que Malik aux commandes de ce recueil, je pense que je l'aurais nettement plus apprécié.