Les derniers avis (20861 avis)

Par carlito
Note: 2/5
Couverture de la série l'Etoile du Désert
l'Etoile du Désert

Je n'ai pas du tout mais alors pas du tout accroché. Pourtant techniquement c'est très bien fait. Marini fait du bon boulot mais l'histoire reste fade : la n-ième vengeance de l'indien (thème repris très/trop souvent voir Berceuse assassine et consort...) suite à une sombre histoire vieille de 30 ans ; non désolé : je ne marche plus. J'adore Desberg comme scénariste (j'aimais bien son travail avec Maltaite) mais là je suis déçu. Cette BD cherche un public adulte mais l'histoire n'est pas à la hauteur, je suis surpris de la voir dans les Immanquables alors que cetains westerns qui me semblent plus inventifs et originaux n'y figurent pas (Wayne Redlake ou Trio Grande). En résumé j'ai le sentiment d'avoir assisté à un petit cours de BD pépère (avec des jolis dessins et un scénario ultra banalisé) : un travail un peu trop lisse et scolaire.

25/08/2006 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Pretty Face
Pretty Face

"Pretty Face" est un shônen comme on en trouve des dizaines, jouant uniquement que les quiproquos et les situations grotesques. Le but de Masashi est donc de ne pas montrer qu'il est en fait un garçon, et toutes les situations sont bonnes pour provoquer de situations gênantes. Masashi passe beaucoup de temps à crier, à assommer les impudents mâles qui voudraient profiter de ses charmes (inexistants), à ourdir des plans diaboliques pour éviter d'être démasqué, et c'est très vite lassant. C'est... gentillet, mais ça ne vole pas bien haut. Très peu de réflexion sur l'identité, sur la figure du double, sur l'éthique médicale (rudement mise à mal dans cette série avec le pervers Manabé). Encore une fois, c'est une série pour ados...

25/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série The Punisher - Journal de guerre
The Punisher - Journal de guerre

Première rencontre décevante pour ma part avec le personnage du Punisher : ce recueil de ses premiers feuilletons dédiés n'a franchement rien pour me charmer. Le dessin de Jim Lee y est strictement sans âme, du comics formaté. En outre, si les personnages sont correctement dessinés, les décors, et notamment les voitures, sont médiocres. Ce recueil comporte 3 histoires. Les deux premières mélangent des thèmes très identiques : trafic de drogue destiné à financer des rebelles anti-communistes (ce qui, tel que présenté dans les dialogues parait êrre un trafic de drogue acceptable) puis récupéré pour le fric, élimination d'indésirables puis vengeance. Ca, c'est la base des deux intrigues, mais les récits en eux-mêmes ressemblent bêtement à une suite de bastons, au flingue, au poing, au pied, à la grenade, etc. La dernière histoire ressemble aux vieux scénarios de BD d'aventure exotique, avec exploration dans le Congo sauvage, avec de bons et braves guides pygmées, de méchants braconniers, des dinosaures et un Wolverine qui se retrouve comme par hasard au même endroit au même moment pour la même raison. Le tout est raconté de manière fouillis et sans intelligence ni originalité. Et la rencontre entre Wolverine et Punisher n'apporte rien de plus intéressant qu'un combat entre des griffes et des gros poings. Seul interêt que je trouve à cette série et à ce personnage, le fait qu'il n'hésite pas à tuer contrairement aux gentils super-héros sans reproche. Mais ça en devient presque caricatural quand on voit que dans ces histoires, presque tout le monde meurt de manière violente, comme si c'était juste une marque de fabrique pour ce personnage. Et ça se résume encore à la même chose : baston au flingue, au poing ou autres, le Punisher qui se fait blesser et qui souffre, et l'ennemi qui meurt, parfois de manière un peu sadique même. Pas de profondeur psychologique, pas d'intrigue plus complexe que de dénicher le méchant sniper qui tue tout le monde dans l'ombre, pas de scénario original. Ca se laisse lire comme un comics bourrin, mais n'apporte quasiment rien de neuf au genre si ce n'est un peu moins d'hypocrisie politiquement correcte.

25/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Le Dernier Kamikaze
Le Dernier Kamikaze

Après Vae Victis et autres Chroniques Barbares, Jean-Yves Mitton se lance dans une nouvelle série d'histoire et d'action. Mais il estime désormais ne plus avoir le temps de faire également le dessin alors il a demandé à Felix Molinari de s'en charger, dessinateur qu'il connait puisqu'il a déjà repris le dessin de son autre série "les survivants de l'atlantique". Seulement, moi, je n'aime pas vraiment le dessin de Molinari. Je lui trouve un style désuet, comme les anciennes BDs franco-belge d'histoire. Décors corrects mais prises de vue banales. Avions copiés-collés. Personnages figés et moches. Les couleurs, elles, sont informatiques mais discrètes et correctes. Le récit, quant à lui, part sur une base intéressante même si déjà présentée dans d'autres BDs (Kamikazes de Dimitri mais aussi le tome 3 de Tsukasa Hojo : Recueil). Choisir comme héros un jeune amoureux déçu, volontaire pour être kamikaze, c'est un bon début pour une histoire présentant au lecteur le Japon de la fin de la seconde guerre mondiale. L'ennui, c'est que la narration de cette histoire est assez laborieuse. Les textes narratifs sont remplacés par le récit permanent des pensées du héros, textes assez lourds et presque pompeux par moments. La structure du récit, à base de flash-backs constants, est également assez pénible et déjà-vue. Bref, malgré l'interêt de l'idée de base du scénario, je trouve l'histoire mal racontée et désuette dans son style. En outre, comme trop souvent, Mitton use trop de vulgarité, jurons et autres visions mysogine de la femme, dans son récit. Une lecture moyenne et un dessin très moyen. Je passe... Après lecture du tome 2 : Je suis assez surpris. Le tome 2 change assez radicalement la donne par rapport au premier. Finie la vision historique des derniers instants de la seconde guerre mondiale, fini le réalisme, nous voici soudainement plutôt placé dans une ambiance à la King-Kong matiné de Nimitz. De nos jours (semble-t-il, un yacht de riches français (entre autres) débarque sur les bords de l'île où semble-t-il, le dernier kamikaze s'est crashé. Et les voilà soudainement confrontés à des soldats japonais, un Zéro qui les canarde, des pièges, mais aussi un soldat américain en jeep qui passe comme si de rien était. Bref, tout un bouleversement temporel dont on n'a pour le moment aucune explication. Intriguant peut-être si les choses n'étaient pas racontées sous une forme approchant celle des films d'horreurs de série B : au fur et à mesure, tout le monde va se faire massacrer, avec des morts aussi atroces que ridicules par moments. C'est du tir au pigeon, avec des personnages sans aucune crédibilité, des comportements idiots, une artificialité trop manifeste du scénario et des péripéties. Bref, quelque chose à prendre au second degré sous peine de trouver ça vulgaire et mauvais. Manque de chance, je n'ai pas su me placer au bon niveau de lecture et plutôt que de rire, j'ai été plutôt affligé. D'autant que je ne voyais vraiment pas le rapport avec la vision historique du premier tome. Pas mon trip...

25/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les blagues belges
Les blagues belges

Mais qu'est-ce qu'ils sont bêtes chez Delcourt, une fois, fieu, godverdomme, nom d'une frite, louée soit la sainte moule ! Après Les Blagues de Toto, ils continuent dans la BD purement commerciale à l'image des éditions Bamboo, Jungle et autres Soleil en adaptant des blagues belges ultra-connues. Ah ça, ça va sûrement se vendre... Mais pour un véritable amateur de BD, ça fait de la peine de voir un éditeur comme Delcourt s'abaisser à cela... Il n'y a pas lieu de s'attarder à trop parler de cette BD. Le dessin est du franco-belge "gros nez" potable. Les couleurs ont été expédiées à la va-vite en quelques clics d'ordinateur. Les blagues sont des reprises de blagues de Coluche ou de blagues assez lourdingues sur la Belges (Nom d'une frite, mais qu'ils sont bêtes ces Belges, une fois ! ('pas taper, Pierig ! Aie !)). Rien de vraiment drôle puisque soit elles sont trop idiotes soit elles sont trop connues pour faire encore rire. Rien de vraiment détestable dans cette BD, juste... à oublier.

24/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Le Chant d'Excalibur
Le Chant d'Excalibur

Une série heroic-fantasy jeunesse que je trouve assez médiocre. Au niveau du dessin, le début de la série commence comme du sous-Loisel, correct au niveau des personnages, médiocre au niveau des décors. A partir du troisième tome, le dessin change de style pour devenir du franco-belge très moyen, parfois même tout juste digne d'un fanzine. La couverture de ce troisième tome est particulièrement moche par exemple. Au niveau du scénario, il s'agit d'une récupération, cinq siècles plus tard, de personnages de la légende Arthurienne, avec comme quête de restaurer les anciennes croyances face au méchant Christianisme. Et nous voilà avec un gros Merlin poivrot et vulgaire, une guerrière pucelle qui tranche sans vergogne les gorges des soldats chrétiens (ce sont les méchants alors c'est rigolo de leur faire gicler le sang, n'est-ce pas ?), un petit lutin avec un couteau suisse à partir du tome 2 et bien sûr un sale évêque-sorcier méchant méchant. Et hop, il suffit ensuite de les lancer dans des quêtes fantasy à deux balles : le gentil village à protéger, le chateau magique à... protéger encore, et puis ensuite aller chercher Merlin kidnappé à Rome... Des intrigues banales et sans interêt, parsemées d'humour assez vulgaire (même si j'avoue avoir rigolé deux ou trois fois). Je me suis ennuyé à ma lecture, voilà tout.

24/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Eden (Zenda)
Eden (Zenda)

De la BD de gare, de la SF à l'italienne des annés 80, une histoire assez bidon permettant d'aligner scènes violentes, filles sexy et mutants à deux balles. Le dessin de Vince est bon mais son style et sa colorisation sont furieusement teintés "années 80". Le scénario est fouillis, mettant en conflit mutants, clones et humains à la poursuite d'un artefact bidon capable de donner des pouvoirs divins au chef des mutants, décidés à prendre le pouvoir sur Terre. Bastons, poursuites, filles aguicheuses, giclées de sang, gros flingues, le tout sans autre suivi que la simple poursuite de l'action à tout prix. En outre, la série a été abandonnée dès le tome 1, l'achat est donc nettement déconseillé. A réserver aux rares amateurs du genre.

24/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les Apatrides - La Cérémonie
Les Apatrides - La Cérémonie

Cette BD sent grandement l'amateurisme, suffisamment pour m'avoir donné beaucoup de mal à entrer dans le récit. Mais j'ai fini par m'y faire et finalement, elle n'est pas si mal. Le dessin est correct mais sent le bon amateur, le gars qui dessinait mieux que ses copains au lycée et qui se lance après dans la BD parce qu'il aime bien ça et voudrait devenir pro. C'était les débuts de celui qui allait ensuite dessiner avec bien plus de réussite Le Feul, et ça se voit. Outre le trait lui-même, cela se sent surtout dans l'encrage presque inexistant et dans les couleurs du début de la BD. Mais, alors que je croyais ne pas m'y habituer, je m'y suis fait et j'ai bien l'impression que la qualité du dessin et de la colorisation s'améliore entre le début et la fin du tome 1. Il devient tout à fait correct à ce moment là. Dommage que le dessin de couverture ne soit vraiment pas terrible. Le scénario lui aussi sent le jeune amateurisme dans son déroulement. Le jeune héros qui se rebelle un jour contre la société qui l'entoure et qui va du jour au lendemain en découvrir tous les mystères alors que depuis des dizaines d'années personne n'y est arrivé. Le même jeune héros qui rencontre dans la rue une jolie fille au hasard et quelques minutes après les voilà grands amoureux qui ne se sépareront plus et vivront ensemble la grande aventure, à la vie à la mort. Le même jeune héros qui perd sa gentille maman juste au milieu du premier tome, comme par surprise alors que ça parait incohérent qu'il ne soit pas au courant de ce qui était prévu pour elle ; mais bon, c'est bien, ça lui fait un traumatisme de plus pour le rendre encore plus... profond. Bref, beaucoup de naïvetés, de petites facilités scénaristiques et narratives. L'intrigue, quant à elle, n'est pas des plus originales, mais hormis ses défauts amateurs elle se révèle finalement assez sympathique pour une petite BD de SF. L'idée n'est pas mauvaise, elle est juste trop naïvement exploitée. Se laisse lire mais ne casse pas des briques. L'ennui, c'est que l'éditeur ayant coulé, la série est abandonnée dès le premier tome. Inutile de chercher à l'acheter, donc.

24/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les Krashmonsters
Les Krashmonsters

Un bon gros gloubi-boulga de tout ce qui plait aux ados mâles : super-héros, matrix, lara croft, star wars, terminator, skate boards, gros flingues et autres jeux vidéos. Le tout est malaxé dans un scénario façon bande de gamins super-héros contre le méchant savant fou à la sauce Lanfeust Mag, et hop, le tour est joué pour fournir une sorte de BD parodie-action-humour pour adolescents. A la seule chose près, que l'humour ne m'y a à strictement aucun moment fait sourire et que le scénario est tellement sans surprise qu'il en est très vite ennuyeux. Seul le dessin de Tarquin y est correct, un peu confus par moment, mais maîtrisé et dynamique. Pour le reste, une petite BD de série B.

24/08/2006 (modifier)
Par pigou
Note: 2/5
Couverture de la série L'Aigle sans orteils
L'Aigle sans orteils

Déçu ! Je suis complètement passé à côté de cet album. Amédée rêve de participer au tour de France, et Lax nous propose de suivre son difficile parcours afin d'économiser (pour son vélo) et de se préparer pour le jour J. J'aime beaucoup le cyclisme et la rigueur des propos de l'auteur sont un régal. Mais, je n'ai pas accroché à la narration. J'ai trouvé ça très long à se mettre en place (vers la page 40, je me suis demandé quand est-ce que l'histoire allait prendre son envol), puis sur la fin, le déroulement de l'histoire est beaucoup trop rapide (on ne perçoit pas la souffrance d'Amédée lors de sa participation à la grande boucle). Heureusement, les dessins sont très bons, aidés en cela par une belle mise en couleur qui nous plonge bien dans la France du début du siècle dernier. Au final, cet album m'a laissé quelque peu indifférent, ayant l'impression de lire une énumération de faits plutôt que de vivre pleinement une extraordinaire aventure humaine.

23/08/2006 (modifier)