Les derniers avis (20861 avis)

Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Ichigo 100 %
Ichigo 100 %

Euh oui, bon, j'ai pas fait exprès de lire ce truc... Mais bon, j'ai pas pu m'empêcher de chercher de l'originalité dans ce manga. Parce que bon, un collégien qui est ébloui par la beauté d'une fille littéralement tombée du ciel, mais qui ne sait pas de qui il s'agit... Des copains qui lui soufflent plein de trucs, plus ou moins débiles... le garçon, plus gaffeur qu'autre chose... Le triangle amoureux classique : le collégien est coincé entre la beauté et l'intelligence, et ne sait pas qui choisir... Surtout que la déesse de beauté est loin d'être idiote, et que l'intello ne serait pas si mal que ça, si elle enlevait ses lunettes et se coiffait autrement... Bon, vous l'aurez compris, le garçon passe son temps à guetter la moindre occasion pour regarder sous les (très courtes) jupes des filles pour voir si elles ont des culottes avec des fraises dessus. Et uniquement pour ça. Enfin, officiellement. Bon désolé, je n'ai pas trouvé d'originalité. Enfin si, il y en a UNE. L'éditeur français, Tonkam, a eu l'idée de parfumer (très légèrement) le manga à la fraise. Ce n'est pas trop gênant, et se dissipe en quelques semaines. Le dessin est sympathique, mais pas extraordinaire. Les personnages sont expressifs, et même beaucoup par moments, et même si le manga évite l'écueil de la vulgarité (c'est UNE mangaka qui le réalise), tout ça reste très gentillet. Bref, à part ça, il vaut mieux avoir moins de 15 ans.

22/08/2006 (modifier)
Par angus
Note: 2/5
Couverture de la série Je suis gland
Je suis gland

Lefred-Thouron a rassemblé dans cet album bon nombre de gags publiés dans différents journaux tels que Spirou, Fluide Glacial, la Mouise, l'Echo des Savanes... Les gags sont divisés en quelques grands thèmes (la consommation, les vacances, le travail, la mort, spécial X! (et oui...))... Si j'ai souri à certains, la plupart des gags proposés m'a laissé totalement indifférent. Je ne suis pas particulièrement sensible au dessin de presse mais je suis passé complètement à côté des différentes scènes de la vie courante proposées par l'auteur et supposées acides. De plus, il y a un côté "trash" que je trouve gratuit et non justifié. Bref, une bd qui plaira sûrement à certains fans de Vuillemin ou de Reiser.

22/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Dead-End
Dead-End

Dead-End n'est pas vraiment une BD à mes yeux, c'est plus une suite de reproductions de photos de films noirs. Bogart, Cagney, Mitchum et compagnie... Pour peu que ayiez déjà vu leurs polars ou quelques posters de ces films, ce sont les mêmes images strictement redessinées que vous reconnaitrez. Absolument aucune image ne me semble originale, il s'agit véritablement d'une sorte de gros recueil d'images célèbres, un gros roman-photo. Alors, c'est beau, c'est beau comme une belle illustration photo-réaliste. Les décors New-Yorkais sont chouette. Mais pour une BD, pour un récit narratif séquentiel, ça ne convient pas du tout. Et pour ne rien arranger, les dialogues semblent tous également issus de film. Ils sont jolis comme des citations, mais tous totalement artificiels et pénibles à suivre. C'est bien cela, cette BD est pénible à lire et sans surprise. Un hommage aux films noirs qui se contente d'en reproduire les images et les dialogues sans y adjoindre un véritable scénario ni une vraie narration.

22/08/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Cupidon
Cupidon

Cupidon bat ses premières ailes dans l'hebdo Spirou n° 2631 du 14 Septembre 1988. Cupidon ?... Un angelot, armé d'un arc et de "flèches d'amour" qui obéit -mais ça c'est un grand mot- à Saint Pierre. Cupidon fera quelques apparitions, de temps en temps, avant de s'ancrer dans le magazine d'où il s'envole régulièrement (graphiquement parlant) afin d'aider les (futurs) amoureux. Raoul Cauvin au scénario et Malik au dessin tentent ici, parfois avec un certain bonheur, de renouveler un personnage fort connu de la mythologie. Quelques albums, ça va. Le 17ème est en route... bonjour les dégâts ! Le personnage m'a amusé, au départ, car : lors d'un grand festival BD, de nombreux auteurs (et des grands !) s'amusaient à dessiner de faux "Cupidon" qu'ils vendaient pour 0,50 Euro au public de passage. Ce qui mettait Malik dans une véritable rage ! Toujours est-il que Cupidon est une série gentillette, bien rodée, qui a son jeune lectorat et qui poursuit son petit bonhomme de chemin. Néanmoins, si vous voulez connaître du "vrai" Malik, je vous conseille la série Archie Cash.

21/08/2006 (modifier)
Par JAMES RED
Note: 2/5
Couverture de la série Hunter X Hunter
Hunter X Hunter

Alors là je crois que je vais faire chuter la note. Mais ce shonen m'est tombé des mains. Au début, j'appréciais bien, l'examen de hunter est plutôt sympa, les personnages sont amusants. Mais je trouve que ça se gâte vers les tomes 9 et 10, les histoires d'enchères m'ont lassé profondément, le jeu Greed Island aussi, ce qui fait que je me suis arrêté au tome 16. A lire les critiques, ça semble empirer par la suite, donc, je crois que j'ai bien fait. Le dessin ne m'a pas trop plu (il est quand même vraiment limite) et j'ai eu du mal à suivre les affaires de Nen et de Ren. Dans le genre shonen, j'ai préféré One Piece.

21/08/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Le Concombre Masqué
Le Concombre Masqué

Le Concombre Masqué fait ses premiers pas dans l'hebdo "Vaillant" n° 1037 du 28 Mars 1965. Cette chose habite quelque part au bout du monde, dans un cactus-blockaus. Le Concombre s'exprime dans un langage connu de lui seul et n'a pas son pareil pour déclamer des "Bretzel liquide","Protz" ou autres joyeusetés linguales. Il lui arrive de regarder la télédérision, de discuter de l'existentialisme avec son ami Chourave ou de prendre plaisir à voir pousser des rochers qui parsèment son jardin zen. Ces (non)aventures potagères, mitonnées par Mandryka, paraissent d'abord dans Vaillant. Les débuts du "Concombre" ?.. : c'est Boff, un drôle de personnage, plus ou moins reporter, qui part en direction du Désert-de-la-mort-lente. Son but : découvrir ce curieux et fabuleux légume. Nous sommes le 28 Mars 1965. Etrange. Ce n° de Vaillant sera le dernier à paraître sous ce titre. Dès le n° suivant, l'hebdo deviendra "Vaillant le journal de Pif". Et notre cucurbitacée s'y installera dans l'espace d'une demi-planche hebdomadaire. Mandryka signe alors ces aventures du pseudo de Kalkuss, puis de Karl Kuss, de Caleq-usse, Calgus, Kilkoz et autres encore... Un vrai jeu de piste !... C'est en 1971 que le Concombre masqué fait son apparition dans l'hebdo Pilote. Mandryka y met alors en scène un véritable univers légumier. Ces histoires de total non-sens seront plébiscitées par une large part du lectorat. Il y reste jusqu'en 1972. Suite à un désaccord avec René Goscinny, Mandryka et Claire Brétecher partent fonder "L' écho des Savanes". Notre gros cornichon vert y suit son créateur. En 1979, retour en force du Concombre dans les pages de Pilote. Mandryka a alors cessé de diriger "L'écho". Il y reste pendant quelques mois. 1989. Boum ! Surprise ! Alors que plus personne n'entendait parler du légume vert, il investit les pages de l'hebdo Spirou. Le revenant est largement salué par le public, et même la critique lui fait bon accueil. Notre légume vert aura l'honneur de 12 albums, de 1971 à 1995, ce sous divers éditeurs. Un recueil d'inédits sera édité en 1995. Le Concombre... Quoi le Concombre ?... J'avoue que ce n'était pas ma tasse de thé. Une certaine "intelligentia" d'après-Mai 68 l'a-t-elle mis sur un piédestal ? (QUOI !?!... Tu ne connais pas le Concombre ???... Mais t'es con, mon vieux !..). Je ne sais. J'en ai connu qui s'esbaudissaient (où faisaient bien semblant) à la lecture de ces aventures. Pourtant bon lecteur, je m'en fendais seulement d'un sourire... forcé. Désolé, machin vert, mais nous ne serons jamais vraiment copains... Et Mandryka dans tout ça ?... Dessinateur-scénariste de nationalité française, Nikita est né à Bizette (Tunisie) le 20 Octobre 1940. Outre les Aventures Potagères du Concombre Masqué, il est également l'auteur de : Clopinettes, de nombreuses histoires brèves avec Marcel Gotlib. C'est ce Mandryka là que j'aime bien...

21/08/2006 (modifier)
Par Gevaudan
Note: 2/5
Couverture de la série Rising Stars
Rising Stars

J'ai vraiment été emballé par le concept de départ de cette série. N'étant pas un grand consommateur de comics en temps normal, j'étais content de trouver dans cette série un élément déclencheur qui laissait présager quelque chose de vraiment original, plutôt qu'une énième variation d'histoire de super héros. Le premier tome a tenu ses promesses. Bon, je n'ai pas trouvé le dessin particulièrement remarquable, mais le synopsis est bon, les trouvailles nombreuses et le propos prend parfois l'allure d'une certaine forme de critique la société US contemporaine (cf. le personnage de Patriot, très bien trouvé). Malheureusement, les deux tomes suivants ne sont pas à la hauteur. Le dessin devient franchement quelconque (absence totale d'originalité), l'histoire devient très convenue et tourne à la bastonnade entre super héros et super vilains et les attitudes de certains protagonistes frisent parfois le ridicule (ah ces beaux cheveux longs qui flottent dans le vent, ah ces airs tourmentés et profonds...). J'ai lâché l'affaire après le tome 3, déçu que j'étais.

21/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Ugaki
Ugaki

Un ronin solitaire qui erre dans le but de venger un jour son seigneur disparu, ce n'est pas très original, mais pourquoi pas. D'autant que le dessin de cette BD n'est pas mauvais, dans un style réaliste qui me fait penser à celui de Franz (Jugurtha). Bien sûr, assez vite, les connaisseurs du Japon médiéval que sont devenus les lecteurs de BDs et de mangas modernes repèreront quelques défauts dans cette représentation qui se veut réaliste du Japon du XVIIe siècle : un héros au faciès un peu trop européen, des combats au sabre qui ressemblent trop à des combats à l'épée de chevalier, le vampire de la première histoire et les balladins de la seconde qui sont bien plus proches d'un décor moyen-âgeux européen que du folklore japonais (rien à voir avec les vampires d'Okko par exemple), etc. Mais les courtes aventures que vit le ronin Ugaki en début d'album, sans être originales pour un sou, sont assez sympathiques. L'ennui vient quand le récit croise la route de la révolte des paysans et des chrétiens qui forment le thème principal de la BD. On réalise alors les gros problèmes de rythme de la narration : à des scénettes d'aventure classiques succèdent de longues planches de dialogues où l'auteur semble prendre plaisir à accumuler les termes japonais (et leurs traductions bien que le lecteur moderne les connaissent déjà quasiment tous) et les explications géopolitiques confuses, puis le rythme change encore pour faire évoluer les choses très rapidement, puis retour à l'action aventuresque, puis une petite conclusion montrant ce qu'il s'est passé au niveau historique pendant ce temps-là, et voilà, ça se finit sur un banal "I'm a poor lonesome ronin, and a long long way from vengeance". Cette inégalité du rythme narratif rend la moitié de la BD assez ennuyeuse quand on s'est habitué à l'action du début, et malgré l'aspect historiquement intéressant du sujet abordé, on en vient facilement à vouloir sauter les cases et feuilleter pour aller plus vite tant cela devient peu passionnant. Bref, une BD sur les samourais qui aurait pu être pas mal mais qui souffre de faiblesses narratives réduisant nettement son interêt. Sur le même thème, je préfère nettement Kogaratsu.

21/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série La Théorie des gens seuls
La Théorie des gens seuls

Je dois dire que je me suis ennuyé en lisant cette BD. Je n'étais déjà pas trop accroc à la série de base, Monsieur Jean, de même qu'aux autres séries du même genre qui parle du quotidien de trentenaires "comme vous et moi". Je lis ces séries sans déplaisir mais, à moins qu'elles contiennent beaucoup d'humour comme Les formidables aventures de Lapinot par exemple, ça ne me passionne pas. C'est plus une sorte de sentiment de voyeurisme qui me pousse à la lecture de ce genre de série, l'envie de voir comment vivent les autres, de voir s'ils vivent des choses semblables à ce que j'ai vécu, ou s'ils ont vécu des moments particulièrement anecdotiques. Mais rien de tout ça n'est vraiment présent à mes yeux dans la théorie des gens seuls. Les premières histoires traitent de discussions entre trentenaires célibataires et parisiens, discussions dans lesquelles je ne me retrouve absolument pas. Le copain turbulent de Jean n'a rien du charme et de l'humour du même copain de Lapinot de Trondheim. La seconde moitié de l'album porte plutôt sur des anecdotes et les petites misères du début de la vie de couple de Jean et sa fiancée. Et... Ben, c'est pas passionnant, quoi. Les vrais amateurs de Monsieur Jean ne seront pas vraiment déçus par cet album "bonus" par rapport à la série de base, mais ceux qui n'apprécient pas trop ce type de récit du quotidien ne seront pas convaincus, je pense.

20/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Poupée d'Ivoire
Poupée d'Ivoire

Cette série a deux vraies qualités. La première est le dessin de Franz : il est vraiment bon et maîtrisé dans son genre. Le deuxième est le décor historique et géographique original. Poupée d'ivoire nous permet en effet de découvrir une Asie assez méconnue, des mongols aux scythes, Asie orientale et Asie Centrale. Le tout est bien documenté et réaliste. C'est donc une BD intéressante sur la plan historique. L'ennui, par contre, c'est que je trouve la narration mauvaise. Les récits sont difficiles à suivre, on saute de lieux en lieux et de personnages en personnages trop facilement, le rythme change trop souvent, la lecture en est alors confuse même si on comprend l'ensemble après coup, mais ça n'aide pas à la fluidité de la BD. A cause de cela, je n'ai pas réussi à entrer correctement dans les intrigues de chaque tome, je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages dont je comprenais parfois peu les motivations et actes. Je n'ai donc pas accroché.

20/08/2006 (modifier)