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Neige

Note: 3.31/5
(3.31/5 pour 32 avis)

Angoulême 1988 : Alfred enfants pour le tome 1 Rencontres initiatiques, quête aventureuse, l'odyssée de Neige prend les dimensions épiques d'un hymne à la liberté, qui renouvelle les règles de la science fiction.


Angoulême : récapitulatif des séries primées Après l'apocalypse... BoDoï Derrière les murs Froid. Neige. Glace Journal Tintin

Neige est un enfant recueilli par Northman alors qu'il allait mourir de froid dans les bras de ses parents assassinés... Plus tard, il part à la recherche de la verité sur la mort de ses parents et il essaye aussi de retrouver la mémoire perdue lors du choc psychologique de la mort de ses parents. Suiver les aventures de ce jeune homme intrépide !

Scénariste
Dessinateur
Coloristes
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 1987
Statut histoire Série en cours 14 tomes parus
Dernière parution : Moins de 2 ans
Couverture de la série Neige

03/04/2002 | dut
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L'avatar du posteur Agecanonix

Depuis longtemps, je repoussais l'échéance pour lire cette Bd car la multiplication des albums me faisait un peu peur, et lors de sa publication dans le journal Tintin en 1986, je ne l'avais pas lue ; et puis dernièrement, je me suis décidé, mais ce que je redoutais était bien réel. Je repoussais aussi la lecture car je gardais un souvenir peu enthousiaste du dessin de Gine sur Mathieu Lamy qui m'avait peu séduit. Finalement son dessin ici s'est bien amélioré, je l'ai bien apprécié, il est clair et lisible, c'est dans le style des bandes des années 80 qu'on voyait à l'époque, surtout dans le journal Tintin ou dans les publications Glénat, pas étonnant donc que la série soit passée chez ce dernier après les 3 premiers albums parus au Lombard, et surtout, ce dessin s'améliore encore plus et devient beaucoup plus élégant au fur et à mesure des années. Un bon point de ce côté là donc. Mais côté histoire, ce n'est pas tout à fait ce que j'espérais. Les premiers albums sont intéressants et bien conçus, ils m'ont plutôt captivé car Convard installe un univers post-apocalyptique crédible et envoûtant ; l'idée de base est bonne : la détérioration du climat suite à des tripatouillages humains, je crois que ça arrivera un jour à force de vouloir toujours forcer la nature contre son cours naturel, c'est donc de l'anticipation bien vue, mais cet univers est pour moi exploité à moitié, Convard ne se focalise que sur cette stupide quête de 12 clés sans agrandir les possibilités du monde qu'il a crée et du potentiel qu'il peut offrir. Au lieu de ça, il verse dans la répétition et surtout s'englue un peu dans une intrigue qui n'avance plus qu'à demi, j'ai eu l'impression que les auteurs ne savaient… (lire plus)

20/10/2016 (modifier)
Par Jetjet
Note: 2/5
L'avatar du posteur Jetjet

Bien que je ne l’ai jamais évoqué dans ces colonnes, je suis un fervent lecteur de la série Neige, du moins celle d’origine et non pas les spin-offs qui ne m’intéressent pas. Neige a un potentiel fou et inexploité que je pourrais qualifier d’unique dans la bd franco-belge. Un joli univers post-apocalyptique, des personnages hauts en couleur et un dessin de qualité pour pour peu qu’on le trouve aussi plaisant qu’adapté à ces paysages blancs sans fin d’une infinie poésie. L’univers développé par Convard est tout simplement incroyable. Il est parti tout simplement d’une excellente idée de base (un orphelin recueilli par un ermite dans un monde polaire à la géographie et aux intentions politiques complètement remodelées), des frontières, une menace extérieure car inconnue et un mystère sur l’origine même de Neige. Le tout est pavé de bonnes intentions et les premiers tomes se dévorent avec l’envie furieuse de tourner chaque page pour en connaître davantage. Le trait de Christian Gine peut ne pas plaire car il est témoin d’une époque que les nouvelles générations trouveront révolue mais le trait s’améliore, les couleurs s’adoucissent et perdent au fur et à mesure leur cachet « seventies/eighties » pour adopter une identité qui leur est propre et caractéristique de l’univers unique développé dans Neige tout en restant très cruel et surprenant. Pour peu que l’on apprécie les odyssées au long cours, le monde développé dans Neige est à la fois intriguant et fascinant. Le problème est tout autre. Comme lu sur de précédents avis, on ressent passé le premier cycle certaines hésitations ou tâtonnements de la part de l’auteur qui semble prendre son temps ou ne plus trop savoir vers quel artifice s’orienter. Le souci de ressentir que l’auteur semble ne plus trop savoir vers quelle direction se tourner est un peu… (lire plus)

24/02/2015 (modifier)
Par McClure
Note: 2/5
L'avatar du posteur McClure

Neige fait partie de ces BD qu'il est difficile de noter. Difficile parce qu'elles portent en leur sein de grandes qualités mais aussi des défauts tout aussi grands. D'habitude, avec ce genre de dilemme, je tranche en mettant 3*, mais là, je n'arrive pas à passer outre ces derniers. Je vais passer rapidement sur le trait, que personnellement j'apprécie, il est, je trouve dynamique et anguleux à souhait, parfait pour retranscrire cette histoire. Les couleurs sont un peu à chier mais souvenons nous que la décoration intérieure et la mode en 1987 étaient assez borderline aussi. Passons à l'essentiel. Tout d'abord, je suis tombé sous le charme de cet prospective de l'Europe recouverte de son manteau neigeux suite à une connerie humaine, les hommes ayant cherché à jouer à Dieu en triturant le climat pour optimiser le rendement de la Terre. J'ai adoré cela car c'est de l'anticipation tout ce qu'il y a de plus vraisemblable, surtout vu depuis la lorgnette de 1987. Cela entraîne une description exquise de crédibilité des différentes sociétés qui s'y sont créées pour faire face aux aléas, d'un "nouveau" système commercial basé sur le troc, d'un renouveau des croyances bref, on nage dans la vraie recherche d'un background de qualité. On se délecte des différents clans, de leur hiérarchisation etc.... vraiment c'est tout bon. A cela s'ajoute rapidement le fond scénaristique avec les Extérieurs souhaitant envahir cette Europe isolée afin d'y stocker les déchets et rebus d'une civilisation (cynisme) sur productive. On nage vraiment dans des questions existentielles actuelles (quid de l'eau, de la production d'énergie, de nourriture pour une Terre de plus en plus peuplée). C'est vraiment bien chiadé et les premiers tomes sont avalés pour suivre cette quête. Et ce background s'épaissit encore merveilleusement avec cette sensation que les Douze et surtout le… (lire plus)

22/11/2011 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

2.5 J'aime bien l'univers de Neige, et plusieurs personnages, mais le scénario n'est pas souvent passionnant. Il y a des bonnes idées, mais le rythme est trop lent. Un autre auteur aurait pu faire un album avec deux ou trois tomes de cette série et ça ne m'aurait pas déplu. Il y a trop de tomes et l'histoire avance tellement lentement que tout l'intérêt que j'avais pour la série au début de ma lecture avait disparu en lisant les derniers tomes que j'ai fini par feuilleter. Le dessin est un peu vieillot, mais efficace. En revanche, les couleurs sont souvent moches.

17/04/2011 (modifier)
Par gdev
Note: 4/5

Convard m'avait déjà surpris avec un décor post-apocalyptique dans Chats et voici que je me laisse à nouveau surprendre par cette série, qui présente une plus grande maîtrise et davantage d'envergure. La grande force de cette série, c'est sans aucun doute son univers : une Europe gelée suite à un dérèglement climatique accidentel du fait d'une machine humaine, isolée du reste du monde par un mur infranchissable. Un monde blanc, difficile à vivre où la nature humaine est mise à rude épreuve, où chacun tente de survivre quitte à y laisser une part d'humanité. C'est fort en émotion parfois, notamment lorsque l'on découvre ces hordes d'humains, d'hommes, de femmes et d'enfants, confrontés à leur propre déchéance. C'est donc un univers froid, glacé, où la vie a du mal à s'épanouir, qui est présenté, une ambiance générale de l'environnement qui fait écho à la froideur des individualités. Dans cet environnement, Neige, jeune orphelin est recueilli par Northman, qui avec son groupe des Douze, tente de maintenir un semblant d'humanité dans des îlots isolés. Par ailleurs, contre toute attente, ce territoire désolé mérite d'être protégé du monde extérieur, qui cherche à percer le mur pour envahir cette terre inhospitalière pour y déverser tous les déchets du monde "civilisé". Une protection qui sera apportée par Northman et son groupe des 12, dont le bras armé deviendra petit à petit Neige. Le grand intérêt de cet univers, c'est sa complexité et ce n'est qu'après quelques tomes que l'on commence véritablement à en apprécier les implications. Convard nous propose une petite réflexion presque philosophique sur la destinée de l'homme, sur son pouvoir sur la nature, sur la notion de "civilisation" ou d'humanité, sur la protection d'un territoire qui semble inhospitalier mais qui représente la vie et la liberté. Une belle pensée, du moins pendant… (lire plus)

15/11/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 3/5
L'avatar du posteur Miranda

Note 2,5. Je ne suis pas parvenue à venir à bout de cette série, essentiellement dû à la colorisation informatisée des derniers tomes qui est purement et simplement dégueulasse. C’est surtout le style graphique de Gine et ses couleurs directes qui m’ont attirée, mais lorsque j’ai vu le changement de colorisation, c’est comme si j’avais reçu une douche froide, j’ai arrêté net ma lecture (tome 6), sachant qu’arrivée à ces tomes d’une laideur absolue je n‘aurai pas pu les lire. Une telle baisse de qualité est inadmissible, ce genre de pratique équivaut pour moi à une série abandonnée, il m’est impossible de rester immergée dans une histoire dont le visuel devient subitement rebutant. C’est d’autant plus dommage que le récit est plutôt sympa, sans être toutefois transcendant. Les personnages sont attachants et intéressants, l’univers post-apocalyptique réussi, l’histoire bien menée, le dessin en couleurs directes immersif… tant pis. La moyenne tout de même car s'il n'y avait pas eu se problème de colorisation j'aurais adorer la lire jusqu'au bout.

10/09/2010 (modifier)

J'avais de bons souvenirs des premiers tomes de cette série futuriste. J'ai pu acquérir l'intégrale du premier site en N&B (dans l'ex-collection pas chère de Glénat : "best-seller"). Après la lecture des 5 premiers tomes, voici quelques constatations : . le dessin est très propre, . si l'histoire commence plutôt bien, elle s'enferre un peu trop dans les tomes 4 et 5 avec un personnage de Neige presque inexistant, et quelques évolutions d'intrigue plutôt grossières. Il ne s'y passe pas grand chose si ce n'est l'exploration du très bon personnage Cueille-la-mort. Au final, un premier cycle en demie-teinte, qui ne me donne pas spécialement envie de connaître la suite des aventures de Neige, ni la "préquelle" parue récemment (beaucoup plus jolie graphiquement, cela dit).

29/08/2010 (modifier)
Par Mirluc
Note: 4/5

Le premier tome est sorti en 1987 et la série n'est toujours pas bouclée. Ca fait donc plus de 20 ans que je suis Neige dans son univers de froid et de neige. Les auteurs ont sans doute du mal à l'abandonner dans ce monde de désolation et sortent de temps en temps un nouvel album. Difficile aussi peut-être de trouver une chute qui ne déçoive pas les fans de cette BD. Les premiers albums nous font d'abord découvrir le mode de vie des survivants de la catastrophe écologique qui s'est abattue sur l'Europe. On suit Neige depuis son enfance et tout au long de sa quête pour accomplir la destinée que lui a tracée son maître. Les albums se déroulent alors au fil de la recherche des fameuses clés qui contrôlent le mur. Les personnages sont attachants, le scénario se tient même si les derniers albums s'étirent un peu. Le dessin et la coloration ont évidemment bien évolués depuis les premiers tomes.

13/11/2009 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
L'avatar du posteur Pasukare

Que voilà une série aux couleurs bien vieillottes… On ne peut objectivement pas reprocher cet aspect des choses à une série de cette époque (et encore, j'ai commencé par ailleurs la lecture de la magnifique série Le Moine fou et c'est bien la preuve que c'était possible à l'époque de faire de jolies choses avec de très belles couleurs) mais quand même, ce n’est pas super agréable à regarder tout ça, heureusement que la plupart des paysages sont blancs à cause de la neige… Même sans parler de la couleur, je ne trouve pas le dessin très joli en lui-même. Côté scénario, j’avoue que les premiers tomes consacrés à la recherche par Neige de renseignements sur ses parents sont un peu inintéressants. L’histoire commence à devenir un peu plus prenante avec la recherche des clés des 12 portes, mais l'intérêt retombe très vite, submergé par l'ennui. Dans l’ensemble tout ceci sent la poussière et le poids des années est bien lourd à porter. Les dialogues sont lourds et laborieux, l'action n'est pas d'un grand intérêt. J'en suis au tome 6 et j'ai tellement d'autres choses plus intéressantes à lire que je pense que je vais m'arrêter là. Comme me le laissaient déjà entrevoir mes sentiments mitigés vis à vis de Beatifica Blues par exemple, je crois que la BD post-apocalyptique ce n'est pas vraiment ma tasse de thé.

29/03/2009 (modifier)

J'ai tout de suite accroché à cette histoire. Pour moi, c'est de la bonne SF avec un scénario très intelligent et bien carré, qui nous donne une idée de ce que le futur pourrait nous réserver (bien que sur le plan climatique on s'oriente plutôt dans l'autre direction, à moins que la disparition du Gulf Stream...), de l'action, des personnages attachants, à la personnalité marquée, et s'agissant de Northman et de Neige, d'un charisme certain. Le dessin de Gine est particulièrement réussi (meilleur que sur Finkel, je trouve) avec une palette de couleur plutôt restreinte dans les noir, blanc et rouge essentiellement, qui contribue à l'atmosphère glacée de l'histoire ; Venise sous la neige, notamment, est de toute beauté. Petit bémol cependant, l'histoire commence à traîner un peu en longueur, il serait temps pour Convard d'y mettre un terme. Le tome 12, à cet égard, est bien décevant. MaJ après lecture du tome 13 : Voilà, je viens tout juste de finir le tome 13, et là, je dois dire, bravo, le scénariste ! Cette série, contrairement à Finkel du même auteur, ne souffre presque pas de sa longueur. Chaque tome apporte quelque chose, fait progresser l’histoire de façon intelligente ; Convard semble parfaitement savoir où il va, et le suivre se révèle tout à fait plaisant. Le dessin par contre ne me séduit toujours pas ; les personnages notamment me paraissent difformes, il y a des tics d’expressions, un type récurrent de visages (qui semblent cousins de ceux de Finkel) assez pénibles à la longue. Gine me paraît plus à l’aise pour dessiner les paysages. Je maintiens donc ma note, en raison de ce scénario qui m’a l’air construit comme une stratégie de joueur d’échec destinée à vaincre de façon imparable, ce qui devient rare.

30/12/2004 (MAJ le 16/06/2008) (modifier)