Cette collaboration de Desberg et Marini me laisse le même sentiment qu’en ce qui concerne L’étoile du désert : c’est correct, passable, satisfaisant, mais pas franchement bon.
Je reconnais la qualité du dessin de Marini. Je ne suis pas particulièrement amateur de son trait, mais ça ne m’a pas dérangé outre mesure. Les couleurs par contre sont vraiment bien choisies.
Le scénario ne m’a pas passionné. En grande partie parce que je n’ai pas éprouvé le moindre attachement pour le héros, sans doute…
En conclusion, ‘Le scorpion’ ne mérite sans doute pas l’investissement…
Je n’ai pas du tout accroché au scénario. Le côté fantastique m’a franchement rebuté et ne m’a pas paru être particulièrement approprié en l’espèce. Et puis, il y a quand même pas mal de longueurs…
Le dessin, par contre, c’est une autre histoire. Le trait et la couleur directe surtout sont magnifiques ! Mais ça ne suffit malheureusement pas à faire une bonne bande dessinée…
J’avoue n’avoir terminé que le premier cycle de la série, mais, sincèrement, je n’aurai pas le courage d’aller chercher plus loin !
Dans le mélange des genres fantastique et western (en considérant que ‘W.E.S.T.’ est un western, ce qui reste discutable…), je conseillerais plutôt le diptyque Lune d’argent sur Providence qui, pour sa part, vaut le détour !
Même si je lui reconnais certaines qualités (graphiques, principalement), je n’ai que peu apprécié ma lecture de ce Ciel au-dessus du Louvre. En cause : principalement, une structure décousue et l’absence de personnages attachants.
L’album se scinde en de multiples chapitres mais n’offre pas de véritable fil conducteur. L’intrigue ne progresse pas (je me demande d’ailleurs s’il y a une véritable intrigue), le récit est confus et la fin de l’album est à l’image de son ensemble : sans émotion.
Restent quelques réflexions sur l’art et la création, une évocation historique bancale de la période révolutionnaire (il m'est difficile de faire la part du vrai et du faux) et le trait d’Yslaire. Ce trait, élégant, froid et brut, et sa colorisation d’une grande finesse, est très attirant, mais ne suffit pas à satisfaire le lecteur que je suis.
Une grosse déception, et un achat que je regrette franchement !
Je ne suis pas un grand amateur des scénarios de Dufaux, et cette Impératrice Rouge n’est pas de nature à me faire changer d’avis. En effet, si la série parvient à créer un univers intéressant, avec cet URSS de science-fiction, mélange de différentes périodes historiques et d’anticipation classique, elle pêche franchement par un manque de charisme de ses personnages (sans intérêt, peu attachants ou même totalement ridicules) et par une juxtaposition de péripéties très prévisibles.
Cette intrigue se voudrait jeu d’échec, mais les puissances des deux opposants finissent par être tellement disproportionnées que la conclusion n’offre réellement aucune surprise ni même le moindre suspense.
Restent un agréable théâtre, deux trois bonnes idées et le trait d’Adamov pour maintenir mon faible intérêt jusqu’au terme de ces quatre tomes. Au sujet de ce dernier point, Adamov reste fidèle à son style traditionnel. Son trait est fin, froid, très lisible et dégage une certaine élégance. Aujourd’hui, il peut paraître démodé à plus d’un jeune lecteur mais il est très typique du style courant des années ‘80.
Le graphisme et les textes sont précis et reliés à la perfection à cette histoire trouble et complexe. Les dessins NB et le crayonné apportent un côté à la fois rétro et très moderne. Tout au long du récit la mélancolie est présente, le rythme est lent on suit la complexité psychologique de la situation et donc de l'esprit troublé de Marguerite. Elle revendique son droit à souffrir, on suit sa démarche en parallèle de la pièce de théâtre entre mythe et réalité…
J'avoue que si l'histoire est originale et troublante les histoires sont parfois trop imbriquées et les parallèles pas toujours clairs ; le côté trop sombre et lent peut parfois lasser. On a souvent des pistes lancées mais pas explorées, le mari a juste le mérite d'exister (allongé, immobile et silencieux)… Pour autant je trouve intéressant et intriguant le thème évoqué, inédit et important.
Déçu, j'ai été profondément déçu par le Tome 2 de cette série, qui pourtant ne s'annonçait pas trop mal sur le 1er tome. Encore que certains indices auraient dû me mettre la puce à l'oreille.
Pourquoi tant de haine, me direz-vous ?
L'histoire s'annonçait pourtant pas mal, bien que pas super originale (l'histoire du tout "petit être" qui doit sauver le monde), les personnages et la narration était assez bien faites, de quoi donner une lecture agréable et piquer au vif ma curiosité pour la suite. J'attendais donc le T2 avec impatience... et là c'est le drame, on tombe dans une parodie de 666 avec armées démoniaques qui envahissent le monde sans le côté hardcore de 666 et surtout avec l'humour lourdingue qui a fait les heures de gloire de Lanfeust De Troy.
Certains aimeront, je ne dis pas que c'est mauvais dans l'absolu, c'est juste que je n'ai franchement pas aimé. Il fut un temps où j'aurais aimé (peut-être). Mais là non.
Je pense que j'ai passé l'âge de lire ce genre de BD. Je ferai un peu plus attention à l'avenir.
Je suis franchement passé à côté de cette histoire de vengeance d'un vagabond qui a tout perdu à savoir sa femme et sa situation professionnelle. Ce dernier ne souhaite pas qu'on lui vole sa vengeance contre l'homme responsable de cette débâcle. Cela le ronge depuis 30 ans qu'il erre dans les rues. Voilà pour le concept !
Pour le reste, on assiste à un spectacle de couleurs des plus affligeants qui est sensé mettre en exergue les corps ou procurer une certaine chaleur d'un scénario pourtant très froid. Le graphisme m'a fortement déplu ce qui ne m'a pas vraiment permis de saisir toute la finesse de ce récit qui m'est alors apparu totalement obscur. L'envie n'était pas présente car rien n'était offert aux lecteurs pour le permettre.
Je n'ai pas ressenti la moindre émotion pour les personnages et notamment pour ce miséreux vagabond alors que très souvent, il ne me faut pas grand chose. C'est dire !
Quand j'ai commencé le début de cette série, j'avais des craintes légitimes. Il faut dire que je n'avais pas trop apprécié la série Nomad du même auteur. Le dessin me semblait un peu fade par moment mais assez précis pour plaire finalement.
Puis, petit à petit, je me suis laissé accrocher par cette histoire qui commence de manière assez dramatique. On va également faire la connaissance de Al' Togo qui est vraiment un type sympathique et chaleureux. Je trouvais également que les réflexions de sa co-équipière à son sujet manquaient un peu de charme ou de finesse ! On sent réellement les personnages stéréotypés au maximum. C'est dommage.
Il est vrai que le récit du premier tome est franchement tiré par les cheveux. Je verrais mal un Ministre de la Suède commettre l'irréparable et s'enfuir comme un malpropre en se refugiant derrière son immunité diplomatique ! Mais bon, c'est de la fiction pure ...
Le concept d'une Europolice qui lutte contre la criminalité et les terroristes est assez bien pensé. C'est de la bd de divertissement pur et je ne suis pas contre à partir du moment où il y a des idées, de l'intelligence et du talent dans la construction du scénario. Cela ne sera pas forcément le cas pour la suite des aventures dans un second tome où l'on assiste à une véritable course-poursuite qui confirme une impression de vide absolu. Le tome 3 marque quand même une légère progression.
Pour autant, on observe que cette série trône parmi d'autres et n'a jamais pu se détacher du lot. A quand le véritable décollage?
Ce petit one shot est une BD bobo avant l'heure.
L'histoire est assez insipide car peu développée en raison du petit format de la BD.
Le micro résumé résume presque intégralement la BD...
La partie graphique est de son côté très originale avec sa bichromie jouant sur l'orange et le trait si particulier d'Avril.
Je reste quand même déçu par cette BD qui ne m'a pas intéressé. La lecture fut fade de ce fait.
Ce coeur solitaire ne casse pas vraiment des briques. Il s'agit de l'histoire d'un gentil fils à maman envahissante, au physique plutôt ingrat, qui cherche à être un grand garçon et de connaître enfin l'âme soeur.
Quoi de mieux que de planter son monde au dernier moment quand on a prit un sérieux engagement et de s'aventurer pour une croisière s'amuse digne du 3ème âge ! Nous voilà embarqué dans l'aventure avec un grain de légèreté.
Il y a certes un côté sympathique et humoristique mais cela m'a un peu lassé. En réalité, on ne ressent pas grand chose, c'est bien là tout le problème ...
Vous aurez compris que c'est le thème de la solitude qui est abordé par l'auteur sans hypocrisie. Le dessin est plutôt très agréable. Mais à force de tirer sur le côté humoristique de ses personnages, l'émotion sans doute voulu ne passe pas. Pour moi, c'est un essai raté.
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Le Scorpion
Cette collaboration de Desberg et Marini me laisse le même sentiment qu’en ce qui concerne L’étoile du désert : c’est correct, passable, satisfaisant, mais pas franchement bon. Je reconnais la qualité du dessin de Marini. Je ne suis pas particulièrement amateur de son trait, mais ça ne m’a pas dérangé outre mesure. Les couleurs par contre sont vraiment bien choisies. Le scénario ne m’a pas passionné. En grande partie parce que je n’ai pas éprouvé le moindre attachement pour le héros, sans doute… En conclusion, ‘Le scorpion’ ne mérite sans doute pas l’investissement…
W.E.S.T
Je n’ai pas du tout accroché au scénario. Le côté fantastique m’a franchement rebuté et ne m’a pas paru être particulièrement approprié en l’espèce. Et puis, il y a quand même pas mal de longueurs… Le dessin, par contre, c’est une autre histoire. Le trait et la couleur directe surtout sont magnifiques ! Mais ça ne suffit malheureusement pas à faire une bonne bande dessinée… J’avoue n’avoir terminé que le premier cycle de la série, mais, sincèrement, je n’aurai pas le courage d’aller chercher plus loin ! Dans le mélange des genres fantastique et western (en considérant que ‘W.E.S.T.’ est un western, ce qui reste discutable…), je conseillerais plutôt le diptyque Lune d’argent sur Providence qui, pour sa part, vaut le détour !
Le Ciel au-dessus du Louvre
Même si je lui reconnais certaines qualités (graphiques, principalement), je n’ai que peu apprécié ma lecture de ce Ciel au-dessus du Louvre. En cause : principalement, une structure décousue et l’absence de personnages attachants. L’album se scinde en de multiples chapitres mais n’offre pas de véritable fil conducteur. L’intrigue ne progresse pas (je me demande d’ailleurs s’il y a une véritable intrigue), le récit est confus et la fin de l’album est à l’image de son ensemble : sans émotion. Restent quelques réflexions sur l’art et la création, une évocation historique bancale de la période révolutionnaire (il m'est difficile de faire la part du vrai et du faux) et le trait d’Yslaire. Ce trait, élégant, froid et brut, et sa colorisation d’une grande finesse, est très attirant, mais ne suffit pas à satisfaire le lecteur que je suis. Une grosse déception, et un achat que je regrette franchement !
L'Impératrice rouge
Je ne suis pas un grand amateur des scénarios de Dufaux, et cette Impératrice Rouge n’est pas de nature à me faire changer d’avis. En effet, si la série parvient à créer un univers intéressant, avec cet URSS de science-fiction, mélange de différentes périodes historiques et d’anticipation classique, elle pêche franchement par un manque de charisme de ses personnages (sans intérêt, peu attachants ou même totalement ridicules) et par une juxtaposition de péripéties très prévisibles. Cette intrigue se voudrait jeu d’échec, mais les puissances des deux opposants finissent par être tellement disproportionnées que la conclusion n’offre réellement aucune surprise ni même le moindre suspense. Restent un agréable théâtre, deux trois bonnes idées et le trait d’Adamov pour maintenir mon faible intérêt jusqu’au terme de ces quatre tomes. Au sujet de ce dernier point, Adamov reste fidèle à son style traditionnel. Son trait est fin, froid, très lisible et dégage une certaine élégance. Aujourd’hui, il peut paraître démodé à plus d’un jeune lecteur mais il est très typique du style courant des années ‘80.
Pénélope et Marguerite
Le graphisme et les textes sont précis et reliés à la perfection à cette histoire trouble et complexe. Les dessins NB et le crayonné apportent un côté à la fois rétro et très moderne. Tout au long du récit la mélancolie est présente, le rythme est lent on suit la complexité psychologique de la situation et donc de l'esprit troublé de Marguerite. Elle revendique son droit à souffrir, on suit sa démarche en parallèle de la pièce de théâtre entre mythe et réalité… J'avoue que si l'histoire est originale et troublante les histoires sont parfois trop imbriquées et les parallèles pas toujours clairs ; le côté trop sombre et lent peut parfois lasser. On a souvent des pistes lancées mais pas explorées, le mari a juste le mérite d'exister (allongé, immobile et silencieux)… Pour autant je trouve intéressant et intriguant le thème évoqué, inédit et important.
La Légende Dorée
Déçu, j'ai été profondément déçu par le Tome 2 de cette série, qui pourtant ne s'annonçait pas trop mal sur le 1er tome. Encore que certains indices auraient dû me mettre la puce à l'oreille. Pourquoi tant de haine, me direz-vous ? L'histoire s'annonçait pourtant pas mal, bien que pas super originale (l'histoire du tout "petit être" qui doit sauver le monde), les personnages et la narration était assez bien faites, de quoi donner une lecture agréable et piquer au vif ma curiosité pour la suite. J'attendais donc le T2 avec impatience... et là c'est le drame, on tombe dans une parodie de 666 avec armées démoniaques qui envahissent le monde sans le côté hardcore de 666 et surtout avec l'humour lourdingue qui a fait les heures de gloire de Lanfeust De Troy. Certains aimeront, je ne dis pas que c'est mauvais dans l'absolu, c'est juste que je n'ai franchement pas aimé. Il fut un temps où j'aurais aimé (peut-être). Mais là non. Je pense que j'ai passé l'âge de lire ce genre de BD. Je ferai un peu plus attention à l'avenir.
Le Vagabond
Je suis franchement passé à côté de cette histoire de vengeance d'un vagabond qui a tout perdu à savoir sa femme et sa situation professionnelle. Ce dernier ne souhaite pas qu'on lui vole sa vengeance contre l'homme responsable de cette débâcle. Cela le ronge depuis 30 ans qu'il erre dans les rues. Voilà pour le concept ! Pour le reste, on assiste à un spectacle de couleurs des plus affligeants qui est sensé mettre en exergue les corps ou procurer une certaine chaleur d'un scénario pourtant très froid. Le graphisme m'a fortement déplu ce qui ne m'a pas vraiment permis de saisir toute la finesse de ce récit qui m'est alors apparu totalement obscur. L'envie n'était pas présente car rien n'était offert aux lecteurs pour le permettre. Je n'ai pas ressenti la moindre émotion pour les personnages et notamment pour ce miséreux vagabond alors que très souvent, il ne me faut pas grand chose. C'est dire !
Al'Togo
Quand j'ai commencé le début de cette série, j'avais des craintes légitimes. Il faut dire que je n'avais pas trop apprécié la série Nomad du même auteur. Le dessin me semblait un peu fade par moment mais assez précis pour plaire finalement. Puis, petit à petit, je me suis laissé accrocher par cette histoire qui commence de manière assez dramatique. On va également faire la connaissance de Al' Togo qui est vraiment un type sympathique et chaleureux. Je trouvais également que les réflexions de sa co-équipière à son sujet manquaient un peu de charme ou de finesse ! On sent réellement les personnages stéréotypés au maximum. C'est dommage. Il est vrai que le récit du premier tome est franchement tiré par les cheveux. Je verrais mal un Ministre de la Suède commettre l'irréparable et s'enfuir comme un malpropre en se refugiant derrière son immunité diplomatique ! Mais bon, c'est de la fiction pure ... Le concept d'une Europolice qui lutte contre la criminalité et les terroristes est assez bien pensé. C'est de la bd de divertissement pur et je ne suis pas contre à partir du moment où il y a des idées, de l'intelligence et du talent dans la construction du scénario. Cela ne sera pas forcément le cas pour la suite des aventures dans un second tome où l'on assiste à une véritable course-poursuite qui confirme une impression de vide absolu. Le tome 3 marque quand même une légère progression. Pour autant, on observe que cette série trône parmi d'autres et n'a jamais pu se détacher du lot. A quand le véritable décollage?
Le chemin des trois places
Ce petit one shot est une BD bobo avant l'heure. L'histoire est assez insipide car peu développée en raison du petit format de la BD. Le micro résumé résume presque intégralement la BD... La partie graphique est de son côté très originale avec sa bichromie jouant sur l'orange et le trait si particulier d'Avril. Je reste quand même déçu par cette BD qui ne m'a pas intéressé. La lecture fut fade de ce fait.
Les Coeurs solitaires
Ce coeur solitaire ne casse pas vraiment des briques. Il s'agit de l'histoire d'un gentil fils à maman envahissante, au physique plutôt ingrat, qui cherche à être un grand garçon et de connaître enfin l'âme soeur. Quoi de mieux que de planter son monde au dernier moment quand on a prit un sérieux engagement et de s'aventurer pour une croisière s'amuse digne du 3ème âge ! Nous voilà embarqué dans l'aventure avec un grain de légèreté. Il y a certes un côté sympathique et humoristique mais cela m'a un peu lassé. En réalité, on ne ressent pas grand chose, c'est bien là tout le problème ... Vous aurez compris que c'est le thème de la solitude qui est abordé par l'auteur sans hypocrisie. Le dessin est plutôt très agréable. Mais à force de tirer sur le côté humoristique de ses personnages, l'émotion sans doute voulu ne passe pas. Pour moi, c'est un essai raté.