Bonjour
Série culte… pourquoi un tel choix ? Dans un premier temps c’est ce site internet « BDthéque » qui m’a fait découvrir cette série, je l’ai donc achetée en toute confiance, sachant que les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Mais franchement je ne suis vraiment pas déçu. Et après l’avoir dévorée, je commence à la relire, donc « Oui Culte ! ».
Et bien je dois dire, que l’histoire est rondement bien menée avec des personnages attachants et hauts en couleurs.
L’aventure de deux comparses, prêts à défendre la veuve et l’orphelin (c’est une image).
En gros, ils commencent leurs aventures en aidant un p’tit vieux, (sénile on peut le dire de toute façon c’est son nom « Cénile »)
Vous allez dévorer les tomes à vitesse grand V, car l’auteur arrive à vous plonger dans cette histoire, pleine de rebondissement, parfois cocasse, attachante, envoûtante, par l’ensemble des protagonistes. Je dois dire que des fois, ils n’ont pas de chance non plus (les pauvres, l’auteur les maltraite quand même).
Les dessins restent en adéquation avec les dialogues, c’est simple des joutes verbales et des vagues vocales qui plairont ou non, personnellement j’adore et j’en redemande. Quelques jeux de mots qui passeront inaperçus aux yeux d’un jeune public.
Merci de m’avoir fait découvrir cette série.
Techniquement rien à dire, les traits sont net, les détails sont là, les décors aussi, l’ambiance est bien mise en scène, effets de lumière et d’ombre, de mouvement, c’est nickel.
En voilà une de BD « qu’elle est bien pour qu’on la lise ».
N'do
Bonjour.
C’est simple, j’ai dévoré les tomes actuellement sortis, soit jusqu’au T4.
Les dessins sont somptueux, les décors également. Vous trouverez dans cette BD une histoire très prenante (cela reste mon avis). J’ai vraiment aimé le scénario et la manière dont l’auteur veut nous emmener là où il le souhaite.
L’histoire de Petit Carpe n’est pas celui d’un conte de fée qui se termine avec « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ». Cette BD est vraiment destinée à un public adulte averti.
Le monde des ronins, « samouraïs sans maitre », est vraiment très intéressant par la liberté des personnages tout en respectant quand il le souhaite les us et coutumes qui leur sont propres; libres sans l’être, en somme.
Nous sommes vraiment plongés dans l'univers des samouraïs ronins avec cette série. Je n'ai qu'une hâte, c'est d'avoir la suite des cycles.
Les personnages sont charismatiques et attachants. Que du bonheur.
Vraiment une BD à avoir dans sa bibliothèque, à lire et à relire. Tout simplement énorme.
N'do
Une BD qui propose une autre alternative au mainstream, loin de la facilité des BDs populos genre Empire USA ou le Scorpion. Ce que propose Prométhée, c'est un jeu, un puzzle complexe, sans vulgariser outre mesure, ne faisant pas l'impasse sur certaines explications un peu denses, où chaque pièce se met en place lentement, avec efficacité.
Certains s'ennuieront peut-être, qu'ils restent sur les BDs faciles d'accès citées plus haut, où on se prend pas la tête.
Ici, oui, on se la prend, et bien !
Concernant le dessin, le comparer à un manga ne me paraît personnellement pas très pertinent, Bec s'inscrit dans la lignée d'un Gillon, d'un Hitch, en tout cas dans l'aspect réaliste, ne cherchant pas le mouvement, mais la force de la pose et la force d'un visage.
On peut ne pas aimer, mais enfin on est tellement au-dessus du niveau moyen graphique de la BD actuelle, qu'il serait vraiment dommage de le bouder.
Si je devais commencer par la fin de mon avis, je vous dirais "Blacksad, j'adore ! Je suis fan !". Mais voilà, ce n'est pas aussi facile... :)
Alors, commençons par le début (oui ça paraît logique :)). J'ai découvert cette BD il y a à peu près deux ans, au début il était hors de question que je l'achète et encore moins que je la lise. Non pas que je n'apprécie pas le genre (polar), non pas que j'avais trop de série du même genre (je n'avais pas encore débuté ma collection de polar), tout simplement je ne supporte pas trop les dessins où les animaux prennent la place des humains. Ce style me rebute, voir même me fait peur...
Pourtant dans ma recherche mensuelle de BD pour ma collection je passais souvent devant sans céder à la tentation d'essayer... Au bout de deux ans, mon beau frère (qui possède une bien belle collection de BD), pendant une discussion sur le thème "Qu'elle BD possèdes tu?" me montre ces albums de Blacksad, il me montre ces figurines, et là je dois dire que les figurines sont réussies et même je les apprécie. De là je me dis pourquoi ne pas feuilleter quelques pages, et là c'est la claque, la vague qui déferle sur moi! Jamais je n'aurais pensé être conquis par ce type de représentation et pourtant là c'est totalement le cas.
Après cette étape, je m'achète le premier album et je suis sous le coup de ce polar (tellement que le lendemain, madame m'achète les deux autres tomes :)).
Comment cela était-il possible ?
Tout simplement, les personnages sont choisis avec grand soin, ils collent aux personnages humains qu'ils représentent. Les couleurs sont magnifiques, parfaitement dans le ton du polar et de l'histoire. C'est simple pour moi les trois albums méritent d'un point de vue graphique un 5/5.
Pour ce qui est de l'histoire, elle est bonne, mais inégale (malheureusement). Le premier tome se dévore très vite, l'intrigue est très (trop rapide), mais elle a le mérite de présenter le personnage et les seconds rôles, c'est pour moi une introduction à Blacksad. Le deuxième tome est quasiment parfait, l'intrigue et très bonne, les couleurs superbes, on croirait voir une chronique sur l'affrontement de deux clans aux États-Unis. Le troisième tome est bon, l'intrigue un peu différente, moins d'action, mais je l'ai apprécié lui aussi.
Pour ma part Blacksad est série culte aussi bien dans le genre polar, que dans le genre où les animaux prennent la place des humains.
J'espère sincèrement que le tome 4 sera encore meilleur, car là je suis devenu accroc, qui l'aurait cru (surtout pas moi).
Un coup de coeur et un achat que je conseille, pour les dessins et pour ceux qui aiment les polars.
:)
L’histoire d’une saga familiale tout au long du XIX ème et XXème siècle sur les propriétaires d’une brasserie. Chaque album s'attaque à une période dans le temps (de 1854 à 1997) à travers le destin d'un personnage de la famille des Steenfort. C'est signé par celui que je considère comme l'un des meilleurs scénaristes de la bande dessinée à savoir Van Hamme qui excelle dans son art de conter le destin de cette famille. C'est passionnant de bout en bout !
L’approche de prendre un personnage de la famille Steenfort à une époque donnée est une bonne idée qui contribue à la richesse de cette série très hétérogène. En général, il s'écoule 25 ans entre chaque épisode, ce qui n'empêche pas certains personnages d'apparaître dans plusieurs tomes d'affilée.
Une belle fresque mêlant amour, argent et trahison tout en foisonnant de détails historiques intéressants (la lutte sociale, les progrès technologiques, la montée du nazisme…).
Le dernier volume, Les Steenfort, est un recueil d'histoires courtes qui font la lumière sur différents événements se produisant entre chacun des autres tomes. Cette oeuvre se concentre sur la psychologie des personnages plutôt que sur l'action pure et dure.
Il y a également un arrière fond historique assez intéressant pour comprendre les évolutions de notre monde occidental. On part de la création d’une brasserie en Belgique à la fin du XIXème siècle avec une méthode artisanal du brassage de la bière pour aboutir à une multinationale ayant son siège aux Etats-Unis à l’aube de l’an 2000.
C’est un véritable grand moment de bd grâce à un scénario soutenu et un graphisme sans faute!
Note Dessin : 4.5/5 – Note Scénario : 4.5/5 – Note Globale : 4.5/5
Bafff !!!
Oui ça cogne dur ! Sauf que la claque qu'on se prend est due au concentré de talent que nous réserve Saverio Tenuta dans sa série "La Légende des nuées écarlates".
C'est beau tout d'abord ! Rien que les couvertures des 2 tomes parus sont déjà sublimes et plantent d'emblée le décor de ce qui nous attend. Et la suite est du même tenant. Même si le dessin est parfois inégal et que quelques imprécisions peuvent titiller la pupille de certains sourcilleux, l'ensemble l'emporte sur le détail, et capte toute notre attention. La couleur quant à elle est merveilleusement utilisée, avec une mention spéciale pour la gestion du rouge et du noir (mais avec un titre de série tel que celui-ci, le contraire eut été dommage !). Enfin, je trouve la composition des planches, leur découpage très efficaces, et totalement au service de l'histoire, notamment lors des scènes d'action.
Côté scénario, le titre de la série donne le ton, et le récit légendaire, très proche du conte s'impose. A partir de cette trame Saverio Tenuta, en bon marionnettiste, s'amuse à tirer les fils de son histoire. On se laisse alors bercer par cette histoire asiatique fantastico-médiévale qui nous conte le destin tragique d'un ronin amnésique. Rien de bien nouveau, je vous l'accorde, de ce côté là, mais les personnages qui vont composer notre canevas sont solides et attachants, et l'univers qu'ils habitent cohérent. Tout se tient, et les réponses aux questions égrenées dans le premier tome commencent doucement à germer avec ce second opus et nous tenir encore plus en haleine !
***additif après lecture des 2 derniers tomes***
Ma note reste inchangée et mon impression générale toujours aussi bonne. Cette série est vraiment à classer parmi mes série culte, même si le dernier tome n'apporte pas énormément à l'ensemble. Il reste toujours aussi magnifique graphiquement, mais au niveau de l'intrigue me fait plus penser à un épilogue.
Une série magnifique, pour peu que la couleur sang ne vous soit pas trop rébarbative.
Cette série est indéniablement culte dans l'histoire de la bande dessinée. C'est l'une des premières à m'avoir véritablement passionné et fait voyager dans des terres inconnues mais pourtant si proches de nous.
Leo réussit avec cette série à nous dépeindre un univers complexe tant géographiquement que politiquement mais parfaitement accessible. Dans les premières pages du premier album auquel certains reprocheront une certaine lenteur, Leo réussit en fait à nous immerger dans cet univers en quelques pages bien senties et une action rapidement présente, il nous emporte sur cette planète avec une aisance déconcertante.
Pourtant, si notre curiosité première est rassasiée, la porte est grande ouverte vers le mystère et l'inconnu. On sent que cette planète dispose de ressources énormes pour nous surprendre et nous émerveiller.
Leo, n'hésite pas à sortir des terrains battus en mélangeant habilement passion et violence dans leur extrémisme. Exemple rapidement accessible dans le premier tome : ce qui arrive au village et par là même à Marc et Kim est sans concession.
Tout au long des 5 albums, Leo joue habilement avec les personnages, en faisant intervenir de nouveaux à point nommé afin de relancer l'action, en faisant disparaître sans que l'on s'en aperçoive pour les relancer dans l'action avec justesse.
Tous les personnages ont une personnalité forte et prenante.
Les personnages sont tous parfaitement reconnaissables avec de vraies tronches. Le trait de Leo est loin d'être uniforme.
Malgré tous les groupes en présence, malgré la complexité du monde, malgré les chassés-croisés incessants, la lecture reste toujours fluide et plaisante. On saute d'une action à l'autre sans frémir. Leo a un talent pur pour découper son histoire et mettre tout cela en image.
Un story-board proche, à mon avis, de la perfection.
Le scénario aux multiples rebondissements ne nous laisse pas le temps de respirer.
Le background est lui aussi sympathique. Les personnages humains que nous croisons sont en fait les rescapés apparents d'une expédition terrestre d'exploration datant de plus d'un siècle !
Depuis, livrés à eux-mêmes, sans technologie ou si peu de reliquat, ils survivent dans un curieux mélange d'inculture et de croyances lointaines et de modernisme décalé.
La politique en place, dictatoriale, oblige les habitants de la planète à travailler et à aller de l'avant afin de ne pas attendre inutilement une éventuelle mission de sauvetage.
Le contraste entre les habitudes du village de Marc et la rudesse de la religion donne un joyeux rendu.
Ceci est magnifiquement mis en image avec une couleur directe superbe. La faune et la flore prennent vie devant nos yeux ébahis de manière créative, innovante, surtout à l'époque de la parution de cette série.
Pour autant, la relecture de cet album me montre qu'il n'a pas vieilli et qu'il reste dans le top des BDs d'anticipation de ce point de vue.
Car Leo ne cherche pas à nous embarquer dans un monde trop extrême où nos repères seraient dénaturés. Non, il réinvente habilement ce que nous connaissons dans un esprit tout à fait crédible.
Seul défaut, le dessin est trop statique. Ce qui est surprenant car je dirais qu'il ne manque pourtant pas de vie. En effet, Leo, utilise des poses inhabituelles afin de suggérer le mouvement.
A la lecture du tome 5 on peut se demander : fin de série ou fin de cycle ? Lorsque je l'ai lu il y a de nombreuses années, la première solution était la bonne, puisque Bételgeuse n'était pas encore publiée. Aujourd'hui cela est moins vrai et je comprends mieux la fin de cette série.
Cette fin d'ailleurs qui est un poil décevante puisque peut-être trop rapide et/ou trop happy end.
C'est dommage, car le reste de la série est un mélange d'action et d'émotion parfaitement géré.
Des révélations et de nouvelles questions à foison. La mantrisse, si nous en apprenons énormément plus à son sujet reste ainsi vraiment hors de notre compréhension. Les dernières phrases du dernier album nous font comprendre que plus est à venir dans la série/cycle suivant. Leo a déjà préparé la suite !
Voilà, ce ''cycle'' se termine dans un déchaînement d'évènements tous plus intrigants les uns que les autres.
C'est la première fois peut-être que je lis une série qui se termine avec plus de questions que de réponses !
A découvrir si ce n'est déjà fait !
Il s’agit d’un conte qu’Andersen a écrit en 1847. Celui-ci a été remis en image grâce au format de la bd par un auteur également danois pas très connu dans nos contrées. Cela relate l’histoire d’une mère prête à tous les sacrifices qui affronte la Mort en personne pour tenter de sauver son fils gravement malade. Le graphisme un peu novateur est somptueux. Les cases sont d’une réelle beauté.
Cette mère va subir une série d’épreuve avant de pouvoir arriver sur la terre de la Mort qui recueille toutes les vies pour les replanter dans un monde inconnu.
La conclusion de l’histoire de cette mère courageuse est tout aussi surprenante et très réussie. C’est un one shot qui se lit cependant très (trop ?) vite et qui au final pourra apparaître comme étant très « creux ». Cependant, c’est un beau conte intelligent mêlant une réflexion sur la vie et la mort. Cette brièveté cache en fait une richesse de ce récit. L’auteur nous livre une bd de 64 pages alors que le texte original était seulement de 5 pages. Plus encore, Peter Madsen a habilement su conserver le ton d’Andersen.
Beaucoup d’émotion dans cette hymne à l’amour. Je ne vous cacherai pas qu’il s’agit d’un conte assez triste avec une atmosphère sombre et glaciale à l’image de l’hiver des premières pages… Mais que c’est beau ! L’émotion va au plus profond de nos sentiments car elle évoque aussi bien la perte d’un être cher que la confrontation de chacun avec la mort.
Note Dessin : 4.5/5 – Note Scénario : 4.5/5 – Note Globale : 4.5/5
Ca faisait un moment que j'entendais le nom de Civil War. Et puis ils sont sortis ! 3 albums dans la collection Marvel Deluxe. Un Bouleversement dans l'univers Marvel racontés et vus par différents super héros. Et ils tous sont là ou presque ! Spiderman, Captain America, Iron Man, Thor, Les 4 Fantastiques, Namor...
Un gros casting ; Une grosse histoire ; Une superbe réalisation. Il faut vite se l'offrir ou se le faire offrir.
Ce superbe album est le fruit du travail d'Alcante, à qui l'on doit Pandora Box et de Fanny Montgermont, qui m'avait fait forte impression déjà, avec son diptyque Elle.
Littéralement happé par cette histoire de paternité tardive sur fond de maladie, j'ai été plus qu'ému à la fin de l'album, aussi ému qu'après Le Journal de mon père de Taniguchi ce qui n'est pas peu dire!
Cette chronique douce-amère, qui s'étend sur près de 80 pages, est bouleversante, touchante et je gage qu'elle plaira aussi bien aux hommes qu'aux femmes.
Le dessin de Fanny Montgermont est superbe (et je ne sais pas si cela est dû aux couleurs employées, mais je trouve qu'elle se rapproche du style de Lepage)
Malgré le sujet douloureux qui y est traité, ce one shot est une véritable respiration, une bouffée d'air dans la production actuelle.
Je l'ai acheté ce matin, et ne cesse de contempler les planches de Fanny Montgermont, planches parfois muettes voire peu bavardes mais qui dégagent quelque chose d'émouvant.
Encore une réussite pour la prestigieuse collection "Aire Libre" de Dupuis.
Cela faisait longtemps qu'une bd ne m'avait pas autant bouleversé.
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De Cape et de Crocs
Bonjour Série culte… pourquoi un tel choix ? Dans un premier temps c’est ce site internet « BDthéque » qui m’a fait découvrir cette série, je l’ai donc achetée en toute confiance, sachant que les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Mais franchement je ne suis vraiment pas déçu. Et après l’avoir dévorée, je commence à la relire, donc « Oui Culte ! ». Et bien je dois dire, que l’histoire est rondement bien menée avec des personnages attachants et hauts en couleurs. L’aventure de deux comparses, prêts à défendre la veuve et l’orphelin (c’est une image). En gros, ils commencent leurs aventures en aidant un p’tit vieux, (sénile on peut le dire de toute façon c’est son nom « Cénile ») Vous allez dévorer les tomes à vitesse grand V, car l’auteur arrive à vous plonger dans cette histoire, pleine de rebondissement, parfois cocasse, attachante, envoûtante, par l’ensemble des protagonistes. Je dois dire que des fois, ils n’ont pas de chance non plus (les pauvres, l’auteur les maltraite quand même). Les dessins restent en adéquation avec les dialogues, c’est simple des joutes verbales et des vagues vocales qui plairont ou non, personnellement j’adore et j’en redemande. Quelques jeux de mots qui passeront inaperçus aux yeux d’un jeune public. Merci de m’avoir fait découvrir cette série. Techniquement rien à dire, les traits sont net, les détails sont là, les décors aussi, l’ambiance est bien mise en scène, effets de lumière et d’ombre, de mouvement, c’est nickel. En voilà une de BD « qu’elle est bien pour qu’on la lise ». N'do
Okko
Bonjour. C’est simple, j’ai dévoré les tomes actuellement sortis, soit jusqu’au T4. Les dessins sont somptueux, les décors également. Vous trouverez dans cette BD une histoire très prenante (cela reste mon avis). J’ai vraiment aimé le scénario et la manière dont l’auteur veut nous emmener là où il le souhaite. L’histoire de Petit Carpe n’est pas celui d’un conte de fée qui se termine avec « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ». Cette BD est vraiment destinée à un public adulte averti. Le monde des ronins, « samouraïs sans maitre », est vraiment très intéressant par la liberté des personnages tout en respectant quand il le souhaite les us et coutumes qui leur sont propres; libres sans l’être, en somme. Nous sommes vraiment plongés dans l'univers des samouraïs ronins avec cette série. Je n'ai qu'une hâte, c'est d'avoir la suite des cycles. Les personnages sont charismatiques et attachants. Que du bonheur. Vraiment une BD à avoir dans sa bibliothèque, à lire et à relire. Tout simplement énorme. N'do
Prométhée
Une BD qui propose une autre alternative au mainstream, loin de la facilité des BDs populos genre Empire USA ou le Scorpion. Ce que propose Prométhée, c'est un jeu, un puzzle complexe, sans vulgariser outre mesure, ne faisant pas l'impasse sur certaines explications un peu denses, où chaque pièce se met en place lentement, avec efficacité. Certains s'ennuieront peut-être, qu'ils restent sur les BDs faciles d'accès citées plus haut, où on se prend pas la tête. Ici, oui, on se la prend, et bien ! Concernant le dessin, le comparer à un manga ne me paraît personnellement pas très pertinent, Bec s'inscrit dans la lignée d'un Gillon, d'un Hitch, en tout cas dans l'aspect réaliste, ne cherchant pas le mouvement, mais la force de la pose et la force d'un visage. On peut ne pas aimer, mais enfin on est tellement au-dessus du niveau moyen graphique de la BD actuelle, qu'il serait vraiment dommage de le bouder.
Blacksad
Si je devais commencer par la fin de mon avis, je vous dirais "Blacksad, j'adore ! Je suis fan !". Mais voilà, ce n'est pas aussi facile... :) Alors, commençons par le début (oui ça paraît logique :)). J'ai découvert cette BD il y a à peu près deux ans, au début il était hors de question que je l'achète et encore moins que je la lise. Non pas que je n'apprécie pas le genre (polar), non pas que j'avais trop de série du même genre (je n'avais pas encore débuté ma collection de polar), tout simplement je ne supporte pas trop les dessins où les animaux prennent la place des humains. Ce style me rebute, voir même me fait peur... Pourtant dans ma recherche mensuelle de BD pour ma collection je passais souvent devant sans céder à la tentation d'essayer... Au bout de deux ans, mon beau frère (qui possède une bien belle collection de BD), pendant une discussion sur le thème "Qu'elle BD possèdes tu?" me montre ces albums de Blacksad, il me montre ces figurines, et là je dois dire que les figurines sont réussies et même je les apprécie. De là je me dis pourquoi ne pas feuilleter quelques pages, et là c'est la claque, la vague qui déferle sur moi! Jamais je n'aurais pensé être conquis par ce type de représentation et pourtant là c'est totalement le cas. Après cette étape, je m'achète le premier album et je suis sous le coup de ce polar (tellement que le lendemain, madame m'achète les deux autres tomes :)). Comment cela était-il possible ? Tout simplement, les personnages sont choisis avec grand soin, ils collent aux personnages humains qu'ils représentent. Les couleurs sont magnifiques, parfaitement dans le ton du polar et de l'histoire. C'est simple pour moi les trois albums méritent d'un point de vue graphique un 5/5. Pour ce qui est de l'histoire, elle est bonne, mais inégale (malheureusement). Le premier tome se dévore très vite, l'intrigue est très (trop rapide), mais elle a le mérite de présenter le personnage et les seconds rôles, c'est pour moi une introduction à Blacksad. Le deuxième tome est quasiment parfait, l'intrigue et très bonne, les couleurs superbes, on croirait voir une chronique sur l'affrontement de deux clans aux États-Unis. Le troisième tome est bon, l'intrigue un peu différente, moins d'action, mais je l'ai apprécié lui aussi. Pour ma part Blacksad est série culte aussi bien dans le genre polar, que dans le genre où les animaux prennent la place des humains. J'espère sincèrement que le tome 4 sera encore meilleur, car là je suis devenu accroc, qui l'aurait cru (surtout pas moi). Un coup de coeur et un achat que je conseille, pour les dessins et pour ceux qui aiment les polars. :)
Les Maîtres de l'Orge
L’histoire d’une saga familiale tout au long du XIX ème et XXème siècle sur les propriétaires d’une brasserie. Chaque album s'attaque à une période dans le temps (de 1854 à 1997) à travers le destin d'un personnage de la famille des Steenfort. C'est signé par celui que je considère comme l'un des meilleurs scénaristes de la bande dessinée à savoir Van Hamme qui excelle dans son art de conter le destin de cette famille. C'est passionnant de bout en bout ! L’approche de prendre un personnage de la famille Steenfort à une époque donnée est une bonne idée qui contribue à la richesse de cette série très hétérogène. En général, il s'écoule 25 ans entre chaque épisode, ce qui n'empêche pas certains personnages d'apparaître dans plusieurs tomes d'affilée. Une belle fresque mêlant amour, argent et trahison tout en foisonnant de détails historiques intéressants (la lutte sociale, les progrès technologiques, la montée du nazisme…). Le dernier volume, Les Steenfort, est un recueil d'histoires courtes qui font la lumière sur différents événements se produisant entre chacun des autres tomes. Cette oeuvre se concentre sur la psychologie des personnages plutôt que sur l'action pure et dure. Il y a également un arrière fond historique assez intéressant pour comprendre les évolutions de notre monde occidental. On part de la création d’une brasserie en Belgique à la fin du XIXème siècle avec une méthode artisanal du brassage de la bière pour aboutir à une multinationale ayant son siège aux Etats-Unis à l’aube de l’an 2000. C’est un véritable grand moment de bd grâce à un scénario soutenu et un graphisme sans faute! Note Dessin : 4.5/5 – Note Scénario : 4.5/5 – Note Globale : 4.5/5
La Légende des nuées écarlates
Bafff !!! Oui ça cogne dur ! Sauf que la claque qu'on se prend est due au concentré de talent que nous réserve Saverio Tenuta dans sa série "La Légende des nuées écarlates". C'est beau tout d'abord ! Rien que les couvertures des 2 tomes parus sont déjà sublimes et plantent d'emblée le décor de ce qui nous attend. Et la suite est du même tenant. Même si le dessin est parfois inégal et que quelques imprécisions peuvent titiller la pupille de certains sourcilleux, l'ensemble l'emporte sur le détail, et capte toute notre attention. La couleur quant à elle est merveilleusement utilisée, avec une mention spéciale pour la gestion du rouge et du noir (mais avec un titre de série tel que celui-ci, le contraire eut été dommage !). Enfin, je trouve la composition des planches, leur découpage très efficaces, et totalement au service de l'histoire, notamment lors des scènes d'action. Côté scénario, le titre de la série donne le ton, et le récit légendaire, très proche du conte s'impose. A partir de cette trame Saverio Tenuta, en bon marionnettiste, s'amuse à tirer les fils de son histoire. On se laisse alors bercer par cette histoire asiatique fantastico-médiévale qui nous conte le destin tragique d'un ronin amnésique. Rien de bien nouveau, je vous l'accorde, de ce côté là, mais les personnages qui vont composer notre canevas sont solides et attachants, et l'univers qu'ils habitent cohérent. Tout se tient, et les réponses aux questions égrenées dans le premier tome commencent doucement à germer avec ce second opus et nous tenir encore plus en haleine ! ***additif après lecture des 2 derniers tomes*** Ma note reste inchangée et mon impression générale toujours aussi bonne. Cette série est vraiment à classer parmi mes série culte, même si le dernier tome n'apporte pas énormément à l'ensemble. Il reste toujours aussi magnifique graphiquement, mais au niveau de l'intrigue me fait plus penser à un épilogue. Une série magnifique, pour peu que la couleur sang ne vous soit pas trop rébarbative.
Aldébaran
Cette série est indéniablement culte dans l'histoire de la bande dessinée. C'est l'une des premières à m'avoir véritablement passionné et fait voyager dans des terres inconnues mais pourtant si proches de nous. Leo réussit avec cette série à nous dépeindre un univers complexe tant géographiquement que politiquement mais parfaitement accessible. Dans les premières pages du premier album auquel certains reprocheront une certaine lenteur, Leo réussit en fait à nous immerger dans cet univers en quelques pages bien senties et une action rapidement présente, il nous emporte sur cette planète avec une aisance déconcertante. Pourtant, si notre curiosité première est rassasiée, la porte est grande ouverte vers le mystère et l'inconnu. On sent que cette planète dispose de ressources énormes pour nous surprendre et nous émerveiller. Leo, n'hésite pas à sortir des terrains battus en mélangeant habilement passion et violence dans leur extrémisme. Exemple rapidement accessible dans le premier tome : ce qui arrive au village et par là même à Marc et Kim est sans concession. Tout au long des 5 albums, Leo joue habilement avec les personnages, en faisant intervenir de nouveaux à point nommé afin de relancer l'action, en faisant disparaître sans que l'on s'en aperçoive pour les relancer dans l'action avec justesse. Tous les personnages ont une personnalité forte et prenante. Les personnages sont tous parfaitement reconnaissables avec de vraies tronches. Le trait de Leo est loin d'être uniforme. Malgré tous les groupes en présence, malgré la complexité du monde, malgré les chassés-croisés incessants, la lecture reste toujours fluide et plaisante. On saute d'une action à l'autre sans frémir. Leo a un talent pur pour découper son histoire et mettre tout cela en image. Un story-board proche, à mon avis, de la perfection. Le scénario aux multiples rebondissements ne nous laisse pas le temps de respirer. Le background est lui aussi sympathique. Les personnages humains que nous croisons sont en fait les rescapés apparents d'une expédition terrestre d'exploration datant de plus d'un siècle ! Depuis, livrés à eux-mêmes, sans technologie ou si peu de reliquat, ils survivent dans un curieux mélange d'inculture et de croyances lointaines et de modernisme décalé. La politique en place, dictatoriale, oblige les habitants de la planète à travailler et à aller de l'avant afin de ne pas attendre inutilement une éventuelle mission de sauvetage. Le contraste entre les habitudes du village de Marc et la rudesse de la religion donne un joyeux rendu. Ceci est magnifiquement mis en image avec une couleur directe superbe. La faune et la flore prennent vie devant nos yeux ébahis de manière créative, innovante, surtout à l'époque de la parution de cette série. Pour autant, la relecture de cet album me montre qu'il n'a pas vieilli et qu'il reste dans le top des BDs d'anticipation de ce point de vue. Car Leo ne cherche pas à nous embarquer dans un monde trop extrême où nos repères seraient dénaturés. Non, il réinvente habilement ce que nous connaissons dans un esprit tout à fait crédible. Seul défaut, le dessin est trop statique. Ce qui est surprenant car je dirais qu'il ne manque pourtant pas de vie. En effet, Leo, utilise des poses inhabituelles afin de suggérer le mouvement. A la lecture du tome 5 on peut se demander : fin de série ou fin de cycle ? Lorsque je l'ai lu il y a de nombreuses années, la première solution était la bonne, puisque Bételgeuse n'était pas encore publiée. Aujourd'hui cela est moins vrai et je comprends mieux la fin de cette série. Cette fin d'ailleurs qui est un poil décevante puisque peut-être trop rapide et/ou trop happy end. C'est dommage, car le reste de la série est un mélange d'action et d'émotion parfaitement géré. Des révélations et de nouvelles questions à foison. La mantrisse, si nous en apprenons énormément plus à son sujet reste ainsi vraiment hors de notre compréhension. Les dernières phrases du dernier album nous font comprendre que plus est à venir dans la série/cycle suivant. Leo a déjà préparé la suite ! Voilà, ce ''cycle'' se termine dans un déchaînement d'évènements tous plus intrigants les uns que les autres. C'est la première fois peut-être que je lis une série qui se termine avec plus de questions que de réponses ! A découvrir si ce n'est déjà fait !
L'Histoire d'une mère
Il s’agit d’un conte qu’Andersen a écrit en 1847. Celui-ci a été remis en image grâce au format de la bd par un auteur également danois pas très connu dans nos contrées. Cela relate l’histoire d’une mère prête à tous les sacrifices qui affronte la Mort en personne pour tenter de sauver son fils gravement malade. Le graphisme un peu novateur est somptueux. Les cases sont d’une réelle beauté. Cette mère va subir une série d’épreuve avant de pouvoir arriver sur la terre de la Mort qui recueille toutes les vies pour les replanter dans un monde inconnu. La conclusion de l’histoire de cette mère courageuse est tout aussi surprenante et très réussie. C’est un one shot qui se lit cependant très (trop ?) vite et qui au final pourra apparaître comme étant très « creux ». Cependant, c’est un beau conte intelligent mêlant une réflexion sur la vie et la mort. Cette brièveté cache en fait une richesse de ce récit. L’auteur nous livre une bd de 64 pages alors que le texte original était seulement de 5 pages. Plus encore, Peter Madsen a habilement su conserver le ton d’Andersen. Beaucoup d’émotion dans cette hymne à l’amour. Je ne vous cacherai pas qu’il s’agit d’un conte assez triste avec une atmosphère sombre et glaciale à l’image de l’hiver des premières pages… Mais que c’est beau ! L’émotion va au plus profond de nos sentiments car elle évoque aussi bien la perte d’un être cher que la confrontation de chacun avec la mort. Note Dessin : 4.5/5 – Note Scénario : 4.5/5 – Note Globale : 4.5/5
Civil War
Ca faisait un moment que j'entendais le nom de Civil War. Et puis ils sont sortis ! 3 albums dans la collection Marvel Deluxe. Un Bouleversement dans l'univers Marvel racontés et vus par différents super héros. Et ils tous sont là ou presque ! Spiderman, Captain America, Iron Man, Thor, Les 4 Fantastiques, Namor... Un gros casting ; Une grosse histoire ; Une superbe réalisation. Il faut vite se l'offrir ou se le faire offrir.
Quelques Jours Ensemble
Ce superbe album est le fruit du travail d'Alcante, à qui l'on doit Pandora Box et de Fanny Montgermont, qui m'avait fait forte impression déjà, avec son diptyque Elle. Littéralement happé par cette histoire de paternité tardive sur fond de maladie, j'ai été plus qu'ému à la fin de l'album, aussi ému qu'après Le Journal de mon père de Taniguchi ce qui n'est pas peu dire! Cette chronique douce-amère, qui s'étend sur près de 80 pages, est bouleversante, touchante et je gage qu'elle plaira aussi bien aux hommes qu'aux femmes. Le dessin de Fanny Montgermont est superbe (et je ne sais pas si cela est dû aux couleurs employées, mais je trouve qu'elle se rapproche du style de Lepage) Malgré le sujet douloureux qui y est traité, ce one shot est une véritable respiration, une bouffée d'air dans la production actuelle. Je l'ai acheté ce matin, et ne cesse de contempler les planches de Fanny Montgermont, planches parfois muettes voire peu bavardes mais qui dégagent quelque chose d'émouvant. Encore une réussite pour la prestigieuse collection "Aire Libre" de Dupuis. Cela faisait longtemps qu'une bd ne m'avait pas autant bouleversé. Achetez ce livre, empruntez-le, volez-le, mais lisez ce chef-d'oeuvre !