Les derniers avis (7594 avis)

Par Delph
Note: 5/5
Couverture de la série Prométhée
Prométhée

Qu'ajouter de plus aux louanges déjà faites ici ? Je suis à la base une fana de ce genre d'histoires, même les pires daubes SF/catastrophe de M6 j'arrive à me passionner pour, alors quand en plus il y a la classe de Christophe Bec, je suis aux anges et je me suis même décidée à prendre ma plus belle plume. Alors évidemment certains diront que ce n'est qu'une introduction et qu'il faudra attendre la suite. Eh bien non, moi j'ai décidé de ne pas bouder mon plaisir. Selon moi une des meilleures Bd de l'année ! Bon, en même temps, j'ai pas tout lu...

30/11/2008 (modifier)
Couverture de la série L'Art Invisible
L'Art Invisible

Certes l'art invisible demande un minimum de concentration pour rentrer dedans, certes certaines personnes ne prendront forcément aucun plaisir à lire cette ovni de 250 pages; Car l’art invisible n’est pas vraiment une Bande-dessiné, c’est un essai sur la bande-dessiné écrit sous forme de bande-dessiné. Dis comme ça, ça ne donne pas forcément envie, et pourtant il serait tellement dommage de passer à coté de cette mine d’information sur ce qui défini la bande dessiné. Unique, passionnant, ludique, essentiel. Indispensable.

30/11/2008 (modifier)
Par Chéreau
Note: 5/5
Couverture de la série Valérian
Valérian

Je serai partial : je crois que je suis tombé amoureux de Laureline, la ravissante et caractérielle compagne de Valérian, aussi énergique et spontanée que lui est flegmatique et aquoiboniste. J'adore cette série de SF qui se lit et se relit avec toujours le même plaisir et qui a influencé toute une génération de dessinateurs et de cinéastes. Chaque album est un conte qui nous entraîne sur une planète nouvelle, dans un foisonnement de races étranges, de civilisations brillantes et décadentes, où la simple evidence des problèmes sociaux éternels finit toujours par fissurer les beaux édifices des puissants du moment. Entraîné par une Laureline aux emportements de pasionaria, le fonctionnaire spatial Valérian se range malgré tout du côté des petits, des exploités, de ceux qui voudraient que les mégalomanes paranoïaques de toute la galaxie les laissent enfin tranquilles. Mes albums préférés : les Oiseaux du Maître, les Guerriers de l'équinoxe, Métro Châtelet-Direction Cassiopée suivi de Brooklyn Station-Terminus Cosmos. La série faiblit un peu mais garde tout son charme sur les derniers opus.

09/03/2007 (MAJ le 29/11/2008) (modifier)
Par hevydevy
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Astonishing X-Men
Astonishing X-Men

Bon, ce n’est pas une nouveauté (2008 pour cette compilation, et 2004 pour la première publication), mais la nomination de Whedon aux Eisner Awards 2008 dans la catégorie Best Writer (pour Astonishing X-men justement et Buffy saison 8 ) m’a donné envie de relire cette BD que j’avais déjà trouvée excellente la première fois. Ce pavé de près de 300 pages publié dans la collection Deluxe Marvel, est un très bel album, même s'il perd quelque peu de sa superbe en traversant l'atlantique. C’est sur le nom de l’auteur que je me suis penché sur l'objet car cela fait bien longtemps que j’avais abandonné les séries X. Curieusement ce qui frappe au bout de quelques pages, c’est que l’on a pas forcément besoin d’être resté un X-Menophile acharné pour entrer dans l’histoire puisqu’on a l’impression d’être revenu au temps du run mythique de Claremont et Byrne (ceux qui ont connu la publication de ces histoires via Special Strange ne seront pas dépaysés puisqu’on ne retrouve pas de perso postérieurs à cette époque). Ce run a sûrement aussi marqué Whedon, puisqu’il va se débrouiller pour ressusciter un personnage emblématique de cette équipe (je n’en dit pas plus pour ne pas spoiler la lecture) et multiplier les références s'y rapportant (une attaque de sentinelle très "days of future past"). Ce recueil compile les 12 premiers numéros de cette série (c’est à dire les 2 premiers arcs de l’auteur : "Gifted" et "dangerous", jeu de mot savoureux pour ce deuxième titre au vu du contenu de l'arc), traduite une première fois en France en kiosque dans la série du même nom (y compris la suite que je ne connais pas encore, préférant attendre la publication du deuxième volume "deluxe"). Le lecteur est (ré)introduit dans l’univers X par l’intermédiaire du personnage de Kitty Pride revenant à l’école du professeur Xavier (recrue introduite justement pendant le run Claremont/Byrne). L’immersion dans l’âge d’or des X-Men est complétée dans le premier chapitre par le retour à des costumes plus classiques. Les dessins sont assurés par John Cassaday et la mise en couleur est de Laura Martin. Le style très réaliste de Cassaday (pour un comics de super héros) permet d’appréhender cette bande dessinée avec un regard adulte, et la mise en page très sobre et très claire (on comprend tout ce qui se passe pendant les combats), facilite grandement l’immersion dans un récit qui traite souvent ses différentes intrigues et sous intrigues en parallèle. Le fil rouge de la première moitié de l’histoire (6 premiers numéros, idée qui sera utilisée entre autres dans le film X-Men 3), est associé à la découverte d’un « vaccin » anti mutation et les conséquences de cette découverte pour nos héros (l’utilisera ? l’utilisera pas ?). Dans la deuxième partie, ces X-Men seront confrontés à un "ennemi intime" ainsi qu’à une super sentinelle. Le suspense final finira de raviver nos souvenirs émus, par un clin d'oeil à la saga du Dark Phénix (toujours de Claremont et Byrne). L’histoire est captivante de bout en bout y compris au sein de chaque épisode. La Whedon touch est au rendez-vous : mélange très équilibré de drame et d’humour, répliques savoureuses (probablement le meilleur dialoguiste du moment, tout média confondu) et frissons dans le dos assurés. Probablement une des toutes meilleures sagas des mutants rois de la Marvel, et j’attends donc avec impatience et confiance la prochaine fournée d’astonishing X-Men !

29/11/2008 (modifier)
Par Seb94
Note: 5/5
Couverture de la série La Nef des fous
La Nef des fous

Je vais faire court, car je pense que tout a déjà été dit sur cette série géniale, je viens juste pour lui donner un 5/5 amplement mérité. L'originalité de l'histoire, la brochette de personnages croustillants, l'humour toujours présent, les nombreux clins d'oeil, la qualité du dessin... Tout cela est parfaitement maîtrisé et nous fait vivre une aventure savoureuse. Culte ! Le mot n'est pas galvaudé.

29/11/2008 (modifier)
Par maestro57
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Gaston Lagaffe
Gaston Lagaffe

Ah Gaston mon héros ! Petit, je rigolais aux éclats des gaffes et bêtises de cet hurluberlu. Grand j'envie sa naïveté et sa nonchalance au travail, malheureusement je ne pense pas que cela soit possible :) Niveau graphique ce n'est pas la meilleure des BD, mais les personnages et les décors collent superbement aux gags. L'histoire de Gaston, composée de gags successifs est poilante, il donnerait presque envie de refaire les même gaffes au travail ou à la maison (on va éviter les explosions). Mettre 5/5 à une BD humoristique n'est pas évident, pourtant Gaston le mérite, ce héros de Franquin me fait rire depuis tant d'années que je ne pouvais en faire autrement. Je suis fan :) C'est une des seules BD comique et aussi longue qui ne m'ait jamais déçu. Achat que je conseille, mais pas dans l'édition actuelle, à laquelle je n'accroche pas.

28/11/2008 (modifier)
Par fonch001
Note: 5/5
Couverture de la série Ah! My Goddess
Ah! My Goddess

Une série culte ! Les premiers tomes sont un peu brouillons, surtout au niveau du graphisme mais le style s'améliore rapidement pour devenir très bon. Un manga qui défie le temps, rares sont les titres (manga) toujours présents après 20 ans. Cela démontre le pouvoir d'attachement des personnages et de l'histoire. Les motards romantiques seront aux ANGES (^_^). A noter la longueur très inégale des différents tomes (tantôt 130 pages, tantôt 230 !).

21/03/2006 (MAJ le 28/11/2008) (modifier)
Par Pasukare
Note: 5/5
Couverture de la série Buddy Longway
Buddy Longway

Buddy Longway, c'est un peu le Thorgal du Far West, les extra-terrestres, les dieux nordiques et les superpouvoirs en moins. Buddy est fort et loyal, il essaie de vivre loin de la folie des hommes avec sa femme Chinook et ses deux enfants et il est clairement du côté des opprimés et souvent victime des manigances des visages pâles sans scrupule, il est également peu enclin à se mettre au diapason de la "civilisation" ou ce qui est considéré comme tel mais il y est sans cesse confronté et s'en sort à chaque fois avec honneur et grandeur d'âme. L'histoire se passe à la fin du XIXème siècle, Buddy est arrivé d'Irlande avec ses parents en 1840 et on assiste au fil des épisodes au resserrage d'étau par les colons autour des indiens, au dilemme de ces tribus obligées de choisir entre la rébellion et la mise en réserve. On n'est pas vraiment dans la "traditionnelle" BD de cow-boys et d'indiens (pour ce que j'en sais), c'est plus des histoires de trappeur face aux forces de la nature, d'indiens plus ou moins dépassés par le déferlement de violence gratuite des blancs qui les envahissent, et de petitesse de l'homme face aux éléments. Derib, comme dans Yakari ou Celui qui est né deux fois, fait passer ici un message de tolérance et d'amour de la nature très fort. Dès le deuxième tome, le trait du dessin devient vraiment beau, on n'est pas dans du dessin à couper le souffle mais on a vraiment une sensation de facilité, c'est simple, sans fioriture et sans défaut majeur. Les paysages sont splendides, les chevaux magnifiques et les personnages sont vrais, dans le sens où Derib n'a pas cherché à faire de ses héros des perfections de la nature, mais des gens avec des qualités et des défauts, comme dans la vraie vie. De plus, ce sont des personnages qui vieillissent au fil des épisodes, on en voit naître, grandir et mourir, d'autre passent et reviennent des années plus tard usés par les années. C'est une série vivante. Pour ce qui est de la colorisation, c'est un peu vieillot pour ce qui est des premiers tomes (qui datent quand même des années 70 / 80 et pour le coup, certains sont déjà révélateurs du potentiel qui va se développer plus tard) mais à partir de 2002 et du tome 17 "Regarde au dessus des nuages", on voit bien qu'on est passé à une autre technique et là, je n'ai plus aucun reproche à faire.

28/11/2008 (modifier)
Par Erik
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série S.O.S. Bonheur
S.O.S. Bonheur

Une BD atypique véritablement « culte » pour moi par mon scénariste préféré Van Hamm lorsqu’il était au meilleur de sa forme (quel savoir-faire narratif !). C’est l’une de toutes premières bd adulte que j’ai pu lire en son temps et qui m’a véritablement marqué. Il y a incontestablement quelque chose d’affectif lié à cette trilogie. Ma fidélité pour les séries de Van Hamm ne s’est jamais démentie par la suite. Je pense qu’il a été celui qui a révolutionné le genre en faisant simplement évolué la bd à un autre niveau moins naïf que celle des productions d’antan. Les thèmes exploités ainsi que le scénario sont d’une réelle maîtrise. C’est une série qui apporte une réflexion sur les dérives de la société et du capitalisme. Nous avons ici un Etat-Providence qui veille sur le bonheur de chacun de tous. Des emplois bien payés permettent aux qualifiés d’éviter les nombreuses manifestations provoquées par le chômage. Les soins de santé sont gratuits pour tous, de la simple pilule contre le mal de tête à la chirurgie la plus complexe. Des vacances minutieusement organisées et distribuées tout au long de l’année empêchent les embouteillages monstres de juillet et les dizaines de morts causées chaque année par les carambolages. Bref, c’est un bonheur officiel et programmé dans une société idéale. Cependant, le rêve d’une telle société peut très vite se transformer en cauchemar pour peu qu’on se rebelle contre l’ordre établi… En effet, le scénario démolit tous les idéaux qui font de l’Etat un distributeur de bonheur. Le final (tome 3) où tout se regroupe est époustouflant. Nous avons là une chronique sociale d’anticipation plutôt effrayante. C’est un classique devenu culte qui reste toujours d’actualité malgré le temps qui passe. Je l'ai relu récemment et je peux certifier que cela n'a pas vieilli d'un pouce ! Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 5/5 – Note Globale : 4.5/5

14/02/2007 (MAJ le 27/11/2008) (modifier)
Par Erik
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série L'Etoile du Désert
L'Etoile du Désert

Nous avons droit à un western très original au scénario de Desberg et au graphisme soigné de Marini. Cette association semble encore une fois très efficace pour notre plus grand bonheur ! Cette bd commence de manière un peu sordide par un double meurtre d’une cruauté sans nom. A noter également qu’il y a une sévère contradiction quant à l’emplacement de la maison où auront lieu ces crimes. Dans un plan, la maison semble isolée en pleine campagne. Puis dans l’autre, elle se situe dans une rue bien fréquentée. Un lecteur averti et soucieux du détail ne pourra être que dérouté. Qu’importe après tout cette faute géographique sans gravité car l’ensemble demeure d’un très bon acabit avec une intrigue qui nous passionne véritablement. La quête du personnage central dans son enquête est très intéressante car il souhaite à tout prix connaître les raisons du meurtre de son épouse et de sa fille. Il se met à la recherche de la vérité car tout cela le ronge intérieurement. La part du psychologique occupe une place prééminente ce qui renforce la crédibilité de l’œuvre. C’est une bd qui réserve un grand suspense multipliant quelques fois les fausses pistes et une révélation finale digne de ce nom. Le dessin et les couleurs de Marini sont excellents comme à son habitude (voir Le Scorpion des mêmes auteurs). Le fait de présenter cette histoire en diptyque paraît tout à fait adapté. Bref, une BD impeccable sur les deux plans que sont le dessin et le scénario parfaitement maîtrisés. J'ai à la fois les deux volumes et la nouvelle version intégrale de cette BD extraordinaire : une de mes lubies de collectionneur en herbe ! Note Dessin : 4.5/5 – Note Scénario : 4.5/5 – Note Globale : 4.5/5

14/02/2007 (MAJ le 26/11/2008) (modifier)