Les derniers avis (7596 avis)

Par Quentin83
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Gaston Lagaffe
Gaston Lagaffe

A hurler de rire ! Très franchement je crois que mes plus grands fous rires survenus en évoquant des films ou livres sont dus à Gaston Lagaffe ! Impossible de résister aux bévues toujours plus grandes du gaffeur légendaire. N'oublions pas non plus les personnages secondaires ancrés dans la culture populaire : De Mesmaeker et ses contrats, Lontarin et ses sucettes à sous et le duo d'animaux de Lagaffe, composé d'une mouette rieuse dépressive et d'un chat complètement allumé.

11/05/2011 (modifier)
Par Quentin83
Note: 5/5
Couverture de la série Les Tuniques Bleues
Les Tuniques Bleues

Ma série préférée car la première que j'ai lue ! Les cinquante trois albums sont tous ou presque absolument formidables, car regorgeant d'humour, de scènes de guerre et bien souvent de messages contre la guerre. Ajoutez à cela un duo des plus légendaires et des plus comiques et vous obtenez une des meilleures séries pour enfants (mais pas que !) En revanche je modifie mon avis pour exprimer ma déception extrême vis à vis du 55ème tome. Très franchement il s'est fait désirer en sortant plus tard que d'habitude et n'est en fait qu'un mix de "Les bleus en folie" et "Bronco Benny" et se paie de plus le luxe d'une fin bâclée et d'un scénario vraiment pas assez développé. Carton rouge pour le duo sur ce coup là. Sans conteste le moins bon épisode de la saga.

11/05/2011 (modifier)
Par Ro
Note: 5/5
Couverture de la série Dragon Ball
Dragon Ball

Dragon Ball, ça a été pendant toute ma jeunesse les dessins animés avant tout. Dragon Ball quand j'étais au collège puis Dragon Ball Z jusqu'au début de mes études. Ce n'est que parallèlement que j'ai découvert la version manga et j'ai immédiatement accroché. Et alors qu'une vingtaine d'années plus tard on pourrait penser que j'aurais gardé cette passion derrière moi comme un reliquat un peu honteux de ma jeunesse, au contraire je relis régulièrement le manga, avec toujours autant de plaisir. Dragon Ball, c'était avant tout de la déconnade, des combats pour rigoler au début puis un peu plus sérieux par la suite, du SanGoku naïf, gentil et rigolo, ses amis tous plus sympas et délirants les uns que les autres... Et je ne vais pas le cacher, j'adorais aussi ce système de méchants de plus en plus puissants, d'augmentation des pouvoirs de Goku et des autres, bref ce qui a fait de Dragon Ball ce que la série est devenue dans DBZ avec son escalade de puissance et de capacités surhumaines qui rebutent certains lecteurs. Avec des yeux d'adultes, j'y vois un net transfert, je me sentais fort parce que je me voyais bien dans la peau de Goku (il reste mon préféré avec Végéta), je me défoulais dans les combats emplis de cris tels que "Kayayayayayayayayaya !". Et encore maintenant, un KAMEHAMEEEHAAAAAAAA !me fait ressentir une impression de défoulement presque jouissif. J'en souris rien qu'à l'écrire. :) Alors oui, l'essentiel de ces impressions et souvenirs me viennent du dessin animé, mais justement, c'est toute l'ambiance de ce dessin animé que j'ai retrouvée dans les mangas. Et comme pour les dessins animés, j'ai dévoré les mangas avec la même passion et la même frénésie d'en lire plus, toujours plus. En outre, je trouvais plus de maturité et d’intérêt dans le manga. Le rythme et la narration sont bien plus maîtrisés, d'une parfaite efficacité et soutenus par un dessin formidable. La déconnade, le défoulement et tout le reste étaient les mêmes, mais plus à même d'intéresser un adulte que le dessin animé lui-même. J'ai donc finalement craqué : je me suis acheté l'intégrale il y a quelques ans. Je les ai dévorés ! Tous ! Un vrai plaisir ! Je craignais d'avoir vieilli et de trouver ça idiot et brutal mais au final ça me plait toujours autant : excellent ! Et finalement, plusieurs années après cet achat, c'est bien l'une des rares séries que je lis et relis avec toujours autant de passion, et c'est d'ailleurs un virus que j'ai transmis sans difficulté à mon fils à l'occasion de soirées de lecture ensemble.

25/03/2004 (MAJ le 10/05/2011) (modifier)
Par Geoffroy
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Do androids dream of electric sheep?
Do androids dream of electric sheep?

Il en faut du talent pour réussir pareil exercice et adapter avec autant de brio en bande dessinée une œuvre aussi complexe et travaillée. Ce genre de gymnastique est souvent périlleux puisqu’il ne tolère pas d’à peu près si l’on veut rester fidèle à l’esprit original de l’œuvre. Et le défi est de taille lorsque l’on s’attaque à un des pontes de la science fiction, Philip K. Dick, dont nombre des œuvres ont déjà été portées au grand écran sous différents titres (Blade Runner, Total Recall, Planète Hurlante, Minority Report) ou ont tout simplement inspiré d’autres grands succès (The Truman Show, eXistenZ) par quelques uns des plus grands réalisateurs (Ridley Scott, Steven Spielberg, David Cronenberg). Dans ce triptyque, le talentueux Tony Parker, dessinateur sur quelques tomes de la série Warhammer 40,000, s’attaque au scénario et au dessin à l’une des meilleures adaptations qu’il m’ait été donné de lire. « Do androïds dream of electric sheep », qui a inspiré le film Blade Runner, est ici adapté avec une grande intelligence et un profond respect pour l’œuvre originale ce qui devrait réjouir les fans de l’œuvre de Philip K. Dick dont je fais partie. Le fait de vouloir conserver le texte intégral du roman pourra certainement rebuter certains lecteurs mais permet a contrario de renforcer ce qui fait souvent défaut aux adaptations à savoir le background psychologique et l’ambiance du récit, ce qui est primordial dans le cas de cet auteur. On retrouve donc des scènes ponctuées par quelques pensées du héros et quelques textes descriptifs qui favorisent grandement l’immersion dans le récit. L’action se passe dans un futur post apocalyptique ou les hommes ont dû fuir la Terre et coloniser Mars pour échapper aux radiations sévissant sur Terre. Seuls restent les gens catalogués comme « spéciaux » atteints d’une dégénérescence entrainant des déficiences mentales, les réfractaires à l’exode et quelques hommes dont la profession les obligent à rester. C’est le cas de Rick Deckard dont le métier consiste à traquer et à chasser les androïdes qui se sont enfuis et se cachent sur terre parmi les terriens. Car les androïdes sont devenus de plus en plus perfectionnés pour répondre aux besoins humains et sont donc de plus en plus difficiles à différencier. Offrir un androïde à tout terrien migrant sur Mars est même un des moyens utilisé par le gouvernement pour encourager l’exode de la population. Certains androïdes acceptant mal leurs conditions tentent donc de fuir et de se mêler à la population. L’histoire pose aussi quelques bases de réflexion sur le vrai sens de « l’humanité », les différences séparant l’humain de l’androïde ne font que s’amenuiser au fur et à mesure de l’avancée technologique. A partir de quand un androïde peut-il faire preuve d’humanité ? Et à l’inverse qu’est ce qui définit l’humanité chez l’Homme ? Je n’en dis pas plus sur le déroulement de l’histoire mais je ne peux que conseiller à ceux qui apprécient l’univers de P.K. Dick de prolonger l’expérience à travers ses romans. Côté dessin, rien d’exceptionnel, le style est assez sobre et la colorisation très neutre, cela rend même la lecture plus aisée et j’avoue ne pas avoir prêté trop d’attention aux décors au vu de la quantité de texte à ingurgiter. Je ne cache pas que ma lecture a été grandement influencée par le fait que j’apprécie énormément les romans de P.K. Dick et j’attends impatiemment la parution des prochains tomes pour me replonger dans cette atmosphère si particulière à son œuvre. Je ne peux donc que recommander la lecture et l’achat de cette série.

10/05/2011 (modifier)
Par Gaston
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Dragon Ball
Dragon Ball

Dragon Ball a une place spéciale dans mon cœur. C'est le premier manga que j'ai lu et c'était l'une des œuvres cultes durant mon enfance. Je jouais même à Dragon Ball avec mes amis. Que de bons souvenirs..... Je pensais que j'aimerai moins une fois plus grand, et c'était le cas durant un moment, mais une relecture récente m'a fait réaliser que j'aimais autant cette série que durant ma jeunesse. Le scénario semble simple, mais il est en fait riche en humour et en aventure. Toriyama a créé au fil des tomes des personnages absolument remarquables et des méchants charismatiques (à l'exception de Cell que je trouve ennuyeux). Mon préféré est sans contredit Boo qui est à la fois amusant et dangereux. Je dois dire toutefois que je préfère les premiers et derniers tomes qui avaient plus d'humour. Et je n'aime pas trop que la plupart des personnages deviennent des figurants au profit des saiyens.

23/08/2007 (MAJ le 10/05/2011) (modifier)
Couverture de la série Bondage fairies
Bondage fairies

Graphiquement : magnifique ! La scénarisation ? Également très sympa : l'imagination de l'auteur nous emporte dans un monde de sexualité inhumaine, puisque le fait de fées et d'animaux divers. L'auteur en exploite les différentes morphologies pour mettre en scène de nombreux fantasmes (lesbiens, fantaisiphile, SM soft, ... etc.). Par rapport à d'autres critiques, je ne pense pas qu'il y ait lieu de se choquer devant la tendance zoophile, pas plus réaliste ici que dans un Barbaralice de Gotlib où l'héroïne se fait prendre par le chat fou... C'est donc franchement pornographique, mais il s'agit avant tout de fantaisie, où de jolies fées sont soumises (ou conquises d'ailleurs) face aux caprices de rats des champs obsédés, face au dard d'une guêpe, ou encore, se retrouvent victime de leur propre narcissisme - excessif, c'est connu - face à un miroir... Un humour omniprésent couronne le tout sans gâcher le côté excitant de certaines scènes. On sent bien, au final, que les fameuses victimes ne sont pas tant malheureuses de leur sort, ce qui n'a rien à voir avec des BD plus franchement sadiques (je n'ai d'ailleurs pas encore vu de sang dans ce manga). Excellente série !

09/05/2011 (modifier)
Couverture de la série XIII
XIII

Pour moi, une BD mérite le 5/5 cultissime lorsque l'envie de la relire pour la Xième fois peut vous prendre n'importe quand. C'est le cas de la série XIII... Dès la lecture des premiers tomes, je suis devenu accroc...Chacun donne envie d'acquérir le suivant !! L'histoire est en effet passionnante, alambiquée à souhait, parfois même un peu trop, à tel point qu'il me faut retourner dans les tomes précédents pour bien en comprendre les ficelles. C'est ce qui fait aussi le charme de cette BD: comme elle n'est pas "simple", justement, on ne s'en lasse pas. Il est vrai qu'une fois que l'on sait qui est le No I, l'intrigue perd de son intérêt...fort heureusement tardivement ! Le dessin de Vance me plait bien, même si les premiers tomes ont un peu pris de l'âge, et pour cause ! Il est relativement réaliste: cette BD, on y croit ! Les personnages sont captivants, et pas seulement le héros XIII, car chacun a sa part de mystère: La mangouste, Le colonel Amos, le Major Jones... Achat conseillé ? OUI !!! (23)

08/05/2011 (modifier)
Couverture de la série Edika
Edika

Bon, on aime ou on n'aime pas... Si vous cherchez une BD drôle avec un scénar bien ficelé, laissez tomber car il n'y a PAS de scénario !! De ce fait, on peut sans problème lire, relire et rerelire les différentes histoires, tant il est difficile de se rappeler comment elles se terminent (et souvent elles ne se terminent pas !) J'adore les gags d'Edika qui consistent à mettre en scène un jeu de mots à 2 balles (3 suisses habillés en costume traditionnel qui lui livrent un colis, par exemple...). Ses albums font partie de ceux qui arrivent à me faire rire, notamment par certaines répliques-qui-tuent (comme de faire dire à un braqueur de banque "et pas un mot de tout ça aux flics, je préfère que tout ça reste entre nous !"). Rien qu'avec les titres des albums, on sait où on met les pieds: "Destins Yaourts", "Concerto pour omoplates", "Pyjama Blouze"...Les fans de l'humour au 36e degré y trouveront leur compte (du style Kamoulox...) Une petite nuance cependant, une qualité d'album inconstante dans le temps... Pour moi la meilleure période est la période fin 80 - années 90. Les derniers tomes ne sont pas aussi bien (en fait, quasiment depuis la colorisation) : les dessins sont beaucoup moins travaillés et les gags ont déjà été faits... Malgré tout, si on veut bien se vider la tête, ça vaut le coup de se prendre un ptit album ! (10)

07/04/2011 (MAJ le 01/05/2011) (modifier)
Couverture de la série Alamo
Alamo

C'est du très bon !! Alamo, même si vous connaissez la fin, vous serez pris par la lecture de ce tome 1 où le scénariste Dobbs "renouvelle " le mythe. Ici, ce n'est pas davy crockett le héros mais un certain Louis Rose. Héros ? Hum... Faudra peut être attendre le prochain tome pour connaitre le fin mot de cette histoire. L'auteur nous tenant en haleine de bout en bout. Coté graphisme, Pezzi et Perovic y font un très bon boulot. Le lecteur aura l'impression d'être présent en ce jour de mars 1836. Un tome 1 (sur 2) à ne pas manquer !

28/04/2011 (modifier)
Par Jean Jean
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Bimbos vs. chatons tueurs
Bimbos vs. chatons tueurs

Moi, je trouve que c'est une bande dessinée généreuse, ça change de ces tome 1 avec une vague présentation des personnage et la suite au prochain numéro. Là il y a tout ce qu'on peut faire avec des bimbos et des chats et même une scène de catch lesbienne !!! Et j'étais agréablement surpris que les bimbos ne soit pas condamnées à la fin, ce qui est un classique des films d'horreur, au contraire cette fois-ci on met la superficialité sur un piédestal comme une valeur antique présocratique. Le dessin, il y a des hauts et des bas, comme vous ma préférence va vers les scènes de nuit, mais j'aimais bien la baston finale. Pour conclure, je répète c'est mauvais genre, et ça ne DOIT pas plaire à tout le monde.

27/04/2011 (modifier)