Le dessin dans son genre est pas mal, il colle en tout cas superbement à l’ambiance de cette BD. Cette histoire, plutôt étrange, est rythmée par la vie des habitants de ce petit village. Et le moins qu’on puisse dire c’est que ça ne manque pas d’animation dans cette campagne !
L’idée est bonne et le récit bien mené jusqu'à son dénouement. On a envie de connaître le fin mot de l’histoire (mais pourquoi ce village rétrécit-il ?) mais en même temps on n’est pas pressé d’y arriver parce que c’est très plaisant de suivre les querelles de voisinage entre ces campagnards bien caricaturaux – bien plus que dans les émissions de Julien Courbet…
J’ai trouvé le scénario original et j’ai beaucoup aimé ce village qui s’amenuise. C’est sûr qu’on est très loin du chant des stryges et que ça fait bien gentillet à côté, mais j’ai passé un très bon moment.
Ca, c’est un OVNI. Un vrai.
Imaginez un enlumineur fou bourré d’amphétamines et fumeur de je ne sais quelle herbe ; et vous obtiendrez plus ou moins ce que représente cet auteur à mes yeux.
Un véritable délire où l’iconographie médiévale est pastichée dans un ensemble de planches muettes où je me suis rendu compte d’une chose : un bon dessin n’a pas forcément besoin de textuel.
J’ai lu –et surtout vu- une sorte de travail « underground » volontiers outrancier, une suite de tableaux qui ont fait travailler mes zygomatiques ; un magnifique pastiche –hélas- confidentiellement connu dans la BD franco-belge… une sorte de sous-marin ésotérique.
On aime ou on déteste. J’aime. Beaucoup. Car ça m’a surpris.
Les deux auteurs m’ont entraîné dans un voyage médiéval où j’ai rencontré le jeune Messire Guillaume. Un « Messire » pas fort heureux d’ailleurs, car partagé entre le décès de son père, la fugue de sa sœur et le remariage de sa mère… Pas facile, la vie de Guillaume ; mais c’est quelqu’un qui sait ce qu’il veut et sait aussi faire preuve d’imagination…
Joli. Vraiment. Une histoire « simple » sur fond de forêts denses, de rencontres. Un album bien savoureux qui m’a entraîné dans une geste aux belles ambiances.
Bien aimé le graphisme. Mathieu Bonhomme y va d’un trait qui peut paraître assez « simplifié, mais qui –justement de par cette caractéristique- donne une vraie amplitude aux cases, offrant une lecture visuelle autre de par ces dites ambiances différentes des « standards » régulièrement utilisés dans une grosse part de la production actuelle.
Une chouette histoire, de bons développements, un très beau graphisme ; le tout pour un cocktail bien réussi.
« Pampa » est né de la rencontre entre deux auteurs argentins et m’a conté une histoire faite de passions et de violence.
« Pampa », c’est un affrontement entre des hommes, les suites d’une colonisation qui a laissé beaucoup de morts ; le tout « enrobé » dans de vieilles légendes locales.
Déjà le narratif ne laisse pas indifférent car un seul mot peut résumer une case, une action ; mais c’est surtout au niveau du graphisme que ces récits interpellent : une véritable curiosité ! On ne peut pas parler de « trait » réaliste car de trait il n’y a pas. Le dessinateur a « peint des images », et souvent une case recèle à elle seule plus que certains auteurs s’emploient à remplir une grande page. C’est fort. Très fort même.
Une série pas connue, je pense, mais qui montre –superbement- ce qui existe hors de la BD franco-belge et des comics anglo-saxons.
Surprenant. Osée dans sa forme. Une sorte de petit bijou qui bouscule les conventions auxquelles nous sommes habitués.
Curieux qu'un tel album n'ait pas eu un succès plus important.
En effet, il mérite mieux que l'anonymat où il a été relégué depuis un an. Je ne sais pas si la suite sera traduite en France, mais le début vaut le détour. Comme l'a souligné le posteur de la série, cela ressemble à un récit historique ayant pour fond une guerre oubliée en Amérique latine. Mais le fond de l'histoire est une histoire d'amour plutôt bien écrite, avec des personnages complexes, dont la mise en place est vraiment maline.
Ce qui fait aussi le point fort de la série, c'est vraiment son atmosphère, rendue avec beaucoup de talent par Horacio Domingues, dont je ne connaissais pas le travail, mais qui s'inscrit pleinement dans une tradition latine qui compte Guarnido (Blacksad) ou Humberto Ramos (Crimson, Révélations). des références, dont Domingues n'a pas à rougir, tellement son trait est bon, allié à des couleurs pastel très douces, qui rendent cette lecture très agréable.
Note provisoire : 3,5/5.
Cette série est, selon moi, la plus aboutie dans l’univers des stryges (en comparaison des séries Le Clan des chimères et Le Maître de Jeu).
Le premier cycle de six albums est exceptionnel, tant du niveau scénaristique que graphique. Sans trop en dévoiler, le postulat est énigmatique et ambitieux : "et si une forme de vie supérieure contrôlait notre monde, notre pensée, notre raison ?"
Si je trouve le second cycle un peu moins bon, peut-être à cause d’une petite perte de vitesse, il n’en reste pas moins de grande qualité. Il a notamment le mérite d’apporter énormément de réponses aux nombreuses pistes empruntées par les auteurs dans le premier cycle.
La série est incontournable dans le genre action / fantastique, le lecteur ne se lasse pas une seconde, l’action est omniprésente et intelligemment utilisée.
Je conseille vivement l’achat de cette série, le deuxième cycle étant clôturé avec brio (avec qui?)
Super moment de détente.
J'ai lu ces deux tomes d'une traite en me réjouissant de les relire à la sortie du dernier (j'espère) tome de la série. Ca bouge, ça vibre, c'est bourré d'humour et de baston. Ce qui m'a le plus séduit, c'est les univers différents explorés par l'auteur qui se rejoignent presque tous à un moment ou à un autre. C'est consistant, parfois un peu trop violent et manichéen à mon goût, mais bon, on ne peut pas tout avoir et cela fait partie du jeu.
Bref, du très bon délire divertissant !
C’est très sympathique, ce Psychopark.
Ça cause de zanimaux psychologiquement fragilisés, voire complètement barjots et c’est saupoudré d’une romance entre un nabot bigleux transit pour sa belle et une psychologue, bombe anatomique (si si, Frank Cho se fait et nous fait très très plaisir par moment) obsédée par son poids.
Le comique de répétition est il est vrai très présent mais l’auteur parvient à se renouveler. Certes, quelques gags tombent à l’eau et d’autres sont carrément obscurs, mais ça se lit sans déplaisir. J’ai bouffé les 5 premiers tomes d’affilée sans me lasser, ce qui n’est pas mal du tout pour une série de strips...
Oh ça ne vole pas bien haut comme humour, c’est pas transcendant, mais c’est frais, jamais vulgaire (ou si peu).
Et Truman est aussi adorable que les fesses de Brandy sont appétissantes, ce qui ne gâche rien !
Ouais, très sympathique!
J'ai déjà été confronté à la maladie à maintes reprises (c'est d'ailleurs pour ça que je ne me suis pas précipité sur le livre à sa sortie, je cotoyais des sidéens en piteuse santé à l'époque, et retrouver la maladie à travers mes loisirs, c'était pas trop tentant) mais je n'avais jamais eu l'occasion de la voir abordée de cette façon... ça donne un regard nouveau, frais, surprenant, et surtout moins dramatique que ce que j'avais connu jusqu'alors. Ce n'est absolument pas misérabiliste. C'est au contraire une vraie ode à la vie, une sorte de cri d'espoir :)
Graphiquement, malgré la simplicité du trait, je trouve ça très beau, très expressif (en fait, j'ai l'impression que c'est le récit qui sublime un peu tout).
Mon seul regret, c'est que ce livre se lit très vite, enfin, c'est assez relatif, il compte tout de même 190 pages.
Une très belle oeuvre :)
Un truc bien déjanté comme il faut...
Le dessin, sans être merveilleux-merveilleux, est tout à fait acceptable, ça tire un peu beaucoup dans les bons sentiments larmoyants, la fraternité et l'amitié à tout crin, le courage face à l'adversité, la force de ses convictions, et pour pas changer, c'est assez répétitif... cependant, pas question de platitude, surtout dans les combats, où les techniques de baston sont hallucinantes!
Alors, si vous voulez vous payer du bon temps en compagnie d'hurluberlus aussi gentils que costauds, évoluant dans un univers complètement barré, et bien, jetez donc un coup d'oeil à One Piece, ça vaut quand même son pesant de noix de cajou (je les préfère aux cacahuètes!).
C'est taré à souhait, rigolo, sans taper dans la bouffonnade... sérieux s'abstenir!
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Le village qui s'amenuise
Le dessin dans son genre est pas mal, il colle en tout cas superbement à l’ambiance de cette BD. Cette histoire, plutôt étrange, est rythmée par la vie des habitants de ce petit village. Et le moins qu’on puisse dire c’est que ça ne manque pas d’animation dans cette campagne ! L’idée est bonne et le récit bien mené jusqu'à son dénouement. On a envie de connaître le fin mot de l’histoire (mais pourquoi ce village rétrécit-il ?) mais en même temps on n’est pas pressé d’y arriver parce que c’est très plaisant de suivre les querelles de voisinage entre ces campagnards bien caricaturaux – bien plus que dans les émissions de Julien Courbet… J’ai trouvé le scénario original et j’ai beaucoup aimé ce village qui s’amenuise. C’est sûr qu’on est très loin du chant des stryges et que ça fait bien gentillet à côté, mais j’ai passé un très bon moment.
Sine qua non
Ca, c’est un OVNI. Un vrai. Imaginez un enlumineur fou bourré d’amphétamines et fumeur de je ne sais quelle herbe ; et vous obtiendrez plus ou moins ce que représente cet auteur à mes yeux. Un véritable délire où l’iconographie médiévale est pastichée dans un ensemble de planches muettes où je me suis rendu compte d’une chose : un bon dessin n’a pas forcément besoin de textuel. J’ai lu –et surtout vu- une sorte de travail « underground » volontiers outrancier, une suite de tableaux qui ont fait travailler mes zygomatiques ; un magnifique pastiche –hélas- confidentiellement connu dans la BD franco-belge… une sorte de sous-marin ésotérique. On aime ou on déteste. J’aime. Beaucoup. Car ça m’a surpris.
Messire Guillaume
Les deux auteurs m’ont entraîné dans un voyage médiéval où j’ai rencontré le jeune Messire Guillaume. Un « Messire » pas fort heureux d’ailleurs, car partagé entre le décès de son père, la fugue de sa sœur et le remariage de sa mère… Pas facile, la vie de Guillaume ; mais c’est quelqu’un qui sait ce qu’il veut et sait aussi faire preuve d’imagination… Joli. Vraiment. Une histoire « simple » sur fond de forêts denses, de rencontres. Un album bien savoureux qui m’a entraîné dans une geste aux belles ambiances. Bien aimé le graphisme. Mathieu Bonhomme y va d’un trait qui peut paraître assez « simplifié, mais qui –justement de par cette caractéristique- donne une vraie amplitude aux cases, offrant une lecture visuelle autre de par ces dites ambiances différentes des « standards » régulièrement utilisés dans une grosse part de la production actuelle. Une chouette histoire, de bons développements, un très beau graphisme ; le tout pour un cocktail bien réussi.
Pampa
« Pampa » est né de la rencontre entre deux auteurs argentins et m’a conté une histoire faite de passions et de violence. « Pampa », c’est un affrontement entre des hommes, les suites d’une colonisation qui a laissé beaucoup de morts ; le tout « enrobé » dans de vieilles légendes locales. Déjà le narratif ne laisse pas indifférent car un seul mot peut résumer une case, une action ; mais c’est surtout au niveau du graphisme que ces récits interpellent : une véritable curiosité ! On ne peut pas parler de « trait » réaliste car de trait il n’y a pas. Le dessinateur a « peint des images », et souvent une case recèle à elle seule plus que certains auteurs s’emploient à remplir une grande page. C’est fort. Très fort même. Une série pas connue, je pense, mais qui montre –superbement- ce qui existe hors de la BD franco-belge et des comics anglo-saxons. Surprenant. Osée dans sa forme. Une sorte de petit bijou qui bouscule les conventions auxquelles nous sommes habitués.
La Marque du péché
Curieux qu'un tel album n'ait pas eu un succès plus important. En effet, il mérite mieux que l'anonymat où il a été relégué depuis un an. Je ne sais pas si la suite sera traduite en France, mais le début vaut le détour. Comme l'a souligné le posteur de la série, cela ressemble à un récit historique ayant pour fond une guerre oubliée en Amérique latine. Mais le fond de l'histoire est une histoire d'amour plutôt bien écrite, avec des personnages complexes, dont la mise en place est vraiment maline. Ce qui fait aussi le point fort de la série, c'est vraiment son atmosphère, rendue avec beaucoup de talent par Horacio Domingues, dont je ne connaissais pas le travail, mais qui s'inscrit pleinement dans une tradition latine qui compte Guarnido (Blacksad) ou Humberto Ramos (Crimson, Révélations). des références, dont Domingues n'a pas à rougir, tellement son trait est bon, allié à des couleurs pastel très douces, qui rendent cette lecture très agréable. Note provisoire : 3,5/5.
Le Chant des Stryges
Cette série est, selon moi, la plus aboutie dans l’univers des stryges (en comparaison des séries Le Clan des chimères et Le Maître de Jeu). Le premier cycle de six albums est exceptionnel, tant du niveau scénaristique que graphique. Sans trop en dévoiler, le postulat est énigmatique et ambitieux : "et si une forme de vie supérieure contrôlait notre monde, notre pensée, notre raison ?" Si je trouve le second cycle un peu moins bon, peut-être à cause d’une petite perte de vitesse, il n’en reste pas moins de grande qualité. Il a notamment le mérite d’apporter énormément de réponses aux nombreuses pistes empruntées par les auteurs dans le premier cycle. La série est incontournable dans le genre action / fantastique, le lecteur ne se lasse pas une seconde, l’action est omniprésente et intelligemment utilisée. Je conseille vivement l’achat de cette série, le deuxième cycle étant clôturé avec brio (avec qui?)
Mutafukaz
Super moment de détente. J'ai lu ces deux tomes d'une traite en me réjouissant de les relire à la sortie du dernier (j'espère) tome de la série. Ca bouge, ça vibre, c'est bourré d'humour et de baston. Ce qui m'a le plus séduit, c'est les univers différents explorés par l'auteur qui se rejoignent presque tous à un moment ou à un autre. C'est consistant, parfois un peu trop violent et manichéen à mon goût, mais bon, on ne peut pas tout avoir et cela fait partie du jeu. Bref, du très bon délire divertissant !
Psychopark
C’est très sympathique, ce Psychopark. Ça cause de zanimaux psychologiquement fragilisés, voire complètement barjots et c’est saupoudré d’une romance entre un nabot bigleux transit pour sa belle et une psychologue, bombe anatomique (si si, Frank Cho se fait et nous fait très très plaisir par moment) obsédée par son poids. Le comique de répétition est il est vrai très présent mais l’auteur parvient à se renouveler. Certes, quelques gags tombent à l’eau et d’autres sont carrément obscurs, mais ça se lit sans déplaisir. J’ai bouffé les 5 premiers tomes d’affilée sans me lasser, ce qui n’est pas mal du tout pour une série de strips... Oh ça ne vole pas bien haut comme humour, c’est pas transcendant, mais c’est frais, jamais vulgaire (ou si peu). Et Truman est aussi adorable que les fesses de Brandy sont appétissantes, ce qui ne gâche rien ! Ouais, très sympathique!
Pilules bleues
J'ai déjà été confronté à la maladie à maintes reprises (c'est d'ailleurs pour ça que je ne me suis pas précipité sur le livre à sa sortie, je cotoyais des sidéens en piteuse santé à l'époque, et retrouver la maladie à travers mes loisirs, c'était pas trop tentant) mais je n'avais jamais eu l'occasion de la voir abordée de cette façon... ça donne un regard nouveau, frais, surprenant, et surtout moins dramatique que ce que j'avais connu jusqu'alors. Ce n'est absolument pas misérabiliste. C'est au contraire une vraie ode à la vie, une sorte de cri d'espoir :) Graphiquement, malgré la simplicité du trait, je trouve ça très beau, très expressif (en fait, j'ai l'impression que c'est le récit qui sublime un peu tout). Mon seul regret, c'est que ce livre se lit très vite, enfin, c'est assez relatif, il compte tout de même 190 pages. Une très belle oeuvre :)
One Piece
Un truc bien déjanté comme il faut... Le dessin, sans être merveilleux-merveilleux, est tout à fait acceptable, ça tire un peu beaucoup dans les bons sentiments larmoyants, la fraternité et l'amitié à tout crin, le courage face à l'adversité, la force de ses convictions, et pour pas changer, c'est assez répétitif... cependant, pas question de platitude, surtout dans les combats, où les techniques de baston sont hallucinantes! Alors, si vous voulez vous payer du bon temps en compagnie d'hurluberlus aussi gentils que costauds, évoluant dans un univers complètement barré, et bien, jetez donc un coup d'oeil à One Piece, ça vaut quand même son pesant de noix de cajou (je les préfère aux cacahuètes!). C'est taré à souhait, rigolo, sans taper dans la bouffonnade... sérieux s'abstenir!