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Couverture de la série Les 7 vies de l'épervier
Les 7 vies de l'épervier

A lire, à relire et à re-relire... Les 7 vies de l'épervier, où comment le destin d'Ariane de Troïl croise celui des grands de son époque, et accessoirement, celui de son père! Même si le dessin a pris un coup de vieux (surtout la mise en couleurs), Juillard est une vraie bête... je n'aime pas vraiment son style, mais techniquement, il n'a de leçons à recevoir de personne! Et pour ne rien gâcher, il s'améliore constamment. Et Cothias de revisiter librement l'Histoire, tout en nous racontant une triste, mais bien belle histoire, même si parfois, j'ai bien du mal à m'attacher vraiment au personnage d'Ariane! De la très grande BD!

05/10/2002 (MAJ le 13/01/2008) (modifier)
Couverture de la série Léonard
Léonard

Je ne parlerai que des 15-20 premiers tomes (les autres, je les ai plus ou moins beaucoup zappés, enfin, pour ceux que j'ai lus...). Léonard, c'est tout bonnement génial! Un graphisme qui n'a fait que s'améliorer, la paresse du Disciple, se renforcer, la vanité du "génie", s'accroître, l'esprit sarcastique du trio philosophe (j'ai nommé, Bernadette, Raoul et le Crâne), exploser! Le Disciple est mon maître ès glandage et Léonard, ès mauvaise foi! Je les vénère pour tout ce qu'ils m'ont apporté! ;) Bon maintenant, le gag du réveil en trombe est usé jusqu'à la moelle, comme tout ce qui a un vague rapport avec un quelconque acte consistant à humilier/ridiculiser/massacrer/trucider/désintégrer un tant soit peu le Disciple... ça se mord la queue, c'est un fait! Mais rien ne m'empêchera de clamer haut et fort que "Génie en balade" est une pure merveille et que "La guerre des génies" est génialissime! Donc, je le clame haut et fort: "GENIE EN BALADE" EST UNE PURE MERVEILLE ET "LA GUERRE DES GENIES" EST GENIALISSIME! Valà... c'est dit! ;)

05/10/2002 (MAJ le 13/01/2008) (modifier)
Couverture de la série Le Chat du Rabbin
Le Chat du Rabbin

Je n'y connais absolument rien au Judaïsme, les questions religieuses me passant d'ailleurs en général au-dessus de la tête... mais je dois avouer que ce chat m'est particulièrement sympathique. Je ne saurais en fait pas trop vous expliquer pourquoi il m'a réellement plu... les questions fusent de partout, on devise, on controverse, on blasphème... on tape plutôt dans le métaphysique, sans jamais un instant oublier le réel, le tangible. Les sentiments, la sexualité... les instincts, les besoins "vitaux" des hommes (et des chats!!) sont omniprésents. Et Dieu (ou celle qu'on installe sur son trône) trouve sa place au milieu de tout ça. Pas de condescendance envers le lecteur, aucun ton professoral... c'est drôle, fin et la lecture est très fluide! Enfin, j'adhère de plus en plus au dessin de Sfar! A des années-lumière d'un dessin en directes bien léché, mais terriblement efficace, très expressif... et beau, parfois! Ce type est un conteur de très grand talent! A lire, de toute urgence!

27/09/2002 (MAJ le 13/01/2008) (modifier)
Couverture de la série Hunter X Hunter
Hunter X Hunter

On tient là une bien étrange manga... De suite, enlevez-vous de la tête cette idée saugrenue qui voudrait que Hunter soit un Dragon Ball bis (désolé Thorn! :D). Le parallèle entre les héros, deux jeunes garçons "innocents" partant à la découverte du monde, ne tient guère qu’un chapitre... à la limite pourrait-on y voir un hommage. Nous sommes apparemment sur Terre, dans un futur indéterminé. L'histoire commence avec Gon, un jeune homme à la force peu commune, qui se met en tête de devenir hunter, une sorte de super héros balaise dans plein de choses de la vie ;)... (je vous laisse découvrir). Son apprentissage ne se fera pas sans difficultés et il rencontrera de redoutables adversaires, mais comme dans toute bonne aventure, il se fera aider par quelques potes de voyage, qui ne se contenteront pas de le suivre bêtement, chacun ayant ses propres motivations pour aller de l'avant. Une trame plutôt classique, quoi... Ce qu’il y a de spécial dans Hunter, c’est que Gon n’est en fait qu’une sorte de héros "officiel", relégué par moments (souvent ?) au second plan, voire à un rôle de figurant, ses compagnons étant alors sous les feux de la rampe... et finalement, le lecteur peut choisir de suivre l'évolution d'un personnage particulier, celui qu'il préfère, les personnalités des "gentils" et celles des "méchants" étant assez étoffées pour le permettre. Graphiquement, c’est assez particulier. Ceux qui connaissent Yuyu Hakusho, du même auteur, auront vu que ça s’est pas mal amélioré depuis. Mais ça reste assez inégal. Les dessins tiennent souvent plutôt de l’esquisse, du croquis, que de planches bien travaillées, surtout dans les scènes d’action, ce qui avouons-le quand même, sert alors efficacement l’histoire. Mais parfois, c'est carrément laid, l’auteur se lançant dans des exercices de style plutôt foireux... esthétiquement, on est à des années-lumière de Gunnm et de Bastard !!, mais c’est pas désagréable pour autant, et si vous êtes allergique au Studio Clamp, cette série est définitivement faite pour vous :). En plus, certaines couvertures sont marrantes, mais ne vous fiez pas à leur caractère parfois enfantin, Hunter est une série particulièrement violente. L’histoire est franchement sympa à suivre, c’est inventif, avec des techniques de combat pas possibles, un univers qui prend petit à petit de l’épaisseur, de la cohérence. Enfin, quand je dis cohérence, je n’ai pas dit que tout était clair comme de l’eau de roche, notamment cette histoire de Nen qui est à la base des pouvoirs très particuliers des hunters (j'en ai mal à la tête rien que d'y penser :)). Et ça cause pas mal, ça réfléchit beaucoup, trop même, et ça casse le rythme... Ça évite cependant de tomber dans un univers de grosbills qui se la foutent sur la tronche à longueur de temps (en même temps, on a des personnages tout excités à l’idée d’affronter des types bien costauds... si c’est pas des héros virils ça !?:)). Au total, ce n’est pas mauvais du tout, ça sort du lot de ce qui se fait en ce moment, mais c’est d’un lent... J’espère juste que l’auteur ne bâclera pas la fin comme il l’a fait pour Yuyu (et là, c’était du foutage de gueule, une fin à la Dragon Ball :(). Petite update après lecture du 18 ème tome: c'est quand même bien bon tout ça!

26/05/2002 (MAJ le 13/01/2008) (modifier)
Couverture de la série Garfield
Garfield

Si Spoogue n’était pas déjà mon Dieu, Garfield serait l’unique occupant de mon panthéon ! :D De mauvaise foi, cynique, fainéant, baffreur, avare, odieux, nombriliste… que des qualités ce chat! Toujours une petite gentillesse pour remettre son interlocuteur à sa place. Toujours là quand il faut botter le derrière d’Odie. Toujours prêt à casser Jon, son idiot de "maître". Toujours prompt à bouffer. … Et jamais là pour aider. En un mot: génial! Et pour ne rien gâcher, un dessin très sympathique qui a drôlement évolué depuis les débuts du félin retors. Mais il y a un hic, et un gros: après trois ou quatre pages d’affilée, je commence à saturer. Je sais, c’est bizarre, mais c’est comme ça (mais en y repensant, c’est vrai que c’est sous forme de strips… ceci explique donc cela :D). Alors, lire tout un album d’une traite… A lire avec parcimonie, en délayant dans le café du matin. ;)

11/08/2002 (MAJ le 13/01/2008) (modifier)
Couverture de la série Cobra - The space pirate (Space adventure Cobra)
Cobra - The space pirate (Space adventure Cobra)

Cobra, ça parle au petit garçon enfoui dans le coeur du gars qui a toujours voulu être le super héros qui tue les méchants, sauve la princesse et empoche le magot... Très inspiré par le style d'Osamu Tezuka dont il fut l'assistant, Terasawa nous pond l'histoire du type viril par excellence, l'ultime mâle de l'univers, à savoir Cobra, l'invincible chevalier servant de ces dames. Cobra, c'est le type qu'on voudrait avoir comme super pote parce qu'il draine une nombre incalculable de bonnasses plus chaudes les unes que les autres... si on ne parvient pas à en pécho une ou deux au passage, c'est qu'on est aussi doué que le raton. Cobra, c'est le type qu'on voudrait avoir comme super pote parce qu'à coups de psychogun, il vous envoie ad patres tous les ruffians de l'espace. Cobra, c'est le type qu'on voudrait avoir comme super pote parce que son sens de la justice fait de lui l'ennemi juré de la guilde, le plus grand oppresseur de l'univers. Cobra, c'est l'incarnation du héros inébranlable, épris de liberté. Certes, l'image de la femme véhiculée par cette série ne semble pas particulièrement reluisante au premier abord, les femmes étant parfois cantonnées à celui de potiches bonnes à baiser et/ou à sauver. Mais souvent, les femmes incarnent ses ennemis! N'allez pas croire que les victoires de notre héros sur celles-ci sont autant de victoires du mâle sur la gent féminine, c'est juste qu'elles sont traitées sur un pied d'égalité avec les hommes, encore qu'elle sont souvent présentées comme des adversaires bien plus dangereuses. Certains bouderont le trait, le jugeant par trop désuet, le traitement accordé justement aux femmes les rendant esthétiquement froides ou bien le tout manquant de dynamisme... Mais quel bonheur que celui de naviguer dans des univers hallucinants où les lois régissant notre monde n'ont pas cours, ou rien n'est ce que l'on croit être! Et pis Bébel dans le cosmos, ça a de la gueule, non?

26/04/2003 (MAJ le 13/01/2008) (modifier)
Couverture de la série Blacksad
Blacksad

Que les grincheux remballent leur artillerie! Non, ce premier tome n'est pas d'une très grande originalité, oui, il est très classique... mais les auteurs n'ont jamais revendiqué avoir pondu l'histoire du siècle: ils ont juste fait un polar, et il se trouve qu'ils l'ont bien fait! Installer un héros dans un univers cohérent, avec un minimum de bagage psychologique, n'est pas une mince affaire, et moi je dis que c'est mission réussie! Mais question dessin, nous sommes bien d'accord: c'est sublissime! Expressif, dynamique, précis, détaillé mais non surchargé, fluide... beau!!!! :D En espérant que la suite soit encore meilleure...

02/10/2002 (MAJ le 13/01/2008) (modifier)
Couverture de la série Fraise et Chocolat
Fraise et Chocolat

Je n'aime pas Boilet : ni son oeuvre élitiste ni sa philosophie (élitiste aussi) de "La" manga. Fraise et Chocolat m'a rendu le personnage sympathique, par ses frasques d'une part, mais aussi par ses conseils et sa façon se gérer sa vie amoureuse. Il reste humain, malgré son appartenance à "l'élite". Concernant l'oeuvre proprement dite : . le premier tome, malgré son côté clairement pornographique, n'est pas vraiment vulgaire. C'est une histoire d'amour naissante, comme il en naît des milliers tout le temps, avec la même passion torride qu'on est heureux de vivre, mais qu'on ne raconte pas. Ici, c'est raconté et dessiné. Ca rappelle de bons (et moins bons) souvenirs à beaucoup, et ça c'est très bien. C'est simplement l'histoire d'une jeune femme amoureuse et qui le montre (et la communauté bien pensante peut effectivement être choquée - tant pis pour elle, haha). . le second tome est plus axé sur la vie de tous les jours de la demoiselle, de l'évolution de sa vie amoureuse, de ses peurs quant au futur. C'est joliment raconté, ça tourne beaucoup moins autour du sexe, c'est frais, et c'est toujours très bien. Une oeuvre intimiste, qui ressemble à des dizaines d'autres (sauf que dans les autres, il n'y a pas forcément Frédéric Boilet), et qui a donc quelque chose d'universel. Ne soyez pas outré, rien n'est sale, tout n'est que vie, LA vie, celle de tous les jours.

13/01/2008 (MAJ le 13/01/2008) (modifier)
Couverture de la série De Cape et de Crocs
De Cape et de Crocs

De cape et de crocs est une BD savoureuse car originale. L'humour est omniprésent et tient autant dans les textes que dans le dessin vif, dynamique et très proche d'un dessin animé. Les expressions des personnages sont à elles seules très drôles et théâtrales. Les deux premiers tomes sont les plus loufoques de la série, peut-être aussi les plus brouillons, mais j'ai totalement adhéré à ce feu d'artifice de situations comiques et absurdes en tous genres. L'histoire est simple mais les personnages sont très divers et plus qu'attachants : Don Lope, Maupertuis, Eusebio, Bombastus, Captain Boone, Cigognac, Mendoza sont à eux seuls les bouffons principaux de cette grande farce comique. Renard, loup, lapin, cigogne... autant de personnages loufoques et déjantés, mais les humains le sont finalement tout autant (Boone, Bombastus, Mendoza...). Le tome 4 de la série est à mon sens le plus réussi car peut-être le mieux construit de tous les tomes : le côté parfois un peu confus des premiers tomes disparaît pour laisser la place à une mise en scène extrêmement réussie de nos héros et des Sélénites, avec un feu d'artifice dans la pièce de théâtre finale. Le tome 6 est un peu ennuyeux mais le niveau est rehaussé par le tome 7, on sent vraiment que l'histoire est savamment orchestrée et écrite depuis les toutes premières planches du tome 1. On se dit d'ailleurs que la fin de l'histoire ne devrait plus trop tarder... Devant tant d'enthousiasme, j'ai été assez déçu par le dernier volume "Le maître d'armes" : d'abord par le dessin, réussi sur certaines planches, beaucoup moins sur d'autres, notamment au niveau des couleurs ou des décors moins fouillés, c'est la première fois que j'ai cette impression en lisant un "De Cape et de Crocs", et on est exigeant avec une série de cette qualité. Ensuite par l'histoire, qui démarre très bien avec le combat singulier opposant le maître d'armes et nos héros, mais c'est après que tout se complique : malgré quelques planches oniriques et poétiques, on s'ennuie ensuite avec les nouveaux personnages, peu intéressants voire presque inutiles (le maître d'armes en premier, et les autres cadets en particulier). La scène du sauvetage d'Andreo, Plaisant et Bombastus est confuse et les allers-retours avec les différents protagonistes manquent de surprises. Surtout, l'humour, sans être absent, est largement relégué au second plan. Ce qui n'est pas totalement négatif, car après de longues planches un peu ennuyeuses (pages 21 à 37), on est surpris par les planches finales qui prennent un ton résolument tragique et violent, ce à quoi la série ne nous avait jamais habitué. J'attends donc avec impatience le dénouement final de cette histoire, mais aussi avec une certaine fébrilité en raison des faiblesses du dernier tome, malgré la fin surprenante et assez réussie.

13/01/2008 (MAJ le 13/01/2008) (modifier)
Par Superjé
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Usagi Yojimbo
Usagi Yojimbo

Avis sur les 7 premiers tomes : Note approximative : 4.5/5 (Note dessin : 3.5/5, note scénario : 4.25/5, les personnages : 4.5/5, plaisir de lecture : 4.5/5) Alors "Usagi Yojimbo" j’a-do-reuh. Un gros, gros coup de cœur. Cette série est géniale. Le dessin est très correct, et c’est un style que j’adore. Le scénario est génial (même si des fois, il y a quelques répétitions). Les personnages sont géniaux. Il y a de l’humour, de l’action, des scènes de combats (assez gores), des histoires fantastiques, de guerre, du code du Bushido, des sentiments. Mon tome préféré est le tome 4 : l'histoire sur tout le tome. Je n’arrive pas à décrire ce que je ressens, tellement j’ai aimé. Bon le tome 7 commence à s’épuiser, mais j’adorerais lire les autres. Gros coup de cœur, achat conseillé. Ps : je trouve que c’est plus un manga qu'un comic, car : L’auteur est né au Japon et les histoires se passent au Japon médiéval. Donc un esprit très manga.

20/03/2007 (MAJ le 13/01/2008) (modifier)