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Le Chant des Stryges

Note: 3.77/5
(3.77/5 pour 124 avis)

Frontière de l'Arizona, désert Mojave. Le Numéro Un des Etats Unis inaugure un nouveau complexe militaire. Pendant la visite, le dispositif de sécurité de la base est infiltré par un groupuscule terroriste. Leur objectif : éliminer le président. C'est alors qu'entre en scène une mystérieuse jeune femme. Bien plus qu'une habile tueuse. C'est une ombre parmi les ombres...


Auteurs italiens Corbeyran Les meilleures séries terminées en 2018 On en parle... Stryges

Le président des Etats-Unis visite une nouvelle base militaire secrète, au beau milieu de l'Arizona. La base est réputée sûre et inviolable. Pourtant, un groupuscule terroriste s'y infiltre et tente d'assassiner le président. Ils échouent de peu, mis en déroute par l'intervention d'une mystérieuse jeune femme. Le président est gravement blessé mais s'en sort vivant. Nivek, responsable de la sécurité rapprochée du président, est montré du doigt, accusé d’incompétence, et finalement renvoyé. Mais il n'accepte pas la chose aussi facilement. Il pense qu'il est la victime d'un complot beaucoup plus important. Pourquoi tant de paranoïa? D'abord un corps bien mystérieux est retrouvé sur les lieux de l'attaque, mais Nivek n'est pas autorisé à en savoir plus. Ensuite, l'"Ombre", la jeune femme qui est intervenue pour sauver le président, s’intéresse aussi de très près à l'affaire. Qui est elle? Pour qui travaille-t-elle? Et le docteur Melly, qui était responsable de l'autopsie du fameux corps, est mise sur la touche, l'affaire étant classée top secret. Elle disparaît d’ailleurs bientôt dans des conditions bien étranges. Nivek, seul, se tourne vers son vieil ami Josh pour trouver un peu de réconfort et d'aide. Il est aussi approché par l'ombre, qui semble se battre de son coté. Josh leur apportera son savoir sur les Stryges, créatures mythiques qu'il étudiait dans sa jeunesse. Il avait décidé d'abandonner ses recherches à la suite d’évènements bien malheureux. Mais aujourd’hui il va sans doute devoir les reprendre... Quelles sont ces créatures? Le gouvernement en sait-il plus qu'il ne l'avoue? Qui manipule cette sombre affaire? Et si l'attentat contre le président était une mise en scène qui cacherait quelque chose de beaucoup plus gros?

Scénariste
Dessinateur
Coloristes
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Novembre 1997
Statut histoire Série terminée 18 tomes parus
Couverture de la série Le Chant des Stryges

10/05/2001 | Alix
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Par Jérem
Note: 4/5

Je viens de terminer Le Chant des Stryges, série au long cours étalée sur 21 ans. Je vais faire court car la série est déjà l’une des plus commentées du site. Ce qui impressionne de prime à bord, c’est l’ampleur de l’univers des Stryges reparti sur six séries relatant différentes époques où s’entrecroisent certains personnages principaux de la série-mère. L’histoire, diablement efficace m’a accroché dès le début de ma lecture. Outre la richesse du monde des Stryges, Corbeyran ménage habilement le suspense grâce à une intrigue complexe, de multiples personnages aux motivations souvent mystérieuses et une action trépidante. L’irruption du fantastique à travers l’existence secrète des Stryges donne beaucoup de saveur au récit qui multiplie les rebondissements et dévoile les zones d’ombre avec parcimonie. Les dessins (assez classiques) de Guerineau sont de très bonne facture. Ils accompagnent parfaitement le récit, en dépit d’une sensible baisse de qualité dans les derniers albums. Si la série m’a, dans son ensemble, grandement plu, elle n’est pas exempte de défauts qui ont un peu modéré mon enthousiasme : trop de scènes d’action, sans doute un peu trop de tomes et un dernier cycle en deçà des autres avec une fin surprenante mais qui m’a déçu. Le Chant des Stryges est incontestablement l’une des grandes séries fantastiques. Passionnante et joliment illustrée, elle comblera sans doute les amateurs du genre.

02/10/2018 (modifier)
Par pol
Note: 4/5
L'avatar du posteur pol

Est-il encore besoin de présenter le chant des Stryges ? A mon avis non, car on a là la série phare de son auteur. En 20 ans d'existence elle est devenue un incontournable du genre, et je pense qu'elle a clairement marqué de son empreinte la BD fantastique. D'ailleurs de nombreuses séries parallèles et spin-off son venus enrichir l'univers des Stryges au fil des années. 3 cycles de 6 albums, ce fut long mais ça y est on connait le dénouement. La série démarre sur les chapeaux de roues et les premiers tomes plantent un décor des plus intéressant. Un héros charismatique associée à une jolie héroïne, une bonne dose d’action, et surtout un scénario très bien ficelé qui joue avec des mystères palpitants. La référence à X-files est on ne peut plus appropriée. L'aspect fantastique est suggéré au début, et monte crescendo au fil du premier cycle. C'est extrêmement bien fichu, et ça donne une histoire prenante. La fin du premier cycle est bien trop ouverte et ne répond pas vraiment à nos interrogations, mais au contraire en rajoute. Il y a par la suite quelques longueurs et les tomes sont inégaux. Les revirements de situations un peu nombreux, tout comme les traitres. On ne sait plus qui sont les gentils, qui sont les méchants, qui est avec les Stryges, qui est contre. C'est sans doute nécessaire pour une série aussi longue, mais parfois on s'y perd un peu. Le second cycle est d'ailleurs assez bavard en anecdotes et les aventures de Kevin contre les Stryges deviennent un peu trop secondaires. Les changements de coloristes ne font pas que du bien à la cohérence d'ensemble et les tomes 9 et 10 piquent un peu les yeux. Par contre, que cette fin de second cycle est bien vue. Habilement préparée… (lire plus)

15/04/2007 (MAJ le 04/08/2018) (modifier)
Par Erik
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Erik

Cette BD rappelle la série X-Files dont j’étais un grand fan entre le polar et le fantastique teinté d’ésotérisme. J’ai aimé d’emblée cet univers. Comment ne pas frémir devant les terribles Stryges? C’est angoissant et très bien ficelé au niveau de l’intrigue. Très vite, cette série s’est imposée parmi mes préférées et je n’ai pas eu de mal à acquérir toutes les autres séries dérivées émanant de l’univers des Stryges à l'exception d'Asphodèle. Encore aujourd’hui, j’éprouve beaucoup de plaisir à la lecture. Il y a tout ce que j’aime dans la bande dessinée. Je dois être certainement le cœur de la cible visée parmi les lecteurs. Cependant, il est très dommage qu’en cours de série, le format de la BD a évolué au mépris des fidèles acheteurs qui avaient commencé par un format plus petit. Delcourt ne respecte pas ses fidèles lecteurs ! C’est vraiment caractéristique de cet éditeur ! De plus, les couvertures originales sont bien moins attractives que les nouvelles. Que dire également des tranches qui ont complètement évolué ! Nous avons ici « la totale » de ce qui peut être désagréable pour un collectionneur de bd. Mais il est vrai que selon Delcourt, qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse avec comme leitmotiv "il faut respecter l’œuvre de l’auteur". J'ai éprouvé un peu de regret mais je ne pouvais me permettre de tout racheter à nouveau. Cette BD demeure toutefois indispensable dans toute collection de BD qui se respecte. Je considère le scénariste Corbeyran comme le meilleur de sa génération. C'est véritablement du grand art ! J'ai toutefois attendu la fin de la saison 2 pour décerner la note maximale à cette série. C'est tout simplement magistral dans le dénouement. Alors que les séries dérivées ont véritablement eu du mal à se conclure, voilà que le… (lire plus)

14/02/2007 (MAJ le 13/07/2018) (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Je poste mon avis, après avoir lu le premier cycle de 6 albums. Cela commence un peu comme XIII, avec un complot, autour du président des Etats-Unis, et toutes sortes d’huiles impliquées. Cela commence tambour battant, un peu aussi comme certaines séries B de Science-Fiction que Delcourt publie dans sa collection Neopolis par exemple. Le dessin de Guerineau en avait aussi les caractéristiques au début – un aspect un peu bâclé. Mais ce dessin s’améliore par la suite, devient plus précis et réussi. Je suis moins convaincu par la colorisation, qui rend parfois le trait un peu gras (voir certaines planches des deux derniers tomes), avec une assistance à l’ordinateur qui ne me convient pas. Pour ce qui est de l’histoire, Corbeyran sait y faire et, rapidement, il ajoute au complot déjà cité des touches de fantastique. Il n’en abuse pas trop, ce qui fait que ça reste lisible et ne sombre pas dans le n’importe quoi, qui guette souvent ce genre de série. La fin du cycle tombe quand même dans quelques travers, avec des facilités scénaristiques un peu trop grosses (le décryptage du message et la localisation des Stryges – pour ne pas spoiler davantage). On est donc embarqué dans cette enquête, à plusieurs ramifications – ce qui fait que l’action est toujours présente, au rythme des coups fourrés. Corbeyran évite aussi un travers artificiel, en n’utilisant pas des bombasses et des scènes de cul inutiles – même si les deux femmes qui accompagne le héros, Nivek, sont plutôt jolies. Je reste par contre réservé sur l’une d’entre elles, sorte de ninja-James Bond assez efficace, et même bien au-delà du crédible ! Alors, certes, cela se laisse lire sans problème, mais sans être non plus LA série indispensable. En effet, si l’ensemble est relativement bien fichu, cela… (lire plus)

01/02/2018 (modifier)

Il pourrait sembler logique de donner un avis sur la globalité d'une série comme Le Chant des Stryges qui compte trois cycles (ou "saisons") et non sur un cycle en particulier. Logique et honnête. Le problème, c'est qu'à la lecture de la saison 3, je ne peux m'empêcher de (re)considérer maintenant Le Chant des Stryges comme un immense gâchis et Eric Corbeyran comme le voisin de cellule de ces deux autres gâcheurs cosmiques que sont Georges Lucas (Star Wars) et Chris Carter (X-Files). Car, à l'instar de ces deux confrères dont la volonté était aussi de créer une vaste mythologie potentiellement intéressante, Corbeyran a aussi sabordé sa création au fil du temps, faisant prendre à sa saga des directions scénaristiques malheureuses autant qu'erratiques qui ne peuvent que déconcerter, voire susciter la colère. Sans être un chef-d'oeuvre d'inventivité et d'originalité, Le Chant des Stryges pouvait se voir, dans ses deux premières saisons du moins, comme un habile et divertissant recyclage d'un genre mêlant thriller, fantastique/SF, conspirationnisme et histoire secrète. Une série B avec son lot de grosses ficelles, de personnages typés et de pirouettes scénaristiques parfois faciles mais qui ne gâchaient en rien le plaisir que l'on pouvait y trouver, voire même parfois la fascination. De plus, sa densité (encore raffermie par les séries dérivées qui se chargeaient d'approfondir le mythe strygien) avait de quoi impressionner, de même que sa relative cohérence. Puis, après une fin de saison 2 qui laissait augurer des développements intéressants, notamment sur l'avenir de Debra Faith - personnage emblématique de la série - et des hybrides, la saison 3 débuta. Un fort honnête premier tome (tome 13 dans la série) laissait présager le meilleur pour la suite. Un an plus tard, le médiocre album suivant (tome 14) venait nuancer cette première bonne impression. La suite confirma,… (lire plus)

11/10/2016 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
L'avatar du posteur Spooky

Voici donc la dernière-née des séries-culte de la bande dessinée, réalisée par l'un des scénaristes les plus prolifiques de sa génération, Corbeyran, et un des dessinateurs les plus doués, Guérineau ; tous deux avaient fourbi leurs armes avec L'As de Pique, déjà porteur de promesses, mais ils ont atteint avec Le Chant des Stryges un palier difficile à franchir. Fortement en phase avec l'air du temps (notamment la série X-Files, filiation que revendiquent les auteurs) et détonateur de toute une génération de jeunes auteurs, ce grand oeuvre époustoufle par son découpage très Cinéma, ses personnages diablement bien campés (mention spéciale à la vénéneuse et mystérieuse Debrah) et sa trame dont les fils sont noués avec une précision diabolique. On nous donne (car je ne peux voir ça autrement que comme un don) l'occasion de découvrir un thriller à couper le souffle, des scènes purement jouissives, en même temps qu'une réflexion sur la place de l'homme face à ses démons. Nos peurs ancestrales sont-elles vraiment parties dans l'au-delà ? Un pacte avec le diable permettrait-il de régner sur le monde sans avoir à rendre compte à ses débiteurs ? Les auteurs, au demeurant fort sympathiques, ne sont pas vraiment étonnés par la lame de fond qu'ils ont suscité, et la suite, qui est finalement longue (3 cycles de 6 tomes), risque de lasser pas mal de lecteurs de la première heure. Les postures, les alliances se font et se défont, et certains personnages secondaires ne sont pas forcément utiles, même si la fin du tome 16 apporte des changements notables, et de nouvelles apparitions intrigantes. Le 17ème apporte certaines réponses, et boucle même une boucle extérieure à la série. Quant à la fin... Je pense qu'elle n'est pas "réelle". Je suis curieux de lire le dernier album, toutefois...

18/04/2002 (MAJ le 24/04/2016) (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
L'avatar du posteur sloane

Alors oui au début j'ai été accroché, cette touche d'ésotérisme , de fantastique qui arrive dans notre monde, ou plutôt dans les sphères politiques et celles des agences de renseignements, tout cela était sympa et promettait du bon, voir du très bon. A propos de cette série tous les avis parlent de XFiles. Alors d'accord pour la petite touche du genre mais qui sont ils ? que nous veulent ils ?, mais je vous proposerais bien de revoir la série TV. Celle ci, bien que pas toujours parfaite, possédait un climat parano que je n'ai pas vu dans les Stryges. A aucun moment je n'ai vu ou senti ce petit climat d'oppression, de mal être. Ok, les scénarios sont bien ficelés, on a envie de savoir, mais malheureusement il arrive un moment ou tout cela commence à trainer en longueur , et encore il n'y aurait que cela, mais certains tomes deviennent carrément inutiles, bon d'accord pas l'ensemble du tome mais pas loin. Un mot sur le dessin pour dire qu'il est basique, formaté ? Bof j'irais pas plus au delà.

15/11/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Cette série écrite par Eric Corbeyran est devenue l'un des fers de lance de l'éditeur Delcourt ; je n'en ai lu que le 1er cycle et survolé d'assez près le second. Pourquoi ? par lassitude tout simplement, je n'ai pas envie d' attendre encore pour avoir une conclusion au bout de 18 albums, c'est trop long, et de là à les acheter, c'est hors de question, la bibliothèque est tout indiquée. Pourtant, dès le 1er album, on est pris, happé par ce thriller ésotérique qui explore avec une grande habileté les arcanes du paranormal, dans un traitement proche de la série X-Files. Le scénario est diaboliquement efficace, distillant une ambiance parano , l'intrigue est serrée, oppressante par endroits, le rythme haletant, bien servis par les dialogues percutants de Corbeyran, et le découpage et la mise en page très cinématographique de Guérineau, au trait sans génie mais correct. Quand on commence à lire cette série à haute tension, on peut difficilement la lâcher, bercé par un délicieux frisson qui bouscule toutes les notions du rationnel. Et puis, les Stryges, ces créatures ailées maléfiques, d'origine inconnue qui ont pénétré jusqu'aux plus hautes sphères de l'Etat et oeuvrent à la perte de l'humanité depuis des temps très anciens, sont des êtres fascinants. Seul petit point faible : les 2 personnages principaux, Nivek et l'Ombre, ne suscitent pas la sympathie du lecteur. Seulement, comme je le signalais, la série est trop longue et prend le chemin d'une série à rallonge ; c'est d'autant plus ennuyeux que l'histoire aurait pu très bien se développer en cycles de 3 albums, ce qui aurait donné 9 albums au lieu des 18 prévus. Trop c'est trop, déjà vers la fin du cycle 1, le rythme ralentit, il y a des longueurs, et ensuite, il y a des passages… (lire plus)

16/10/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Le Grand A

Lu le premier cycle il y a plusieurs mois de cela, et ce sera tout pour moi, merci. Un dessin très moyen voire moche au début de la série, les couvertures ont été refaites au goût du jour mais il faut voir les premières éditions pour se rendre compte de la qualité médiocre. Bon à l’intérieur ce n’est pas mieux franchement. Il n’y a rien pour subjuguer le lecteur, couleurs et dessins sont basiques, je sais je me paraphrase un peu mais je m’interroge sur toutes ces bonnes notes des lecteurs. Je ne comprends pas d’autant que le récit est complètement « has been », personnages caricaturaux au possible, c’est super long à mettre en place et arrivé à la fin du premier cycle (quoi ?! 6 tomes et il ne se passe absolument rien !), j’ai déjà le sentiment d’un ras-le-bol. Jean Van Hamme faisait déjà mieux à l’époque avec son XIII en termes de rythme, de suspense, d’action et d’intrigues (de tout en fait). J’aurais pu faire quelques spoilers pour démontrer mon propos si seulement j’avais rédigé mon avis juste après ma lecture mais c’était il y a quelques mois déjà et je n’ai envie, pour rien au monde, de replonger dans ce mauvais thriller qui a néanmoins ses fans. Les goûts et les couleurs, hein…

18/09/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Fanfan Villeperdue

(Après lecture des tomes 1 à 14) Pour : point principal, les stryges sont très réussies. Je crois que ça vient surtout de leur aspect visuel très réussi, très fantasmatique : cette peau sombre, ce crâne chauve, les proportions des ailes... Tout est réuni pour faire une excellente créature. Le procédé qui consiste à leur faire endosser des propriétés similaires à plusieurs légendes classiques (sirènes, vampires, etc.) est classique mais efficace. Par ailleurs, la narration est assez bien menée et je n'ai vraiment pas eu besoin de me forcer pour passer d'un tome au suivant. Le récit a le mérite d'avancer et chaque fin de cycle apporte de vraies révélations et une vraie progression dans l'histoire. Enfin, la mise en images et en couleurs est digne de ce qu'on attend d'une telle "superproduction". Contre : dès le premier tome, j'ai commencé à tiquer sur la "brûlure au sixième degré"... Par la suite, il y a diverses incohérences scientifiques, pas seulement sur de tels détails, mais sur des principes un peu fondamentaux : l'ordinateur qui déchiffre tout seul un message dans un alphabet inconnu sans "Pierre de Rosette" (ce qui est non seulement impossible actuellement, mais manifestement idiot), le cinquième nucléotide qui expliquerait "évidemment" les pouvoirs particuliers des stryges (euh, ben non, un alphabet avec 5 signes a le même pouvoir expressif qu'un alphabet avec 4 signes ou même avec 2 signes...). Bon, je fais peut-être mon sceptique relou, mais je trouve que particulièrement en fantastique, il est important que les personnages aient des réactions logiques et cohérentes pour faire ressortir l'étrangeté et le mystère des éléments surnaturels. En-dehors même des soucis scientifiques, il y a aussi quelques facilités scénaristiques qui brisent un peu l'immersion dans le récit. En conclusion : si vous lisez cette série, vous ne passerez sans doute… (lire plus)

08/08/2012 (modifier)