J'aime l'univers imaginaire de Fred et surtout son chef d'oeuvre, Philémon, mais je n'ai pas accroché à cet album.
Ce n'est qu'après coup que je me suis renseigné sur ce fameux Journal de Jules Renard et je vois qu'il s'agit apparemment de la publication de son journal intime où il parlait de ce qu'il faisait, de ses relations et de sa famille, mais aussi recueillait des pensées sur des thèmes très variés, sans transition d'une note à l'autre. A priori, ce sont essentiellement ces pensées et quelques anecdotes sur les rencontres de Jules Renard que Fred a décidé de reporter dans cette fausse adaptation en bande dessinée. Pour ce faire, il met en scène Jules Renard en tant que promeneur dans la campagne, dialoguant avec un corbeau parlant (ben oui, un corbeau pour un renard).
Cela donne donc une suite de thèmes abordés dans un dialogue décousu, à raison d'une ou deux thématiques par page en gros. Il y a quelques idées amusantes, quelques répliques percutantes et de jolies trouvailles, mais une grosse majorité du texte m'a laissé indifférent. Quant à la mise en scène, elle n'apporte pas grand chose au texte lui-même même s'il faut reconnaître que Fred maîtrisait bien son art et sa mise en page au moment de la réalisation de cet album.
Concrètement, cette lecture m'a ennuyé.
Paul Roux est un peu un auteur vedette de la région où je vis bien qu'il soit né à Marseille ! Il a immigré au Québec, enseigne la bande dessinée à l'université de l'Outaouais et il a fondé le festival de BD de la région qui m'a permis de rencontrer des auteurs québécois, mais aussi des français comme Régis Loisel et Lewis Trondheim.
Tout ça pour dire que je trouve le personnage sympathique. Malheureusement, je dois avouer que si je trouve son oeuvre sympa, les séries à gags ne sont pas son fort. Ce Max Média ne me fait pas vraiment rigoler. Il y a quelques gags qui m'ont fait sourire, mais la plupart du temps je trouvais que l'humour tombait à plat. Même lorsque j'ai lu l'album gamin, je trouvais que c'était moyen. Un des problèmes avec le personnage de Max Média est que c'est un reporter, mais il y a plusieurs gags qui n'ont aucun rapport avec ce métier et donc ce sont des gags souvent sans personnalité, qu'on aurait pu trouver dans n'importe quel album humoristique pas marrant comme il en sort à la chaîne chaque année.
Il reste le dessin. Je trouve que Paul Roux a un trait sympathique et aussi qu'on reconnait facilement. À noter qu'il réutilisera Max Média pour un autre album sorti chez un autre éditeur, et cette fois-ci c'était des histoires longues qui racontaient l'histoire de la région de l'Outaouais et particulièrement l'histoire de la ville de Gatineau, la grosse ville du coin.
Bon bon bon... Comment dire... Fan de ménage (Ahhhh Marie-Pierre Casey, mon idoooole !!!) et de nonnes (Dominique...nique...nique...), je me suis dit "Cette série est faite pour moi !". Enfin presque...
Nan mais sérieux, ils tournent à quoi les mangaka en ce moment ??? Je vous fais le pitch rapide : un village et ses habitants est laissé tranquille par le dragon voisin à la condition qu'ils lui fournissent régulièrement une jeune fille en offrande. Cette fois-ci c'est donc une jeune nonne un peu neuneu à mon goût qui lui est envoyée, mais celle-ci décide et annonce qu'elle n'acceptera d'être dévorée par le dragon que si son antre est propre et correctement rangée... (Top credibility déjà...). Le dragon accepte et petit à petit, il y aura toujours quelque chose à nettoyer ou ranger, jusque chez les voisins du dragon... et son sacrifice est remis sans cesse à plus tard...
Bref, je n'ai pas réussi à trouver d'intérêt quelconque à cette série... Soit ce n'est vraiment pas pour moi, soit... ba j'en sais rien... Avis donc au furieux du ménage qui voudraient y trouver le réconfort d'une idole perfectionniste et maniaque du balai, mais la suite se fera sans moi, d'autant que si le dessin n'est pas mauvais il n'a rien d'emballant non plus.
Jean-Claude Claeys décrit un été lourd, étouffant et menaçant, écrin qui sert à faire s'abattre la mort sur plusieurs auteurs et romanciers par un assassin froid et sans pitié, c'est carrément une histoire de vengeance que j'ai trouvée peu originale, malgré un vague suspense, mais ce qui fait l'intérêt des Bd de Claeys, c'est le dessin qui est toujours aussi vertigineux, c'est très proche de Magnum Song et de Paris-Fripon.
L'ennui avec Claeys, c'est que ses récits sont brouillons, obscurs, pas très clairs, il a l'art d'embrouiller le lecteur qui avance péniblement dans ses histoires, d'où une frustration qui s'établit et une impression de confusion, de manque de cohésion. D'autant plus que comme dans ses autres oeuvres, la narration est interrompue en divers endroits par des scènes qui n'ont pas leur place, certaines séquences s'enchaînent sans lien apparent, j'ai jamais trop compris ce procédé.
Sinon, question graphique, c'est magnifique évidemment, à condition d'aimer ce type de graphisme, on retrouve le style de Claeys, auteur qui était très en vogue au tout début des années 80, un hyperréalisme photographique qui s'appuie sur un retouchage de photos détournées dans un noir & blanc aux forts contrastes, le tout travaillé à l'épiscope, ça donne un style de roman-photo très influencé par le polar américain des années 40-50. C'est un style qui s'avère assez limité, d'où le fait que Claeys n'a fait que peu de bande dessinée, une fois qu'il a fait le tour du procédé, il s'est tourné vers l'illustration. En attendant, ce polar ne figure pas parmi mes préférés, et le récit est très inférieur à Magnum Song, ouvrage le plus connu de Claeys.
J'ai pas mal hésité pour classer cette Bd en science-fiction ou en érotique, il est vrai que l'environnement adopte les codes de la SF, mais il y a quand même beaucoup d'érotisme, et je me suis rabattu sur ce genre. En fait, c'est très déroutant comme univers car les auteurs inventent un monde étrange qui ressemble un peu à un univers steampunk mais sans en être vraiment, les décors sont futuristes, les costumes des personnages lorgnent vers des habits du XIXème siècle à tendance époque Romantique, il y a une multitude de détails graphiques étonnants, et le colonel dissident a carrément le physique de Napoléon.
L'action est celle d'un war game nouveau style chargé en sous-main d'une connotation politique et surtout c'est enrobé dans un écrin érotique, mais un érotisme qui n'est pas du tout excitant, c'est un érotisme qui semble même incongru, franchement je n'ai pas touvé que ça s'accordait vraiment avec le décorum et le ton adopté par les auteurs, on navigue carrément dans des jeux pervers, le héros Shaw étant lui-même tiraillé entre l'amour et la guerre, bref ça m'a vraiment surpris quand j'avais découvert cette bande dans Circus en 1985, j'ai l'impression qu'elle a décontenancé les lecteurs parce que la série qui appelait une suite après le second récit, a été abandonnée.
Certes, on a déjà vu de l'érotisme dans des Bd de science-fiction, mais pas de cette façon sophistiquée et bizarre, en plus je trouve honnêtement que ça n'apporte rien de plus, l'intrigue aurait très bien pu fonctionner sans ça, il y avait suffisamment de background, l'univers est d'ailleurs mieux developpé dans le tome 2, l'intrigue se complexifie même un peu trop, la politique est dominante et le décor est terrien.
Quant à Rotundo, il fait déjà preuve d'un dessin souple, fin et élégant, avec plein de petits détails, la bande vaut surtout pour ça, pour ses détails pittoresques qui parsèment les cases, c'est l'une de ses premières Bd qu'il publie en Italie sous le titre "I Padroni di silenzio", juste après Le Pêcheur de Brooklyn.
On peut regretter le potentiel un peu gâché de cette Bd qui se présentait comme une Bd ambitieuse mais qui par son trop grand mélange de genres, s'est révélée trop déroutante.
Cette série animalière n'est certes pas un chef-d'oeuvre de la bande dessinée, mais elle n'est pas si nulle. La narration est très classique, avec un joli texte en off, mais les actions de ce loup blanc Ayak sont parfois assez déroutantes, j'ai l'impression que Jean Ollivier a pas mal brodé sans se documenter sérieusement sur les loups, car il lui fait commettre des actes invraisemblables pour un loup sauvage, non seulement envers les humains et surtout la gamine dont il s'entiche étrangement, mais aussi envers d'autres animaux, comme par exemple amener un ours brun dans un piège pour s'en débarrasser. Euh, ça me parait très improbable, j'ai vu de nombreux docs animaliers sur les loups et ça ne fonctionne pas comme ça. La majorité des loups vivent en harde en suivant une hiérarchie sociale très marquée, d'autres vivent solitaires surtout lorsqu'ils sont âgés, et d'autres vivent en couple en fondant une famille.
Après bon, la série comporte des invraisemblances et surtout un ton naïf, la présence de la fillette Ann, apporte une note de tendresse et d'émotion à ces récits de vie sauvage dans le Nord canadien, mais il ne faut pas trop s'en étonner car elle fut diffusée dans Pif-Gadget à partir de 1979, à raison de récits complets de 10 pages qui mis bout à bout ont constitué la matière de 3 albums, et ce jusqu'en 1984. C'est donc une Bd plutôt enfantine, sauf que de nos jours, je ne sais pas si ça plairait à des gamins de 7 ou 10 ans, plus imprégnés d'univers manga, ce qui est conté dans ces albums est trop gentil et trop sage pour eux...
Le dessin de Coelho que je voyais dans Pif sur certaines séries comme Robin des Bois ou dans les fascicules Histoire de France en Bandes Dessinées, a toujours été assez irrégulier, d'un trait rapide, tantôt appliqué, tantôt plus expédié, et ici, il réussit quelques belles images mais rate des têtes d'animaux ou certaines postures animales qui ne sont pas toujours esthétiques, sinon dans l'ensemble, c'est pas mal, mais la bande n'est clairement pas inoubliable.
Je rejoins pas mal l'avis de Pol, étonné par ma lecture qui m'a laissé indéniablement sur ma faim. Bien que lu d'une traite, ce récit mêlant un cow-boy épris de liberté avec une chasse à l'homme m'a paru trainer beaucoup trop en longueur pour une fin abrupte mais que je sentais venir comme conclusion inévitable du récit. Certes, c'est une fin qui tranche avec le reste et développe quelque chose d'ironique par rapport au reste du récit, mais honnêtement je suis plus resté sur un "Ah oui, d'accord" qu'un "whoua !".
Ce qui m'a manqué, au final, c'est soit un poil d'action supplémentaire, notamment dans la deuxième partie qui ellipse pas mal de points que j'aurais voulu voir développés, et qui n'est pas tellement palpitante, ou alors un développement plus intense des réflexions du personnage principal ou de ses avis politiques dans une société américaine qui se crispe autour de valeurs rétrogrades dans ces années-là. Là j'ai eu le sentiment de naviguer dans un entre-deux qui ne m'a pas convenu et m'a semblé trop imprécis. D'autant que le final ne résout rien à mon sens, donnant encore plus le sentiment d'avoir perdu l'histoire en chemin.
En soi, la BD n'est pas mauvaise, et je l'ai lue sans déplaisir jusqu'au bout. Par contre pour ce qui est de la relire, je dois dire que ce ne sera pas tout de suite et qu'elle ne va pas particulièrement me marquer. La BD fermée, il ne reste pas grand chose dans ma mémoire. Peut-être en attendais-je trop par rapport aux avis ...
En ces temps étranges, il flotte dans l'air une ambiance de fin du monde. Peut-être pas le meilleur moment pour se lancer dans le lecture des quatre tomes du Reste du Monde. Un peu maso le gars !
Mais peut-être bien qu'au contraire, le moment était tout indiqué !
Bon, du seul point de vue "bédéistique", je ne peux pas faire grand chose pour sauver la série. Tout d'abord, je m'y suis passablement ennuyé, j'ai trouvé les dessins assez grossiers (exception faite peut-être de la double page 76-77 du tome 4, splendide), et le scénario mouline dans la choucroute. Mais surtout, les dialogues sont maladroits, qui plus est d'un convenu désespérant, et enfin, les personnages pourraient difficilement être plus stéréotypés. Chauzy ne nous épargne ni les suprématistes blancs dont l'insondable bêtise n'a d'égale que l'insatiable appétit pour les femmes (le viol est même une obsession tout au long de cette BD), ni les cathos fêlés métamorphosés en insipides gourous... Sans compter que la place de la femme est ici réduite à une portion plus que congrue.
Bon, je suis quand même allé au bout. Et certes, il y a quelques bonnes idées, malheureusement rares, trop rares. Notamment ce bord de mer transformé en décharge à ciel ouvert où se confondent carcasses de bateaux, de voitures, et même d'éoliennes !... Et puis j'aime bien cette micro histoire de clébards retrouvant leur instinct grégaire pour retourner en meute à l'état sauvage, sorte de pendant à cette humanité qui elle, n'a pas su trouver les ressources pour réinventer des valeurs communes...
Et c'est peut-être là que se situe la pierre d’achoppement ! En temps normal, j'aime assez les histoires apocalyptiques, comme Walking Dead (au moins les 10/12 premiers tomes), les films de Romero, la série Tchernobyl, le film Elysium... En temps normal, je dis bien ! Or il se trouve précisément qu'à l'heure où j'écris ces lignes, nous ne vivons pas des temps normaux ! Le monde est en effet en quarantaine, conséquence de quoi je cogite pas mal à tout ça : la possible éminence d'une fin du monde, et, inévitablement, à la manière d'y faire face. Je l'avoue, si j'ai tendance ces derniers jours à voir l'avenir à travers un voile sombre, je pense néanmoins que ce confinement réservera quelques bonnes surprises en révélant par exemple l'importance d'un bien commun (ne serait-ce que l’hôpital, l'Education...). J'espère également que nous aurons retrouvé un sens à nos vies, un goût pour les choses simples et basiques, une envie de rapports humains, de fraternité, d'égalité, ainsi qu'un nécessaire besoin de se réapproprier les grandes questions de société telles que l'écologie, la retraite, la vieillesse, la fin de vie, les transports, la santé, notre mode de production/consommation, la santé, que sais-je encore ?... Bref ! Toutes ces choses dont le récit de Chauzy est totalement dépourvu en ne proposant qu'une vision dégénérée et sans issue.
Alors oui, peut-être que mon avis est influencé par l'époque, mais je dirais aussi que l'époque me permet d'interroger mon rapport au monde ainsi que de réévaluer mon approche de toutes ces questions fondamentales évoquées précédemment. A ce titre, je suis bien obligé d'admettre que, c'est désormais une certitude, je ne partage plus la vision funeste proposée par l'auteur.
Une série de gags mettant en scène deux jeunes un peu losers, un peu zonards, qui parlent façon banlieue "allez, vas-y, c'est bon, lâche-moi !". Ils passent leur temps à traîner sur un banc public ou au baby-foot du bar du coin. Ils ne sont pas méchants, ils sont juste un peu minables, même si le plus petit des deux a quand même la qualité de protéger son ami trop bêta de ceux qui voudraient s'en prendre à lui. Et leur entourage est composé de brutes qui veulent les racketter, du maire et de son adjoint qui veulent les virer de ce banc qu'ils squattent en permanence, ou encore d'un vigile qui se méfie d'eux, à raison d'ailleurs.
Je dois dire que cette lecture m'a vraiment laissé indifférent. Les gags sont assez téléphonés, sans saveur et je dois avoir souri brièvement une unique fois au long de tout l'album. Les personnages ne sont pas attachants, et leur entourage encore moins. Quant au dessin, il est correct mais il ne me parle pas plus que ça lui non plus.
Bref, ce n'est pas une série d'humour pour moi.
Charles Pépin et Jul reprennent ici le même concept que pour leur autre série, La Planète des Sages. Il s'agit d'offrir une suite de pages dédiées chacun à un personnage en particulier, avec à chaque fois une ou deux pages de gags en BD réalisés par Jul, puis une ou deux pages de présentation en texte dudit personnage. Ici donc ce sont des personnages de la Mythologique Grecque : dieux, héros et autres créatures fantastiques. Nous sommes donc dans un curieux mélange entre humour et documentaire.
J'aime la Mythologie Grecque, sa richesse, sa complexité et tout son symbolisme. Charles Pépin est indéniablement érudit en la matière car ses textes de présentation sont à la fois claires et très complets. Et comme pour La Planète des Sages qui abordait les philosophes, il n'hésite pas à aller au-delà du simple récit du mythe de chacun de ces personnages pour aussi aborder plus ou moins brièvement leur aspect symbolique, philosophique ou sociologique. C'est plutôt intéressant. Mais sur tout un album, ça devient aussi un peu fastidieux, et il vaut vraiment mieux lire cela peu à peu, à la manière d'un livre sur lequel on reviendrait en plusieurs fois, plutôt que de tout ingurgiter en un coup.
A côté de cela, les gags en BD de Jul ne m'ont cependant pas fait rire du tout. Je les ai sentis forcés, comme si on imposait à Jul d'écrire sur un sujet qui ne lui parlait pas vraiment et qu'il faisait ce qu'il pouvait pour faire péniblement rire. En outre, ils sont beaucoup trop ancrés dans l'actualité médiatique et politique et à peine 2 ans après la parution du premier tome, les gags sont déjà complètement désuets. Ce n'est pas drôle, et à la limite ça gâche presque l'intérêt documentaire des textes qu'ils accompagnent.
D'autant plus que ces textes se lisent en prenant son temps tandis que les gags sont survolés en quelques secondes à peine ce qui donne un rythme de lecture très haché à ces deux albums. Ça ne me convient pas.
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Le Journal de Jules Renard lu par Fred
J'aime l'univers imaginaire de Fred et surtout son chef d'oeuvre, Philémon, mais je n'ai pas accroché à cet album. Ce n'est qu'après coup que je me suis renseigné sur ce fameux Journal de Jules Renard et je vois qu'il s'agit apparemment de la publication de son journal intime où il parlait de ce qu'il faisait, de ses relations et de sa famille, mais aussi recueillait des pensées sur des thèmes très variés, sans transition d'une note à l'autre. A priori, ce sont essentiellement ces pensées et quelques anecdotes sur les rencontres de Jules Renard que Fred a décidé de reporter dans cette fausse adaptation en bande dessinée. Pour ce faire, il met en scène Jules Renard en tant que promeneur dans la campagne, dialoguant avec un corbeau parlant (ben oui, un corbeau pour un renard). Cela donne donc une suite de thèmes abordés dans un dialogue décousu, à raison d'une ou deux thématiques par page en gros. Il y a quelques idées amusantes, quelques répliques percutantes et de jolies trouvailles, mais une grosse majorité du texte m'a laissé indifférent. Quant à la mise en scène, elle n'apporte pas grand chose au texte lui-même même s'il faut reconnaître que Fred maîtrisait bien son art et sa mise en page au moment de la réalisation de cet album. Concrètement, cette lecture m'a ennuyé.
Max Média repor-terre
Paul Roux est un peu un auteur vedette de la région où je vis bien qu'il soit né à Marseille ! Il a immigré au Québec, enseigne la bande dessinée à l'université de l'Outaouais et il a fondé le festival de BD de la région qui m'a permis de rencontrer des auteurs québécois, mais aussi des français comme Régis Loisel et Lewis Trondheim. Tout ça pour dire que je trouve le personnage sympathique. Malheureusement, je dois avouer que si je trouve son oeuvre sympa, les séries à gags ne sont pas son fort. Ce Max Média ne me fait pas vraiment rigoler. Il y a quelques gags qui m'ont fait sourire, mais la plupart du temps je trouvais que l'humour tombait à plat. Même lorsque j'ai lu l'album gamin, je trouvais que c'était moyen. Un des problèmes avec le personnage de Max Média est que c'est un reporter, mais il y a plusieurs gags qui n'ont aucun rapport avec ce métier et donc ce sont des gags souvent sans personnalité, qu'on aurait pu trouver dans n'importe quel album humoristique pas marrant comme il en sort à la chaîne chaque année. Il reste le dessin. Je trouve que Paul Roux a un trait sympathique et aussi qu'on reconnait facilement. À noter qu'il réutilisera Max Média pour un autre album sorti chez un autre éditeur, et cette fois-ci c'était des histoires longues qui racontaient l'histoire de la région de l'Outaouais et particulièrement l'histoire de la ville de Gatineau, la grosse ville du coin.
Le Dragon et la Nonne
Bon bon bon... Comment dire... Fan de ménage (Ahhhh Marie-Pierre Casey, mon idoooole !!!) et de nonnes (Dominique...nique...nique...), je me suis dit "Cette série est faite pour moi !". Enfin presque... Nan mais sérieux, ils tournent à quoi les mangaka en ce moment ??? Je vous fais le pitch rapide : un village et ses habitants est laissé tranquille par le dragon voisin à la condition qu'ils lui fournissent régulièrement une jeune fille en offrande. Cette fois-ci c'est donc une jeune nonne un peu neuneu à mon goût qui lui est envoyée, mais celle-ci décide et annonce qu'elle n'acceptera d'être dévorée par le dragon que si son antre est propre et correctement rangée... (Top credibility déjà...). Le dragon accepte et petit à petit, il y aura toujours quelque chose à nettoyer ou ranger, jusque chez les voisins du dragon... et son sacrifice est remis sans cesse à plus tard... Bref, je n'ai pas réussi à trouver d'intérêt quelconque à cette série... Soit ce n'est vraiment pas pour moi, soit... ba j'en sais rien... Avis donc au furieux du ménage qui voudraient y trouver le réconfort d'une idole perfectionniste et maniaque du balai, mais la suite se fera sans moi, d'autant que si le dessin n'est pas mauvais il n'a rien d'emballant non plus.
L'Été noir
Jean-Claude Claeys décrit un été lourd, étouffant et menaçant, écrin qui sert à faire s'abattre la mort sur plusieurs auteurs et romanciers par un assassin froid et sans pitié, c'est carrément une histoire de vengeance que j'ai trouvée peu originale, malgré un vague suspense, mais ce qui fait l'intérêt des Bd de Claeys, c'est le dessin qui est toujours aussi vertigineux, c'est très proche de Magnum Song et de Paris-Fripon. L'ennui avec Claeys, c'est que ses récits sont brouillons, obscurs, pas très clairs, il a l'art d'embrouiller le lecteur qui avance péniblement dans ses histoires, d'où une frustration qui s'établit et une impression de confusion, de manque de cohésion. D'autant plus que comme dans ses autres oeuvres, la narration est interrompue en divers endroits par des scènes qui n'ont pas leur place, certaines séquences s'enchaînent sans lien apparent, j'ai jamais trop compris ce procédé. Sinon, question graphique, c'est magnifique évidemment, à condition d'aimer ce type de graphisme, on retrouve le style de Claeys, auteur qui était très en vogue au tout début des années 80, un hyperréalisme photographique qui s'appuie sur un retouchage de photos détournées dans un noir & blanc aux forts contrastes, le tout travaillé à l'épiscope, ça donne un style de roman-photo très influencé par le polar américain des années 40-50. C'est un style qui s'avère assez limité, d'où le fait que Claeys n'a fait que peu de bande dessinée, une fois qu'il a fait le tour du procédé, il s'est tourné vers l'illustration. En attendant, ce polar ne figure pas parmi mes préférés, et le récit est très inférieur à Magnum Song, ouvrage le plus connu de Claeys.
Les Maîtres du silence
J'ai pas mal hésité pour classer cette Bd en science-fiction ou en érotique, il est vrai que l'environnement adopte les codes de la SF, mais il y a quand même beaucoup d'érotisme, et je me suis rabattu sur ce genre. En fait, c'est très déroutant comme univers car les auteurs inventent un monde étrange qui ressemble un peu à un univers steampunk mais sans en être vraiment, les décors sont futuristes, les costumes des personnages lorgnent vers des habits du XIXème siècle à tendance époque Romantique, il y a une multitude de détails graphiques étonnants, et le colonel dissident a carrément le physique de Napoléon. L'action est celle d'un war game nouveau style chargé en sous-main d'une connotation politique et surtout c'est enrobé dans un écrin érotique, mais un érotisme qui n'est pas du tout excitant, c'est un érotisme qui semble même incongru, franchement je n'ai pas touvé que ça s'accordait vraiment avec le décorum et le ton adopté par les auteurs, on navigue carrément dans des jeux pervers, le héros Shaw étant lui-même tiraillé entre l'amour et la guerre, bref ça m'a vraiment surpris quand j'avais découvert cette bande dans Circus en 1985, j'ai l'impression qu'elle a décontenancé les lecteurs parce que la série qui appelait une suite après le second récit, a été abandonnée. Certes, on a déjà vu de l'érotisme dans des Bd de science-fiction, mais pas de cette façon sophistiquée et bizarre, en plus je trouve honnêtement que ça n'apporte rien de plus, l'intrigue aurait très bien pu fonctionner sans ça, il y avait suffisamment de background, l'univers est d'ailleurs mieux developpé dans le tome 2, l'intrigue se complexifie même un peu trop, la politique est dominante et le décor est terrien. Quant à Rotundo, il fait déjà preuve d'un dessin souple, fin et élégant, avec plein de petits détails, la bande vaut surtout pour ça, pour ses détails pittoresques qui parsèment les cases, c'est l'une de ses premières Bd qu'il publie en Italie sous le titre "I Padroni di silenzio", juste après Le Pêcheur de Brooklyn. On peut regretter le potentiel un peu gâché de cette Bd qui se présentait comme une Bd ambitieuse mais qui par son trop grand mélange de genres, s'est révélée trop déroutante.
Ayak
Cette série animalière n'est certes pas un chef-d'oeuvre de la bande dessinée, mais elle n'est pas si nulle. La narration est très classique, avec un joli texte en off, mais les actions de ce loup blanc Ayak sont parfois assez déroutantes, j'ai l'impression que Jean Ollivier a pas mal brodé sans se documenter sérieusement sur les loups, car il lui fait commettre des actes invraisemblables pour un loup sauvage, non seulement envers les humains et surtout la gamine dont il s'entiche étrangement, mais aussi envers d'autres animaux, comme par exemple amener un ours brun dans un piège pour s'en débarrasser. Euh, ça me parait très improbable, j'ai vu de nombreux docs animaliers sur les loups et ça ne fonctionne pas comme ça. La majorité des loups vivent en harde en suivant une hiérarchie sociale très marquée, d'autres vivent solitaires surtout lorsqu'ils sont âgés, et d'autres vivent en couple en fondant une famille. Après bon, la série comporte des invraisemblances et surtout un ton naïf, la présence de la fillette Ann, apporte une note de tendresse et d'émotion à ces récits de vie sauvage dans le Nord canadien, mais il ne faut pas trop s'en étonner car elle fut diffusée dans Pif-Gadget à partir de 1979, à raison de récits complets de 10 pages qui mis bout à bout ont constitué la matière de 3 albums, et ce jusqu'en 1984. C'est donc une Bd plutôt enfantine, sauf que de nos jours, je ne sais pas si ça plairait à des gamins de 7 ou 10 ans, plus imprégnés d'univers manga, ce qui est conté dans ces albums est trop gentil et trop sage pour eux... Le dessin de Coelho que je voyais dans Pif sur certaines séries comme Robin des Bois ou dans les fascicules Histoire de France en Bandes Dessinées, a toujours été assez irrégulier, d'un trait rapide, tantôt appliqué, tantôt plus expédié, et ici, il réussit quelques belles images mais rate des têtes d'animaux ou certaines postures animales qui ne sont pas toujours esthétiques, sinon dans l'ensemble, c'est pas mal, mais la bande n'est clairement pas inoubliable.
Seuls sont les indomptés
Je rejoins pas mal l'avis de Pol, étonné par ma lecture qui m'a laissé indéniablement sur ma faim. Bien que lu d'une traite, ce récit mêlant un cow-boy épris de liberté avec une chasse à l'homme m'a paru trainer beaucoup trop en longueur pour une fin abrupte mais que je sentais venir comme conclusion inévitable du récit. Certes, c'est une fin qui tranche avec le reste et développe quelque chose d'ironique par rapport au reste du récit, mais honnêtement je suis plus resté sur un "Ah oui, d'accord" qu'un "whoua !". Ce qui m'a manqué, au final, c'est soit un poil d'action supplémentaire, notamment dans la deuxième partie qui ellipse pas mal de points que j'aurais voulu voir développés, et qui n'est pas tellement palpitante, ou alors un développement plus intense des réflexions du personnage principal ou de ses avis politiques dans une société américaine qui se crispe autour de valeurs rétrogrades dans ces années-là. Là j'ai eu le sentiment de naviguer dans un entre-deux qui ne m'a pas convenu et m'a semblé trop imprécis. D'autant que le final ne résout rien à mon sens, donnant encore plus le sentiment d'avoir perdu l'histoire en chemin. En soi, la BD n'est pas mauvaise, et je l'ai lue sans déplaisir jusqu'au bout. Par contre pour ce qui est de la relire, je dois dire que ce ne sera pas tout de suite et qu'elle ne va pas particulièrement me marquer. La BD fermée, il ne reste pas grand chose dans ma mémoire. Peut-être en attendais-je trop par rapport aux avis ...
Le Reste du monde
En ces temps étranges, il flotte dans l'air une ambiance de fin du monde. Peut-être pas le meilleur moment pour se lancer dans le lecture des quatre tomes du Reste du Monde. Un peu maso le gars ! Mais peut-être bien qu'au contraire, le moment était tout indiqué ! Bon, du seul point de vue "bédéistique", je ne peux pas faire grand chose pour sauver la série. Tout d'abord, je m'y suis passablement ennuyé, j'ai trouvé les dessins assez grossiers (exception faite peut-être de la double page 76-77 du tome 4, splendide), et le scénario mouline dans la choucroute. Mais surtout, les dialogues sont maladroits, qui plus est d'un convenu désespérant, et enfin, les personnages pourraient difficilement être plus stéréotypés. Chauzy ne nous épargne ni les suprématistes blancs dont l'insondable bêtise n'a d'égale que l'insatiable appétit pour les femmes (le viol est même une obsession tout au long de cette BD), ni les cathos fêlés métamorphosés en insipides gourous... Sans compter que la place de la femme est ici réduite à une portion plus que congrue. Bon, je suis quand même allé au bout. Et certes, il y a quelques bonnes idées, malheureusement rares, trop rares. Notamment ce bord de mer transformé en décharge à ciel ouvert où se confondent carcasses de bateaux, de voitures, et même d'éoliennes !... Et puis j'aime bien cette micro histoire de clébards retrouvant leur instinct grégaire pour retourner en meute à l'état sauvage, sorte de pendant à cette humanité qui elle, n'a pas su trouver les ressources pour réinventer des valeurs communes... Et c'est peut-être là que se situe la pierre d’achoppement ! En temps normal, j'aime assez les histoires apocalyptiques, comme Walking Dead (au moins les 10/12 premiers tomes), les films de Romero, la série Tchernobyl, le film Elysium... En temps normal, je dis bien ! Or il se trouve précisément qu'à l'heure où j'écris ces lignes, nous ne vivons pas des temps normaux ! Le monde est en effet en quarantaine, conséquence de quoi je cogite pas mal à tout ça : la possible éminence d'une fin du monde, et, inévitablement, à la manière d'y faire face. Je l'avoue, si j'ai tendance ces derniers jours à voir l'avenir à travers un voile sombre, je pense néanmoins que ce confinement réservera quelques bonnes surprises en révélant par exemple l'importance d'un bien commun (ne serait-ce que l’hôpital, l'Education...). J'espère également que nous aurons retrouvé un sens à nos vies, un goût pour les choses simples et basiques, une envie de rapports humains, de fraternité, d'égalité, ainsi qu'un nécessaire besoin de se réapproprier les grandes questions de société telles que l'écologie, la retraite, la vieillesse, la fin de vie, les transports, la santé, notre mode de production/consommation, la santé, que sais-je encore ?... Bref ! Toutes ces choses dont le récit de Chauzy est totalement dépourvu en ne proposant qu'une vision dégénérée et sans issue. Alors oui, peut-être que mon avis est influencé par l'époque, mais je dirais aussi que l'époque me permet d'interroger mon rapport au monde ainsi que de réévaluer mon approche de toutes ces questions fondamentales évoquées précédemment. A ce titre, je suis bien obligé d'admettre que, c'est désormais une certitude, je ne partage plus la vision funeste proposée par l'auteur.
Les Chicons
Une série de gags mettant en scène deux jeunes un peu losers, un peu zonards, qui parlent façon banlieue "allez, vas-y, c'est bon, lâche-moi !". Ils passent leur temps à traîner sur un banc public ou au baby-foot du bar du coin. Ils ne sont pas méchants, ils sont juste un peu minables, même si le plus petit des deux a quand même la qualité de protéger son ami trop bêta de ceux qui voudraient s'en prendre à lui. Et leur entourage est composé de brutes qui veulent les racketter, du maire et de son adjoint qui veulent les virer de ce banc qu'ils squattent en permanence, ou encore d'un vigile qui se méfie d'eux, à raison d'ailleurs. Je dois dire que cette lecture m'a vraiment laissé indifférent. Les gags sont assez téléphonés, sans saveur et je dois avoir souri brièvement une unique fois au long de tout l'album. Les personnages ne sont pas attachants, et leur entourage encore moins. Quant au dessin, il est correct mais il ne me parle pas plus que ça lui non plus. Bref, ce n'est pas une série d'humour pour moi.
50 Nuances de Grecs
Charles Pépin et Jul reprennent ici le même concept que pour leur autre série, La Planète des Sages. Il s'agit d'offrir une suite de pages dédiées chacun à un personnage en particulier, avec à chaque fois une ou deux pages de gags en BD réalisés par Jul, puis une ou deux pages de présentation en texte dudit personnage. Ici donc ce sont des personnages de la Mythologique Grecque : dieux, héros et autres créatures fantastiques. Nous sommes donc dans un curieux mélange entre humour et documentaire. J'aime la Mythologie Grecque, sa richesse, sa complexité et tout son symbolisme. Charles Pépin est indéniablement érudit en la matière car ses textes de présentation sont à la fois claires et très complets. Et comme pour La Planète des Sages qui abordait les philosophes, il n'hésite pas à aller au-delà du simple récit du mythe de chacun de ces personnages pour aussi aborder plus ou moins brièvement leur aspect symbolique, philosophique ou sociologique. C'est plutôt intéressant. Mais sur tout un album, ça devient aussi un peu fastidieux, et il vaut vraiment mieux lire cela peu à peu, à la manière d'un livre sur lequel on reviendrait en plusieurs fois, plutôt que de tout ingurgiter en un coup. A côté de cela, les gags en BD de Jul ne m'ont cependant pas fait rire du tout. Je les ai sentis forcés, comme si on imposait à Jul d'écrire sur un sujet qui ne lui parlait pas vraiment et qu'il faisait ce qu'il pouvait pour faire péniblement rire. En outre, ils sont beaucoup trop ancrés dans l'actualité médiatique et politique et à peine 2 ans après la parution du premier tome, les gags sont déjà complètement désuets. Ce n'est pas drôle, et à la limite ça gâche presque l'intérêt documentaire des textes qu'ils accompagnent. D'autant plus que ces textes se lisent en prenant son temps tandis que les gags sont survolés en quelques secondes à peine ce qui donne un rythme de lecture très haché à ces deux albums. Ça ne me convient pas.