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Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Zodiac Killer
Zodiac Killer

Ce récit est l’histoire d’un mystérieux tueur en série non identifié nommé le tueur du Zodiaque. Un assassin à qui ont a attribué de manière avérée, cinq meurtres, deux tentatives de meurtres et un enlèvement commis dans la région de San Francisco dans les années 60 et au début des années 70. Au-delà de cette liste vérifiée, il est soupçonné d’en avoir commis beaucoup d’autres ! Ça fait froid dans le dos de savoir que peut-être, il est encore vivant et qu’il rode toujours parmi nous. Grrrrr ! Tous les ingrédients de l’excellent film Zodiac réalisé par David Fincher sont bien évidemment repris dans cet album. Le climat de ce récit est plutôt angoissant. Nous sentons bien l’inquiétude de la population et de la police face à un assassin qui tue au hasard, sans ligne directrice, et qui se vante de ses méfaits à travers les courriers qu’il adresse à la presse. L’énigme n’est toujours à ce jour pas résolue laissant, place à l’imagination collective. Quatre dessinateurs s’y sont collés pour cet album. Serge Fino, Dan Popescu, Denis Rodier et Gabriel Morissette. Franchement, je n’ai pas trop vu de décalages entre les différents illustrateurs. Ça passe. Le dessin n’a rien d’extraordinaire. Peut-être même un peu sans saveur sur quelques planches. La narration est bien plate et aucun profil psychologique du tueur n'est abordé. Un peu insipide donc ce premier opus de la série « serial killer ». Cela se lit vite – trop vite à mon goût – lié sans doute à ce manque de clairvoyance dans l’approche de ce premier dossier tueurs en série. Je dirais donc un grand bof pour ce premier album.

03/09/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Thanos - L’Épilogue de l'Infini
Thanos - L’Épilogue de l'Infini

Cet album est le dernier de la trilogie ultime de Thanos le titan fou scénarisée en 2018 par Jim Starlin et composée de Thanos - Les Frères de l'Infini, Thanos - Le Conflit de l'Infini et "Thanos - L’Épilogue de l'Infini". Et malheureusement, c'est celui qui m'a le moins convaincu. Il s'entame quand Thanos a atteint l'apogée de sa transformation en un être surpuissant. Comme je l'avais expliqué dans mon avis sur Thanos - Le Conflit de l'Infini, avec cette trilogie, on est bien au-delà de l'omnipotence qu'il avait obtenue dans Le Gant de l'Infini - Le Défi de Thanos et qui paraissait déjà infinie et insurmontable. Là, les entités cosmiques que sont Eternité et Infini ont déjà été écrasées et assimilées, et c'est à deux niveaux au-dessus que s'en prend Thanos dès la première page de cet album, puisqu'il va vaincre pas moins que le Tribunal Vivant et Celui-au-dessus-de-tout (c'est-à-dire Dieu lui-même, non pas seulement le Dieu de notre Réalité mais carrément le Dieu du Multivers). Autant dire qu'arrivé à ce stade, le seul être que Thanos n'aura pas encore vaincu sera l'auteur lui-même, voire Stan Lee ou le lecteur... Mais bref, que peut bien raconter un comics dont le principal antagoniste est devenu plus puissant que Dieu ? Eh bien forcément, cela va assez vite partir en envolées un peu mystiques et autres voyages dans le temps, l'espace et les dimensions. Pour une raison certes expliquée mais qui parait un peu sortie du chapeau et pas très cohérente avec le fait que Thanos est devenu entre autres l'Espace et le Temps lui-même, Adam Warlock et Eros sont désormais tous deux capables de ne pas être vus par le pouvoir omniscient de Thanos et peuvent donc tenter d'agir pour empêcher l'inévitable. Capable de voyager dans le temps, Eros envisage par exemple de venir tuer Thanos encore bébé mais Warlock lui apprend que cette solution entraînera un résultat pire encore mais finalement assez logique. On s'y perd un peu dans ces nombreux voyages spatio-temporels, et on s'y perd aussi dans les différentes incarnations de Thanos. Sans parler du fait qu'à titre personnel, je confonds un peu les design de Warlock et d'Eros et que plusieurs fois j'ai pris l'un pour l'autre en cours de lecture. Mais surtout la solution finale de toute cette intrigue ne m'a pas convaincu du tout. Il m'a fallu la relire pour comprendre ce qu'il s'était passé et pourquoi, tout à coup, tout était réglé. Et franchement... bof... Dommage parce que le chapitre précédent Thanos - Le Conflit de l'Infini m'avait plutôt bien accroché mais il se termine ici en eau-de-boudin à mon goût.

02/09/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série La Main Verte et autres récits
La Main Verte et autres récits

Malgré les notes basses, je voulais lire cet album parce que je n'ai pas trop lu de livres primés à Angoulême cette année et que je connais peu les bandes dessinés parues chez Métal Hurlant en dehors de quelques auteurs comme Chaland ou Moebius. C'était donc l'occasion pour moi d'agrandir ma culture BD. Au vu de ma note, je pense que vous avez deviné que j'ai pas trop accroché. La plupart des récits, surtout le premier qui est le plus long et donne son titre à l'album, ne m'ont pas particulièrement touché. La Main verte m'a semblé être le genre de récits d'expérimentations qui avaient la cote dans les années 70 et qui me laissent indifférent. Je n'ai rien contre les histoires étranges lorsqu'elles me touchent comme la poésie de Fred, mais ici c'est de l'underground où il ne faut rien comprendre à ce qui arrive à cette femme qui a pour mari un corbeau. Les histoires courtes suivantes sont parfois un peu mieux, mais trop courtes pour être mémorables. Bref, je me suis vite ennuyé. Dommage parce que j'aime bien le style étrange de la dessinatrice. J'aimais bien lorsque c'était en couleurs même si les couleurs psychédéliques risquent de faire fuir quelques lecteurs pas fans de ce style de couleurs. Une curiosité qui appartient à une époque révolue.

01/09/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Sharkey le chasseur de primes
Sharkey le chasseur de primes

Un autre one-shot de Mark Millar que je trouve moyen et ici il a fini par m'ennuyer. Ici, je sais pas trop pourquoi, mais j'ai trouvé que la narration était moins fluide que dans la plupart des œuvres du même scénariste. Je me demande si c'est la faute du dessinateur. J'ai trouvé que le dessin manquait de clarté par moment. Sinon, c'est encore une histoire d'un chasseur de prime qui est un gros dur, mais qui est tout de même capable d'être gentil. Les personnages sont des stéréotypes qui accomplissent bien leurs rôles stéréotypés. C'est le problème majeur de l'oeuvre selon moi : ça manque d'originalité et puis aussi de profondeur. C'est du pur produit de divertissement et cela ne m'a pas du tout diverti. Je me souviens avoir lu un fois une critique d'un lecteur anglophone qui reprochait à Millar que ses scénarios devenaient de plus en plus vides et qu'on dirait que ses comics servaient maintenant de pitchs pour de futures adaptations. J'ai pensé à cela vu que sur le livre il y a Netflix à coté de Panini pour je ne sais quelle raison. J'imagine que le comics sert à introduire les personnages et leur univers en vue d'une future série Netflix. Eh ben si c'est le cas, ça sera sans moi

31/08/2020 (modifier)
Couverture de la série Kemlö
Kemlö

Je n'aurais jamais imaginé un auteur comme Michel Conversin s'attaquer à un tel sujet, quand on sait qu'il avait repris la vieille série policière Pat'Apouf en 1985. Ici, il offre un dessin magnifique, précis et très soigné en un noir & blanc somptueux ; sa mise en images toute en verticalité correspond parfaitement à cette cité fantastique et froide de Kemlo, de même que des gros plans accentuent l'aspect onirique de l'ensemble ainsi que l'univers inquiétant, oppressant et en même temps fascinant. La narration est également exemplaire : pas de dialogues, uniquement du hors-texte, un climat totalement kafkaien, bref graphiquement et techniquement, c'est du beau travail, mais hélas, je ne suis pas parvenu à m'intéresser au destin de cette héroïne, Olga, il y a une curieuse impression d'abattement et de mélancolie désespérante dans ce récit à base de visions hallucinées et d'univers oppressant, c'est vraiment un récit cauchemardesque, un fantastique onirique démoralisant, en gros c'est un album très étrange qui déstabilise le lecteur lambda, il mérite bien de figurer en inclassable.

31/08/2020 (modifier)
Par AlainM
Note: 2/5
Couverture de la série Itinéraires d'un rêveur (Le Rêveur / Soleil d'automne à Sunshine City)
Itinéraires d'un rêveur (Le Rêveur / Soleil d'automne à Sunshine City)

L’histoire de ce jeune auteur de « comics » pourrait être bien, très bien même mais je n’ai pas vraiment apprécié pour les raisons suivantes : - Le titre tout d’abord « Le rêveur » est inapproprié. Un rêveur est une personne qui se laisse aller à la rêverie. Ici, c’est tout le contraire. Il s’agit d’un jeune homme ambitieux qui veut, à force de travail acharné, réussir, percer dans un secteur en plein devenir. Il sait très bien ce qu’il veut et est prêt à sacrifier beaucoup pour y arriver. Le titre aurait plutôt dû être « L’ambitieux » ou « Le visionnaire » car il voyait comment les comics américains allaient évoluer en publications plus adultes, chose à laquelle il a d’ailleurs grandement contribué car il est le premier à avoir publié un roman graphique (graphic novel) aux États-Unis, mais cela ce livre n’en parle pas car l’histoire s’arrête au moment où Will Eisner – car il s’agit de lui – n’est pas encore célèbre. - Le genre « Roman graphique » est également discutable car il s’agit plutôt d’un documentaire sur l’évolution de l’édition des comics avant la guerre 41-45 (si on est Américain, 39-45 si on est Français) ou une biographie très partielle d’un jeune auteur. - Et c’est là que le bât blesse car ce documentaire, s’il peut être intéressant pour un spécialiste de comics américain est parfaitement incompréhensible pour un européen peu au fait de l'évolution des comics américains. D’abord, les noms des éditeurs et des auteurs américains des années trente sont assez peu connus de ce côté-ci de l’Atlantique et ensuite ces noms ont tous été modifiés, ce qui oblige le lecteur d’interrompre en permanence sa lecture pour se référer aux notes en fin de volume pour comprendre quelque chose. S’il était nécessaire de modifier les noms, pour une raison qui m’échappe vu que les vrais noms apparaissent en fin d’album, il eut été plus aisé pour le lecteur de mettre les notes de fin de volume en bas de page, ce qui aurait rendu la lecture plus fluide. - Enfin, le monde de requins décrit dans cet album où l’argent est le leitmotiv, où chacun s’ingénie à tromper ou à copier l’autre et où les auteurs (la plupart créateurs de super héros dont la subtilité des aventures m’a toujours échappée) sont délestés de leurs droits par des éditeurs rapaces est loin d’être un monde rêvé. Bien sûr, le monde de la BD européenne est loin d’avoir été idyllique à cette époque mais il me semble avoir été davantage mythique avec ses Hergé, Jacobs et autres Jijé. A part cela, j’ai bien aimé certains passages – par exemple quand Eisner est approché par un mafioso, lorsqu’il doit témoigner au tribunal ou qu’il se méprend sur les intentions d’une femme très « prévenante ». Ces types de passages auraient mérités d’être plus nombreux au détriment de ceux où les éditeurs apparaissent trop souvent. Autre point négatif : le fait de mettre 3 histoires dans l’album est plus perturbant qu’intéressant. La 2ème (« Le jour où je suis devenu un pro ») a un certain lien avec la 1ère. Par contre, la 3ème ne semble n’en avoir aucun – quoiqu’elle ait peut-être des similitudes avec la fin de vie de Will Eisner, ce qui serait très triste pour lui.

29/08/2020 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série The Wendy Project
The Wendy Project

Plutôt amateur des productions de chez Ankama, de roman graphique également, là j'avoue que je suis passé complètement à côté de celui-ci... Le graphisme de Veronica Fish est pourtant attrayant et original, sachant jouer avec les couleurs et le noir et blanc pour appuyer le scénario, mais c'est je pense la faute à un scénario qui ne m'aura pas emballé avec cette trame de fond "Peterpaniene". J'ai jamais aimé les Disney (j'aime paaaaaas quand ça chante !!!) et du coup je pense que ça a un peu rejailli sur ma lecture. A aucun moment le scénario de Melissa Jane Osborne n'a su me donner une once d'empathie pour la pauvre Wendy qui a perdu l'un de ses jeunes frères dans un accident de voiture. Après ce drame, elle refuse la mort de Michael et reste persuadée de l'avoir vu s'envoler protégé par un autre garçon et s'enfonce petit à petit dans le déni et les troubles psychiatriques. Alors ok, certaines planches ont vraiment de l'allure, mais quand une histoire de décolle pas ou n'arrive pas à vous provoquer grande émotion, surtout avec un sujet aussi terrible, je pense qu'il manque quelque chose. Dommage.

28/08/2020 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 2/5
Couverture de la série Envie de chien - Les Enfants de Lutèce
Envie de chien - Les Enfants de Lutèce

Avant de commencer, précisons que le personnage Envie de chien possède 2 séries distinctes, une en couleur et une en noir & blanc, qui ne racontent pas la même histoire, mais qui utilisent le même personnage central avec la même biographie. La version "Enfants de Lutèce" (celle qui nous intéresse sur cette présente fiche) que j'ai pu lire est en noir et blanc (Editions USA (c) 2000) comporte au moins 2 volumes (3 semble-t-il). Elle se déroule à Paris et se termine sur une péniche lumineuse (fin du tome 2). Cette version ne semble pas identique à la série initiale Envie de chien, bien que ce soit le même étrange personnage unijambiste ainsi que le même dessinateur assez barré qui semble avoir amélioré son graphisme. Commençons par le scénario... Il y a de l'idée, mais assez mal présentée. Ensuite, ça vire dans le manichéen le plus total avec le coté bon de chez très bon et le côté méchante de chez très méchante. Aucune nuance. Mis à part le début à la sauce St Denis (le décapité qui marche, sa tête entre les mains, devant accomplir 100 pas) et éventuellement le speech télévisuel se concluant avec une seringue de camomille, le reste me dépasse ou me lasse un tantinet. D'ailleurs, j'aurais pu faire l'effort mais je n'ai pas eu envie (de chien). Je n'ai pas compris où l'auteur voulait vraiment en venir, mais voulait-il vraiment aller quelque part ? Bonne question ! Côté dessin, c'est loin d'être moche, même s'il s'agit d'un graphisme assez particulier. Par contre, parfois, le dessin n'est pas toujours très lisible, mais c'est souvent compensé par des vignettes de réelle beauté. Bref, il y a ci et là du relâchement, mais globalement, ça tient largement la route (contrairement à l'histoire). Si l'auteur avait fait plus de belles vignettes bien composées avec un scénario plus terre à terre, c'aurait été une belle histoire. Hélas, on en arrive à un résultat mitigé, avec la sensation d'un certain gâchis. ---Ajout--- En effet, il existe 3 tomes, mais je ne suis pas très pressé de mettre la main sur le volume 3 que je ne possède pas. C'est pour dire à quel point cette aventure me passionne ! Néanmoins, si qqun m'indique où me procurer la fin pour une somme modique, je me ferais violence :D

27/08/2020 (MAJ le 27/08/2020) (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Nightwing
Nightwing

Décidément, la plupart des séries de Batman durant le New 52 sont franchement ennuyeuses à lire. J'ai lu la première intégrale et je ne compte pas lire la seconde. Le premier long récit est typiquement ce que je n'aime pas trop dans les comics modernes, c'est trop long, l'action n'est pas toujours claire et le scénariste se sent obligé d'apporter des nouvelles révélations qui changent la vie du super-héros et qui vont sûrement être oubliées dans 10 ans lorsqu'un nouveau scénariste va tout jeter à la poubelle et faire ses propres révélations qui vont changer la vie du personnage pour toujours. En plus, il y a la cour des hiboux, un groupe de méchants que je trouve sans intérêt. Les histoires suivantes sont plus courtes, mais n'ont pas retenu mon attention. Je n'arrive pas à trouver Nightwing et son entourage intéressant. J'ai fini par feuilleter l'album et j'ai vu qu'il y avait en plus des épisodes du gros crossover où Joker avait son look dégueux avec le visage arraché. C'est aussi une autre série de comics où il y a 1 million de dessinateurs sur la série parce que les dessinateurs capables de dessiner des dizaines de numéros l'un à la suite de l'autre ça doit plus exister j'imagine. En tout cas, je comprends que plusieurs fans de DC Comics détestent la période New 52 après avoir lu une série comme ça.

26/08/2020 (modifier)
Couverture de la série La Nuit
La Nuit

Une tristesse infinie, une révolte désespérée, une colère noire qui emporte tout… Lorsque Philippe Druillet réalise cet album, il vient de perdre son épouse, fauchée par le cancer. Sa préface laisse d’ailleurs peu de doute sur son état d’esprit. « La Nuit » est un défouloir, un moyen d’exorciser la douleur encore vive. Le monde décrit est futuriste, décadent et apocalyptique. Une sorte de « Mad Max : Fury Road » rétro à la sauce psychédélique 70’s. Le scénario est à la fois simple et complexe. Simple dans son déchaînement de violence et la succession d’affrontements entre bandes rivales. Complexe dans la difficulté à y voir autre chose qu’un défouloir brouillon, sans queue ni tête. Druillet a semble-t-il laissé aller le crayon, comme Frederick Peeters l’a fait dans Saccage. Quant aux dialogues, si on peut appeler ça comme ça, ils consistent en réalité en une suite de mots violents, balancés dans le même chaos que ce futur pessimiste. À ce tarif, mieux aurait-il fallu réaliser un album muet. Graphiquement, on peut ne pas aimer, ou trouver les couleurs criardes. Mais difficile de contester le talent de l’auteur. Les planches, relativement classiques au début, deviennent folles grâce à une multitude de détails, des variations dans l’orientation des pages et un découpage audacieux. Rappelons tout de même que l’album est publié en 1975 ! À l’époque, cela devait être totalement révolutionnaire. Je serai plus réservé sur les planches intégrant l’effigie de la femme de Druillet, qui tombent un peu comme un cheveu sur la soupe. Dans un sens, l’auteur me fait penser à Picasso, dont le talent est indéniable mais les choix artistiques critiquables, selon les goûts de chacun. Vient alors le dilemme… comment noter un tel album ? Objectivement, le travail est énorme, puissant et marquant. Cela suffit-il ? Pas vraiment. Une note doit surtout traduire le plaisir de la lecture, pas uniquement récompenser l’audace créatrice ou le concept. Malgré la note, qui n’engage que moi, « La Nuit » est un album marquant dont je me rappellerai et qui vaut la peine d’être découvert.

26/08/2020 (modifier)