Les derniers avis (20703 avis)

Par ArzaK
Note: 2/5
Couverture de la série Les Chemins d'Avalon
Les Chemins d'Avalon

De Nicolas Jarry, j’avais apprécié le talent de scénariste classique avec Le trône d'argile. Ici, c’est plus fantaisiste et nettement plus gentillet… mais pas forcément plus original. Reste que c’est un début d’histoire, certes moyen, mais qui ne manque pas totalement de charme. Ce qui fait surtout baisser ma note, c’est le dessin, rempli de tics qui me sont vite devenus insupportables. Ce tape-à-l’œil qui consiste à vouloir faire de chaque case une image-choc m’agace fortement. Quantités de cadres penchés, de déformations otiques, d’avant-plans surgissants, de plongées ou contre-plongées sont là de manière purement gratuite, sans que cela soit justifié par la narration… Il est même rare qu’une case ne soit pas affectée d’aucune de ces caractéristiques… Quelques exemples : le héros se sert un verre ? Quelle action ! Très gros plan sur le verre avec le whisky qui coule en contre plongée…Un personnage marche d’un pas vigoureux… PAF gros plan sur sa semelle… et j’en passe… Résultat : quand le récit a réellement besoin d’un des ces effets de dramatisation, cela tombe à plat… Ce dessinateur sait dessiner, le côté cartoon de son trait n’est d’ailleurs pas désagréable, mais il n’a visiblement aucune notion d’économie stylistique… et c'est une des premières choses que je demande à un dessinateur de bd...

07/11/2006 (modifier)
Par steril
Note: 2/5
Couverture de la série Les Sous-sols du Révolu
Les Sous-sols du Révolu

Petite déception pour cet album pour ma part... On a l'impression qu'il s'agirait presque d'un bouquin de commande. A part nous promener dans les bien nombreux anagrammes qu'il est possible de construire avec le musée du Louvre, rien de bien folichon dans cet album, qui m'a franchement ennuyé. Par rapport aux aventures de Julius, je trouve que cet album manque franchement d'humour et de fantaisie... ça aurait fait une excellente histoire courte, mais tout un album, c'est un peu indigeste... vivement le prochain Julius Corentin Acquefacques.

06/11/2006 (modifier)
Par fonch001
Note: 2/5
Couverture de la série M
M

Parfaitement d'accord avec les avis précédents. Il s'agit là d'un manga pornographique. J'ai bien dit un manga, car malgré le fait qu'il n'y ait que 50 pages et que le prix et le format cartonné rappellent la BD franco-belge il s'agit bien d'un manga, en noir et blanc pour 90%, des dessins et dégradées de gris très manga et un sens de lecture japonais. Donc lu en 10 minutes car finalement cette oeuvre est 4 fois moins dense qu'un manga classique de 200 pages... logique. On trouve en plus de l'histoire principale une poignée de planche très "art-book" certes très belles mais parfaitement inutiles, si ce n'est pour justifier un tarif exorbitant. Quant à l'histoire, il n'y a rien à retenir. C'est nul, plat, inconsistant et je dois être bête, car je n'ai pas compris la fin... Sans intérêt. Bref même moi qui aime les comédies romantiques de Katsura (Vidéo Girl Aï, "I''S",DNA²) je n'ai pas aimé ce manga qui n'est finalement qu'un mauvais art-book pornographique. Si je ne met pas la note minimale c'est uniquement pour le talent graphique de Katsura.

06/11/2006 (modifier)
Couverture de la série Les Mauvaises Gens
Les Mauvaises Gens

Lecture un peu difficile pour moi. L'auteur dépeint à la manière d'un documentaire l'évolution sociale / syndicale dans une région fortement catholique et ouvrière. Effort louable et documenté, apparemment, mais j'ai trouvé l'ensemble d'une certaine monotonie. On se contente de suivre les faits de l'histoire syndicale du coin et on n'entre pas assez dans la vie intime des personnages. Du coup, c'est une lecture monocorde et distanciée. Par contre si vous êtes né du coté de Botz-en-Mauges, alors là, achetez et lisez, vous pourriez peut-être y reconnaître quelqu'un de votre famille. Rural ! du même auteur traite d'un (des) sujet(s) un peu plus proche(s) de nous et avec plus d'humour et de parti pris. Ici on se contente de montrer... Bien sur, le dessin de Davodeau reste fidèle à lui-même. C'est simple, aéré, lisible. L'ensemble mérite un 2,5/5

05/11/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Samuraï Deeper Kyo
Samuraï Deeper Kyo

Ce n'est que maintenant que je découvre ce manga qui a fait pas mal parler de lui, en bien ou en mal. Nullement amateur de samouraïs et de combats au sabre, j'ai repoussé longuement sa lecture. Le véritable point positif de Samourai Deeper Kyo, c'est la qualité professionnelle de son dessin. Net, précis, maîtrisé, il ne marquera sûrement pas par son originalité mais présente quelques bien belles planches et une lecture tout à fait fluide. Seul reproche, certains visages sont assez difficilement différentiables. Et, bien évidemment, il faut aussi aimer les fresques à base de beaux guerriers androgynes, sabre au clair ou tranchant dans le sang. Pour le reste, la trame du récit est d'un classique qui rebutera beaucoup de lecteurs post-adolescents. L'intrigue se résume à une quête de devenir "le plus fort", avec l'ajout d'une histoire d'échange de corps et d'âmes (le très banal personnage qui partage son esprit et son corps avec un puissant démon), de conflits entre immortels, mais tout cela ne nous mène pas beaucoup plus loin qu'une suite de combats où les personnages sont de plus en plus forts. Cette même suite de combats que j'avais pu apprécier dans Dragon Ball Z car je découvrais le genre, ici, elle m'a lassé presque dès le départ. Le schéma narratif suit la base du genre Nekketsu : successions de rebondissements, valeur négative (le méchant est le plus fort) - valeur positive (le héros sort une botte secrète) - valeur négative (le méchant cachait son jeu et est en fait encore plus puissant) - valeur positive (grâce à l'aide d'untel ou de tel artefact, le héros reprend le dessus) - etc, etc... Cela tient le lecteur en haleine un certain temps mais le tout manque tellement de surprise que celui qui a déjà ne serait-ce qu'un seul autre manga du même genre auparavant perdra tout intérêt avant la fin d'un seul album de Samourai Deeper Kyo. La série fonctionne donc pour un lectorat jeune et non blasé mais elle ne souffre aucunement la comparaison avec un bon manga du genre (Dragon Ball, Hunter X Hunter ou même Naruto).

05/11/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Dialogues de Pierre Louÿs
Dialogues de Pierre Louÿs

Impression très mitigée sur cet album, tendant vers le fortement négatif. Le dessin de Jacobsen est plutôt bon. Encore une fois, il me fait penser au style de Solé. Quant aux histoires, je trouve que des récits courts en une, deux ou trois planches comme ici, c'est un format qui convient à des histoires érotiques ou porno. Par contre, leur intérêt ici est très inégal et parfois franchement détestable. Toutes ces histoires tournent alternativement autour de 4 thèmes majeurs : relations lesbiennes (bof), prostituées (quelques dialogues amusants ou émoustillants mais aussi des scènes assez écoeurantes), sodomie (boarf), et... gamines pré-pubères (10 à 12 ans). Et ce dernier point, non, même si les choses sont amenées sous l'apparence de gamines très mûres qui maîtrisent leurs actes et autres-temps-autres-moeurs puisque ça se passe au 19e siècle, etc..., cela me dégoûte. Bref, un dessin réussi, quelques scènes un peu émoustillantes, mais un ensemble assez nauséeux et une lecture réservée à des lecteurs très avertis.

05/11/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Jacques Gallard
Jacques Gallard

Il n'a pas de chance, Jacques Gallard. Il habite Toulouse et ne demande qu'à vivre tranquillement. Pas de chance, dis-je, car son créateur n'arrête pas de le plonger dans des aventures aux intrigues compliquées qui se déroulent aux quatre coins de la planète. C'est vrai, cette série est un bon mélange de drames, d'humour, d'exotisme qui en fait une réussite... pour elle. Pour moi, simple lecteur ?... Elle ne m'a -à vrai dire- pas apporté grand chose. Le "pauvre mec à qui il va arriver de (très) grosses tuiles", j'en ai tant vu et lu que je n'en ai pas ressenti un réel plaisir de lecture. Bien fichu, c'est vrai, avec un trait qui me fait penser à un heureux mélange de Jacobs et Hergé. Un bon mélange réaliste qui bénéficie d'une belle "mise en planches". Mais c'est à peu près tout. Série inutile ?... Non !... Car tant le "héros" que le lecteur ne bénéficient d'aucun répit au fil des pages. Mais série néanmoins "convenue".

05/11/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Natacha
Natacha

Natacha découvre son joli minois... et le reste... dans l'hebdo Spirou n° 1663 du 26 Février 1970. Elle s'envoie toujours en l'air... Si la série n'avait duré que 10/12 albums, j'aurais écrit "très bien". Mais sur l'ensemble, elle ne me tire plus qu'un long soupir... d'ennui. Au début de sa carrière, notre hôtesse de l'air va s'attirer un énorme potentiel de sympathie. Les personnages féminins "héroïnes" ne sont pas légion. Qui plus est, Natacha a "tout ce qu'il faut où il faut" et n'hésite jamais à exhiber (faussement "involontairement") ses jolies jambes où sa poitrine avenante -toujours vêtue- un tantinet gonflée à l'hélium. Employée à la "Bardaf", elle a pour copain un steward râleur : Walter. Et le duo va bien fonctionner. C'est un peu Tanguy et Laverdure en faux couple. Les histoires ?... Explosives. Walthéry laisse fort peu de répit au lecteur et balance son héroïne dans un tas de situations et d'aventures où chaque postulat de départ fait l'objet d'un scénario "sérieux". Scénarios qui vont -par les interventions de Walter, très souvent- se transformer en catastrophes comiques. Mais -et c'est un avis personnel- trop, c'est trop. Malgré l'appui d'autres scénaristes, d'autres collaborateurs graphiques, Natacha me semble tourner en rond depuis une bonne dizaine d'années. S'il n'y a rien à reprocher au dessin, les histoires me semblent toutes calquées sur un même moule : Natacha est embarquée -souvent involontairement- dans des problèmes, intervention de Walter -l'élément comique-, Natacha va "gagner" et tout le monde est content. Oui. Bof... Surdose de parution peut-être ?... Il fut un temps où, comme beaucoup, j'attendais le "nouveau Natacha". Actuellement, je suis en retard d'achat -et même de lecture- de plusieurs albums ; et ces derniers ne sont mêmes pas sur mes "listes de commissions". A noter : en 1985 est "sorti" un pastiche plus qu'érotique : Nathalie la petite hôtesse. J'ai cru qu'il avait été réalisé par Walthéry, car je n'y ai découvert aucune discordance de style graphique, de forme ou de ton habituellement utilisés par cet auteur. Ben non, cet album a été réalisé par deux inconnus -et même apprécié de Walthéry-. Vous voulez tout (sa)voir de Natacha ?... Je vous le conseille. Si vous le trouvez. In fine : une bonne série, pétaradante, exotique, aux bons gags... mais dont le filon me semble très largement entamé depuis une dizaine d'années.

05/11/2006 (modifier)
Par Superjé
Note: 2/5
Couverture de la série Félix le chat
Félix le chat

J’ai emprunté le tome 3 à la bibliothèque et je n’ai pas beaucoup accroché, depuis je n’en ai pas lu d’autres tomes. Les dessins ne sont pas top, voire minimaliste : d’habitude je n’ai rien contre mais la c’est vraiment moche. Les gags sont rarement marrants, des fois un sourire mais sur 120 pages c’est normal. J’ai juste trouvé un truc, qui a été repris plus tard dans Gaston Lagaffe et Mélusine : « les idées sur plusieurs gags » (allez lire mon avis sur Gaston Lagaffe). J’aurais bien aimé lire des gags en couleurs, comme dit L’Ymagier parce que, que du noir et blanc c’est triste. Dans la catégorie « Les Pionniers de la BD », je préfère largement le tome de Bécassine que j’ai lu. 11/12/06 : J’ai lu un best of, de strips noir et blanc, et couleur, je ne trouve toujours pas ça génial : Je n’ai ris qu’a 2-3 gags. Mais je pense que c’est comme dans «Betty Boop», on n’a pas le même humour maintenant que il y a 60 ans. Conclusion : Le dessin minimaliste n'est pas très beau, 2-3 gags m'ont fais rire, mais ces quelques gags sont très marrant, domage pour apeu près 150 gags.

04/11/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Vic Voyage
Vic Voyage

Vic fait ses débuts dans "Circus" n° 51 de Juillet 1982. J'avoue ne pas avoir aimé (et n'aime toujours pas). Pourtant, il y a du bon dans certaines idées exploitées : la série est une suite d'aventures "exotiques", mais aussi une sorte de long chemin d'initiation fait de mysticisme et d'une très ample part de fantastique. Déjà "lourd" car il faut une attention soutenue pour bien s'imprégner et comprendre tous les éléments mis en place par l'auteur (il m'a fallu une relecture "calme"). Le dessin ?... C'est ce qu'on appelle de l'hyperréalisme. Mais alors, dans ce cas, il faut que les normes physiques des personnages le soient. Or, ici, certains ont l'air de "prendre la pose", font l'objet de certaines "distorsions" corporelles (est-ce voulu ?...). Je n'ai pas trop apprécié. Qui plus est, le postulat de départ : un gars découvre ses origines extraterrestres et part en Amazonie à la recherche d'un trésor. Proute. C'est d'un "facile". Dommage pour cette série, qui ne m'intéresse toujours que très peu. Dommage car Macedo est quand même un "grand" de ce genre de graphisme. Les albums ?... 5 opus édités. Les deux premiers, cartonnés, chez Glénat en 1983 et 1985. Les deux suivants chez Aedena, en 1985 et 1986. Le dernier aux Ed. Vaisseau d'Argent, en 1989. Ben voilà. C'était mon avis sur Vic Voyage. Pas grand chose -avis personnel- à en dire. Qu'est-il devenu ?... Je n'en sais rien, et peu m'importe !...

04/11/2006 (modifier)