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Dragon Ball

Note: 3.84/5
(3.84/5 pour 70 avis)

C'est l'histoire de Sangoku et de ses amis... Il existe 4 éditions de la série : la 1ere : édition originale. la 2e: 21 doubles volumes (édition terminée) la 3e: 21 coffrets comprenant 2 tomes ; sens de lecture original (édition terminée). la 4e: édition Perfect (édition en cours ; 34 tomes prévus) : sens de lecture original, reprise des pages en couleur, reprise des noms originaux, et fin alternative (pour le dernier tome)


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On ne presente plus le manga le plus connu de la planete (sisi!). L'histoire debute lorsque Bulma rencontre Sangoku tout gamin et ils partent à la recherche des 7 dragon ball avec lesquels ils pouront invoquer le dragon sacré et obtenir 1 voeu... L'histoire se poursuit, ainsi on voit sangoku rencontrer de nouveaux amis (et ennemis...), il va apprendre a se battre, participer au tournoi d'art martiaux... On enchaine avec Dragon Ball Z ou sangoku devient beaucoup plus fort pour combattre tous ses ennemis (de terre ou d'ailleur...). Il devient meme super sayien, le guerrier legendaire ! C'est le manga que tout le monde à lu ou entendu parlé ! Le dessin animé difusé sur tf1 le mercredi dans le club dorothée y est pour beaucoup... Bref incontournable !

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Mai 1993
Statut histoire Série terminée (42, 21 ou 34 tomes suivant l'édition) 42 tomes parus
Couverture de la série Dragon Ball

19/03/2002 | dut
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Par fuuhuu
Note: 5/5
L'avatar du posteur fuuhuu

Comme beaucoup d'entre vous, j'ai grandi avec Dragon Ball et ce manga m'a profondément marqué de par les valeurs qu'il défendait et de par ses nombreux personnages. Messieurs Dames, installez vous confortablement et prenez un verre. Je vais tenter de vous expliquer pourquoi Dragon Ball est culte. Tout d'abord, il y a Krillin. C'est grâce à lui que j'ai su ce qu'était un véritable ami. Depuis le début du manga, Krillin est dans l'ombre de Goku. Il aurait pu être jaloux et haineux, mais non, il lui est toujours resté fidèle, même dans les pires moments. Krillin c'est aussi celui qui a rendu le manga plus mature. Lors de sa première mort, le manga prend une toute autre direction. Fini le récit pour enfants où tout le monde s'amuse. Place aux combats avec de véritables enjeux, de grandes menaces. Krillin, c'est également le seul être humain qui fut présent contre pratiquement toutes les menaces de l'univers de DB et qui à chaque fois, arrive à se démarquer. Krillin c'est aussi l'ingéniosité. Il sait qu'il n'est pas très fort. Alors, pour compenser ses faiblesses, il est ingénieux et nous surprend régulièrement durant ses combats en usant de subterfuges et autres stratégies. Krillin c'est aussi celui qui a réussi à se taper C18. Pour tout ça, merci Krillin. Ensuite, il y a Yamcha. Yamcha est sans aucun doute LA victime de Dragon Ball. Je ne pense pas me tromper en affirmant qu'il n'a gagné qu'un seul combat sur toute la saga (et encore, il a été aidé). Il s'est sans cesse fait humilier, lyncher et tuer. Il le sait et l'avoue même. Il décide plus tard dans la série d'arrêter de se battre, d'assumer ses faiblesses. Et pourtant, il est loin d'être un lâche. En effet, à chaque grand moment de l'Histoire, contre tous les ennemis de la team Z, Yamcha est présent, pour soutenir, encourager ses amis malgré les dangers. Il sait qu'il n'arrive pas à la cheville des ennemis, qu'à tout moment il risque la mort, mais malgré cela, Yamcha est présent. Yamcha m'aura appris qu'à défaut de se démarquer par sa puissance et son charisme, on peut se démarquer par d'autres valeurs telles que la solidarité, et que l'on peut parfois abandonner sans que cela soit perçu comme de la lâcheté. Pour tout ça, merci Yamcha. N'oublions pas de parler de Piccolo. Piccolo est un démon, guidé par sa soif de destructions et de vengeances. C'est le premier grand méchant de Dragon Ball. Rappelons également un de ses grands objectifs : avoir la reconnaissance de son double, Dieu. Après avoir été vaincu par Goku une deuxième fois, ce dernier va épargner Piccolo. Pour la première fois, quelqu'un fait preuve de clémence, de compassion envers lui. Pour un démon, qui a grandi abandonné, sans connaissance de ses origines et à l'écart de tous, ce sera le début de la rédemption. Mais avant celle ci, viendra le combat contre Radditz avec le sacrifice de Goku. Avant de mourir, Goku demandera à Piccolo d'entrainer son fils Gohan. La rédemption de Piccolo arrivera réellement lorsqu'il se sacrifiera pour sauver Gohan. Piccolo n'est désormais plus un démon, c'est un héros de la team Z. Le point culminant de son histoire arrivera lorsqu'il fusionnera avec Dieu, qu'ils ne reformeront qu'une seule et même personne. Beaucoup se plaignent que par la suite, il est devenu la nounou de Pan. Mais n'est-ce pas ce que Piccolo a toujours souhaité? Avoir une famille. Piccolo est l'un des personnages avec la plus belle évolution du manga. Il a rendu la saga plus mature, épique. Pour tout ça, merci Piccolo. Dragon Ball a pris une tout autre tournure avec l'apparition de Mirai Trunks. Rappelez vous l'immense choc que nous avons eu, en découvrant un nouveau sayen, éliminant Freezer et son père en quelques secondes et surtout, c'est le fils de Végéta et Bulma !! NANI ? Passé ces révélations, on découvre un personnage avec un passé dramatique. C'est un survivant, ayant grandi avec les légendes de la team Z, coaché par un Gohan adulte et vivant dans un monde apocalyptique. Avec un tel background, un seul personnage pouvait le comprendre : Végéta. Et c'est ainsi qu'une relation entre le père (qui ne le sait pas encore) et le fils va naître. Mirai Trunks m'aura montré à quel point une relation père-fils était importante. Qu'il s'agit également d'Amour avec un grand A. Et que même s'ils ne se sont jamais dit « je t'aime », ils se le sont fait comprendre par leurs actes (et leur petit signe de doigt lorsqu'il retourne dans sa temporalité (j'ai chialé)). Pour tout ça, merci Mirai Trunks. Gohan... L'un des personnages les plus appréciés de la saga. Gohan est le parfait héritier de Goku, il s'agit de la relève. Au fil des arcs, il prend de plus en plus d'ampleur. Il a accompli nettement plus de hauts faits que son père au même âge et est même parvenu à devenir un super Sayen alors qu'il n'était qu'un enfant. A la mort de C16, Gohan, fou de rage, devient officiellement le personnage le plus fort de Dragon Ball. Goku peut donc partir, se sacrifier et laisser son héritier prendre la relève. C'est le nouveau héros de Dragon Ball. Cependant, tout cela ne l'intéresse absolument pas. Gohan désire être un savant, un père de famille respectable et n'a que faire de la violence. Il aime la faune et la flore et ne veut plus se battre. Il arrêtera donc les entrainements, alors qu'il est le meilleur et réalisera son rêve : fonder une famille. Beaucoup voient cela comme une déchéance. Moi, je vois cela comme l'accomplissement d'un personnage. Gohan m'aura appris qu'il faut toujours croire en ses rêves et aller au bout de ses idées, même si le monde entier te prédestine pour autre chose. Pour tout ça, merci Gohan. Plus brièvement, nous avons également Bulma, qui par la force de l'Amour a appris au Prince des Sayajin, à mettre son égo de côté, à être un père, un mari respectable. Gotenk et mini Trunks, qui nous ont montré qu'en combattant ensemble nous étions plus fort, voire invincibles, que l'union fait la force. Chichi, qui acceptait tous les caprices de Goku, qui était toujours présente pour lui malgré les nombreuses épreuves et surtout son dévouement total pour donner la meilleure éducation à ses enfants. Mutenroshi, qui nous a montré que même le plus grand des imbéciles, peut être le plus grand des sages et qu'il ne faut pas se fier aux apparences. Satan (Hercule), qui derrière son ego surdimensionné, donnait de l'espoir à la terre entière alors qu'il savait pertinemment qu'il risquait sa vie. Pour tout ça, merci la team Z. Messieurs Dames, reservez vous un verre, il nous reste à parler des deux plus importants protagonistes de la série. Commençons par le Prince des Sayens, Vegeta. Au commencement, c'est un prince d'un peuple puissant, voire invincible. Tout le monde le craint et lui ne craint personne. C'est un homme fier d'être ce qu'il est. Il va ensuite voir son peuple se faire décimer, être totalement impuissant. Sa planète d'origine va être détruite. Enfin, il va être vaincu par Goku, un Sayen parfaitement idiot. Imaginez l'humiliation que cela a été pour ce Prince des Sayens. Comment se relever ? Il va tout d'abord être guidé par sa soif de vengeance envers Freezer et ensuite par sa rivalité envers Goku. Il va s’entraîner sans relâche afin de pouvoir les vaincre tous les deux et restaurer son honneur. Malgré tous ses efforts, il ne vaincra pas Freezer et pire, il sera constamment surpassé par Goku. Après autant d'échecs, n'importe qui aurait abandonné. Vegeta est également devenu un mari, devenu un père. Qui plus est, un père aimant et protecteur, très protecteur. En effet, la mort de Mirai Trunks l'aura traumatisé, au point qu'il se sacrifiera pour sauver mini Trunk de Buu. Vous imaginez ? Le prince des Sayens, le plus fier et égoïste, se sacrifier pour un enfant ? Nous avons là un personnage coriace, qui n'a jamais abandonné malgré son passé des plus douloureux, qui ne s'est jamais plaint et surtout qui a su nous prouver à tous, que tout le monde mérite d'avoir une famille, même la plus grande des ordures. Il nous aura également appris, qu'il est parfois bon de ravaler sa fierté. Pour tout ça, merci Végéta. Il est maintenant l'heure de parler de Goku. Goku est l'équivalent japonais de Superman. C'est LE héros par excellence. C'est une personne inspirante. Goku est non seulement respecté mais pratiquement vénéré par ses amis après la fin de l'arc du ruban rouge. Quand il revient lors du second tournoi, on a un Goku sage et charismatique qui a parcouru le monde entier. Ce n'est clairement plus le gamin du premier chapitre. Il ne fait que gagner en charisme et en sagesse au fur et à mesure que le manga continue. A chaque nouvel ennemi, tout le monde se tourne vers Goku pour savoir ce qu'il faut faire. Goku aime se battre mais il porte toujours sur ses épaules les espoirs de tout le monde et n'a jamais déçu. C'est celui qui rend l'impossible possible. Tant que Goku est là, tous les autres gardent espoir. De plus, il a réussi à faire tout cela en restant pur. Pour tout ça, merci Goku. Je pourrais encore parler pendant des heures de ce manga, développer plus en profondeur certains personnages. Je pourrais également encore vous parler des cyborgs, de Tenshinhan, de Oolong, de Buu, de Videl, de Pan, des Nameks et de bien d'autres. Pour tous ces souvenirs, ces scènes mémorables, ces personnages d'anthologie, ces musiques épiques, ces combats dantesques. Pour tout ça, merci Akira Toriyama. 5 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !

14/01/2021 (modifier)
Par Josq
Note: 3/5
L'avatar du posteur Josq

J'ai grandi exclusivement dans la bande dessinée franco-belge, et ai donc pendant très longtemps été totalement étranger au genre du manga. Si ma première entrée dans le genre a été Akira, c'est naturellement que j'ai été porté à lire cette très longue saga qu'est Dragon Ball, non sans une certaine appréhension, je dois le reconnaître. Et si je n'ai clairement pas détesté, je dois dire qu'à la longue, on finit quand même par se lasser. C'est loin d'être mauvais, bien sûr, la réputation de cette saga n'est pas du tout imméritée. Les dessins sont très réussis et l'humour est souvent sympa (passée la lourdeur du premier tome). Il est d'ailleurs difficile de ne pas se laisser carrément emporter à un moment ou à un autre par des péripéties capables d'être extrêmement captivante. Seulement, pour moi, ce moment est venu très vite : mon arc narratif préféré est sans conteste celui de l'Armée du Ruban Rouge. Dommage que ce soit le 2e cycle de cette saga. Du coup, forcément, même si j'ai bien aimé la suite, j'ai trouvé que soit elle avait tendance à partir trop loin dans son délire (c'est la politique de la BD, en même temps, mais pas forcément ce que je préfère), soit à se répéter un peu ou à avoir des airs de réchauffés par rapport aux cycles précédents... Pour moi, le principal problème de cette saga, c'est précisément ça : son aspect qui est quand même ultra-répétitif. En gros, c'est très facile de résumer un cycle de Dragon Ball en 8 étapes : 1) On balance un tas d'éléments hyper intrigants pour capter l'attention du lecteur en lui montrant qu'il y a un mystère à éclaircir : mes moments préférés, j'y ai toujours pris mon pied à fond. 2) On montre que le méchant est très méchant, et qu'il mérite d'être dézingué. 3) Les héros arrivent, se disent "pffff, ça va être facile de lui dérouiller la tronche, c'est pas drôle..." 4) Baston. 5) Nos héros se disent "En fait, il est beaucoup plus puissant que ce qu'on croyait, il va falloir s'entraîner beaucoup !" 6) Ils s'entraînent à mort pendant que le méchant est allé éradiquer la moitié de la Terre pour passer le temps, et continuer à nous montrer qu'il est bien méchant. 7) Nos héros reviennent et ils en mettent plein la mouille au méchant, pour de vrai cette fois. Et ça prend du temps parce que comme lesdits héros sont de vrais psychopathes et qu'ils adorent se battre, ben ils font durer le combat autant que possible... 8) Une fois qu'ils ont explosé le méchant, nos héros se disent : "c'est dommage, on va s'emmerder maintenant, on a plus personne à défoncer..." et c'est là que je suis content parce que je sais que ça veut dire qu'on revient à l'étape 1, qui est ma préférée... :D Bref, ça se lit, c'est sympathique, les personnages sont souvent attachants, et il y a même parfois un brin d'émotion qui pointe le bout de son nez (si ! si !). Quelques idées scénaristiques sont assez originales, notamment en ce qui concerne le dernier tome : SPOILER SPOILER SPOILER SPOILER SPOILER SPOILER Avoir fait de Satan le vrai sauveur du monde, c'est franchement génial, je trouve. Tout-à-fait séduit par ce retournement de situation ! D'ailleurs, c'est toute la relation entre Boo et Satan, que je trouve très réussie, et d'une étonnante subtilité. En tous cas, je ne m'attendais pas à ce que ce soit subtil à ce point. FIN SPOILER FIN SPOILER FIN SPOILER Mais bon, on ne va pas se mentir, ça n'en fait pas à mes yeux une grande BD pour autant. C'est avant tout un bon divertissement, et ça, je ne le retirerai jamais à cette saga. Elle fait bien passer le temps, on s'amuse et on se prend régulièrement au jeu. Clairement, je ne regrette absolument pas de m'être payé ces 42 tomes... Simplement, je dois bien avouer que je n'y reviendrai pas de si tôt.

17/01/2020 (MAJ le 17/01/2020) (modifier)
Par karibou
Note: 4/5

Le manga post-Tezuka par excellence, ayant influencé et influençant toujours encore les mangakas actuels, l'ayant forcément lu enfant. Car l'on peut commencer très jeune avec les premiers tomes, enfantins et riches en rebondissements et poursuivre ado avec le déferlement de combats supra-luminiques. Les décors sont assez pauvres mais qu'importe, le chara-design est diablement efficace et donne envie à tout jeune de copier et s'essayer au dessin, car apparemment accessible.

06/07/2018 (modifier)
Par Jetjet
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Jetjet

Dragon Ball est devenu assez rapidement au fil des années un monument commercial. Qu'il s'agisse de la série d'animation ou des nombreux produits dérivés, retour sur ce que l'on peut raisonnablement appeler en 2018 le grand père du Shonen. Dragon Ball, c'est l'histoire classique d'un petit garçon aussi mignon que naïf et doté d'une force considérable dans un monde parallèle ressemblant à notre planète mais dans une époque indéterminée où les technologies sont assez avancées mais où l'on peut également croiser dinosaures et influences japonaises médiévales. Son Goku possède une boule de cristal (parmi 7 disponibles) héritée de son grand père adoptif et qui va attirer nombre de convoitises car selon une légende ancestrale, celui qui les réunit invoque Shenron un dragon capable de réaliser les voeux les plus fous. Rapidement rejoint par Bulma qui recherche ces boules puis par une pléthore de personnages les plus dingues, le manga va s'attarder sur les aventures de tout ce petit groupe ainsi que l'évolution de Son Goku qui deviendra au fil des tomes un adulte de plus en plus puissant face à des adversaires coriaces. Le mélange des genres, humour, aventures et bastons, ne sera pas toujours d'une grande finesse mais la capacité de Toriyama pour imaginer un univers simple mais cohérent et rebondir d'une situation à une autre sans se prendre les pieds dans le cordon va faire de ce récit une légende. Car les dessins au style rond sont de toute beauté et les cadrages des nombreux combats sont d'une lisibilité sans égal. Bien sur, les ficelles sont grosses et nombreuses, les arc même parfois répétitifs mais il émane une telle originalité dans l'univers de Dragon Ball qu'il est franchement difficile de décrocher tant on s'attache à tous les personnages. Si la première époque reste ma préférée pour l'humour grivois et rocambolesque, la seconde partie (ou Dragon Ball Z) captive tout autant par l'intensité de ses combats et de l'escalade des pouvoirs invoqués. On y remarque aussi quelques allusions misogynes pas très futées et qui ne passeraient plus aujourd'hui (les premiers tomes datent quand même des années 80 à une époque où se moquer des homosexuels était encore toléré) et la gent féminine reste encore cantonnée à des rôles de potiches mais si on passe outre ces reproches et que la montée en puissance constante des différents protagonistes ne lasse pas, Dragon Ball reste encore aujourd'hui une lecture des plus recommandables avec un plaisir de lecture sans cesse renouvelé.

22/08/2007 (MAJ le 22/02/2018) (modifier)
Par Pedrolito
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Monstre sacré du manga ! Pionnier du genre, une longévité incroyable, qualifiée de série vieillotte pour les uns, mais icone en définitive, Dragon Ball est au manga ce que Johnny Hallyday est à la chanson française ! S'il ne devait rester qu'une oeuvre pour définir ce qu'est un manga, ce serait sans doute la meilleure des réponses. Dragon Ball est ma madeleine de Proust personnelle : une seule (re-)plongée dans l'une des pages me fait recouvrer ma jeunesse et me donne envie de hurler 'Kaméhaméha' à m'en déboîter la mâchoire. J'y retourne d'ailleurs...

18/10/2015 (modifier)
Par Tomeke
Note: 5/5

C‘est certain, je considère cette série comme culte. Étant un gamin de la génération «Club Dorothée», le dessin animé a bercé mon enfance et mon adolescence. Le manga a poursuivi le travail et je ne m’en lasse pas. C’est un mélange d’humour et d’action qui évoque régulièrement chez moi une envie furieuse de me retaper la lecture des 42 tomes. Le dessin n’est pas en reste, loin de là. Le trait est génial, précis, dynamique à souhait, surtout dans les nombreuses phases de combat. Que dire de plus sur cette série plébiscitée par tant de lecteurs ? Un incontournable, tout simplement !

23/02/2014 (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5
L'avatar du posteur gruizzli

Dragon Ball est à ranger dans cette catégorie de BD qui a marquée son époque, au point que le style fasse école, que la BD ait dépassé son propre cadre (films, dessins animés, jeux et tout le reste ...) et qu'elle soit un archétype du genre. Rien que tout cela donne déjà envie de le lire, mais ce n'est pas tout ! Dragon Ball, c'est aussi une histoire entrainante, un humour foisonnant et une galerie de personnages iconiques. Rien que pour les gags qui parsèment l’œuvre, ça reste totalement lisible de nos jours, et ça fait du bien de s'y replonger de temps en temps. Le dessin est précis et net, avec une utilisation extrèmement efficace du noir et blanc. Tout est détaillé, le mélange entre dinosaures, science-fiction et Japon traditionnel donne des paysages uniques, avec un univers complètement différent et immédiatement reconnaissable. On peut rajouter que Dragon Ball, c'est aussi une aventure qui change au fur et à mesure. Les arcs narratifs s'enchainent (souvent sur des broutilles mais on s'en fiche un peu), et deviennent parfois un peu trop sérieux (pour ma part je suis très peu fan de la période Cell). Mais l'auteur finit toujours par se renouveler, finissant par produire un arc final épique. C'est culte, c'est un chef d’œuvre connu et reconnu, c'est drôle et encore parfaitement lisible ... Dragon Ball, c'est un manga qu'il faut avoir lu !

10/11/2012 (modifier)
Par Jérem
Note: 5/5

Culte évidemment ! Peu de BD ont autant marqué leur époque. Véritable phénomène éditorial, Dragon Ball continue de passionner les foules depuis le milieu des années 80. La série a largement contribué à la découverte du manga en France. Shonen très classique dans ses thématiques (courage, amitié, abnégation, dépassement de soi), Dragon Ball brille par un univers débordant d’humour, d’aventure et d’action, le tout magnifié par la patte graphique unique de Toriyama. La série est carrément addictive et se relit sans peine tant les différents éléments du manga sont maîtrisés : suspense, combats titanesques, personnages charismatiques, rythme effréné, design original… Dragon Ball mérite très largement ses 5 étoiles. A lire absolument.

23/04/2012 (modifier)

Que dire de Dragon Ball ? C'est toute mon enfance et je connais ce manga sur le bout des doigts. Après avoir lu les différents avis même les négatifs, je suis globalement d'accord, même avec les négatifs. Par contre dire que les mangas sont des usines a frics, "vite fait/mal fait" et sans réel qualité est aussi ridicule que de dire que les quotidiens ou les hebdomadaires français sont bâclés et sans intérêt... Le rythme de parution des mangas au Japon est normal pour eux comme il est normal pour nous d'avoir un journal quotidien ou hebdomadaire. Ça ne veut pas pour autant dire que c'est mauvais, c'est limite insultant pour la culture japonaise. D'ailleurs, les comics américains ont un rythme équivalent et on ne peut pas dire que ce soit mauvais... Bien au contraire. J'ai plutôt envie de dire que c'est l'Europe qui est à la traine... Pour une qualité pas forcément meilleure. Attendre 6 mois (voire quelques années) avant de voir sortir un bouquin de moins de 100 pages souvent très moyen et trop cher, c'est pas ce que j'appelle de la grande BD. Passée cette petite parenthèse sur la géopolitique de la BD, revenons à DragonBall. Alors effectivement si on regarde objectivement le manga Dragon Ball c'est apparement mauvais... Un scénario très basique, un suspense exagéré et pas du tout surprenant, des personnages très superficiels ... Mais c'est d'une efficacité redoutable, il faut bien l'admettre. L'humour et l'aventure de la partie "enfance" sont très agréables et le côté surpuissance de la seconde partie l'est également... Je ne saurais pas dire pourquoi, le style graphique de Toryama surement. Qui n'a jamais essayé de se transformer en super sayen ou de faire un kamehameha ou même de pratiquer la danse de la fusion avec un ami ? Ça prouve l'impact phénoménal de cette œuvre dans l'inconscient collectifs de la génération des années 90. Moi dans 50 ans, je lirai toujours mes vieux Dragon Ball avec toujours autant de plaisir, pour moi une des œuvres littéraires (car oui, je considère le manga comme de la littérature, il n'y a pas que les romans du XIXème dans la vie) les plus marquante du XXème siècle.

02/09/2011 (modifier)

Mon premier manga. Que de souvenirs !! Je ne peux m'empêcher de repenser à toutes les fois où j'ai joué à Dragon ball dans la cour de récré. S'il ne fallait donné qu'un seul point positif, c'est que cette série ne s'essouffle jamais. Ce qui est rare pour un manga de 42 tomes ! Je pense que les livres qui nous marquent pendant notre enfance, nous marquent toute notre vie. Dragon Ball en est l'exemple parfait.

01/09/2011 (modifier)