Mouais... ça se lit...
Plusieurs fois même, juste que souvent il faut relire pour tenter de trouver le gag (sans garantie).
Je ne sais pas ce qui est passé par la tête de l'éditeur quand il a signé ça... A-t-il pensé au dessin en ignorant le scénario ? A-t-il misé sur la célébrité de l'auteur ?
Je suis désolé d'être brusque mais entre les passages où j'avoue ne pas avoir trouvé le gag et ceux où le gag est visible dès le départ et dont le traitement traine en longueur (pour juste au final donner un léger sourire).....
On va dire que le but de cet album a été de laisser une série d'anecdotes anodines pas forcément drôles.... juste une suite d'histoires sans intérêt.
Sans doute fascinée par les conversations lourdes d'intérêt qu'il peut y avoir à l'attente des enfants à la sortie de l'école, Adeline Blondieau a eu l'idée d'en faire une série.
Et là, je sens qu'il ne me reste que 3 lecteurs... Tous fans de Johnny Hallyday certainement, puisque la belle fut sa fiancée officielle pendant quelques années. Ah, l'un d'entre vous ne le savait pas, et vient de fermer sa fenêtre. Pour les 2 qui restent, voici mon avis.
"L'Heure de la sortie" se présente comme une suite de "gags" se passant cependant dans une histoire continue, avec comme fil rouge l'évolution d'Adeline (la brune aux cheveux bouclés sur la couverture) et son fils Aïtor. Oui, apparemment c'est son vrai prénom. Bref, on a droit à des séquences immortelles, des décisions qui changeront à jamais la face du monde et un scénario qui place cette série sur le même piédestal que La Bible...
Pour toi et toi seul, dernier lecteur qui as su me suivre*, je te le dis, Adeline n'a aucun talent comique, ses "gags" n'en sont pas, je n'ai même pas compris certaines situations ou paroles. Je ne pense pas que le fait de ne pas être (encore) parent me place dans une situation d'incompréhension par rapport à cette histoire. Je pense qu'il s'agit avant tout d'un problème structurel. Ca tombe complètement à plat.
Le dessin à la fois enfantin et stylisé de Bernard Swysen n'est pas désagréable, et il semble s'agir plus d'une récréation (sans faux jeu de mots) pour lui. Il permet à la série d'éviter de justesse la pire note.
Bref, je pense que cela n'aurait jamais dû être accepté par un éditeur à ce stade d'écriture.
*[NDLC] En fait, on est encore deux.
En fait, je n’ai pas bien saisi, ce qui faisait de cette histoire une œuvre si adulée. Je ne suis pas vraiment rentré dans l’histoire.
Les seules choses qui m’ont intrigué, comme l’expansion du château, la fumée rose que l’on étouffe avec une épingle, n’ont jamais eu des réponses. Il y a plein d’idées marrantes mais qui ne servent pas vraiment l’intrigue et les monologues poétiques, politiques ou physiques interminables finissent de nous perdre. J’en suis ressorti déçu et comme Erik, j’ai trouvé la perte de l’innocence de la fillette bien trop rapide.
Resteront pour moi quelques trouvailles et surtout une révolution dans le trait de Griffo. Rien a voir avec ce qu’il a fait auparavant (Samba Bugatti, Beatifica Blues).
C’est bien maigre.
Je ne ferai pas trop long sur cet avis. Tout simplement parce que je n'ai pas apprécié vraiment le scénario, trop malsain à mon goût.
Le dessin est inégal dans le traitement, quelques bonnes choses mais rien de révolutionnaire.
Le format de la BD est original et l'objet en lui-même est de qualité.
La lecture est rapide malgré le nombre de pages (cahier de 96 pages).
Un sentiment contrasté au final car à peu de chose près, j'aurais vraiment pu apprécier ce one shot.
Au niveau graphique, c'est du tout bon, comme pour GTO, l'œuvre majeure du mangaka, les dessins sont très soignés, les décors biens présents et les personnages aisément identifiables. Les déformations sont rares pour ne pas dire inexistantes. Bref j'aime bien.
Les personnages sont intéressants au départ. Il y avait du potentiel humoristique comme scénaristique avec ces personnages bien pensés. Je leurs trouve d'ailleurs un petit quelque chose de City Hunter (sauf que l'assistante inutile serait ici le garçon et le nettoyeur serait ici la demoiselle). Malheureusement tout cela est gâché par une absence de scénario, sensé être compensé par une débauche de scènes ultra violentes. Ainsi le coté scato/vulgaire de GTO trouve son écho dans "Rose Hip Rose" dans le gore de certaines tueries... Si cela fait parti de l'histoire je trouve que l'auteur va un peut trop loin, transformant son shônen en seinen de façon un peu artificielle je trouve.
Un potentiel inexploité et totalement massacré par l'auteur. D'ailleurs cette série s'arrête au milieu du tome 3 de façon assez abrupte et sans saveur du fait de l'arrêt du magazine de prépublication. La série redémarre alors pour 1 tome et demi dans une pseudo suite chez un autre magazine de prépublication... Mais tout cela est tellement artificiel, il n'y a pas de continuité réelle de l'histoire et d'ailleurs cette suite n'apporte absolument rien... cela ne peut que m'encourager à vous conseiller de passer votre chemin.
J’ai acheté cet album les yeux fermés, appréciant l’auteur et espérant y trouver de nouvelles élucubrations oubapiennes. Malheureusement, j’ai bien vite déchanté.
Les ressorts narratifs oubapiens usités ne sont pas neufs pour celui qui a lu les albums de Lécroart parus chez L’Association. De plus, les récits centrés sur le "gène de l’humour" ne m’ont pas fait rire, un comble ! Je les trouve artificiels et sans saveur aucune. Reste la dernière histoire pas trop mal (quoique) qui est une allégorie de la bataille que se livrent bd européenne et nippone.
Un conseil, préférez Cercle vicieux, Le Cycle, L'Elite à la portée de tous ou encore Pervenche & Victor du même auteur. Ces albums sont meilleurs et bien moins chers !
Tiens, je pensais que les golfeurs faisaient déjà l'objet d'une série d'humour... Quoiqu'il en soit, c'est fait avec cette nouvelle série, réalisée par un duo de débutants... et de passionnés visiblement.
Ils nous permettent d'entrer dans le "quotidien" des golfeurs, des fous du putt et des fondus du gazon. Mais comme la plupart des séries de ce type, les gags tombent un peu à plat, ils ne dérideront pas les fanatiques de la petite balle blanche, j'en ai peur. Personnellement je n'ai pas trouvé ça hilarant, tout juste ai-je esquissé un sourire à deux ou trois reprises. Pire, je trouve qu'il n'y a pas vraiment de pédagogie dans cette série, alors qu'elle aurait pu être - à l'instar de la série Les Zathlètes- un vecteur pour donner envie aux jeunes lecteurs...
Le dessin est sympathique, typique de ce genre, et les couleurs sont pas mal. Mais ça s'arrête là...
C’est rarement mon style de me jeter sur une nouveauté de ce genre et de l’acheter sans y avoir mûrement réfléchi, sans avoir pris un maximum d’avis à son sujet. Mais là je la sentais vraiment bien celle là. Le concept ouvrait la porte à tous les délires imaginables et laissait espérer de bons fous rires. Alors j’ai cédé à l’achat compulsif.
Et je dois dire que je suis assez déçu. Ce n’est pas mauvais, non, mais les histoires sont très plates et je n’ai pas du tout eu les fous rires escomptés. L’auteur ne met pas à profit les possibilités que lui offrait son idée de départ. Pas de situations rocambolesques dues à des anachronismes par exemple. Non c’est plat, et dans le meilleur des cas j’ai un peu souris.
Seul l’histoire avec Al Capone m’a vraiment fait rire, et sauve un peu l'ensemble. Au final c’est une BD moyenne dont je regrette l’achat aujourd’hui.
Tiens un tome 2 ? sans moi...
Le tome 0 ne correspond à rien, c'est quoi cette manie de lancer des séries où on teste histoire de savoir si les lecteurs vont accrocher. Je fais la même réflexion pour Berserk dont le premier tome fait tâche, on a l’impression de lire autre chose avec les tomes suivants. Et bien ici pareil, on a des bouts d’infos, très peu de compréhension, juste un style et une atmosphère.
En parlant de Berserk, la comparaison avec Ubel Blatt se fait naturellement, du fait de leur genre, la Dark fantasy, (que je maitrise ma foi assez mal) et par leur traitement de l’histoire à grands renforts de monstres, de surprises et de flashback.
A proprement parlé, ce manga n’est pas plus mauvais qu’un autre, mais j’avoue ne pas être parvenu à m’intéresser à la vie de Köinzell, le héros dont on suit les aventures. Pourtant, je dois dire que l’histoire est plutôt originale et intéressante, basée sur la vengeance et la manipulation. Mais la réalisation laisse à désirer, ce n’est pas parce qu’on obtient une bonne ébauche de scénario qu’on arrive à créer un récit cohérent et attractif.
Le tout pêche par beaucoup d’invraisemblances et de petites touches de facilités qui à la fin finissent par être agaçante : le héros est bien brave, on a l’impression de retrouver souvent les mêmes éléments, les compagnons au grand cœur, les méchants vraiment cruels limite psychopathes sur les bords et tout se résout par des combats. Köinzell, le héros a trois attitudes : surpris, en colère ou le visage fermé. Il est surpuissant (forcément) avec ses quatre épées (oui oui 4) qui lui sortent du bras (de l'avant-bras plus précisément), parvient à ce sortir de toutes les situations, bref, LE héros dont paradoxalement je me suis détaché au fur et à mesure car je ne l’ai pas trouvé du tout charismatique et ses réactions ennuyeuses.
Et dernière chose, le sexe qui survient de façon totalement inopinée et mal à propos… en plus faut voir les scènes présentées : tortures, viols, soumissions… que du bon goût ! Ah non encore une réflexion qui m’a bien fait marré, les litres de sang chaque fois qu’un gars est blessé, même lorsque l’entaille n’est pas plus gros que le pouce, le sang coule à flot, tellement qu’on peut remplir facile 2 tonneaux…
Quelle déception ! Je m'attendais à un bon roman graphique de Eisner, mais ce ne fut pas le cas. La première partie racontant la vie de Fagin avant sa rencontre avec Oliver Twist ne m'a pas vraiment intéressé. Je trouvais les situations où Fagin se fait discriminer parce qu'il est juif très répétitives même si cela semble malheureusement proche de la réalité des juifs de cette époque.
Ensuite, nous avons droit à un résumé du roman qui ne m'a pas captivé car j'ai déjà lu le livre original. Je ne voyais donc pas l'intérêt là-dedans étant donné que je savais ce qui allait se passer. La fin avec Fagin qui sermonne Dickins est très bonne, mais c'est trop peu pour sauver l'album.
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L'heure de la sortie
Mouais... ça se lit... Plusieurs fois même, juste que souvent il faut relire pour tenter de trouver le gag (sans garantie). Je ne sais pas ce qui est passé par la tête de l'éditeur quand il a signé ça... A-t-il pensé au dessin en ignorant le scénario ? A-t-il misé sur la célébrité de l'auteur ? Je suis désolé d'être brusque mais entre les passages où j'avoue ne pas avoir trouvé le gag et ceux où le gag est visible dès le départ et dont le traitement traine en longueur (pour juste au final donner un léger sourire)..... On va dire que le but de cet album a été de laisser une série d'anecdotes anodines pas forcément drôles.... juste une suite d'histoires sans intérêt.
L'heure de la sortie
Sans doute fascinée par les conversations lourdes d'intérêt qu'il peut y avoir à l'attente des enfants à la sortie de l'école, Adeline Blondieau a eu l'idée d'en faire une série. Et là, je sens qu'il ne me reste que 3 lecteurs... Tous fans de Johnny Hallyday certainement, puisque la belle fut sa fiancée officielle pendant quelques années. Ah, l'un d'entre vous ne le savait pas, et vient de fermer sa fenêtre. Pour les 2 qui restent, voici mon avis. "L'Heure de la sortie" se présente comme une suite de "gags" se passant cependant dans une histoire continue, avec comme fil rouge l'évolution d'Adeline (la brune aux cheveux bouclés sur la couverture) et son fils Aïtor. Oui, apparemment c'est son vrai prénom. Bref, on a droit à des séquences immortelles, des décisions qui changeront à jamais la face du monde et un scénario qui place cette série sur le même piédestal que La Bible... Pour toi et toi seul, dernier lecteur qui as su me suivre*, je te le dis, Adeline n'a aucun talent comique, ses "gags" n'en sont pas, je n'ai même pas compris certaines situations ou paroles. Je ne pense pas que le fait de ne pas être (encore) parent me place dans une situation d'incompréhension par rapport à cette histoire. Je pense qu'il s'agit avant tout d'un problème structurel. Ca tombe complètement à plat. Le dessin à la fois enfantin et stylisé de Bernard Swysen n'est pas désagréable, et il semble s'agir plus d'une récréation (sans faux jeu de mots) pour lui. Il permet à la série d'éviter de justesse la pire note. Bref, je pense que cela n'aurait jamais dû être accepté par un éditeur à ce stade d'écriture. *[NDLC] En fait, on est encore deux.
Monsieur Noir
En fait, je n’ai pas bien saisi, ce qui faisait de cette histoire une œuvre si adulée. Je ne suis pas vraiment rentré dans l’histoire. Les seules choses qui m’ont intrigué, comme l’expansion du château, la fumée rose que l’on étouffe avec une épingle, n’ont jamais eu des réponses. Il y a plein d’idées marrantes mais qui ne servent pas vraiment l’intrigue et les monologues poétiques, politiques ou physiques interminables finissent de nous perdre. J’en suis ressorti déçu et comme Erik, j’ai trouvé la perte de l’innocence de la fillette bien trop rapide. Resteront pour moi quelques trouvailles et surtout une révolution dans le trait de Griffo. Rien a voir avec ce qu’il a fait auparavant (Samba Bugatti, Beatifica Blues). C’est bien maigre.
Le Cadavre et le Sofa
Je ne ferai pas trop long sur cet avis. Tout simplement parce que je n'ai pas apprécié vraiment le scénario, trop malsain à mon goût. Le dessin est inégal dans le traitement, quelques bonnes choses mais rien de révolutionnaire. Le format de la BD est original et l'objet en lui-même est de qualité. La lecture est rapide malgré le nombre de pages (cahier de 96 pages). Un sentiment contrasté au final car à peu de chose près, j'aurais vraiment pu apprécier ce one shot.
Rose Hip Rose
Au niveau graphique, c'est du tout bon, comme pour GTO, l'œuvre majeure du mangaka, les dessins sont très soignés, les décors biens présents et les personnages aisément identifiables. Les déformations sont rares pour ne pas dire inexistantes. Bref j'aime bien. Les personnages sont intéressants au départ. Il y avait du potentiel humoristique comme scénaristique avec ces personnages bien pensés. Je leurs trouve d'ailleurs un petit quelque chose de City Hunter (sauf que l'assistante inutile serait ici le garçon et le nettoyeur serait ici la demoiselle). Malheureusement tout cela est gâché par une absence de scénario, sensé être compensé par une débauche de scènes ultra violentes. Ainsi le coté scato/vulgaire de GTO trouve son écho dans "Rose Hip Rose" dans le gore de certaines tueries... Si cela fait parti de l'histoire je trouve que l'auteur va un peut trop loin, transformant son shônen en seinen de façon un peu artificielle je trouve. Un potentiel inexploité et totalement massacré par l'auteur. D'ailleurs cette série s'arrête au milieu du tome 3 de façon assez abrupte et sans saveur du fait de l'arrêt du magazine de prépublication. La série redémarre alors pour 1 tome et demi dans une pseudo suite chez un autre magazine de prépublication... Mais tout cela est tellement artificiel, il n'y a pas de continuité réelle de l'histoire et d'ailleurs cette suite n'apporte absolument rien... cela ne peut que m'encourager à vous conseiller de passer votre chemin.
Les Caïds de la gaudriole
J’ai acheté cet album les yeux fermés, appréciant l’auteur et espérant y trouver de nouvelles élucubrations oubapiennes. Malheureusement, j’ai bien vite déchanté. Les ressorts narratifs oubapiens usités ne sont pas neufs pour celui qui a lu les albums de Lécroart parus chez L’Association. De plus, les récits centrés sur le "gène de l’humour" ne m’ont pas fait rire, un comble ! Je les trouve artificiels et sans saveur aucune. Reste la dernière histoire pas trop mal (quoique) qui est une allégorie de la bataille que se livrent bd européenne et nippone. Un conseil, préférez Cercle vicieux, Le Cycle, L'Elite à la portée de tous ou encore Pervenche & Victor du même auteur. Ces albums sont meilleurs et bien moins chers !
Les Golfeurs
Tiens, je pensais que les golfeurs faisaient déjà l'objet d'une série d'humour... Quoiqu'il en soit, c'est fait avec cette nouvelle série, réalisée par un duo de débutants... et de passionnés visiblement. Ils nous permettent d'entrer dans le "quotidien" des golfeurs, des fous du putt et des fondus du gazon. Mais comme la plupart des séries de ce type, les gags tombent un peu à plat, ils ne dérideront pas les fanatiques de la petite balle blanche, j'en ai peur. Personnellement je n'ai pas trouvé ça hilarant, tout juste ai-je esquissé un sourire à deux ou trois reprises. Pire, je trouve qu'il n'y a pas vraiment de pédagogie dans cette série, alors qu'elle aurait pu être - à l'instar de la série Les Zathlètes- un vecteur pour donner envie aux jeunes lecteurs... Le dessin est sympathique, typique de ce genre, et les couleurs sont pas mal. Mais ça s'arrête là...
Dieu n'a pas réponse à tout
C’est rarement mon style de me jeter sur une nouveauté de ce genre et de l’acheter sans y avoir mûrement réfléchi, sans avoir pris un maximum d’avis à son sujet. Mais là je la sentais vraiment bien celle là. Le concept ouvrait la porte à tous les délires imaginables et laissait espérer de bons fous rires. Alors j’ai cédé à l’achat compulsif. Et je dois dire que je suis assez déçu. Ce n’est pas mauvais, non, mais les histoires sont très plates et je n’ai pas du tout eu les fous rires escomptés. L’auteur ne met pas à profit les possibilités que lui offrait son idée de départ. Pas de situations rocambolesques dues à des anachronismes par exemple. Non c’est plat, et dans le meilleur des cas j’ai un peu souris. Seul l’histoire avec Al Capone m’a vraiment fait rire, et sauve un peu l'ensemble. Au final c’est une BD moyenne dont je regrette l’achat aujourd’hui. Tiens un tome 2 ? sans moi...
Übel Blatt
Le tome 0 ne correspond à rien, c'est quoi cette manie de lancer des séries où on teste histoire de savoir si les lecteurs vont accrocher. Je fais la même réflexion pour Berserk dont le premier tome fait tâche, on a l’impression de lire autre chose avec les tomes suivants. Et bien ici pareil, on a des bouts d’infos, très peu de compréhension, juste un style et une atmosphère. En parlant de Berserk, la comparaison avec Ubel Blatt se fait naturellement, du fait de leur genre, la Dark fantasy, (que je maitrise ma foi assez mal) et par leur traitement de l’histoire à grands renforts de monstres, de surprises et de flashback. A proprement parlé, ce manga n’est pas plus mauvais qu’un autre, mais j’avoue ne pas être parvenu à m’intéresser à la vie de Köinzell, le héros dont on suit les aventures. Pourtant, je dois dire que l’histoire est plutôt originale et intéressante, basée sur la vengeance et la manipulation. Mais la réalisation laisse à désirer, ce n’est pas parce qu’on obtient une bonne ébauche de scénario qu’on arrive à créer un récit cohérent et attractif. Le tout pêche par beaucoup d’invraisemblances et de petites touches de facilités qui à la fin finissent par être agaçante : le héros est bien brave, on a l’impression de retrouver souvent les mêmes éléments, les compagnons au grand cœur, les méchants vraiment cruels limite psychopathes sur les bords et tout se résout par des combats. Köinzell, le héros a trois attitudes : surpris, en colère ou le visage fermé. Il est surpuissant (forcément) avec ses quatre épées (oui oui 4) qui lui sortent du bras (de l'avant-bras plus précisément), parvient à ce sortir de toutes les situations, bref, LE héros dont paradoxalement je me suis détaché au fur et à mesure car je ne l’ai pas trouvé du tout charismatique et ses réactions ennuyeuses. Et dernière chose, le sexe qui survient de façon totalement inopinée et mal à propos… en plus faut voir les scènes présentées : tortures, viols, soumissions… que du bon goût ! Ah non encore une réflexion qui m’a bien fait marré, les litres de sang chaque fois qu’un gars est blessé, même lorsque l’entaille n’est pas plus gros que le pouce, le sang coule à flot, tellement qu’on peut remplir facile 2 tonneaux…
Fagin le Juif
Quelle déception ! Je m'attendais à un bon roman graphique de Eisner, mais ce ne fut pas le cas. La première partie racontant la vie de Fagin avant sa rencontre avec Oliver Twist ne m'a pas vraiment intéressé. Je trouvais les situations où Fagin se fait discriminer parce qu'il est juif très répétitives même si cela semble malheureusement proche de la réalité des juifs de cette époque. Ensuite, nous avons droit à un résumé du roman qui ne m'a pas captivé car j'ai déjà lu le livre original. Je ne voyais donc pas l'intérêt là-dedans étant donné que je savais ce qui allait se passer. La fin avec Fagin qui sermonne Dickins est très bonne, mais c'est trop peu pour sauver l'album.