Les derniers avis (20735 avis)

Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Dieu n'a pas réponse à tout
Dieu n'a pas réponse à tout

Une petite déception que cette série qui avait tout pour m’intéresser. Mais ces courts récits ne m’ont guère passionné, la faute à une trame répétitive et un contenu assez creux. J’attendais davantage d’humour, de situations cocasses ou burlesques mais rien de tout cela. Pourtant, il y avait "matière à" il me semble, en jouant sur le décalage temporel entre l’époque du vivant des personnages engagés par Dieu (datant parfois de plusieurs siècles) et l’époque contemporaine. Seule la toute fin avec la faveur accordée par Dieu à son "assistant" est parfois bien trouvée. Mais c’est bien peu de choses . . . Le dessin est quant à lui caractéristique des productions de Nicolas Barral. Le trait est sympathique bien que les proportions entre la tête et le corps des personnages sont parfois bizarres.

22/08/2008 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Sir Arthur Benton
Sir Arthur Benton

Cette BD aurait pu (aurait dû) me plaire. J'apprécie généralement beaucoup les histoires d'espionnage et on est en plein dedans. Mais hélas, vraiment hélas, je ne suis pas arrivé à accrocher à cette série. Malgré deux tentatives, je n'ai pas dépassé le tome 1. La faute à un dessin qui n'est pas du tout ma tasse de thé. Je n'y arrive pas... Lorsque j'ai un doute sur l'identité du personnage qui prononce une phrase clé ou accomplit un acte de la plus haute importance pour l'intrigue, je lâche prise. C'est hélas ce qui se passe avec "Sir Arthur Benton". Et c'est d'autant plus gênant avec une histoire d'espionnage. Surtout quand l'histoire est rythmée et avance rapidement et qu'il faut faire passer un message au lecteur en quelques cases seulement.

21/08/2008 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Zone d'ombre
Zone d'ombre

Je m'attendais à quelque chose d'assez médiocre en ouvrant cet album, d'après l'avis de Cassidy. Et finalement, eh bien c'est vraiment médiocre. Passons sur les incohérences relevées par mon camarade, elles sont indéniables et plombent déjà l'histoire. Ce qui m'a frappé, en plus, c'est la mollesse de l'histoire. Il n'y a aucune dynamique, on ne sent pas vraiment le scénariste impliqué dans ce qu'il écrit. On dirait qu'il n'y croit même pas. Aux deux tiers de l'histoire, j'ai carrément décroché. On se retrouve avec cette Garde grise de retour sur Terre, réincarnée temporairement dans des corps -mais pas n'importe lesquels-. D'un coup, ça m'est tombé des mains. Le dessin de John Romita Jr n'est vraiment pas extraordinaire, même s'il ne comporte pas de défauts insurmontables. C'est du travail de commande, sans âme (hihi), et c'est tout.

21/08/2008 (modifier)
Par Alix
Note: 2/5
Couverture de la série Death Note
Death Note

J’avais pourtant accroché au principe de base : cette partie d’échec psychologique que se livrent les deux « héros », jouant habilement avec les règles du « Death note », un peu à la manière d’Asimov et ses 3 règles de la robotique (voir le roman culte Les Robots, et non le film qui en est tiré !) J’avais même réussi à jouer le jeu et passer outre le côté pourtant très ado de l’ensemble (notamment le fait que les personnages principaux soient tous des lycéens surdoués, et l’apparition d’une héroïne super sexy et niaise au bout de quelques tomes) Et puis... je me suis tout simplement fatigué. Fatigué de ces tonnes de textes, qui sont peut-être nécessaires mais épuisants sur la longueur. Fatigué des retournements de situations incessants, de la complexité sans cesse renouvelée de l’intrigue... j’ai décroché en milieu de tome 5... et je ne lirai pas la suite, prévue pour bientôt, sauf peut-être si on me dit que cette dernière est géniale. Je reconnais des qualités au scénario (il est original, intelligent, cohérent…) mais pourquoi faut-il que tant de mangas tirent autant sur la longueur ?! (Monster, 20th Century Boys…)

19/08/2008 (modifier)
Par Tetsuo
Note: 2/5
Couverture de la série Cutie B
Cutie B

Bon je ne suis clairement pas la tranche d'âge ni le profil visés je pense. Cette histoire m'est passée carrément au-dessus de la tête. J'ai trouvé cela sans intérêt et creux, en gros on suit une ado atypique mais pas trop quand même, qui ressemble à l'ado femelle lambda qu'on peut rencontrer : dans la mode mais pas trop, indépendante mais pas trop, rebelle mais pas trop, jolie mais pas trop, intelligente mais pas trop, dans le mouv mais pas trop,... enfin tout mais pas trop. Justement trop conventionnel comme récit si bien qu'à la fin de ce premier tome je me demande encore le pourquoi d'une telle histoire. Quel intérêt ? Je n'en vois pas. Il n'y a rien, beaucoup de vide et du papier gâché. Même le mystérieux correspondant qui lui envoie des messages par msn, on s'en fout un peu de savoir qui c'est. Notre Cutie pour l'instant elle est malheureuse (on s'en fout aussi) et tout cela va sûrement déboucher sur une histoire d'amour avec Pierre, Paul ou Jacques ou p'têt les trois parce que notre Cutie elle est pas comme tout le monde. Ah si quand même, la première page semble présager d'un bon scénario, je me suis dit : "Tiens, une petite introduction sympathique et différente". Mais passée cette première étape, on tombe dans du classique pur. Reste le dessin dans l'ensemble maîtrisé et réussi. On aurait pu s'attendre à des couleurs flashies mais il n'en est rien, la colorisation adoucit le ton mielleux de la série. Bref, mention bien pour ce graphisme qui lorgne fortement vers le style manga, en particularité cette mauvaise manie de mettre des grands yeux aux héroïnes. Du shojo à la française.

19/08/2008 (modifier)
Par fonch001
Note: 2/5
Couverture de la série We need kiss
We need kiss

L'auteur de Good Choice Umetaro nous livre ici un petit feuilleton (3 tomes seulement) sur une base proche de GCU, à savoir une œuvre érotique soft avec plein de bons sentiments. Sur le papier ça semblait intéressant car le principal défaut de GCU c'était justement la trop faible longueur des histoires pour développer des intrigues captivantes. Le hic, c'est que l'auteur n'est pas parti sur de bonnes bases. Bien au contraire, les hôtes de bar qui manipulent leurs clientes sexuellement pour les mener à la déchéance (et endosser un rôle de proxénète), c'est particulièrement scabreux. Cela ruine tout l'intérêt qu'aurait pu avoir cette œuvre (des personnages attachants, un graphisme mignon, de l'érotisme certes mais soft, etc.). Rapidement, cette descente aux enfers s'essouffle et tourne en rond. Le scénario part dans un grand n'importe quoi et semble totalement échapper au contrôle de l'auteur... Finalement Je n'ai trouvé aucun intérêt à cette œuvre. Le 2/5 est encore généreux.

15/04/2008 (MAJ le 19/08/2008) (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Zhong Guo
Zhong Guo

Joli dessin, très jolies couleurs, quant au scénario je n'en ai pas grand souvenir à part quelques courses poursuites et fusillades, avec une fin digne d'un superbe "mouais bof". Une lecture sans passion tout comme cet avis, ça se lit et ça s'oublie aussi vite. Vraiment, je ne vois pas quoi ajouter d'autre, même en faisant un effort rien ne vient, allez zou passons à autre chose.

19/08/2008 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Rêver Eve (La Traversée onirique d'Azur Daffodil)
Rêver Eve (La Traversée onirique d'Azur Daffodil)

Hum. Difficile d’émettre un avis après une première lecture de cette intégrale. Je pense que je vais laisser parler mes impressions, toutes subjectives soient-elles. Et elles sont plutôt mitigées malgré mon intérêt pour le thème abordé. Avec cet album, Kélilan emmène le lecteur à la frontière du réel et du rêve. Le début est assez intriguant avec Azur qui s’interroge sur certains faits troublants dont il ne peut dire s’ils sont issus de son imagination ou réellement vécus. Le rôle tenu par Eve, sa compagne, est ambigu, tout comme celui du jeune garçon qui interfère avec les rêves d’Azur. Mais cette situation de départ perdure jusqu’à la fin du deuxième opus, ce qui a tendance à allonger inutilement le récit et à le rendre un brin soporifique. On peut aussi regretter le manque de développement de certaines séquences (le rôle d’Azur dans la disparition des gens sur le Mont St-Michel ? le changement de physionomie d’Eve ?...). Dans le dernier chapitre, tout s’accélère. La tonalité onirique qui imprégnait le récit jusqu’à présent fait place à une atmosphère plus science-fictionnesque. Azur et Eve comprennent qui ils sont vraiment et quels sont leurs rôles. Ca bouge enfin. Même un peu trop. Le récit prend des proportions abracadabrantes, voire même ridicules. Tout s’accélère dans un climat de grand n’importe quoi avec des pistes abordées sans être étoffées pour aboutir enfin à une conclusion empruntée. Bref, voici une lecture un peu laborieuse d’un récit aux intentions artificiellement opaque sur ses deux tiers pour virer au grand guignolesque dans le dernier tiers. Le graphisme est pourtant avenant avec une palette de couleurs qui s’y accorde bien. Le style de Kélilan me fait d’ailleurs penser à celui de Bruno Le Floc’h. A noter que dans le dernier chapitre, réalisé bien après les deux premiers, le style évolue tout comme la colorisation. Une évolution que je regrette personnellement, car je trouve le trait plus "forcé" et le choix des couleurs inapproprié. Dans le genre bd oscillant entre onirisme et réalité, j’ai nettement préféré ma lecture d’Icare (Magic Strip) où le protagoniste principal a, tout comme Azur, la faculté de se déplacer dans les airs. Je crois que le côté science-fiction qui vient sur le tard dans "Rêver Eve" tue complètement l’onirisme du début en donnant une explication plus terre à terre (même si elle tombe un peu comme un cheveu sur la soupe et ne convainc pas vraiment). Cette bd à l’histoire un peu vaine a un seul mérite, celui de connaître une fin. En effet, ce projet avait été laissé en suspens au tome deux en 2003. Amusante anecdote, j’ai cherché en vain des infos sur cette bd sur le site des éditions Paquet mais la bd n’est pas référencée et son auteur inconnu au bataillon. Peut-être faisait-il partie d’un rêve et que cette bd n’a jamais existé ? Son prix semblait pourtant si réel... Si vous êtes néanmoins tentés de lire cette série, je vous conseille la version intégrale qui est la seule à contenir l’histoire complète.

19/08/2008 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Steam Park
Steam Park

C'est vrai que le choix de faire une BD muette est bien trouvé, cela permet au dessin de prendre toute sa dimension, de respirer, de se déployer. Le dessin de Neri est certes beau, très fin, plutôt dynamique, soutenu par des couleurs chaudes, mais cela ne suffit pas à sauver l'album d'une certaine médiocrité scénaristique. En effet il y a beaucoup de péripéties, les séquences s'enchaînent très rapidement, trop peut-être, sans véritable profondeur narrative, je trouve. Bof.

19/08/2008 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série La Théorie des gens seuls
La Théorie des gens seuls

J'ai commencé la série Monsieur Jean avec ce hors-série et j'ai bien failli ne pas lire les autres albums tellement cette lecture ne m'a pas captivé. Les différentes petites histoires m'ont ennuyé et je me suis forcé à finir "La Théorie des gens seuls". La seule exception est l'histoire où Félix raconte ses théories débiles qui m'ont fait un peu rire. Le reste du temps je n'ai pas compris l'intérêt des récits et je n'ai pas été touché par les émotions des personnages.

18/08/2008 (modifier)