GTO - Great Teacher Onizuka

Note: 3.62/5
(3.62/5 pour 39 avis)

GTO - Great Teacher Onizuka Ancien voyou, chef de gang, Eikichi Onizuka décide un jour de devenir prof. Sa vocation n'a rien de pédagogique. Ce qu'il veut, c'est pouvoir sortir avec les étudiantes...


Ecole Harcèlement scolaire Kodansha Shonen

Eikichi Onizuka, 22 ans, ancien voyou, ne sait pas vraiment quoi faire de sa vie. Quand il cherche du travail: il cite son casier judiciaire dans sa lettre de motivation, ce qui n'est pas la meilleure méthode pour se faire embaucher. Un de ses plans favoris: se poster en dessous des escalators du centre commercial pour regarder sous les jupes des filles. Un jour, il se fait acoster par une jeune lycéenne. Apres lui avoir fait croire qu'il était un grand auteur de série télé, qu'il possédait une porsche, apres avoir échangé sa paire de Air Max contre une BMW (j'adore ce mec lol), et en gros apres avoir tout tenté pour la séduire, la jeune lycéenne lui échappe, et tombe dans les bras de son professeur, vieux, petit, chauve... Telle fut la révélation pour Onizuka: Il allait devenir enseignant pour pouvoir avoir la cote aupres des lycéennes. Comme chacun sait, le métier de professeur est difficile. Mais pas pour Onizuka, qui a ses propres méthodes d'enseignements.

Scénariste
Dessinateur
Traducteurs
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Février 2001
Statut histoire Série terminée 25 tomes parus
Couverture de la série GTO - Great Teacher Onizuka
Les notes (39)
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20/04/2002 | Ack
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L'avatar du posteur Le Grand A

GTO, c’est bien. GTO, c’est hilarant et violent en même temps. GTO, c’est une œuvre providentielle pour toute une génération. GTO, c’est un guide pour la vie. Eikichi Onizuka est un jeune homme de 22 ans ancien voyou chef de gang de bikers, qui cherche à se reconvertir mais comme il ne sait pas trop quoi foutre, il décide de devenir enseignant de lycée parce qu’il y a la sécurité de l’emploi, que c’est un job « tranquille », et l’idéal pour secrètement se taper des petites jeunes. Parce que oui, Onizuka a beau être le type bad ass gros dur à cuir, il est néanmoins puceau. Pas de bol, il se retrouve à devoir enseigner à de jeunes merdeux de collège. Une classe sur les sentiers de la perdition composée de gosses mal à l’aise dans leurs pompes même s’ils le nient et qui en font voir de toutes les couleurs à leurs profs (dans un esprit cruel et non pas bon enfant). Mais faut-pas-faire-chier Onizuka qui a des méthodes pas très… « académique ». GTO ça raconte plein de trucs : du social avec des histoires touchantes sur ces jeunes ados qui manquent surtout de repères ou qui se sentent inadaptés au système scolaire (japonais mais le problème se pose aussi bien en France) qui cherche à les faire rentrer dans des petites cases ; un peu de philosophie sur l’expérimentation de la vie ; beaucoup d’humour en-dessous de la ceinture ; de la bagarre décomplexée ; un esprit très encré dans la mentalité japonaise où il est mal vu de pleurer sur son sort et de montrer ses émotions, etc. Comme beaucoup j’ai d’abord découvert GTO par la série animé, c’était un truc énorme à l’époque. Je crois que c’était diffusé pour la première fois en France en 2004. J’avais à peu près le même âge que les personnages de la série et ce qu’ils vivaient me touchait donc d’autant plus, même si les histoires étaient pour la plupart invraisemblables, ce n’est pas le propos. Il y avait aussi cette VF magique avec des acteurs qui usaient d’un langage argotique qui rendait la série mémorable : « Toi quand je t’appellerai pot-de-chambre, tu sortiras de sous le lit » (et monsieur le Directeur avec sa Cresta… qu’est-ce que je me suis fendu la poire avec ses malheurs). Et cette musique très jazzy bien dans les années 2000 était tout aussi culte. C’est vrai qu’on ne retrouve bien évidemment pas ces choses-là dans le manga mais l’air de rien l’anime lui est très fidèle. L’humour libidineux-3ème degré est le même, les tronches des personnages sont les mêmes également, l’histoire ne bouge quasiment pas d’un iota, en tout cas pas dans les grandes lignes (cette fin en points de suspensions est néanmoins regrettable). Et puis le dessin de Toru Fujisawa est vraiment bon quoi. Souvent entre manga et adaptation il y en a souvent un des deux qui morfle, là les deux sont au top. Je recommande aussi bien les deux médias (avec une préférence pour l’anime). Franchement on pourrait en parler sur des pages et des pages, mais à quoi bon ? Si vous avez entre 27 et 33 ans (grosso modo), il n’y a pas besoin d’expliquer en long-en large pourquoi GTO est archi-cultissime. Pour les ados, il faut lire le Great Teacher Onizuka ! Pour les plus vieux, ce n’est pas de votre génération, mais qui sait, ça pourrait vous surprendre.

18/11/2017 (modifier)
Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Voici une série très sympa sur un professeur de 22 ans au passé un peu douteux qui m'a fait un peu rire avec ses réactions anti-conformistes. L'humour est omniprésent dans le genre décalage. Par ailleurs, c'est mêlé à de l'action. Certes, certaines situations peuvent apparaître comme outrancières mais c'est pour la bonne cause du divertissement qui sera alors assuré. Il est vrai que le héros est un personnage assez attachant ce qui est pratique pour suivre ses aventures. Au fil des tomes, je n'ai pas constaté que la qualité était en baisse ce qui est assez rare pour être souligné. La psychologie devient au contraire un peu plus complexe. GTO commence un peu à dater mais sa philosophie n'a pas pris une ride.

11/10/2015 (modifier)
Par Thobias
Note: 3/5

C'est pas mal du tout. Le héros est tout à fait sympathique et l'humour fait souvent mouche. Dans les premiers tomes j'ai complètement adhéré et je trouvais ça vraiment fun. Les méthodes peu conventionnelles de ce great teacher ne peuvent que me plaire et beaucoup de situations sont bien trouvées. Mais au bout de quelques tomes j'ai fini par me lasser. C'est toujours la même chose : le perso principal doit convaincre absolument tous les élèves de sa classe de terreur et va donc les "convertir" un à un. Répétitif à mourir. J'ai décroché au bout de 6 tomes.

24/05/2014 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 4/5
L'avatar du posteur Gaendoul

Tiens je n'avais pas encore avisé GTO ! Sacrilège... Voilà qui va être fait. Bon alors GTO, comme cela a été répété dans pas mal d'avis c'est l'histoire d'Ekichi Onizuka, un jeune un peu paumé en quête de nanas (et se prenant bien évidemment rateau sur rateau). Le gars est un gros br***eur et ne sait pas faire grand chose de ses dix doigts à part se battre. Et pourtant il va devenir prof ! Lui, un ancien bosozoku (gang de motard). GTO c'est: 1) Très bien dessiné. Les expressions sont vraiment géniales et on s'éclate vraiment en lisant le manga. 2) Très con...mais alors très marrant aussi ! Alors ok, c'est de l'humour bien gras, mais il cache quand même un fond très intéressant pour peu qu'on se donne la peine de s'y intéresser. 3) Des personnages charismatiques et/ou bien barrés! La directrice, le directeur adjoint, le prof de sport, les élèves ont tous leur caractère propre et sont bien définis. On apprend beaucoup sur les personnages au fil des tomes et on s'attache à chacun d'entre eux. 4) Prenant ! Le scénario tient en haleine et on dévore les tomes sans s'en rendre compte. Si le début est plus léger, les intrigues et la trame de fond s'intensifient et donnent matière à réflexion. Bref, un très bon manga d'humour servi par un dessin très dynamique et expressif. Que demander de plus ?

14/09/2012 (modifier)

Y'a pas à chipoter, l'auteur dessine bien, très bien, voire extrêmement bien. Surtout l'anatomie féminine. Après, reste le scénario très foutraque, dérivant trop souvent vers le grand n'importe quoi, avec des soit-disant leçons à la "mord-moi le nœud" de la part du héros à ses méchants élèves. Alors oui, GTO c'est rigolo (mais le rigolo bien gras et complètement con). Et on peut même y trouver quelques critiques intéressantes du système scolaire. Mais bon, ce côté vulgaire m'a saoulé au bout d'un moment - j'ai quand même tenu 15 tomes ! - et je ne recommande ni la lecture ni l'achat de ce titre (ni aucun des autres de l'auteur que j'ai pu lire, d'ailleurs - GTO étant de très loin le plus réussi, c'est dire...).

19/07/2010 (modifier)
Par kingkong5
Note: 4/5

Premièrement, c'est très rigolo. J'adore la gueule que Fujisawa (l'auteur) fait à Eikichi (le personnage principal) dans les situations cocasses. Je pense aussi que l'histoire s'essouffle à partir d'un certain moment (avec l'apparition de la nouvelle directrice Daimon). Au-delà de l'aspect humoristique, je pense qu'il y a une vraie remise en question de ce que doit être l'école. Il y a un passage qui m'aura profondément marqué dans le vol. 19 de GTO, c'est quand un des personnages dit que la réussite scolaire ne peut pas servir de base pour réussir une vie. Dans mon parcours d'élève, j'ai toujours été obnubilé par les notes. Cela m'aurait bien servi de lire GTO lors de mon adolescence pour comprendre que les notes, ce n'est pas ce qui compte dans la vie. GTO nous fait aussi beaucoup découvrir du Japon d'aujourd'hui. Pour y être allé, j'ai retrouvé beaucoup de choses typiques de la vie courante là-bas dans le manga. J'ai même pu mettre des noms sur des choses que j'avais vues. (Et du coup, ça m'a donné envie d'y retourner.)

19/07/2010 (modifier)
Par GiZeus
Note: 4/5

GTO est un de ces mangas qui auront marqué ma culture... manga. C'est en effet un manga désopilant mais qui ne manque pas d'évoquer des sujets plus ou moins variés tout en ne tombant pas dans l'apitoiement à 2 balles que l'on pourrait trouver autre part. Ici au contraire, l'auteur prend le parti d'en rire (et ce bien largement ;) ) mais ne néglige jamais de traiter sérieusement les sujets sensibles qui sont par ailleurs légion. Certes on est loin de l'univers de Niezsche et de ses confrères, mais c'est ce qui le rend agréable. L'alchimie est réussie de ce côté là. L'humour, je reviens dessus, est vraiment hilarant. Certains moment resteront cultes (et Dieu sait que ce mot a de l'importance sur ce site ;) ) et les autres resteront "seulement" géniaux. Les situations ont le mérite d'être variées, même si le comique de répétition fonctionne à merveille (je rigole encore à la rédaction de cet avis en pensant à la Cresta). Les protagonistes sont magnifiques, le panel de personnages est vraiment riche, ce qui permet des rebondissements et des histoires intéressantes. Il me semble que pas un personnage n'est totalement identique à un autre, et ce en dépit du nombre important de ceux ci. Enormément de traits de caractère donc. Alors après tout ça pourquoi pas 5/5 ? Tout simplement parce que la dernière partie de l'histoire n'est pas au niveau de la première (pour moi la frontière entre les différentes parties se reconnait au changement de directrice). Ca n'en reste pas moins désagréable mais on sent que la série commençait à s'essouffler. Dommage que la fin soit si niaise. Comme beaucoup d'autres personnes j'attendais autre chose.

23/07/2009 (modifier)
Par mimix
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Raaaaaaaaah GTO... Comment vous dire... (et y'a tellement de commentaires qui en disent déjà très long !) Moi avant ce manga, ma référence en manga, c'était Dragon Ball et Akira ! Chacun pour son style assez particulier, mais je n'avais jamais vraiment lu de manga sur des gens normaux, qui n'ont pas de super pouvoirs, qui ne vivent pas dans le futur etc. Et là j'ai découvert GTO ! Et franchement, on s'éclate tellement que, même à la fin de toute cette grosse collection, on crie un gros "POURQUOI ?!!!!!", oui, pourquoi l'ont-t-ils arrêté ? C'est tellement bon... Il y a tout dans ce manga des situations pas possibles, où faut vraiment en avoir un grain pour avoir pensé à ça, de l'humour à gogo, des héros charismatiques, des filles sexy avec un héros qui sait pas se tenir, et j'en passe. :P Non franchement si vous ne l'avez pas déjà lu, ce GTO est cultissime, il FAUT le lire !

06/07/2009 (modifier)

Amis de la finesse, passez votre chemin :). Prenez Eikichi Onizuka, 22 ans, abruti notoire, ex-chef de gang, passablement brutal et ancien capitaine d’un club de karaté, turfiste invétéré et irrécupérable, sorti tout droit diplômé d’une université de troisième zone (et encore, des doublures ont passé ses examens à sa place), puceau de son état et, en prime, vaguement obsédé par les petites culottes (mais également par les jeunes filles qui vont dedans), et qui s’est mis en tête de devenir "Great Teacher", histoire, entre autres, de pouvoir se maquer avec une lycéenne de 16 ans à l’aube de ses 40 printemps :). Maintenant, irresponsables que vous êtes (du moins, considérés comme tels par vos collègues), nommez-le professeur principal d’une classe de collégiens qui ont juré de pourrir la vie de tous ceux qui hériteraient de ce poste, officiellement après avoir été trahis par quelqu’un qui leur était très proche, chacun ayant en plus des raisons personnelles d’en vouloir en général aux adultes. Vous obtenez GTO, une succession d’histoires abracadabrantes (réalistes toutefois... enfin, dans les limites du raisonnable), où Onizuka fait preuve d’une connerie rarement rencontrée dans l’espèce humaine. Avouons-le, plutôt limité intellectuellement, il s’avère également être un bien piètre professeur d’éducation civique. Mais concernant la mission qui lui a été tacitement confiée (en gros, redonner le goût de la vie à des gamins un rien paumés), on ne peut que constater son efficacité, au grand dam de nombre de ses collègues et supérieurs hiérarchiques (pour la plupart stressés, aigris, jaloux et méchamment obsédés, voire pour certains, carrément pervers). Fujisawa réussi à nous rendre cet antipédagogue par excellence bien sympathique. Il nous dépeint un personnage à la fois totalement inconscient, mais responsable de ses actes, qui amène, paradoxalement, ceux qui le côtoient à réfléchir à leurs propres actes, à leur place dans la société. On n’a pas affaire à un manichéisme à deux balles, gentils tout plein contre gros méchants pas beaux. Chacun a ses blessures, plus ou moins profondes, et Onizuka est très doué, dans son (apparente ?) naïveté, pour les pointer du doigt et aider les gens à supporter leur lourd fardeau. Cette même société dont l’auteur fustige au passage quelques travers, dont la démission des parents face à l’éducation de leurs enfants, au fait qu’ils laissent au système éducatif le soin de les élever à leur place, rendant les professeurs responsables de leurs propres échecs à la moindre anicroche. Ces enfants qui n'ont plus de repères, qui ne font plus confiance en des adultes qui craignent plus de perdre leur situation sociale (travail, réputation) que leurs propres gosses qui se sentent ainsi légitimement abandonnés... 'Y a de l’humour "petite culotte", c’est certain, c’est parfois un brin scato, les gags sont quelques fois répétitifs, les relations sentimentales version "petite bluette" sont très présentes. Il faut aussi faire un minimum d’effort pour s’ouvrir à la culture japonaise, qui est quand même un peu space. Le graphisme, parfois décevant, pourra fâcher certains, et je ne leur donne pas tort : c’est vrai que sur certaines planches, c’est limite pas beau, que les personnages féminins et les gamins se ressemblent, qu’on n’a pas l’impression d’avoir affaire à des enfants de 14 ans (graphiquement et intellectuellement), qu'il arrive de tomber sur des reproductions éhontées de photos N&B (bouh ! pas beau !)... On vous dira que c'est pour les ados (ce qui n'est pas faux d'ailleurs), mais la vache, que c’est bon ce truc ! on passe vraiment un bon moment à chaque lecture. Un type qui enchaîne autant de conneries, et à cette vitesse, c’est pas humain, ça devrait être interdit :D. Je ne peux donc que vous conseiller cette série, située à des années-lumière de Dragon Ball et autres univers grosbillesques... si vous souhaitez passer du bon temps sans vous prendre la tête (mais alors pas du tout), jetez-y un coup d’œil, je pense que vous ne serez pas déçus. J'aime bien, moi! (en gros, 3,5/5)

21/04/2002 (MAJ le 31/03/2008) (modifier)
Par mathlama
Note: 5/5

Parmi toutes les séries que j'ai pu acheter, celle-ci est ma première et reste pour l'instant ma préférée. Les aventures désopilantes du Great Teacher Onizuka sont à mourir de rire mais notre professeur préféré sait également se faire sérieux pour résoudre les problèmes de ses élèves ou leur montrer la voie à emprunter par de grandes leçons sur la vie. Le trait est toujours net, l'agencement des bulles toujours explicites et la mise en case, toujours au service de l'action. Que dire d'autre si ce n'est : Courrez l'acheter.

15/11/2007 (modifier)