Une bd achetée d'occasion à 2 euros, cela ne se refuse pas vu la qualité du graphisme et l’idée de départ qui m’avait franchement emballé : une équipe chargée de démolir une ville, se fait zigouiller les uns après les autres dans un monde futuriste, sale, avec une atmosphère bien prenante, entêtante et angoissante. A la Blade Runner d’une certaine manière, pour compléter la comparaison cinématographique de iannick et Ro.
Une approche qui m’apparaît comme une sorte de thriller d’anticipation dans ce monde. ( Je parle d’anticipation car cela peut s’en apparenter tout du moins au début. Fiction ? Cela dépend de l’interprétation optimiste ou pessimiste de notre futur).
Malheureusement je n’ai pas accroché du tout à la deuxième partie du récit qui part trop dans le …heu… fantastique ? En tous cas je n’y adhère pas et trouve qu'il va dans une autre direction.
Dommage ! Il y a néanmoins pas mal de bonnes idées mais une des révélations qui peut très certainement plaire, ne m’a pas convaincu moi. Je crois que je suis le seul, comme quoi elle ne doit pas être mauvaise, juste différente de l’idée que je n’en faisais.
Evidemment je ne savais pas dans quelle aventure je me lançais à l’époque n'ayant lu que quelques page pour me décider.
Une histoire étrangement barrée, un monde sale, une ambiance réussie, c’est déjà pas mal, pas à mon goût mais pas mal.
(8/20)
Pirate et conte pour ne pas dire le mot exact…
Curieux mélange, pour moi en tout cas… apparemment personne n’en dit trop sur ce one shot pour préserver le mystère, bon qu’à cela ne tienne, je n’en révélerai donc pas trop à mon tour, même si l’envie ne m’en manque pas car pour moi c’est de la que vient la faiblesse du scénario…
Comment faire pour vous le dire sans en avoir l’air…
Si je pouvais choisir entre : Avoir un trésor là, tout de suite à mes pieds sans lever le petit doigt ou poursuivre des aventures au bout du monde quitte à y laisser ma peau, il n’y a pas photo je pends le fric de suite et je me casse quitte à partir à l'Aventure, d'une manière disons plus confortable. Mais bon, là, du coup, il n’y a pas de quoi faire une histoire.
Tout cela pour dire que je suis un peu surpris, déconcerté, par les réactions de notre personnage principal qui, à mon avis, ne prend pas les bonnes décisions.
Quand il y a des choix importants à faire, il faut prendre le temps d’y réfléchir, peser le pour et le contre.
Bon nombre d’entre nous, dans leur vie, se sont déjà posé des questions similaires qui relèvent de l'imaginaire. Pour ma part ces choix ne sont pas bons, pas réfléchis, et un peu irrationnels.
Même si le personnage énigmatique dit que "les temps changent, le cours n’est plus le même", on peut bien trouver une autre solution, enfin ce n’est que mon avis.
Je mets donc trois étoiles pour les dessins qui m’ont fait acheter cette bd mais certainement pas pour l’histoire, mais bon, je ne suis pas très pirate, ni conte de fée, je suis peut-être un peu trop terre à terre.
Un avis un peu chaotique pour ne pas gâcher l’histoire.
J’ai essayé de faire comme Miranda et Pierig avant moi, préserver la magie de l’histoire.
(9.5/20)
Pas de chance, pas de fin…
Comme je ne connaissais pas cette série j’ai vérifié : oui le mot fin apparaît bien à la toute dernière page, du dernier tome, j’ai donc emprunté la collection à la bibli.
Je sais que ce n’est pas bien de regarder la dernière page mais quand on ne connaît pas l’histoire en question cela évite les déceptions comme ce fut le cas ici… Comme quoi même en étant prévoyant on peut se faire avoir…
Les deux premiers tomes ne sont pas forcément les plus intéressants.
Une mise en place correcte de l’intrigue, des personnages pas forcement à mon goût, surtout l’agent du FBI qui a l’air d’avoir 14 ans coiffé comme un punk… pas très crédible et limite énervant.
La suite devient plus mature, réfléchie et nous apporte son lot de questions intéressantes. Quelques jubilations viennent à la lecture du dernier tome à l’idée d’avoir toutes ces réponses et comme je suis impatient et super sympathique je vous donne toute les réponses : "_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _"
Ha c’est sûr on ne s’y attend pas !
Dommage ! Autant de bonnes idées sans fin ! Couronné de 2 ou 3 dernières pages réellement incompréhensibles, qui arrivent à dégoûter de tout le bien qui avait été fait auparavant.
S’il y a une fin, un jour, à la hauteur de la série ma note remontra, mais en attendant malgré son lot de bonnes idées :
(7/20)
Encore une lecture correcte mais frustrante.
En effet, il y a un vrai univers développé dans ce one shot et des personnages complémentaires.
Mais le récit est trop lugubre et sans finalité.
Le dessin style nouvelle vague est correct sur le trait et bien mis en couleur.
J'ai l'impression d'avoir lu une BD de 48 pages alors que le chiffre réel est de 80.
Et pourtant je ne suis jamais rentré vraiment dans le récit.
Le scénario est original mais manque de fond sur la seconde partie.
Ce one shot ne laisse pas indifférent et plaira à certains, il faut donc se lancer pour se faire son idée.
Cette série m'a accroché surtout par son titre et son quatrième de couverture. Je me suis dit:" voila une bd qui va m'apprendre quelque chose sur une profession, une époque à travers un récit romancé...". Et au lieu de ça, j'ai eu un méli mélo d'intrigues plus ou moins alambiquées, de démonistes, de proxénètes, de sociétés secrètes, de frères sosies, etc. Enfin, un joli fouillis, quoi ! Rajoutez à cela que la psychologie des personnages est assez variables, avec par exemple un héros qui oscille entre le bon samaritain et le meurtrier de sang froid, une belle blonde qui se pâme devant le héros qui serait également (peut être) à la solde du méchant, un jeune rabatteur qui devient le suivant du héros et qui sait mourir on ne sait trop pourquoi, on ne sait trop comment, quand on n'a plus besoin de lui...
On a tout du long l'impression que le scénario avance à l'aveuglette, à l'improvisation sans vraiment de fil conducteur, avec des personnages qui sortent de nulle part, sans but précis. Jusqu'a l'épilogue en fin de tome 4, ou les méchant meurent et les gentils triomphent en trois pages, histoire de boucler là une série il est vrai, bien mal engagé à mon sens.
Le dessin rattrape tout de même un peu l'ensemble, surtout au niveau des décors (châteaux forts, églises, prieuré,...) qui semblent être le véritable moteur de ce petit voyage à travers la France et à peu près la seule justification du titre un peu pompeux de la série.
Après la lecture du T1.
Cette BD n'est pas mauvaise mais elle manque singulièrement d'originalité pour le scénario et de personnalité pour le dessin.
J'ai hésité à mettre un 3/5 mais je ne sais pas si le tome 2 verra le jour.
Je pense qu'il y a un potentiel pour ces auteurs mais il faudrait plus d'audace par la suite.
A suivre mais pas à enterrer car il ne s'agit pas d'un navet.
Bilan mitigé pour Endurance. J'ai du m'y prendre à deux fois pour le finir, ce qui m'arrive rarement. Tout d'abord, le scenario, c'est l'histoire d'une expédition en bateau dans l'antarctique, et cette expédition ben... il y aura quelques soucis !! Cette aventure est véridique et c'est dérouler en 1912. C'est ce coté "historique" qui m'a poussé vers cette BD.
Au début donc on voit les chemins empruntés pour mener cette expédition, et c'est là que j'ai décroché... ca devenait un vrai moment d'ennui. Trop long, à quand l'action ! Surtout que les dessins ne sont pas de toutes beautés. Les traits sont surchargés, ce qui donne une impression de lourdeur dans les dessins.
La suite est l'expédition en tant que telle et ses incidents. L'aventure si on peut dire commence (enfin !), ce qui est plus plaisant à suivre. Ainsi que les dessins, qui laissent découvrir de belle planche de mers et de côtes. Mais d'un point de vue général, les dessins ne m'ont pas conquis. Traits trop surchargés sur les visages et les corps, style "à la vas-vite".
Note finale : 2.5/5, c'est pas une mauvaise BD, mais c'est pas un chef d'oeuvre non plus.
C'est dommage car j'aime beaucoup ce que fait Jung (notamment son fameux Couleur de peau : miel). Cependant, Yasuda ne mérite pas plus de deux étoiles de manière objective.
On a droit à tout les clichés du genre à la limite d'une histoire sympathique à la Flipper le dauphin. Puis on s'embarque dans des règlements de comptes entre Yakuzas dans le Japon sous occupation américaine pour une histoire de perles.
L'enchaînement des situations n'est pas très naturel. Le propos est extrêmement naïf. Quant au dessin, je confirme qu'il est trop approximatif même si j'avoue avoir bien aimé ce vert pastel qui colore les albums.
Bon, c'était le début de cet auteur. Rares sont ceux qui réussissent l'album parfait au premier coup de crayon. Néanmoins cela arrive parfois (Le Codex angélique, La Légende des nuées écarlates).
Kéramidas n’est plus à présenter … Arleston encore moins. Ce duo nous propose une nouvelle série sous le label "légendes de Troy". Voici donc une énième série dérivée de Troy . . . A la différence qu’elle a, jusqu’à présent, peu de points communs. Pas de trolls à l’horizon, des pouvoirs peu présents car la magie passe mal dans ce monde de sable. Notre jeune héros va pourtant bien vite connaître quel est le sien.
Autant le dire tout de go, je n’ai pas été emballé par ce premier opus malgré le coup de crayon plutôt léché de Kéramidas et la maîtrise narrative d’Arleston (qui a malgré tout du mal à s’affranchir du monde de Troy). Je trouve la composition des planches monotone avec trop de gros plans sur les personnages. Il manque donc des vues d’ensemble. De plus, le style de Kéramidas est trop proche de celui de Pierre Alary ou encore d’Olivier Pont. Côté scénario, Arleston pompe certaines scènes de films connus (Star Wars pour ne pas le citer). Sans doute à prendre comme un hommage mais je ne le vois pas sous cet angle. Le reste de l’histoire ne m’a pas passionné outre mesure. Certes, ce n’est pas mauvais et ça se laisse même bien lire. Mais, au final, cette bd ne m’a vraiment pas marqué. Seul bon point : la mise en couleurs, qui est une réussite.
Bien sûr mon avis ne concerne que ce premier tome, sous réserve que la suite soit plus prenante . . . Wait and see.
Dans ce Manhwa assez spécial, « cosmos » fait référence à la fois à la fleur du même nom (dont un des personnages principaux se souvient comme la fleur de son enfance) et à l’espace (une des filles se prend pour une extra terrestre ou voudrait ( ?) le faire croire, mais c’est loin d’être le thème principal du récit…). On peut même se demander, à la lecture d’une des dernières histoires, s’il ne serait pas légèrement autobiographique.
Je dois dire que les précédentes critiques m’ont permis de ne pas me perdre dès le début dans cette narration à la chronologie changeante. Néanmoins, je ne suis pas sure d’avoir tout bien saisi, d’ailleurs, aux deux-tiers de ma lecture, alors que je me demandais « mais c’est avec laquelle des deux filles qu’il est en fait le monsieur ? », je me suis rendue compte qu’il y en avait deux, des monsieurs ! Bouh, j’ai vraiment beaucoup de mal à imprimer les prénoms moi… (et puis si j’avais lu correctement la fiche de cette BD, je l’aurais su dès le début qu’il y avait deux couples, ça m’apprendra !)
Ce que je peux dire en tous les cas, c’est que cette lecture m’a fait l’effet d’un truc d’art moderne un peu hermétique, d’un film d’auteur où il ne se passe pas grand chose et où les acteurs balancent des répliques qui ont l’air hyper philosophiques mais qu’on ne dirait jamais dans la vraie vie. C’est peut-être parce que tout ce petit monde est issu d’un milieu littéraire et/ou artistique. Je dois être hermétique à la poésie je crois…
Le dessin est assez joli dans l'ensemble, surtout quand il est en couleur. Chaque histoire a un style graphique différent, certaines ne sont même que des pages de texte illustrées par un dessin, ou même pas. La dernière histoire ("Où sont les libellules ?"), qui est en fait la première œuvre (primée) de l’auteur, et qui ressemble fortement à un récit court du genre de ceux de Katsuhiro Otomo Anthology est finalement celle qui m’a le plus plu…
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Vixit - Tueur de Ville
Une bd achetée d'occasion à 2 euros, cela ne se refuse pas vu la qualité du graphisme et l’idée de départ qui m’avait franchement emballé : une équipe chargée de démolir une ville, se fait zigouiller les uns après les autres dans un monde futuriste, sale, avec une atmosphère bien prenante, entêtante et angoissante. A la Blade Runner d’une certaine manière, pour compléter la comparaison cinématographique de iannick et Ro. Une approche qui m’apparaît comme une sorte de thriller d’anticipation dans ce monde. ( Je parle d’anticipation car cela peut s’en apparenter tout du moins au début. Fiction ? Cela dépend de l’interprétation optimiste ou pessimiste de notre futur). Malheureusement je n’ai pas accroché du tout à la deuxième partie du récit qui part trop dans le …heu… fantastique ? En tous cas je n’y adhère pas et trouve qu'il va dans une autre direction. Dommage ! Il y a néanmoins pas mal de bonnes idées mais une des révélations qui peut très certainement plaire, ne m’a pas convaincu moi. Je crois que je suis le seul, comme quoi elle ne doit pas être mauvaise, juste différente de l’idée que je n’en faisais. Evidemment je ne savais pas dans quelle aventure je me lançais à l’époque n'ayant lu que quelques page pour me décider. Une histoire étrangement barrée, un monde sale, une ambiance réussie, c’est déjà pas mal, pas à mon goût mais pas mal. (8/20)
Corsaire du Roy (Oeil Brun Oeil Bleu - Le Malouin)
Pirate et conte pour ne pas dire le mot exact… Curieux mélange, pour moi en tout cas… apparemment personne n’en dit trop sur ce one shot pour préserver le mystère, bon qu’à cela ne tienne, je n’en révélerai donc pas trop à mon tour, même si l’envie ne m’en manque pas car pour moi c’est de la que vient la faiblesse du scénario… Comment faire pour vous le dire sans en avoir l’air… Si je pouvais choisir entre : Avoir un trésor là, tout de suite à mes pieds sans lever le petit doigt ou poursuivre des aventures au bout du monde quitte à y laisser ma peau, il n’y a pas photo je pends le fric de suite et je me casse quitte à partir à l'Aventure, d'une manière disons plus confortable. Mais bon, là, du coup, il n’y a pas de quoi faire une histoire. Tout cela pour dire que je suis un peu surpris, déconcerté, par les réactions de notre personnage principal qui, à mon avis, ne prend pas les bonnes décisions. Quand il y a des choix importants à faire, il faut prendre le temps d’y réfléchir, peser le pour et le contre. Bon nombre d’entre nous, dans leur vie, se sont déjà posé des questions similaires qui relèvent de l'imaginaire. Pour ma part ces choix ne sont pas bons, pas réfléchis, et un peu irrationnels. Même si le personnage énigmatique dit que "les temps changent, le cours n’est plus le même", on peut bien trouver une autre solution, enfin ce n’est que mon avis. Je mets donc trois étoiles pour les dessins qui m’ont fait acheter cette bd mais certainement pas pour l’histoire, mais bon, je ne suis pas très pirate, ni conte de fée, je suis peut-être un peu trop terre à terre. Un avis un peu chaotique pour ne pas gâcher l’histoire. J’ai essayé de faire comme Miranda et Pierig avant moi, préserver la magie de l’histoire. (9.5/20)
Bloodline
Pas de chance, pas de fin… Comme je ne connaissais pas cette série j’ai vérifié : oui le mot fin apparaît bien à la toute dernière page, du dernier tome, j’ai donc emprunté la collection à la bibli. Je sais que ce n’est pas bien de regarder la dernière page mais quand on ne connaît pas l’histoire en question cela évite les déceptions comme ce fut le cas ici… Comme quoi même en étant prévoyant on peut se faire avoir… Les deux premiers tomes ne sont pas forcément les plus intéressants. Une mise en place correcte de l’intrigue, des personnages pas forcement à mon goût, surtout l’agent du FBI qui a l’air d’avoir 14 ans coiffé comme un punk… pas très crédible et limite énervant. La suite devient plus mature, réfléchie et nous apporte son lot de questions intéressantes. Quelques jubilations viennent à la lecture du dernier tome à l’idée d’avoir toutes ces réponses et comme je suis impatient et super sympathique je vous donne toute les réponses : "_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _" Ha c’est sûr on ne s’y attend pas ! Dommage ! Autant de bonnes idées sans fin ! Couronné de 2 ou 3 dernières pages réellement incompréhensibles, qui arrivent à dégoûter de tout le bien qui avait été fait auparavant. S’il y a une fin, un jour, à la hauteur de la série ma note remontra, mais en attendant malgré son lot de bonnes idées : (7/20)
L'Anatomiste
Encore une lecture correcte mais frustrante. En effet, il y a un vrai univers développé dans ce one shot et des personnages complémentaires. Mais le récit est trop lugubre et sans finalité. Le dessin style nouvelle vague est correct sur le trait et bien mis en couleur. J'ai l'impression d'avoir lu une BD de 48 pages alors que le chiffre réel est de 80. Et pourtant je ne suis jamais rentré vraiment dans le récit. Le scénario est original mais manque de fond sur la seconde partie. Ce one shot ne laisse pas indifférent et plaira à certains, il faut donc se lancer pour se faire son idée.
Le Maître de pierre
Cette série m'a accroché surtout par son titre et son quatrième de couverture. Je me suis dit:" voila une bd qui va m'apprendre quelque chose sur une profession, une époque à travers un récit romancé...". Et au lieu de ça, j'ai eu un méli mélo d'intrigues plus ou moins alambiquées, de démonistes, de proxénètes, de sociétés secrètes, de frères sosies, etc. Enfin, un joli fouillis, quoi ! Rajoutez à cela que la psychologie des personnages est assez variables, avec par exemple un héros qui oscille entre le bon samaritain et le meurtrier de sang froid, une belle blonde qui se pâme devant le héros qui serait également (peut être) à la solde du méchant, un jeune rabatteur qui devient le suivant du héros et qui sait mourir on ne sait trop pourquoi, on ne sait trop comment, quand on n'a plus besoin de lui... On a tout du long l'impression que le scénario avance à l'aveuglette, à l'improvisation sans vraiment de fil conducteur, avec des personnages qui sortent de nulle part, sans but précis. Jusqu'a l'épilogue en fin de tome 4, ou les méchant meurent et les gentils triomphent en trois pages, histoire de boucler là une série il est vrai, bien mal engagé à mon sens. Le dessin rattrape tout de même un peu l'ensemble, surtout au niveau des décors (châteaux forts, églises, prieuré,...) qui semblent être le véritable moteur de ce petit voyage à travers la France et à peu près la seule justification du titre un peu pompeux de la série.
Romano
Après la lecture du T1. Cette BD n'est pas mauvaise mais elle manque singulièrement d'originalité pour le scénario et de personnalité pour le dessin. J'ai hésité à mettre un 3/5 mais je ne sais pas si le tome 2 verra le jour. Je pense qu'il y a un potentiel pour ces auteurs mais il faudrait plus d'audace par la suite. A suivre mais pas à enterrer car il ne s'agit pas d'un navet.
Endurance
Bilan mitigé pour Endurance. J'ai du m'y prendre à deux fois pour le finir, ce qui m'arrive rarement. Tout d'abord, le scenario, c'est l'histoire d'une expédition en bateau dans l'antarctique, et cette expédition ben... il y aura quelques soucis !! Cette aventure est véridique et c'est dérouler en 1912. C'est ce coté "historique" qui m'a poussé vers cette BD. Au début donc on voit les chemins empruntés pour mener cette expédition, et c'est là que j'ai décroché... ca devenait un vrai moment d'ennui. Trop long, à quand l'action ! Surtout que les dessins ne sont pas de toutes beautés. Les traits sont surchargés, ce qui donne une impression de lourdeur dans les dessins. La suite est l'expédition en tant que telle et ses incidents. L'aventure si on peut dire commence (enfin !), ce qui est plus plaisant à suivre. Ainsi que les dessins, qui laissent découvrir de belle planche de mers et de côtes. Mais d'un point de vue général, les dessins ne m'ont pas conquis. Traits trop surchargés sur les visages et les corps, style "à la vas-vite". Note finale : 2.5/5, c'est pas une mauvaise BD, mais c'est pas un chef d'oeuvre non plus.
Yasuda
C'est dommage car j'aime beaucoup ce que fait Jung (notamment son fameux Couleur de peau : miel). Cependant, Yasuda ne mérite pas plus de deux étoiles de manière objective. On a droit à tout les clichés du genre à la limite d'une histoire sympathique à la Flipper le dauphin. Puis on s'embarque dans des règlements de comptes entre Yakuzas dans le Japon sous occupation américaine pour une histoire de perles. L'enchaînement des situations n'est pas très naturel. Le propos est extrêmement naïf. Quant au dessin, je confirme qu'il est trop approximatif même si j'avoue avoir bien aimé ce vert pastel qui colore les albums. Bon, c'était le début de cet auteur. Rares sont ceux qui réussissent l'album parfait au premier coup de crayon. Néanmoins cela arrive parfois (Le Codex angélique, La Légende des nuées écarlates).
Légendes de Troy - Tykko des Sables
Kéramidas n’est plus à présenter … Arleston encore moins. Ce duo nous propose une nouvelle série sous le label "légendes de Troy". Voici donc une énième série dérivée de Troy . . . A la différence qu’elle a, jusqu’à présent, peu de points communs. Pas de trolls à l’horizon, des pouvoirs peu présents car la magie passe mal dans ce monde de sable. Notre jeune héros va pourtant bien vite connaître quel est le sien. Autant le dire tout de go, je n’ai pas été emballé par ce premier opus malgré le coup de crayon plutôt léché de Kéramidas et la maîtrise narrative d’Arleston (qui a malgré tout du mal à s’affranchir du monde de Troy). Je trouve la composition des planches monotone avec trop de gros plans sur les personnages. Il manque donc des vues d’ensemble. De plus, le style de Kéramidas est trop proche de celui de Pierre Alary ou encore d’Olivier Pont. Côté scénario, Arleston pompe certaines scènes de films connus (Star Wars pour ne pas le citer). Sans doute à prendre comme un hommage mais je ne le vois pas sous cet angle. Le reste de l’histoire ne m’a pas passionné outre mesure. Certes, ce n’est pas mauvais et ça se laisse même bien lire. Mais, au final, cette bd ne m’a vraiment pas marqué. Seul bon point : la mise en couleurs, qui est une réussite. Bien sûr mon avis ne concerne que ce premier tome, sous réserve que la suite soit plus prenante . . . Wait and see.
Cosmos
Dans ce Manhwa assez spécial, « cosmos » fait référence à la fois à la fleur du même nom (dont un des personnages principaux se souvient comme la fleur de son enfance) et à l’espace (une des filles se prend pour une extra terrestre ou voudrait ( ?) le faire croire, mais c’est loin d’être le thème principal du récit…). On peut même se demander, à la lecture d’une des dernières histoires, s’il ne serait pas légèrement autobiographique. Je dois dire que les précédentes critiques m’ont permis de ne pas me perdre dès le début dans cette narration à la chronologie changeante. Néanmoins, je ne suis pas sure d’avoir tout bien saisi, d’ailleurs, aux deux-tiers de ma lecture, alors que je me demandais « mais c’est avec laquelle des deux filles qu’il est en fait le monsieur ? », je me suis rendue compte qu’il y en avait deux, des monsieurs ! Bouh, j’ai vraiment beaucoup de mal à imprimer les prénoms moi… (et puis si j’avais lu correctement la fiche de cette BD, je l’aurais su dès le début qu’il y avait deux couples, ça m’apprendra !) Ce que je peux dire en tous les cas, c’est que cette lecture m’a fait l’effet d’un truc d’art moderne un peu hermétique, d’un film d’auteur où il ne se passe pas grand chose et où les acteurs balancent des répliques qui ont l’air hyper philosophiques mais qu’on ne dirait jamais dans la vraie vie. C’est peut-être parce que tout ce petit monde est issu d’un milieu littéraire et/ou artistique. Je dois être hermétique à la poésie je crois… Le dessin est assez joli dans l'ensemble, surtout quand il est en couleur. Chaque histoire a un style graphique différent, certaines ne sont même que des pages de texte illustrées par un dessin, ou même pas. La dernière histoire ("Où sont les libellules ?"), qui est en fait la première œuvre (primée) de l’auteur, et qui ressemble fortement à un récit court du genre de ceux de Katsuhiro Otomo Anthology est finalement celle qui m’a le plus plu…