On nous présente ce shôjô comme un mélange de Totoro et Le Voyage de Chihiro… Même si je ne suis pas un fan inconditionnel de ces deux univers, je ne vois pas trop ce qui justifie les références citées.
Il y a une jeune fille aux pouvoirs un peu étranges, mais qui ne semblent pas se déclencher de façon pratique, malgré l’accompagnement constant de ses deux copines girondes. Il y a des petites créatures bizarres, peut-être des kami, mais on ne sait pas grand-chose sur elles. La plupart des histoires ressemblent à des balades du trio de copines, parfois avec l’interaction d’un personnage fantastique, mais cela reste relativement rare, presque anecdotique.
Pas mon truc, tout simplement.
Une série humoristique de plus, serais-je tenté de dire. Le thème de la maison en banlieue a déjà été exploité par d’autres (et notamment Binet au travers de ses merveilleux « Bidochon »). Je suis donc tombé sur des gags pas franchement originaux, même si le deuxième tome aborde la décoration intérieure, un aspect non évoqué dans la série susnommée. De plus, l’humour manque de mordant, de cynisme, et je me suis retrouvé devant une vision bien trop gentille des difficultés rencontrées par cette famille.
Le trait de Bercovici est sympathique et dynamique mais je trouve tout de même que l’artiste gaspille son talent au profit du rendement. S’il passait un peu pus de temps sur ses planches, je suis convaincu que le résultat obtenu serais autrement efficace (mais je conçois qu’il n’est pas toujours évident de concilier qualité et productivité).
Bof, donc, mais un bof honorable. La série, si elle ne m’a pas fait rire, a eu le mérite de me distraire sans que je ne m’endorme.
Passons très vite sur le côté improbable de la base de départ, envoyer deux neuneus intersidéraux visiter les confins de l’espace, et faire les premiers contacts avec les civilisations extraterrestres. C’est évident que la NASA ne confiera jamais une telle mission à deux pieds nickelés qui ne savent même pas faire leurs lacets tous seuls... Comment ça ? Bush a été élu Président dans ce même pays ? Oui mais ça c’est de la politique…
On se dit que ça va décoller en même temps que la fusée, mais peine perdue, c’est d’une lenteur pesante, à l’opposé de l’état des deux compères sur la couverture. Les situations – surtout des rencontres avec les extra-terrestres- sont d’une platitude affolante… Je serai honnête, j’ai vraiment souri à deux occasions.
Le dessin de MO/CDM n’est pas désagréable, mais il me fait trop penser à celui de Clarke, qui sévit exactement sur le même créneau chez le même éditeur…
Je n’ai vraiment pas accroché à cette BD.
Cette BD se dit humoristique alors que ce n’est pas drôle du tout, c’est juste une histoire hyper égocentrique, et qui est très mal racontée.
Je n’aime pas le dessin d’Hélène Bruller, il n’est pas beau, les expressions sont hyper caricaturées (trop) et les têtes des protagonistes changent tout le temps (c’est très dur de se concentrer ou de suivre l’histoire). Alors oui, Hélène Bruller est bien très irritante comme personnage.
A éviter.
Sous ce titre d’une élégance gastéropodique se cache en fait un recueil de quelques histoires courtes de l’un des maîtres de l’épouvante à la japonaise. Depuis pas mal d’années Junji Ito propose des récits inquiétants (dont le sommet reste à ce jour Spirale). Ici Tonkam semble un peu racler les fonds de tiroirs afin de composer un tome de taille respectable (230 pages).
On trouve ainsi des nouvelles datant du début des années 1990, et même de 1987 ! L’auteur devait alors être à ses débuts, car la fragilité du trait (bien différent de ce que fera Ito plus tard) le dispute à la vacuité, voire la ténuité de l’histoire. Mais de qui ça parle, en fait ? Le récit qui donne son nom au recueil est celui d’une collégienne dont la langue se transforme en limace, L’Epave nous conte le destin de ce monstre marin venu s’échouer sur la côte pacifique, Frissons de froid est l’histoire d’une étrange épidémie, qui s’attaque à la peau… Pour ma part le récit que j’ai préféré est celui qui raconte comment des moisissures prennent possession d’une maison entière. L’Auberge distille, quant à elle, une atmosphère angoissante, en même temps que des senteurs méphitiques…
Malgré ces petites histoires, le recueil n’est tout de même pas ce qu’Ito a fait de mieux… A réserver aux fans.
Je suis déçu par ce diptyque.
L’auteur est parfaitement documenté et semble maîtriser le contexte historique complexe. Son dessin est en outre relativement inspiré. Par contre, le récit ne m’a pas du tout passionné. Et les voix off sont… bizarres !
Le premier tome ne vaut franchement pas plus de 1,5/5.
Le second opus est un cran au-dessus, mais cela reste très moyen : 2,5/5.
Si les ingrédients « auteur italien », « contexte historique fouillé », « seconde guerre mondiale » et « Afrique » vous attirent, sachez que Pratt a fait bien mieux avec Les scorpions du désert !!!
Avec cet auteur pour moi, c'est tout ou rien.
Ce début de série ne déroge pas à la règle et va directement se classer auprès de « Zéro Absolu », « Le Complexe du chimpanzé », ou bien encore « Le Bataillon des lâches ». C’est à dire aux côtés des séries de notre scénariste Marazano que j’ai le moins appréciées.
Un thriller qui se veut écolo : les protagonistes sont là pour sauver des d’orangs-outangs… bon voilà… les bases sont posées.
Nous allons pouvoir assister à une gueguerre des clans inintéressante au possible. Nous sommes également témoin d’une romance pas vraiment captivante concernant les deux protagonistes principaux. Pour finir nous suivons la vie d’une seringue…
Car oui dès le début on sent bien que cette seringue va avoir une place importante dans la série. Tout y est entendu et téléphoné, un comble tout de même pour une seringue.
Ce que je retiens de ce premier tome c’est qu’il sert d’introduction, mais, ce qui se passe au fil des pages aurait aussi bien pu tenir en dix pages. Bon, bien sûr j’exagère, mais ce tome m’a semblé un brin inutile vu le peu d'animations ou de surprises ....
Par contre le sérieux avantage est sans conteste le dessin qui sert plutôt bien l’histoire, ou plutôt qui aide à lire ce récit.
Je lirai la suite, curieux de voir s’il y a une bonne évolution... Mais je crains qu’elle ne se glisse jamais au coté des deux séries du même auteur que j’affectionne tout particulièrement « Cuervos » et « Genetiks ».
(7/20)
Comme beaucoup d’autres, Tom a tout perdu suite à la crise de 1929 et il erre donc le long des routes du sud des Etats-Unis. Son grand cœur le pousse à accepter une mission pour le compte d’un père mourant et fou d’inquiétude pour son fils disparu. Lors de ses recherches, Tom rencontre une galerie de personnages tous plus ou moins atteints par la misère et la violence ambiantes.
Le dessin naïf contraste étrangement avec ce contexte sombre. Pour ma part, j’aurais préféré un trait plus réaliste.
‘Toute la poussière du chemin’ est finalement un moment de lecture divertissant, mais pas passionnant, ni inoubliable.
Les lecteurs ont affectueusement appelé Marc-Antoine Mathieu par les initiales MAM. Il est vrai que dans les discussions sur les forums de bdphiles, quand on parlait de MAM, je pensais plutôt à Michèle Alliot- Marie ce qui n'est pas la même chose ! C'est quand même curieux : est-ce fait exprès ? Parce que si c'est le cas, ce n'est franchement pas flatteur ! ;)
L'auteur a gagné ses lettres de noblesse par le passé (Le Dessin et de Julius Corentin Acquefacques) et s'est très vite imposé dans le milieu par des productions plutôt iconoclastes et portées sur la philosophie en règle générale. Ici, il traite du thème de Dieu et de ses rapports avec l'Humanité qui doute de sa réalité en lui intentant un procès : rien que cela !
La méthode est toujours la même. Il utilise des astuces plutôt bien trouvées. Pour autant, c'est le genre de lecture qui procure en moi un profond ennui. Je regarde cela comme une espèce d'intellectualisme chic et choc. Toutes ces approches métaphysiques sur un mode décalé et absurde provoquent très vite en moi une sacrée migraine. Bon, il y a quand même 122 pages !!!
Finalement, entre un discours de notre actuelle Ministre de la Justice ou la lecture de cet ouvrage rhétorique, c'est la même chose : un puissant mal de tête ! Oui, c'est la seule similitude que je vois avec ce sobriquet de MAM. ;)
Pour le reste, cet auteur a ses fans inconditionnels (dont je ne ferai pas partie) pour vanter tout les mérites de la terre.
Après la lecture du premier tome.
Il y a un petit côté accrocheur dans ce récit mais le fait de devoir tout découvrir, avec le personnage principal souffrant d'amnésie, devient assez rapidement pénible.
Je ne sais pas combien de tomes fera la série mais il faudra apporter un autre rythme pour garder éveillé le lecteur.
Le dessin est dans la moyenne avec quand même quelques défauts de perspectives entre autres. Les couleurs sont neutres, d'une banalité n'apportant pas le plus qu'on leur demande.
Si j'ai la possibilité de lire la suite je le ferai, mais je ne me vois pas investir.
J'ai des doutes mais la porte reste ouverte pour l'instant...
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Kamichu !
On nous présente ce shôjô comme un mélange de Totoro et Le Voyage de Chihiro… Même si je ne suis pas un fan inconditionnel de ces deux univers, je ne vois pas trop ce qui justifie les références citées. Il y a une jeune fille aux pouvoirs un peu étranges, mais qui ne semblent pas se déclencher de façon pratique, malgré l’accompagnement constant de ses deux copines girondes. Il y a des petites créatures bizarres, peut-être des kami, mais on ne sait pas grand-chose sur elles. La plupart des histoires ressemblent à des balades du trio de copines, parfois avec l’interaction d’un personnage fantastique, mais cela reste relativement rare, presque anecdotique. Pas mon truc, tout simplement.
Les Deschamps
Une série humoristique de plus, serais-je tenté de dire. Le thème de la maison en banlieue a déjà été exploité par d’autres (et notamment Binet au travers de ses merveilleux « Bidochon »). Je suis donc tombé sur des gags pas franchement originaux, même si le deuxième tome aborde la décoration intérieure, un aspect non évoqué dans la série susnommée. De plus, l’humour manque de mordant, de cynisme, et je me suis retrouvé devant une vision bien trop gentille des difficultés rencontrées par cette famille. Le trait de Bercovici est sympathique et dynamique mais je trouve tout de même que l’artiste gaspille son talent au profit du rendement. S’il passait un peu pus de temps sur ses planches, je suis convaincu que le résultat obtenu serais autrement efficace (mais je conçois qu’il n’est pas toujours évident de concilier qualité et productivité). Bof, donc, mais un bof honorable. La série, si elle ne m’a pas fait rire, a eu le mérite de me distraire sans que je ne m’endorme.
Spoot & Nik
Passons très vite sur le côté improbable de la base de départ, envoyer deux neuneus intersidéraux visiter les confins de l’espace, et faire les premiers contacts avec les civilisations extraterrestres. C’est évident que la NASA ne confiera jamais une telle mission à deux pieds nickelés qui ne savent même pas faire leurs lacets tous seuls... Comment ça ? Bush a été élu Président dans ce même pays ? Oui mais ça c’est de la politique… On se dit que ça va décoller en même temps que la fusée, mais peine perdue, c’est d’une lenteur pesante, à l’opposé de l’état des deux compères sur la couverture. Les situations – surtout des rencontres avec les extra-terrestres- sont d’une platitude affolante… Je serai honnête, j’ai vraiment souri à deux occasions. Le dessin de MO/CDM n’est pas désagréable, mais il me fait trop penser à celui de Clarke, qui sévit exactement sur le même créneau chez le même éditeur…
Hélène Bruller est une vraie salope
Je n’ai vraiment pas accroché à cette BD. Cette BD se dit humoristique alors que ce n’est pas drôle du tout, c’est juste une histoire hyper égocentrique, et qui est très mal racontée. Je n’aime pas le dessin d’Hélène Bruller, il n’est pas beau, les expressions sont hyper caricaturées (trop) et les têtes des protagonistes changent tout le temps (c’est très dur de se concentrer ou de suivre l’histoire). Alors oui, Hélène Bruller est bien très irritante comme personnage. A éviter.
La Femme limace
Sous ce titre d’une élégance gastéropodique se cache en fait un recueil de quelques histoires courtes de l’un des maîtres de l’épouvante à la japonaise. Depuis pas mal d’années Junji Ito propose des récits inquiétants (dont le sommet reste à ce jour Spirale). Ici Tonkam semble un peu racler les fonds de tiroirs afin de composer un tome de taille respectable (230 pages). On trouve ainsi des nouvelles datant du début des années 1990, et même de 1987 ! L’auteur devait alors être à ses débuts, car la fragilité du trait (bien différent de ce que fera Ito plus tard) le dispute à la vacuité, voire la ténuité de l’histoire. Mais de qui ça parle, en fait ? Le récit qui donne son nom au recueil est celui d’une collégienne dont la langue se transforme en limace, L’Epave nous conte le destin de ce monstre marin venu s’échouer sur la côte pacifique, Frissons de froid est l’histoire d’une étrange épidémie, qui s’attaque à la peau… Pour ma part le récit que j’ai préféré est celui qui raconte comment des moisissures prennent possession d’une maison entière. L’Auberge distille, quant à elle, une atmosphère angoissante, en même temps que des senteurs méphitiques… Malgré ces petites histoires, le recueil n’est tout de même pas ce qu’Ito a fait de mieux… A réserver aux fans.
Marcel Labrume
Je suis déçu par ce diptyque. L’auteur est parfaitement documenté et semble maîtriser le contexte historique complexe. Son dessin est en outre relativement inspiré. Par contre, le récit ne m’a pas du tout passionné. Et les voix off sont… bizarres ! Le premier tome ne vaut franchement pas plus de 1,5/5. Le second opus est un cran au-dessus, mais cela reste très moyen : 2,5/5. Si les ingrédients « auteur italien », « contexte historique fouillé », « seconde guerre mondiale » et « Afrique » vous attirent, sachez que Pratt a fait bien mieux avec Les scorpions du désert !!!
Eco Warriors
Avec cet auteur pour moi, c'est tout ou rien. Ce début de série ne déroge pas à la règle et va directement se classer auprès de « Zéro Absolu », « Le Complexe du chimpanzé », ou bien encore « Le Bataillon des lâches ». C’est à dire aux côtés des séries de notre scénariste Marazano que j’ai le moins appréciées. Un thriller qui se veut écolo : les protagonistes sont là pour sauver des d’orangs-outangs… bon voilà… les bases sont posées. Nous allons pouvoir assister à une gueguerre des clans inintéressante au possible. Nous sommes également témoin d’une romance pas vraiment captivante concernant les deux protagonistes principaux. Pour finir nous suivons la vie d’une seringue… Car oui dès le début on sent bien que cette seringue va avoir une place importante dans la série. Tout y est entendu et téléphoné, un comble tout de même pour une seringue. Ce que je retiens de ce premier tome c’est qu’il sert d’introduction, mais, ce qui se passe au fil des pages aurait aussi bien pu tenir en dix pages. Bon, bien sûr j’exagère, mais ce tome m’a semblé un brin inutile vu le peu d'animations ou de surprises .... Par contre le sérieux avantage est sans conteste le dessin qui sert plutôt bien l’histoire, ou plutôt qui aide à lire ce récit. Je lirai la suite, curieux de voir s’il y a une bonne évolution... Mais je crains qu’elle ne se glisse jamais au coté des deux séries du même auteur que j’affectionne tout particulièrement « Cuervos » et « Genetiks ». (7/20)
Toute la Poussière du Chemin
Comme beaucoup d’autres, Tom a tout perdu suite à la crise de 1929 et il erre donc le long des routes du sud des Etats-Unis. Son grand cœur le pousse à accepter une mission pour le compte d’un père mourant et fou d’inquiétude pour son fils disparu. Lors de ses recherches, Tom rencontre une galerie de personnages tous plus ou moins atteints par la misère et la violence ambiantes. Le dessin naïf contraste étrangement avec ce contexte sombre. Pour ma part, j’aurais préféré un trait plus réaliste. ‘Toute la poussière du chemin’ est finalement un moment de lecture divertissant, mais pas passionnant, ni inoubliable.
Dieu en personne
Les lecteurs ont affectueusement appelé Marc-Antoine Mathieu par les initiales MAM. Il est vrai que dans les discussions sur les forums de bdphiles, quand on parlait de MAM, je pensais plutôt à Michèle Alliot- Marie ce qui n'est pas la même chose ! C'est quand même curieux : est-ce fait exprès ? Parce que si c'est le cas, ce n'est franchement pas flatteur ! ;) L'auteur a gagné ses lettres de noblesse par le passé (Le Dessin et de Julius Corentin Acquefacques) et s'est très vite imposé dans le milieu par des productions plutôt iconoclastes et portées sur la philosophie en règle générale. Ici, il traite du thème de Dieu et de ses rapports avec l'Humanité qui doute de sa réalité en lui intentant un procès : rien que cela ! La méthode est toujours la même. Il utilise des astuces plutôt bien trouvées. Pour autant, c'est le genre de lecture qui procure en moi un profond ennui. Je regarde cela comme une espèce d'intellectualisme chic et choc. Toutes ces approches métaphysiques sur un mode décalé et absurde provoquent très vite en moi une sacrée migraine. Bon, il y a quand même 122 pages !!! Finalement, entre un discours de notre actuelle Ministre de la Justice ou la lecture de cet ouvrage rhétorique, c'est la même chose : un puissant mal de tête ! Oui, c'est la seule similitude que je vois avec ce sobriquet de MAM. ;) Pour le reste, cet auteur a ses fans inconditionnels (dont je ne ferai pas partie) pour vanter tout les mérites de la terre.
Les Princes d'Ambre
Après la lecture du premier tome. Il y a un petit côté accrocheur dans ce récit mais le fait de devoir tout découvrir, avec le personnage principal souffrant d'amnésie, devient assez rapidement pénible. Je ne sais pas combien de tomes fera la série mais il faudra apporter un autre rythme pour garder éveillé le lecteur. Le dessin est dans la moyenne avec quand même quelques défauts de perspectives entre autres. Les couleurs sont neutres, d'une banalité n'apportant pas le plus qu'on leur demande. Si j'ai la possibilité de lire la suite je le ferai, mais je ne me vois pas investir. J'ai des doutes mais la porte reste ouverte pour l'instant...