Connectez-vous pour cacher cette bannière publicitaire.

Zéro absolu

Note: 2.54/5
(2.54/5 pour 24 avis)

C'est une très bonne série, à condition de s'accrocher! Le premier tome parait, de prime abord, incompréhensible, mais ce sont en fait les pièces d'un puzzle qui se mettent en place. Après avoir lu le deuxième, et dévoré le troisième, tout devient net et la qualité de la série saute enfin aux yeux!


BDs controversées Christophe Bec École européenne supérieure de l'image

Quelque part dans l'espace, une base de recherches ne répond plus à l'appel. Une équipe de mercenaires est envoyée pour découvrir ce qui s'est passé. Les sept hommes et deux femmes qui la composent, recrutés à la hâte, n'ont guère d'atomes crochus, pourtant la mission doit être menée à bien. Lorsqu'ils rencontrent les premiers morts et qu'un impossible survivant tire sur l'un d'eux, le diable prend la direction des événements et rend l'atmosphère encore plus pesante. Le diable se déplace dans le corps de chacun des soldats de l'escadrille. Pour changer d'hôte il pousse son hôte à attaquer ses compagnons de missions et s'empare du corps du vainqueur. Le mercenaire qui se trouve infecté par le Diable bénéficie d'atout intéressant. Il peut resister au froid extrème de la planète. La situation dégénère au sein du groupe et l'autorité du chef est compromise par les événements. Le dernier mercenaire comprend qu'il ne peut pas laisser un tel monstre s'échapper de la planète et se sacrifie en renvoyant la navette automatique vers leur vaisseau . Il se prpare alors à vivre dans l'éternité habité par le Diable...

Scénariste
Dessinateur
Coloristes
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Novembre 1997
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus
Couverture de la série Zéro absolu
Les notes (24)
Cliquez pour lire les avis

10/10/2001 | Nitch
Modifier


Par Yann135
Note: 1/5

Les éditions Soleil doivent être en mal de nouveautés ! Elles ont sorti en fin d’année l'intégrale de Zéro absolu. Un commando de mercenaires est envoyé sur Sibéria , une planète glaciaire retirée et inhospitalière, pour une obscure mission sur une base scientifique. Ayant apprécié la série Sanctuaire de Christophe bec, j’achète sans sourciller l’histoire complète. Quelle déception ! Si quelqu’un peut m’expliquer la présence de planches reprenant un western spaghetti avec Fonda et Spencer, je suis preneur. J’avais parcouru presque 100 pages que je n’avais toujours rien compris à l’histoire. Si Bec voulait faire une nouvelle histoire d’Alien ou de The thing, et bien c’est raté ou alors je suis mauvais public. Comme je ne peux mettre zéro étoile ma note sera 1 étoile absolue.

15/02/2020 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
L'avatar du posteur sloane

Pas mal mais vraiment sans plus. La cause de cette note sommes toutes médiocre c'est la construction narrative de cette histoire ou finalement il ne se passe pas grand chose. Et alors me direz vous ? D'autres avant Christophe Bec ont fait un travail, romans, films ou l'ensemble tenait plus de la suggestion que du fait de montrer. Je pense à "Alien" bien sur, dont cette trilogie se revendique ou à certains films d'Hitchcok. Alors non effectivement il n'y a pas de plagiat avéré et avouons le c'est essentiellement la base spatiale sur la planète Siberia qui nous fait penser à la vilaine bête de Giger. Mais dans ce film ce qui fonctionnait, c'était entre autre, le fait que les personnages ne nous abrutissaient pas d'une logorrhée interminable sur des sujets abscons la plupart du temps. J'avoue que dans cette BD j'ai trouvé particulièrement insupportables les échanges entre les protagonistes. Si au moins cela avait servi à faire avancer l'action, ou a fouiller la personnalité de chacun, pourquoi pas, mais là les dialogues entre les soldats sont insipides, dénuées d'humour ou voulant en faire mais digne d'une bonne grosse série B hollywoodienne. Les différents inserts, films, images et autres références pour créer je ne sais quel background sont plus pédants qu'autre chose et surtout, surtout pourquoi faire trois tomes pour un si piètre résultat. Ce qui avait fonctionné sur Sanctuaire est là beaucoup trop long et pour tenir son lecteur en haleine, encore faut il lui donner à voir un minimum. C. Bec est tout de même coutumier de ce type d'exercice, voir comment sur d'autres séries avec un excellent potentiel de départ , il délaye la sauce à n'en plus pouvoir, ( "Prométhé" et Bunker). Pour paraphraser Salieri qui s'adressait à Mozart: " Trop de notes mon ami, trop de note". N'est pas Mozart qui veut et un brin de concision n'aurait pas nuit. Je n'ai rien dit du dessin qui, thème oblige se passe beaucoup dans le noir et possède un côté très photographique, ajoutons que cette trilogie demande du temps pour rentrer dedans et beaucoup de concentration à la lecture d'autant qu'un curieux effet rend les lettrages minuscules sur de nombreuses cases.

18/10/2015 (MAJ le 18/10/2015) (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

J’ai remédié avec cette lecture à une carence : celle de n’avoir pas encore avisé cette série pourtant emblématique d’une nouvelle vague de bd science-fiction à atmosphère pesante. Je n’avais absolument pas d’a priori négatif en commençant cette découverte. Je me suis dit que j’allais m’accrocher car la lecture s’avérait plutôt difficile. Je ne suis pas du genre à abandonner facilement même si le début n’était pas vraiment ce que j’attendais. Non, je suis plutôt du genre à m’infliger les pires tortures de lecture jusqu’au bout pour pouvoir délivrer un avis en toute connaissance de cause et loin du reproche légitime de n’avoir pas terminé ce que j’ai commencé. Je crois que l’œuvre doit être jugée que si on la lit dans son intégralité pour pouvoir donner un avis valable, exception faite des séries à rallonge. C’est la règle : il faut la respecter. On se voit bombardé dans cette lecture d’une multitude de personnages qu’on va suivre au cours d’une mission périlleuse sur une planète où il fait visiblement très froid. Quelque chose de mystérieux attaque les membres de cet équipage les uns après les autres. Le rythme ainsi que la progression de l’histoire seront très lents. On se dit que les auteurs ont voulu conférer une dimension plutôt psychologique à cette œuvre. Cependant, les dialogues ne sont franchement pas intéressants. Et finalement, il n’y a véritablement aucun personnage attachant. Ils sont froids et inexpressifs à l’image de cette planète glacière désertique. Même les scènes d’actions sont plutôt statiques. Je n’ai rien ressenti de terrifiant. Ce n’est franchement pas ce qu’on pouvait attendre ! Par ailleurs, l’une des trouvailles des auteurs était d’insérer des images venant de la littérature et du cinéma terrien de notre époque. Franchement, c’est comme un cheveu sur la soupe : réellement inopportun car vide de sens… Cela me rappelle ces bandes dessinées vaguement pseudo-intellectuelles. Honnêtement, je ne comprends pas tout le battage qu’il y avait autour de cette série qui ne me marquera pas.

25/03/2010 (modifier)
Par dam0410
Note: 1/5

Une BD que je trouve personnellement très pauvre au niveau scénario et dont les dessins n'ont rien d'exceptionnels. De surcroît la lecture n'est pas toujours facile et demande un petit effort personnel. Effort qui n'est pas récompensé à mon avis. Une BD que j'ai de plus eu le malheur de lire dans la foulée d'UW1, d'où peut-être une note sévère de ma part. Au final, amateur de SF, abstenez vous.

23/06/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5

Intéressant mais très fatiguant !!! Une lecture demandant un maximum d'attention de la part du lecteur. Pour le dernier avis de l'année 2007, je tombe sur un os. Je suis un grand fan de Bec et je viens enfin de combler une lacune en lisant enfin l'intégrale de "Zéro Absolu". Pour commencer, il m'a fallu couper la lecture en 2 phases du fait de l'effort intense que demande la lecture. J'ai aimé globalement l'intrigue de fond, mais pas la narration et les enchaînements. Le projet est clairement ambitieux mais trop, ça manque de clarté à vouloir trop en faire. Est ce qu'il y a un tome en trop ou en manque t'il un ? En tout cas le fond n'est pas en adéquation avec le contenu.... Bec a clairement fait des progrès depuis ce triptyque. J'aurai bien aimé voir le résultat si il reprenait ce projet avec son expérience acquise. Les personnages sont intéressants mais j'ai eu l'impression parfois qu'on les empêchait de s'exprimer... : drôle de sensation pour une BD !!! En restant objectif, surtout par rapport aux autres séries de Bec, je ne peux pas mettre la moyenne. Cette série intéressera quand même les fans de dessins surréalistes et d'ambiance oppressantes.

31/12/2007 (modifier)
Par Reznik
Note: 4/5

Oufff... quelle tension. La situation de départ a déjà été exploitée 100 fois, surtout au cinéma, et d'ailleurs les auteurs ne cachent pas leur influences (Alien, The Thing...) mais les utilisent assez intelligemment pour ne pas que leur travail s'apparente à un vulgaire plagiat. La reprise de certains codes relève davantage de l'hommage que de l'exploitation pratique ou commerciale. Zero Absolu possède 2 atouts qui fond sortir cette série du lot : - une approche scénaristique unique, risquée et ambitieuse, fondée sur les personnages plus que sur l'action - un dessin de Bec au diapason : hyper-réaliste pour les corps et les visages (dignes du Vance de la grande époque) et audacieux de par son découpage et ses plans très cinématographiques (vision infrarouge, vue subjective, de caméras, filtres de couleurs...). Graphiquement donc, même si le faciès de certains membres du commando n’est pas parfaitement reproduits dans quelques cases (ils sont si détaillés aussi), l’œuvre est toujours singulière et ce n’est pas sur ce point qu’elle sera prise en défaut. Le revers de la médaille est que la lecture nécessite une réelle implication de la part du lecteur. Il faut parfois s'y reprendre à 2 fois pour comprendre une scène sur-découpée ou sur-dialoguée. D'autant que les sous-entendus ironiques sont légion. Certains pesteront contre le degré de concentration exigé. Pour ma part, j'apprécie toujours de ne pas être pris par la main et que les auteurs fassent confiance à la jugeote du lecteur. Comme c’est souvent le cas dans ce type de séries, la seconde partie de Zero Absolu n’apporte pas d’éléments bouleversants à l’histoire, qui demeure opaque. Si la tension ne retombe à aucun moment, les situations ont tendance à se répéter et les enjeux n’évoluent pas. Le tome III, "Incarnations", jouit d’une narration et un découpage beaucoup plus fluides, qui offrent plus de place à l’action. Bec en profite d’ailleurs pour démontrer qu’il maîtrise aussi bien les extérieurs enneigés que les intérieurs confinés. Enfin Zero Absolu bénéficie d’un dénouement plutôt sobre et réussi qui donne une certaine cohérence à l’ensemble. Voilà une série originale qui mérite la seconde chance qui lui a été offerte avec la belle réédition de 2006* et dont je recommande fortement la lecture. (*changement de couleur et relettrage appréciables qui rendent la lecture plus aisée.)

29/09/2007 (modifier)
Par Kalish
Note: 1/5

Aïe aïe aïe. Quelle lecture difficile. La construction narrative est vraiment indigeste, on se tape des morceaux sur Jésus, Moscou... Des trucs qui de près ou de loin n’ont rien à voir avec l’histoire. C’est dommage, le sujet bien que bateau et peu original aurait pu être bien traité en one-shot, voire 2 tomes, un peu à la sauce Cryozone. Mais là ça s’étire sur 3 tomes ultra-chiants avec toutes ces images de caméra ou infrarouge très dures à déchiffrer. L’illustration n’arrange pas les choses avec ces visages qu’on ne reconnaît pas d’une page à l'autre, et des décors très moyens. En gros, on ressort de cette histoire en se disant que les auteurs ont voulu faire des choses inventives, le problème c’est que ça ne sert absolument pas le script qui tient sur un post-it. Une sorte d’essai raté. Quand je pense que Bajram a participé à ce truc.

12/09/2007 (modifier)
Par Chelmi
Note: 3/5
L'avatar du posteur Chelmi

"Zéro Absolu", fallait oser comme titre ! ^^ Marazano, nous livre une série science fiction en trois tomes. L’histoire peut se résumer à une adaptation BD d’Alien, en remplaçant la vilaine bête par une sorte d’entité fantôme capable de prendre le contrôle d’un homme en investissant son corps. La trame est quasiment identique au second volet de la saga : « AlienS ». N’ayant plus de nouvelle d’une base, un commando de soldats et de mercenaires est envoyé en mission de secours sur une planète glaciaire, et se retrouve bloqué avec un terrible ennemi qui les décime un par un. Les caractères des personnages sont assez grossiers, mais les rapports de force qu’ils entretiennent au cours de l’histoire sont intéressants. L’ambiance mise en place est vraiment très efficace, à la fois glauque, morbide et terrifiante. La mise en scène est originale avec des idées plutôt novatrices. Car pour instaurer cette ambiance, les auteurs insèrent carrément au fil de l’histoire des morceaux de scènes d’autres œuvres : les décors d’Alien, une scène du film Mon nom est personne, des cases de la BD Maus etc… Le problème, c’est que ce n’est pas toujours très heureux et ça devient très difficile à suivre pour une histoire qui au départ est vraiment très simple. Mon ressenti après lecture est donc très mitigé : époustouflé par l’atmosphère mis en place et éprouvante dans le suivi de l’intrigue. Les dessins de Bec sont ultra-réalistes. Ses décors et ses paysages sont somptueux. Pris case par case ses personnages sont aussi réussis, mais le problème, c’est qu’ils sont très changeants, et ça amplifie encore les difficultés de lecture. Plusieurs de ses héros sont des caricatures d’acteurs hollywoodiens (Tom Cruise, Sylvester Stallone…), sur une planche la ressemblance est frappante, une page plus loin, c’est un illustre inconnu, c’est à la fois très déroutant et gênant. C’est seulement en rédigeant cet avis que je me rends compte qu’il y a eu un coloriste par tome : Reyes, Stamb et Santos. Les couleurs sont donc homogènes et participent grandement à poser l’ambiance dont je vous parlais précédemment avec des tons sombres, et en usant d’effets novateurs et intéressants, avec par exemple la vision de nuit ou la vision infrarouge ; mais encore une fois ça complique la lecture car ce n’est très facile de distinguer les personnages. Au final, je ne suis pas déçu et je ne regrette pas d’avoir lu cette série, je suis juste contrarié qu’autant de bonnes idées aient été trop ou mal exploitées.

04/12/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

J'avais beaucoup apprécié Sanctuaire pour son ambiance excellente. C'est donc avec un bon à-priori que j'ai entamé ma lecture de Zero Absolu dont le thème semblait proche. Mais Zero Absolu exacerbe les défauts que j'avais déjà reprochés à Sanctuaire et cela rend la lecture pénible par moment. Le dessin parait bon quand on regarde une unique planche. Hélas, en cours de lecture, on réalise que les visages des personnages sont très changeants, souvent méconnaissables. Et le tout est rendu encore plus confus et incompréhensible par l'abus d'effets de styles et d'utilisations d'images de références tirées des médias ou d'autres oeuvres (Disney, Spiegelman, Jijé...). D'une case à la suivante, on observe une scène en vision normale, puis en infra-rouge, puis en vision nocturne, puis transposée dans un monde de cowboys à cheval, sans que cela présente un quelconque interêt vis-à-vis de la narration et de l'histoire. C'est comme si le dessinateur cherchait sciemment à masquer le fait qu'il est incapable de représenter ses personnages de manière ressemblante d'une case à la suivante. Quant au scénario, il s'entame comme une copie conforme d'Alien 2, presque à la scène près : sortie d'hibernation des marines, préparation et discussion autour d'un repas dans le vaisseau, chargement de leur barge d'aterrissage, etc... Tout est strictement identique au film jusqu'aux premiers... effets de la visite dans la base scientifique abandonnée. Et après, ça devient très confus, encore plus confus. J'avoue avoir eu beaucoup de mal à comprendre certaines scènes, une bonne partie de l'intrigue. Et dans l'ensemble, je n'ai pas ressenti du tout l'ambiance stressante, je n'ai ressenti que de la frustration du fait de l'incompréhension et de ma bataille pour réussir à saisir ce qu'il se passait par moment. Dommage car quelques originalités narratives et un décor action/SF/Suspense comme je les aime d'habitude aurait pu faire de cette BD quelque chose de bien sympa.

06/07/2006 (modifier)
Par godzy022
Note: 3/5

Depuis le temps que je voulais me faire cette série ! Bah depuis la sortie de Sanctuaire en fait. Je me demandais ce que pouvait bien valoir son "grand frère". Car il y a beaucoup de parallèles à faire entre ces deux séries : dessinateur, bien sûr, mais aussi format, ambiance, déroulement de l'intrigue... J'ai donc profité de sa réédition pour me l'offrir, séduit par les couv' d'une beauté renversante. Mais quid de l'intérieur ? A vrai dire, les petits défauts graphiques de Bec dans Sanctuaire sont ici plus importants (normal, pour une BD antérieure). Persos pas facilement identifiables, certains angles de vue incompréhensibles, mise en page parfois difficile à suivre... Ajoutez à cela une histoire assez mystérieuse, qui se dévoile lentement, et une mise en scène très audacieuse qui balance des références pas toujours évidentes (cases tirées de Maus, de Walt Disney...). Le pari est osé, mais donne une désagréable sensation de confusion. J'ai mis plus d'une heure à lire le tome 1, et avouons-le, j'ai dû le relire quelques jours plus tard avant de m'attaquer à la suite. J'ai bien fait d'ailleurs, car la lecture en a été bien plus aisée, et j'ai pu enchaîner plus facilement la suite. Avec curiosité, intérêt, mais sans vraie passion. Bref, la vraie question à propos de Zéro absolu, c'est : a-t-on envie de se lancer dans une oeuvre qui sort des schémas de narration habituels, au prix de réels efforts ? Tout le monde n'adhèrera pas, c'est certain.

01/06/2006 (modifier)