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Couverture de la série Aleksis Strogonov
Aleksis Strogonov

Je n'ai pas accroché. Dommage car j'ai le sentiment d'être "passé à côté". J'y reviendrai un jour je pense, avec un autre oeil. Objectivement ça reste une bonne BD du point de vue du découpage. Mais le tome 1 m'a paru lourdingue. Du coup je ne lirai pas la suite. Et pourtant j'ai acheté l'intégrale ... En fait les premières pages m'ont fait marrer (d'où mon achat). Mais le comique de répétition s'épuise vite. Le despote court sur patte fonctionne bien sur 3 pages mais ne produit pas beaucoup d'effet à l'échelle de l'histoire. Ensuite, curieusement, tous les personnages secondaires tombent rapidement au fil des pages. Du coup on est presque forcé de s'attacher au héros, qui parait le plus insipide de tous. Il est en fait un peu en marge du décors : sa morale est intacte, alors que tout le monde baigne dans les exécutions sommaires et les éclats de rire (la révolution est sanglante, et traitée avec humour ...). Du coup, le contraste est assez improbable, et notre héros m'a paru aussi perdu que le lecteur.

04/06/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Sept guerrières
Sept guerrières

Aïe…, c’est franchement moyen. Il arrive souvent que les bds qui ont une majorité de personnages féminins tombent dans le ridicule et la niaiserie, on veut leur donner des rôles de mâles et ça n’a aucun intérêt, autant prendre des mecs directement. La seule chose de sauvée ici, c’est que pour une fois la virginité n’est pas un critère de choix, pour cette raison et parce qu‘il y a tout de même quelques bonnes idées je mets deux étoiles. Cette fuite pour sauver un prince n’est pas très intéressante, l’histoire ne devient intriguante qu’à la fin, c’est d’ailleurs à ce moment- là qu’elle aurait dû commencer. Le dessin est agréable mais n’a rien de particulier ni franchement beau ni laid non plus, ça se laisse regarder sans déplaisir. Le tout ressemble plus à une bd Soleil des plus banales, à prendre dans le bas du panier.

04/06/2010 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Deus
Deus

Le problème avec 'Deus' s'est que ce n'est qu'une introduction d'une série qui ne verra jamais de suite. Dommage parce que j'aurais bien aimé connaitre le mystère du bateau. Habituellement, j'aurais tout de même mis 3 étoiles parce que j'aime bien le sujet, mais en même temps j'ai eu un peu de difficulté à lire l'album. Tout d'abord, je savais qu'il n'y aurait pas de suite et en plus les textes sont parfois un peu chiants à lire. J'ajouterai aussi que les personnages ne sont pas du tout attachants. Au moins dans Rédemption ils étaient amusants.

03/06/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Secrets - La Corde
Secrets - La Corde

J'ai décidément du mal avec le dessin de Marianne Duvivier qui m'avait clairement rebuté dans Secrets : Pâques avant les Rameaux. Les visages de ses personnages sont comme des masques de la Commedia dell'arte qui me sautent aux yeux avec leurs nez caricaturalement gros et leurs bouches perpétuellement figées et fermées. Cela contraste trop fortement avec le réalisme visiblement recherché pour le reste du dessin. Les décors ne sont pas mieux avec de gros problèmes de perspective ainsi que des bâtiments et des vues de ville régulièrement simplistes - ce qui n'est pas terrible dans un récit dont l'héroïne est étudiante en architecture. Sans parler des véhicules souvent ratés, notamment certains avions qui sont presque risibles de laideur. Autant dire que je partais avec un mauvais apriori pour la lecture de cet album. D'autant plus que je n'avais pas été franchement convaincu par l'intrigue de Secrets : L'écharde qui se révèle grandement liée à celle de ce nouveau dyptique. Grâce à une narration fluide et des personnages sympathiques, j'ai pourtant entamé une lecture assez plaisante. Hélas, ce fut pour largement décrocher quand j'ai constaté la facilité dont le scénario fait preuve à de multiples reprises. A ce niveau de ficelles scénaristiques, je comprends que la série s'appelle la Corde ! Comment expliquer les énormes deus ex machina qui amènent l'héroïne à tomber pile sur le fameux livre dans une librairie perdue, à l'acheter sans raison particulière, à le faire lire à sa mère pourtant brièvement de passage, à s'étonner suffisamment de sa réaction pour chercher à tout prix à rencontrer son auteur et que justement cet auteur ait un tel rapport avec elle au final !? C'est franchement gros, trop pour que je puisse le digérer. Un tel enchainement de coincidences aurait éventuellement pu être admis si l'héroïne ne menait pas précisément une enquête sur sa famille. Mais qu'elle trouve tout ça complètement par hasard et que ça colle à ce point avec ce qu'elle cherche, là, je n'y crois plus. Du coup, malgré quelques originalités, notamment dans les origines argentines des protagonistes et une construction correcte de la narration, j'ai achevé ma lecture sur une note agacée.

03/06/2010 (modifier)
Couverture de la série L'Expiation
L'Expiation

La première chose qui manque à cet album, c’est une introduction, un avant-propos qui présenterait le personnage de Lope de Aguirre et son combat. En effet, pour ma part, je ne regrette pas d’être allé faire un tour sur Wikipedia avant d’entamer la lecture d’’Expiation’. Pour résumer la situation en quelques lignes, Aguirre est un conquistador espagnol né au Venezuela au début du XVIe siècle. Sa vie durant, l’homme participe à de nombreux soulèvements contre le pouvoir en place et fait souvent preuve de cruauté. En 1559, il prend part à une expédition fluviale avec pour objectifs les territoires d’Omagua et d’Eldorado. En 1560, il dirige une mutinerie et prend le commandement de la troupe qui compte un peu moins de 200 hommes, qu’il baptise les « marañones ». Il s’autoproclame alors « Prince du Pérou, de la Terre Ferme et du Chili ». Il écrit ensuite au Roi Philippe II d’Espagne une célèbre lettre dans laquelle il lui reproche d’être un souverain indigne et se déclare rebelle à son autorité. En 1561, alors qu’il tente de rallier le Pérou, Aguirre est bloqué au Venezuela par les troupes de la couronne. (*) C’est à ce moment que débute, sans préambule, le récit d’’Expiation’. Les adversaires d’Aguirre sont supérieurs en nombre. Le moral de ses propres troupes est en chute, alors qu’elles se voient promettre l’immunité par le souverain si elles déposent les armes. Aguirre doit être sur tous les fronts : vaincre ses ennemis et éviter d’être trahi par ses amis. L’homme semble alors sombrer dans une sorte de paranoïa qu’il extériorise à travers son habituelle cruauté. La narration ne m’a pas du tout convaincu. Le récit est certes intéressant (comme le serait du reste un livre d’histoire), mais n’est pas du tout prenant. On assiste aux événements sans être captivé. Dommage. Concernant le dessin, l’originalité est de mise. Le trait est incroyablement épuré (à un point tel qu’on se demande parfois si c’est vraiment la bd qu’on a entre les mains ou seulement le story board). Les aquarelles par ailleurs auraient sans doute gagné à être davantage colorées. Le résultat de ce style peu commun n’est pas très net. Ainsi, il se révèle souvent bien malaisé de distinguer les marañones des soldats du Roi, par exemple. En conclusion, j’ai été relativement déçu par cette bd. (*) Wikipedia

03/06/2010 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Le Secret des Lutins
Le Secret des Lutins

Erf ! Bon, ça a beau être de la BD jeunesse, j'ai vraiment été déçu par cette BD. Grand amateur de mythologie celtique et des légendes arthuriennes, ce oneshot de Albern et Tatiana Domas ne m'a pas convaincu. Autant le dessin de Tatiana Domas est agréable, chaud et bien maîtrisé, autant j'ai trouvé que l'histoire partait un peu dans tous les sens. Albern saupoudre son récit de bribes glanées de-ci de-là, dans la mythologie celtique, à la légende arthurienne ou encore à Shakespeare voire Harry Potter, avec pour finir une louche de technologie qui nous rend la potion assez indigeste. Ajoutez à cela une narration chaotique (j'ai trouvé la révélation tonitruante qui ouvre le récit trop abrupte), une quête initiatique assez étrange, et une fin des plus convenues. Peut-être ne suis-je pas le coeur de cible de cette BD, mais quand même ! Nos têtes blondes méritent mieux que cela et ne sont pas si neuneu que cela ! Alors, heureusement que le dessin tout en couleur directe donne à cette BD un cachet indéniable, car l'histoire cousue de fil blanc manque vraiment d'originalité malgré cette tentative d'inclure les nouvelles technologies dans la panoplie de Merlin !

03/06/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Virginia
Virginia

Houlàlà... On est dans le conceptuel de l'opaque inaccessible dans cette BD. Au début je pensais que l'on aurait un récit sur les rapports de Virginia avec sa mère, ainsi que la façon dont cette dernière perçoit le monde avec le peu de moyens que lui laisse sa maladie... Et puis au tiers du bouquin ça dérive sur autre chose, une sorte de machin multi-directionnel dont il est bien difficile de trouver le fil conducteur... Le dessin minimaliste est impersonnel et impavide à souhait, ne rendant pas la lecture intéressante. Cependant quelques idées par-ci par-là allument -très brièvement- l'intérêt du lecteur curieux. On a frôlé la note minimale, mais grâce à quelques petites idées de mise en scène, ça plafonne à 2/5 tout juste.

02/06/2010 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Bonne arrivée à Cotonou
Bonne arrivée à Cotonou

Euh… Je ne vois pas trop l’intérêt de cette bd… Je m’explique : Anne Barrois (au scénario) et Jean-Christophe Chauzy (au dessin) nous invitent à partager les péripéties d’un touriste français qui visite l’Afrique noire suite à un concours qu’il vient de gagner. Ça aurait pu être intéressant comme histoire sauf que le tout est traité exagérément dans le comique de situation, cet humour ne m’a jamais fait rigoler. Sauf que la présence de ce héros qui est un parfait imbécile ayant des idées préconçues de ce continent m’a vraiment gonflé à la longue ! Dès le début de ce récit, j’ai vite compris que ce personnage sera l’objet de coups tordus dus à son comportement et aussi à la conduite de la population locale qui utilisera sa naïveté pour parvenir à leurs fins. Dès lors, les évènements qui s’enchainent tout au long de ce récit m’ont semblé très prévisibles (sauf le dénouement) et par conséquent ennuyeux. Il est dommage qu’Anne Barrois n’ait pas pu exploiter son scénario avec plus de sérieux car à la vue des reportages télévisés que j’ai pu regarder récemment sur les pièges des séjours vacances (un d’entre eux se déroulait au Kenya), il y avait de quoi faire une bonne satire sur les agences de voyage ! Le dessin ? Les lecteurs qui ont l’habitude de feuilleter des séries (surtout « Petite nature », une de ses dernières réalisations) de Jean-Christophe Chauzy ne seront pas dépaysés ! On y retrouve sa patte et sa mise en couleurs uniques. Personnellement, j’ai toujours aimé son graphisme. En fait, je trouve préjudiciable pour cet auteur qu’il n’ait pas toujours eu la possibilité de conjuguer son talent avec une histoire convaincante (en dehors de « La Vie de ma Mère »). Vite lue, vite oubliée, voilà ce que je retiens de ma lecture de « Bonne arrivée à Cotonou » malgré un dessinateur que j’aime beaucoup qui a participé à cette bd : Jean-Christophe Chauzy.

02/06/2010 (modifier)
Couverture de la série Angle mort
Angle mort

Mouais... pas exceptionnel, ce polar… Par quoi commencer ? Le graphisme ! Avec son encrage épais et son traitement généralement quasi monochromatique, il a tout le mérite d’être original. Mais, personnellement, il ne m’a pas plu pour autant. Quant au scénario, il m'a paru un peu léger et pas vraiment prenant. Le lien entre le prologue et la chute du récit m’a, par exemple, complètement échappé. Je dois en effet avouer qu’à la fin du récit, je ne me rappelai déjà absolument plus comment celui-ci avait débuté. :?) (D'ordinaire, je suis pourtant un lecteur relativement attentif ! ;) ) Par ailleurs, j’ai trouvé une peu facile la différence de tempéraments entre, d’une part, le tueur professionnel, calme, froid et silencieux et, d’autre part, son coéquipier, la petite frappe, l’amateur nerveux et bavard. Ensuite, comme le remarquait très justement Arzak dans son avis, « l’utilisation de la vue subjective fait qu’on ne se sent, paradoxalement, jamais proche du personnage principal ». Il est effectivement difficile de s’attacher au héros qu’on n’aperçoit, ni n’entend pour ainsi dire à aucun moment du récit. Enfin, on pourrait noter que l’histoire se déroule à Bruxelles. Ce qui sort relativement de l’ordinaire et n’aurait sans doute pas manqué de plaire au bon Belge que je suis, si ce contexte avait été davantage exploité. Il faut bien reconnaître que, mis à part les gros plans sur le portrait de notre bon souverain Albert II et sur une affiche de Ghinzu, le récit aurait aussi bien pu se dérouler n’importe où. À lire, si vous avez du temps à ne savoir qu’en faire…

02/06/2010 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série A girls
A girls

Pour commencer, une incompréhension : ce manga (bien que son titre semble l'orienter vers un public masculin) est classé sur le site manga-news en josei, soit, si je me fie au thème du même nom sur le site marron, manga destiné à un public 18-30 ans de sexe féminin... j'ai des doutes ! De très gros doutes mêmes, car bien qu'il y ait beaucoup d'eau de rose et de fleurs bleues dans ce premier tome, il y a surtout du fan service à destination du lectorat masculin, et qui plus est du fan service qui tombe à chaque fois comme un cheveu sur la soupe, comme si le scénariste avait détourné son histoire pour remplir son quota de petites culottes (ou pas d'ailleurs). Personnellement, je le destinerais à un public de 11-15 ans, garçon ou fille je ne sais pas trop, les unes apprécieront le côté romantique fleur bleue, les autres les contres plongées... En ce qui me concerne, le constat est sans appel, après lecture du premier tome, ce qui me vient en premier à l'esprit c'est que l'histoire, qui me semblait intéressante au départ (des enfants abandonnés élevés dans une institution sur une île secrète, des sosies de ces ados qui décèdent et qui sont visiblement "remplacés" par ces jeunes gens à qui l'on fait croire qu'on a retrouvé leurs parents, des rêves étranges, des rencontres bizarres, etc) est complètement décrédibilisée par ces scènes incongrues qui ont rarement une justification au moment où elles se déroulent... Je n'ai rien contre l'humour pour dédramatiser un récit ou le fan service dans l'absolu (à petites doses, Go ! Tenba cheerleaders me fait bien marrer) mais ici ça tombe très souvent à côté de la plaque. Reste un dessin plus que correct, nettement plus supportable que ces trucs difformes qui semblent être à la mode pour les œuvres à destination du lectorat féminin… mais qui malheureusement ne rattrape pas grand chose en ce qui me concerne. Au final je dirais que c'est vraiment du gâchis... Soleil le classe en shonen dans ses nouveautés de juin, ça me paraît plus vraisemblable que le classement du site manga-news.

02/06/2010 (modifier)