Les derniers avis (20784 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Madame la lune
Madame la lune

Encore une histoire jeunesse sans grand intérêt. Ça se laisse tout de même mieux lire que Le Parc Fantastique écrit lui aussi par Jean-Luc Foyer car le dessin est mignon et retranscrit bien le monde inventif par Foyer. Malheureusement, le scénario est très banal. C'est une bête histoire de gentils qui donnent des rêves merveilleux aux enfants contre les méchants pas beaux qui donnent des cauchemars aux pauvres enfants innocents. On dirait presque une reprise d'un épisode des Calinours. À réserver aux enfants qui commencent à lire et qui pourraient être attirés par les merveilleuses couleurs de l'album.

05/06/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Dayak
Dayak

J’ai aimé le premier tome essentiellement grâce à l’humour qu’il contient, il n’est pas omniprésent mais fait passer facilement cette histoire un peu tirée par les cheveux, et puis au second tome plus une once d’humour, ça se prend au sérieux et ça devient ridicule. Encore un monde plein de noirs où seuls deux petites faces de craies règnent, ce que ça m’agace ce genre de scénario, et ce sont d’ailleurs les deux seuls blancs qui restent sur terre, c’est franchement aberrant, le tout accompagné de magie noire qui donne des scènes surréalistes et totalement loufoques. Si Adamov avait gardé l’esprit léger du premier opus ça m’aurait plu, à n’en pas douter, mais le second m’a fait l’effet d’un répulsif, j’ai arrêté là ma lecture. J’ai tout de même feuilleté le dernier tome et les scènes d’une bizarrerie étonnante n’ont fait que me conforter dans ma démission. Dommage car j’aime le style graphique de l’auteur haut en couleur et fourmillant de détails.

05/06/2010 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série La Reine Soleil
La Reine Soleil

Je n'ai pas vu le film d'animation, mais si je me fie à cette adaptation en BD, c'est typiquement le genre de film pour enfant sans grande ambition qui ne fait que reprendre les mêmes clichés qu'on a vu plusieurs fois. Les personnages sont stéréotypés et particulièrement les méchants avec leur tête de fourbe. J'avais l'impression d'avoir déjà vu les péripéties dans de nombreuses autres histoires jeunesses. De plus, les dessins ne sont pas très beaux et ne donnent pas du tout envie de lire le récit.

05/06/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Parque chas
Parque chas

L'intérêt principal de cette production est son traitement graphique de très belle qualité, avec un dessin noir et blanc contrasté et très détaillé. Malheureusement ces courts récits, qui au final forment une histoire complète, tombent souvent à plat, seule une petite histoire m’a titillée, pour le reste ce fut assez ennuyeux, ça m’a laissée totalement indifférente et je ne suis pas du tout rentrée dans le délire de l’auteur, parce que c’est le seul mot qui convient. D’ailleurs je trouve que Barreiro a voulu forcer les choses en reliant entre eux ces récits qui ne s’accordent pas très bien, ce qui donne au final une impression de grand n’importe quoi et de scénario relativement bancal.

05/06/2010 (modifier)
Couverture de la série A bord de l'Etoile Matutine
A bord de l'Etoile Matutine

Mouais ... Joli coup de crayon mais cette BD n'a rien d'immergeant. Ce qui est ennuyeux c'est que tout est "raconté". On ne rentre en fait jamais vraiment dans le sujet et surtout on ne ressent pas l'aventure. Les chapitres défilent comme des anecdotes, et le personnage principal semble lui même avoir a peine vécu cette histoire. En principe j'adore les histoires de pirates. C'est souvent l'occasion de voyager, et la vie en mer permet souvent de pousser les hommes à bout, bon prétexte pour rentrer dans les personnages, aussi abjects soient ils. Mais là on passe plus de temps à terre que sur les bateaux et finalement on s'égare ... dommage

05/06/2010 (modifier)
Couverture de la série Lycaons
Lycaons

« Publiées [en 1976], les premières planches de Barbier ont participé à l’irruption d’une pratique nouvelle dans la BD française, celle de la couleur directe. Précurseur sur le plan technique, l’auteur de Lycaons s’affirmait aussi d’emblée comme un formidable dynamiteur de codes. »(*) Alex Barbier a incontestablement le mérite de s’être inventé un style. Son graphisme, ses couleurs, parfois délavées, parfois éclatantes, mais toujours sales et poisseuses, ont quelque chose d’unique. L’auteur est un de ces artistes qui dérangent. Renvoyé de son poste de professeur de dessin pour attitude subversive, Barbier a ensuite vu son atelier incendié par un déséquilibré qui n’appréciait vraisemblablement pas son travail. La majorité des planches originales de ‘Lycaons’ ont d’ailleurs disparu dans ces circonstances. La réédition de l’album a donc été essentiellement élaborée à partir d’anciens albums. ‘Lycaons’ regroupe de courtes histoires. Les textes des premières d’entre elles se révèlent souvent quasi illisibles et l’effort de déchiffrage gâche franchement le plaisir de la lecture. Sans doute est-ce dû à la réédition. J’ai préféré les derniers récits, et ce tant du point de vue du fond que de la forme. Avec généralement deux cases par planche, la mise en page de ceux-ci est en effet beaucoup plus aérée et agréable. « Les artistes hantés par un univers obsessionnel font toujours plus ou moins le même livre », écrit le préfacier de l’album.(*) Ce n’est que le deuxième album de l’auteur que j’aborde et je ne voudrais pas tirer de conclusion hâtive, mais j’aurais quand même tendance à me rallier à ce point de vue en ce qui concerne Barbier. Les histoires de ce dernier sont toujours cauchemardesques et, partant, décousues au possible. Parmi les thèmes récurrents de l’auteur, on dénombre le sexe gay, les hommes à têtes d’animaux, les petits villages français d’apparence paisibles, les grosses voitures américaines, les tueurs de femmes en série, les enquêteurs incompétents, etc. Une chose est sûre : Barbier a un talent certain pour créer des ambiances malsaines. La lecture de ‘Lycaons’ est une expérience. Pas vraiment plaisante dans mon cas, mais une expérience quand même. Lisez-le si vous souhaitez vous faire une opinion (mais je peux déjà vous assurer que les amateurs ne seront pas légion). (*) : Thierry Groensteen, préface de l’album.

05/06/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Super catho
Super catho

Décidément, Cestac a le chic pour décliner les sujets avec tous les poncifs du genre même quand elle n'est pas au scénario !!! "Super Catho" se lit bien mais n'est que l'addition des clichés propres aux éducations catholiques de la moitié du XX siècle. Il s'agit visiblement d'une autobiographie romancée par Petillon. La BD ressemble à un témoignage d'un jeune garçon subissant une éducation très religieuse. Il n'y a rien de bien croustillant à se mettre sous la dent. Il ne faut pas faire de généralité de cette histoire car cette jeunesse et ce contexte ne sont pas la panacée des jeunes bretons dans l'après guerre, bien au contraire... Il y avait comme encore aujourd'hui les deux clans cathos et laïcs. Le dessin type gros nez ne me plaisait pas avant, ne m'a pas plu pendant cette lecture et ne me plaira jamais. Je me répète mais le constat est clair. Sans passer un mauvais moment, j'aurai facilement pu me passer de cette BD.

05/06/2010 (modifier)
Par tolllo
Note: 2/5
Couverture de la série Polka
Polka

Voici Une série que je n’ai pas réussi à finir, et cela, malgré le fait que j’avais tous les tomes sous la main. Un thriller futuriste ou d’anticipation sans grand intérêt. Pour moi le gros point faible c’est que je ne crois absolument pas à ce Paris 2038. Dommage car le postulat de départ vraiment classique m’avait interpellé : un agent se fait rayer des institutions, il n’existe plus. Il rentre donc dans la clandestinité, et là, la sauce tourne, c’est vraiment mauvais, les personnages sont fades, caricaturaux, et pas crédibles pour un sou. Les dessins ne me plaisent franchement pas ! Donc rien pour rattraper de ce côté-la. Le tout m’a fait penser à une super vieille série SF complètement dépassée… le charme et la nostalgie en moins. (5/20)

04/06/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Sept yakuzas
Sept yakuzas

Je me suis ennuyée comme c’est pas permis, c’est inutilement bavard, la voix off est carrément soporifique, les personnages m’ont laissée indifférente, c’est une histoire d’hommes qui s’adresse aux hommes. J’ai décroché je ne sais combien de fois, obligée de revenir en arrière, et ce n’est pas par manque de compréhension, l’histoire est claire, non c’est juste par manque d’intérêt. Morvan n’a pas su capter mon attention, dès les premières bulles j’ai dû faire des efforts pour avancer. Il y a tout de même quelques bases historiques assez intéressantes mais noyées dans la masse de personnages lourds et agaçants. Il faut dire que les histoires de yakuzas ne m’attirent pas particulièrement, je devais juste lire ce tome de la série « Sept »… pour ma part c’est un fiasco total. Graphiquement c’est laid et grossier, en quelques mots visuellement intolérable, même si dans la laideur j’ai vu pire, l’aspect sale du dessin est rebutant.

04/06/2010 (modifier)
Par Altaïr
Note: 2/5
Couverture de la série Cadavre exquis
Cadavre exquis

Alors, certes, ce "cadavre exquis" est mieux maitrisé que Joséphine, mais il n'y a pas de quoi sauter au plafond non plus. L'histoire est assez banale finalement, et le dessin et la narration sont inégaux. Parfois effectivement, Pénélope Bagieu parvient à faire mouche, son dessin n'est pas virtuose mais ne manque pas de charme sur certaines cases, et il y a des passages réussis. Mais elle peine à maintenir un niveau égal... ses personnages ne sont pas attachants, et on a un peu de mal à se passionner pour leur histoire, du coup. En résumé, Pénélope Bagieu a certainement un petit quelque chose qui pourrait en faire une auteure intéressante, mais il lui manque encore de la maîtrise et un bon sujet. Ce n'est pas nul, mais bon, dans le même genre elle n'arrive pas à la cheville d'Aude Picault !

04/06/2010 (modifier)