Encore une histoire jeunesse sans grand intérêt. Ça se laisse tout de même mieux lire que Le Parc Fantastique écrit lui aussi par Jean-Luc Foyer car le dessin est mignon et retranscrit bien le monde inventif par Foyer.
Malheureusement, le scénario est très banal. C'est une bête histoire de gentils qui donnent des rêves merveilleux aux enfants contre les méchants pas beaux qui donnent des cauchemars aux pauvres enfants innocents. On dirait presque une reprise d'un épisode des Calinours. À réserver aux enfants qui commencent à lire et qui pourraient être attirés par les merveilleuses couleurs de l'album.
J’ai aimé le premier tome essentiellement grâce à l’humour qu’il contient, il n’est pas omniprésent mais fait passer facilement cette histoire un peu tirée par les cheveux, et puis au second tome plus une once d’humour, ça se prend au sérieux et ça devient ridicule.
Encore un monde plein de noirs où seuls deux petites faces de craies règnent, ce que ça m’agace ce genre de scénario, et ce sont d’ailleurs les deux seuls blancs qui restent sur terre, c’est franchement aberrant, le tout accompagné de magie noire qui donne des scènes surréalistes et totalement loufoques. Si Adamov avait gardé l’esprit léger du premier opus ça m’aurait plu, à n’en pas douter, mais le second m’a fait l’effet d’un répulsif, j’ai arrêté là ma lecture. J’ai tout de même feuilleté le dernier tome et les scènes d’une bizarrerie étonnante n’ont fait que me conforter dans ma démission.
Dommage car j’aime le style graphique de l’auteur haut en couleur et fourmillant de détails.
Je n'ai pas vu le film d'animation, mais si je me fie à cette adaptation en BD, c'est typiquement le genre de film pour enfant sans grande ambition qui ne fait que reprendre les mêmes clichés qu'on a vu plusieurs fois. Les personnages sont stéréotypés et particulièrement les méchants avec leur tête de fourbe. J'avais l'impression d'avoir déjà vu les péripéties dans de nombreuses autres histoires jeunesses.
De plus, les dessins ne sont pas très beaux et ne donnent pas du tout envie de lire le récit.
L'intérêt principal de cette production est son traitement graphique de très belle qualité, avec un dessin noir et blanc contrasté et très détaillé. Malheureusement ces courts récits, qui au final forment une histoire complète, tombent souvent à plat, seule une petite histoire m’a titillée, pour le reste ce fut assez ennuyeux, ça m’a laissée totalement indifférente et je ne suis pas du tout rentrée dans le délire de l’auteur, parce que c’est le seul mot qui convient.
D’ailleurs je trouve que Barreiro a voulu forcer les choses en reliant entre eux ces récits qui ne s’accordent pas très bien, ce qui donne au final une impression de grand n’importe quoi et de scénario relativement bancal.
Mouais ...
Joli coup de crayon mais cette BD n'a rien d'immergeant. Ce qui est ennuyeux c'est que tout est "raconté".
On ne rentre en fait jamais vraiment dans le sujet et surtout on ne ressent pas l'aventure.
Les chapitres défilent comme des anecdotes, et le personnage principal semble lui même avoir a peine vécu cette histoire.
En principe j'adore les histoires de pirates. C'est souvent l'occasion de voyager, et la vie en mer permet souvent de pousser les hommes à bout, bon prétexte pour rentrer dans les personnages, aussi abjects soient ils.
Mais là on passe plus de temps à terre que sur les bateaux et finalement on s'égare ...
dommage
« Publiées [en 1976], les premières planches de Barbier ont participé à l’irruption d’une pratique nouvelle dans la BD française, celle de la couleur directe. Précurseur sur le plan technique, l’auteur de Lycaons s’affirmait aussi d’emblée comme un formidable dynamiteur de codes. »(*) Alex Barbier a incontestablement le mérite de s’être inventé un style. Son graphisme, ses couleurs, parfois délavées, parfois éclatantes, mais toujours sales et poisseuses, ont quelque chose d’unique.
L’auteur est un de ces artistes qui dérangent. Renvoyé de son poste de professeur de dessin pour attitude subversive, Barbier a ensuite vu son atelier incendié par un déséquilibré qui n’appréciait vraisemblablement pas son travail. La majorité des planches originales de ‘Lycaons’ ont d’ailleurs disparu dans ces circonstances. La réédition de l’album a donc été essentiellement élaborée à partir d’anciens albums.
‘Lycaons’ regroupe de courtes histoires. Les textes des premières d’entre elles se révèlent souvent quasi illisibles et l’effort de déchiffrage gâche franchement le plaisir de la lecture. Sans doute est-ce dû à la réédition. J’ai préféré les derniers récits, et ce tant du point de vue du fond que de la forme. Avec généralement deux cases par planche, la mise en page de ceux-ci est en effet beaucoup plus aérée et agréable.
« Les artistes hantés par un univers obsessionnel font toujours plus ou moins le même livre », écrit le préfacier de l’album.(*) Ce n’est que le deuxième album de l’auteur que j’aborde et je ne voudrais pas tirer de conclusion hâtive, mais j’aurais quand même tendance à me rallier à ce point de vue en ce qui concerne Barbier. Les histoires de ce dernier sont toujours cauchemardesques et, partant, décousues au possible. Parmi les thèmes récurrents de l’auteur, on dénombre le sexe gay, les hommes à têtes d’animaux, les petits villages français d’apparence paisibles, les grosses voitures américaines, les tueurs de femmes en série, les enquêteurs incompétents, etc. Une chose est sûre : Barbier a un talent certain pour créer des ambiances malsaines.
La lecture de ‘Lycaons’ est une expérience. Pas vraiment plaisante dans mon cas, mais une expérience quand même. Lisez-le si vous souhaitez vous faire une opinion (mais je peux déjà vous assurer que les amateurs ne seront pas légion).
(*) : Thierry Groensteen, préface de l’album.
Décidément, Cestac a le chic pour décliner les sujets avec tous les poncifs du genre même quand elle n'est pas au scénario !!!
"Super Catho" se lit bien mais n'est que l'addition des clichés propres aux éducations catholiques de la moitié du XX siècle.
Il s'agit visiblement d'une autobiographie romancée par Petillon. La BD ressemble à un témoignage d'un jeune garçon subissant une éducation très religieuse.
Il n'y a rien de bien croustillant à se mettre sous la dent. Il ne faut pas faire de généralité de cette histoire car cette jeunesse et ce contexte ne sont pas la panacée des jeunes bretons dans l'après guerre, bien au contraire... Il y avait comme encore aujourd'hui les deux clans cathos et laïcs.
Le dessin type gros nez ne me plaisait pas avant, ne m'a pas plu pendant cette lecture et ne me plaira jamais. Je me répète mais le constat est clair.
Sans passer un mauvais moment, j'aurai facilement pu me passer de cette BD.
Voici Une série que je n’ai pas réussi à finir, et cela, malgré le fait que j’avais tous les tomes sous la main.
Un thriller futuriste ou d’anticipation sans grand intérêt. Pour moi le gros point faible c’est que je ne crois absolument pas à ce Paris 2038.
Dommage car le postulat de départ vraiment classique m’avait interpellé : un agent se fait rayer des institutions, il n’existe plus.
Il rentre donc dans la clandestinité, et là, la sauce tourne, c’est vraiment mauvais, les personnages sont fades, caricaturaux, et pas crédibles pour un sou.
Les dessins ne me plaisent franchement pas ! Donc rien pour rattraper de ce côté-la.
Le tout m’a fait penser à une super vieille série SF complètement dépassée… le charme et la nostalgie en moins.
(5/20)
Je me suis ennuyée comme c’est pas permis, c’est inutilement bavard, la voix off est carrément soporifique, les personnages m’ont laissée indifférente, c’est une histoire d’hommes qui s’adresse aux hommes.
J’ai décroché je ne sais combien de fois, obligée de revenir en arrière, et ce n’est pas par manque de compréhension, l’histoire est claire, non c’est juste par manque d’intérêt. Morvan n’a pas su capter mon attention, dès les premières bulles j’ai dû faire des efforts pour avancer. Il y a tout de même quelques bases historiques assez intéressantes mais noyées dans la masse de personnages lourds et agaçants. Il faut dire que les histoires de yakuzas ne m’attirent pas particulièrement, je devais juste lire ce tome de la série « Sept »… pour ma part c’est un fiasco total.
Graphiquement c’est laid et grossier, en quelques mots visuellement intolérable, même si dans la laideur j’ai vu pire, l’aspect sale du dessin est rebutant.
Alors, certes, ce "cadavre exquis" est mieux maitrisé que Joséphine, mais il n'y a pas de quoi sauter au plafond non plus.
L'histoire est assez banale finalement, et le dessin et la narration sont inégaux.
Parfois effectivement, Pénélope Bagieu parvient à faire mouche, son dessin n'est pas virtuose mais ne manque pas de charme sur certaines cases, et il y a des passages réussis. Mais elle peine à maintenir un niveau égal... ses personnages ne sont pas attachants, et on a un peu de mal à se passionner pour leur histoire, du coup.
En résumé, Pénélope Bagieu a certainement un petit quelque chose qui pourrait en faire une auteure intéressante, mais il lui manque encore de la maîtrise et un bon sujet. Ce n'est pas nul, mais bon, dans le même genre elle n'arrive pas à la cheville d'Aude Picault !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Madame la lune
Encore une histoire jeunesse sans grand intérêt. Ça se laisse tout de même mieux lire que Le Parc Fantastique écrit lui aussi par Jean-Luc Foyer car le dessin est mignon et retranscrit bien le monde inventif par Foyer. Malheureusement, le scénario est très banal. C'est une bête histoire de gentils qui donnent des rêves merveilleux aux enfants contre les méchants pas beaux qui donnent des cauchemars aux pauvres enfants innocents. On dirait presque une reprise d'un épisode des Calinours. À réserver aux enfants qui commencent à lire et qui pourraient être attirés par les merveilleuses couleurs de l'album.
Dayak
J’ai aimé le premier tome essentiellement grâce à l’humour qu’il contient, il n’est pas omniprésent mais fait passer facilement cette histoire un peu tirée par les cheveux, et puis au second tome plus une once d’humour, ça se prend au sérieux et ça devient ridicule. Encore un monde plein de noirs où seuls deux petites faces de craies règnent, ce que ça m’agace ce genre de scénario, et ce sont d’ailleurs les deux seuls blancs qui restent sur terre, c’est franchement aberrant, le tout accompagné de magie noire qui donne des scènes surréalistes et totalement loufoques. Si Adamov avait gardé l’esprit léger du premier opus ça m’aurait plu, à n’en pas douter, mais le second m’a fait l’effet d’un répulsif, j’ai arrêté là ma lecture. J’ai tout de même feuilleté le dernier tome et les scènes d’une bizarrerie étonnante n’ont fait que me conforter dans ma démission. Dommage car j’aime le style graphique de l’auteur haut en couleur et fourmillant de détails.
La Reine Soleil
Je n'ai pas vu le film d'animation, mais si je me fie à cette adaptation en BD, c'est typiquement le genre de film pour enfant sans grande ambition qui ne fait que reprendre les mêmes clichés qu'on a vu plusieurs fois. Les personnages sont stéréotypés et particulièrement les méchants avec leur tête de fourbe. J'avais l'impression d'avoir déjà vu les péripéties dans de nombreuses autres histoires jeunesses. De plus, les dessins ne sont pas très beaux et ne donnent pas du tout envie de lire le récit.
Parque chas
L'intérêt principal de cette production est son traitement graphique de très belle qualité, avec un dessin noir et blanc contrasté et très détaillé. Malheureusement ces courts récits, qui au final forment une histoire complète, tombent souvent à plat, seule une petite histoire m’a titillée, pour le reste ce fut assez ennuyeux, ça m’a laissée totalement indifférente et je ne suis pas du tout rentrée dans le délire de l’auteur, parce que c’est le seul mot qui convient. D’ailleurs je trouve que Barreiro a voulu forcer les choses en reliant entre eux ces récits qui ne s’accordent pas très bien, ce qui donne au final une impression de grand n’importe quoi et de scénario relativement bancal.
A bord de l'Etoile Matutine
Mouais ... Joli coup de crayon mais cette BD n'a rien d'immergeant. Ce qui est ennuyeux c'est que tout est "raconté". On ne rentre en fait jamais vraiment dans le sujet et surtout on ne ressent pas l'aventure. Les chapitres défilent comme des anecdotes, et le personnage principal semble lui même avoir a peine vécu cette histoire. En principe j'adore les histoires de pirates. C'est souvent l'occasion de voyager, et la vie en mer permet souvent de pousser les hommes à bout, bon prétexte pour rentrer dans les personnages, aussi abjects soient ils. Mais là on passe plus de temps à terre que sur les bateaux et finalement on s'égare ... dommage
Lycaons
« Publiées [en 1976], les premières planches de Barbier ont participé à l’irruption d’une pratique nouvelle dans la BD française, celle de la couleur directe. Précurseur sur le plan technique, l’auteur de Lycaons s’affirmait aussi d’emblée comme un formidable dynamiteur de codes. »(*) Alex Barbier a incontestablement le mérite de s’être inventé un style. Son graphisme, ses couleurs, parfois délavées, parfois éclatantes, mais toujours sales et poisseuses, ont quelque chose d’unique. L’auteur est un de ces artistes qui dérangent. Renvoyé de son poste de professeur de dessin pour attitude subversive, Barbier a ensuite vu son atelier incendié par un déséquilibré qui n’appréciait vraisemblablement pas son travail. La majorité des planches originales de ‘Lycaons’ ont d’ailleurs disparu dans ces circonstances. La réédition de l’album a donc été essentiellement élaborée à partir d’anciens albums. ‘Lycaons’ regroupe de courtes histoires. Les textes des premières d’entre elles se révèlent souvent quasi illisibles et l’effort de déchiffrage gâche franchement le plaisir de la lecture. Sans doute est-ce dû à la réédition. J’ai préféré les derniers récits, et ce tant du point de vue du fond que de la forme. Avec généralement deux cases par planche, la mise en page de ceux-ci est en effet beaucoup plus aérée et agréable. « Les artistes hantés par un univers obsessionnel font toujours plus ou moins le même livre », écrit le préfacier de l’album.(*) Ce n’est que le deuxième album de l’auteur que j’aborde et je ne voudrais pas tirer de conclusion hâtive, mais j’aurais quand même tendance à me rallier à ce point de vue en ce qui concerne Barbier. Les histoires de ce dernier sont toujours cauchemardesques et, partant, décousues au possible. Parmi les thèmes récurrents de l’auteur, on dénombre le sexe gay, les hommes à têtes d’animaux, les petits villages français d’apparence paisibles, les grosses voitures américaines, les tueurs de femmes en série, les enquêteurs incompétents, etc. Une chose est sûre : Barbier a un talent certain pour créer des ambiances malsaines. La lecture de ‘Lycaons’ est une expérience. Pas vraiment plaisante dans mon cas, mais une expérience quand même. Lisez-le si vous souhaitez vous faire une opinion (mais je peux déjà vous assurer que les amateurs ne seront pas légion). (*) : Thierry Groensteen, préface de l’album.
Super catho
Décidément, Cestac a le chic pour décliner les sujets avec tous les poncifs du genre même quand elle n'est pas au scénario !!! "Super Catho" se lit bien mais n'est que l'addition des clichés propres aux éducations catholiques de la moitié du XX siècle. Il s'agit visiblement d'une autobiographie romancée par Petillon. La BD ressemble à un témoignage d'un jeune garçon subissant une éducation très religieuse. Il n'y a rien de bien croustillant à se mettre sous la dent. Il ne faut pas faire de généralité de cette histoire car cette jeunesse et ce contexte ne sont pas la panacée des jeunes bretons dans l'après guerre, bien au contraire... Il y avait comme encore aujourd'hui les deux clans cathos et laïcs. Le dessin type gros nez ne me plaisait pas avant, ne m'a pas plu pendant cette lecture et ne me plaira jamais. Je me répète mais le constat est clair. Sans passer un mauvais moment, j'aurai facilement pu me passer de cette BD.
Polka
Voici Une série que je n’ai pas réussi à finir, et cela, malgré le fait que j’avais tous les tomes sous la main. Un thriller futuriste ou d’anticipation sans grand intérêt. Pour moi le gros point faible c’est que je ne crois absolument pas à ce Paris 2038. Dommage car le postulat de départ vraiment classique m’avait interpellé : un agent se fait rayer des institutions, il n’existe plus. Il rentre donc dans la clandestinité, et là, la sauce tourne, c’est vraiment mauvais, les personnages sont fades, caricaturaux, et pas crédibles pour un sou. Les dessins ne me plaisent franchement pas ! Donc rien pour rattraper de ce côté-la. Le tout m’a fait penser à une super vieille série SF complètement dépassée… le charme et la nostalgie en moins. (5/20)
Sept yakuzas
Je me suis ennuyée comme c’est pas permis, c’est inutilement bavard, la voix off est carrément soporifique, les personnages m’ont laissée indifférente, c’est une histoire d’hommes qui s’adresse aux hommes. J’ai décroché je ne sais combien de fois, obligée de revenir en arrière, et ce n’est pas par manque de compréhension, l’histoire est claire, non c’est juste par manque d’intérêt. Morvan n’a pas su capter mon attention, dès les premières bulles j’ai dû faire des efforts pour avancer. Il y a tout de même quelques bases historiques assez intéressantes mais noyées dans la masse de personnages lourds et agaçants. Il faut dire que les histoires de yakuzas ne m’attirent pas particulièrement, je devais juste lire ce tome de la série « Sept »… pour ma part c’est un fiasco total. Graphiquement c’est laid et grossier, en quelques mots visuellement intolérable, même si dans la laideur j’ai vu pire, l’aspect sale du dessin est rebutant.
Cadavre exquis
Alors, certes, ce "cadavre exquis" est mieux maitrisé que Joséphine, mais il n'y a pas de quoi sauter au plafond non plus. L'histoire est assez banale finalement, et le dessin et la narration sont inégaux. Parfois effectivement, Pénélope Bagieu parvient à faire mouche, son dessin n'est pas virtuose mais ne manque pas de charme sur certaines cases, et il y a des passages réussis. Mais elle peine à maintenir un niveau égal... ses personnages ne sont pas attachants, et on a un peu de mal à se passionner pour leur histoire, du coup. En résumé, Pénélope Bagieu a certainement un petit quelque chose qui pourrait en faire une auteure intéressante, mais il lui manque encore de la maîtrise et un bon sujet. Ce n'est pas nul, mais bon, dans le même genre elle n'arrive pas à la cheville d'Aude Picault !