Sept yakuzas

Note: 3.63/5
(3.63/5 pour 27 avis)

Kotobuki Ichiro, 95 ans, chef d'un clan Yakuza, fait l'objet d'une tentative de meurtre. Il recrute 6 hommes pour découvrir qui est à l'origine de cet attentat.


Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc, Bruxelles Jean-David Morvan Les prix lecteurs BDTheque 2008 Sept... Yakuzas

Kotobuki Ichiro, vieux chef Yakuza, fait l'objet d'une tentative d'attentat lors d'une sanja-matsuri (fête populaire nipponne). Recherché, traqué, avec l'aide de son ancien lieutenant, Kotobuki Ichiro va recruter 6 hommes pour s'attaquer au clan qui veut l'éliminer. Prêts à tout, l'équipe infiltre le siège du clan Yakuza adverse et Kotobuki Ichiro va faire une surprise de taille...

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 24 Septembre 2008
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Sept yakuzas
Les notes (27)
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25/09/2008 | herve
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Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Le dernier yakusa de la bande est quand même un lapin de six semaines! Mais ne chipotons pas et ne boudons pas notre plaisir. Le mien, après la lecture de cet opus tient surtout aux différents flashbacks qui émaillent se récit que la vengeance proprement dite. C'est en fait se qui m'a le plus intéressé. Le parcours de cet homme dans un Japon meurtri; à ce titre j'aurais d'ailleurs aimé que cet aspect de l'histoire soit plus étoffé, mais bon c'est la vengeance que les auteurs veulent mettre en avant. Si je ne mets pas une note supérieure c'est parce que j'ai malgré tout eu un peu de mal avec certains côtés du récit. Ce yakusa, nonagénaire, qui porte des couches, sautille un peu trop a mon goût. Il est une publicité vivante pour le troisième âge bondissant. De plus le coup de la fin même s'il s'intègre dans l'histoire ne me plaît qu'à moitié. Le dessin n'est pas mauvais, je lui reprocherais toutefois un trait un peu gras. Cela reste malgré tout un bon opus dans une série qui en a connue de pire.

13/11/2014 (modifier)
Par DamBDfan
Note: 4/5 Coups de coeur expiré

Très bon cru que ce " 7 Yakuzas" ! Niveau histoire, on est proche du cinéma de John Woo époque Chow Yun-fat : actions, flingues, fusillades, hémoglobines,... Les sept protagonistes sont bien campés (spécialement le vieil oyabun), avec des séquences flashback qui permettent de découvrir la personnalité et motivation de chacun. L'immersion est réussie, on ressent bien l'ambiance du Japon et le final est grandiose. Un régal! Le dessin est parfois approximatif mais j'ai apprécié son côté sale, brouillon qui colle parfaitement à l'atmosphère tendue de l'intrigue. A lire.

19/10/2014 (modifier)
Par fab11
Note: 4/5

Décidément la série Sept me surprend par l'inégalité de la qualité de ses albums. On passe du one shot sympathique au très mauvais pour revenir ensuite, comme c'est le cas ici, à un récit de grande qualité. Un grand nombre d'avis a été posté pour ce one shot se déroulant au Japon dans le milieu des Yakusas, donc je serai bref car pratiquement tout ce que je pourrais dire a déjà été dévoilé par mes nombreux prédécesseurs. Le scénario reste classique , même s'il n'est pas courant de voir un nonagénaire Yakusa de surcroît mener son enquête pour connaître l'identité de la personne qui en veut à sa vie. Bien évidemment il s'associe à six autres Yakusas pour arriver au chiffre tant attendu. Le scénario a quand même réussi à me surprendre par son efficacité (sans doute grâce à ses retours en arrière pour nous rappeler l'histoire de chaque personnage). L'action ne manque pas dans ce récit ultra-violent qui nous propose quand même 78 pages, ce qui n'est pas mal même pour un one shot. Comme pour beaucoup de lecteurs le fait d'insérer des termes japonais m'a un peu dérangé et j'aurais préféré avoir la traduction en bas de la page, plutôt qu'en fin d'album comme c'est le cas. Il y a tout de même une chose qui m'a interpellé c'est que l'auteur insiste beaucoup sur le traumatisme de la seconde guerre mondiale pour l'ensemble de la population japonaise. D'ailleurs ce que j'ai beaucoup apprécié, c'est qu'il essaye de montrer les différents avis concernant celui-ci. Il dénonce aussi bien les atrocités faites aux Japonais que celles faites par ces derniers sur les populations asservies par L'Empire Japonais durant les années 1930-1940. En ce qui concerne le dessin je le trouve correct, mais sans plus, par contre il s'accorde parfaitement au récit. Je conseille donc la lecture de ce one shot qui est assez prenant ce qui n'est pas le cas de tous les autres albums de la série Sept.

06/03/2013 (MAJ le 06/03/2013) (modifier)
Par Jetjet
Note: 5/5
L'avatar du posteur Jetjet

Ce qui caractérise la série 7 lancée par David Chauvel c’est qu’il s’agit à chaque fois d’un récit complet dans un genre variable. Leur seul point commun est d’utiliser 7 personnages. C’est à la fois cette contrainte qui ravit les uns et divise les autres s’imaginant que le développement de sept individus distincts nécessite plus que quelques pages d’une bd au format franco-belge. Et c’est justement là où 7 Yakuzas tire toute sa force…. Mais pas seulement :) En effet chacun de ces 7 protagonistes va intervenir à un moment dans ce long récit ponctué de flash backs sur la trame principale du leader de 95 ans, Kotobuki Ichiro qui cherche à comprendre qui en veut à ce point à sa peau alors qu’il a réussi à se défaire de tous ses ennemis tout au long de son existence comme nous allons le comprendre dans un récit soutenu et intelligent qui dresse parallèlement un portrait sensible et réaliste du Japon du XXème siècle. Ce sont les yakuzas que Kotobuki va rencontrer au fur et à mesure de son enquete qui vont par après être développés dans des flash backs qui leur sont propres. On s'éloigne donc des bases de la série qui balance tous les 7 dès le départ au détriment du rythme narratif ! ;) Morvan est très fort dans cette culture qu’il chérit et a su se démarquer du bête récit de violence par ces diverses touches rythmant une histoire simple mais haletante et dont on n’aura de cesse de poursuivre jusqu’au ballet de sang final digne des meilleures scènes de tension des films japonais et asiatiques par extension. Le vocabulaire japonais utilisé ici n’est pas si compliqué à comprendre dans son contexte même hors lexique de fin d’album (qu’il aurait été plus judicieux d’inclure en bas de chaque page concernée) et contribue au réalisme identitaire d’un pays pas comme les autres. Hikaru Takahashi dont je ne connais pas d’autre œuvre a réalisé un boulot exemplaire pourtant décrié ici mais qui mixe à merveille les influences du manga tout en conservant de forts repères identitaires de l’école franco-belge avec une excellente palette de couleurs vives et expressives. Son trait gras sied à merveille à toutes ces figures arrondies et les décors sont plutôt détaillés dans un style réaliste sans être pour autant aussi barbant qu’une fresque historique. J’espère le revoir à l’œuvre bientôt pour le 9ème art. Combinant à merveille tout ce que je peux apprécier dans une œuvre purement d’exploitation et en déclinant polar noir et vengeance rouge dans un contexte inhabituel, 7 Yakuzas représente à mes yeux le haut du panier de la série 7 dont il aurait pu s’extirper sans peine pour engager une carrière vraiment méritée et estimée. J'attribue volontiers à ce titre la note maximale et le recommande particulièrement aux détracteurs de la série car voici sans contexte l’album phare que tous les autres portant la mention « 7 » devraient au moins égaler. Je précise que la seconde lecture est tout aussi agréable…

03/11/2011 (modifier)
Par Jérem
Note: 2/5

Bof, bof, bof… En dépit de la méfiance que j’entretiens à l’égard de la série Sept, je me suis laissé tenté par cet épisode. Et il ne relève pas le niveau général. Les dessins sont tous justes moyens mais le pire concerne le scénario. Il est d’une banalité affligeante. L’histoire est prévisible au possible et on a droit à tous les clichés sur les yakusas. Vous l’avez compris, j’ai beaucoup baillé en lisant 7 yakusas. A éviter.

21/10/2011 (modifier)
Par alex
Note: 4/5

Mon premier de la série 7 et je dois dire que je suis sous le charme ! Les dessins ont essuyé quelques critiques et pourtant je les trouve originaux et plutôt bien adaptés à l'histoire ! La violence est omniprésente mais cela n'est pas pour me déplaire dans un album consacré aux yakuza ! L'histoire est prenante et le dénouement surprenant... A découvrir donc !

22/08/2011 (modifier)
Par raistlin
Note: 3/5

Presque tout pareil que l'avis précédent !!! Un dessin moyen, les termes japonais (très bonne idée) mais avec un lexique à la fin (pas pratique), des personnages peu expressifs, mais une lecture facile, rapide, un scénario pas trop mal (mais bon on voit très vite la trame principale quand même), un rythme agréable. C'est mon premier "7" que je lis, et je ne sais pas si tous sont pareils mais j'ai bien aimé les petits récits de la vie de chacun des protagonistes, et la façon dont tout s'agence. J'ai trouvé ça original. On sent que ça doit tenir en un tome et que donc c'est un peu précipité, mais on sent aussi qu'il n'y avait pas non plus matière à faire comme dans Berceuse assassine, 7 tomes pour 7 points de vue différents ! Bref, le tout est cohérent, et en fait une BD correcte et suffisamment prenante à la première lecture.

11/01/2011 (modifier)
Par js
Note: 3/5

Je ne suis pas friand de la saga "Sept" ... Mais le titre "Sept Yakuzas" avec une pochette plutôt sympathique et Morvan au scénario... Pourquoi pas ! Premier hic... Le dessin. Le trait est gras, inexpressif et peu détaillé. Les émotions ne sont pas perçues au travers des visages et les décors ne sont que trop simplistes ; ce qui est vraiment dommage car il y avait matière à en mettre plein la vue ! Les couleurs sont ternes et souvent fades par rapport à la scène dessinée. Cependant, j'ai trouvé le "compromis BD / manga" plutôt pas mal. Certains dessins sont vraiment mangas (certaines vues, certains personnages sur quelques planches...). Mais c'est vraiment dommage que le dessin "résume" seulement les personnages et les décors, il aurait fallu détailler le tout et mettre des couleurs qui en jettent ! Le scénario va finalement aider à apprécier le dessin. Cette BD est un one-shot, mais il y a plus de planches que les autres tomes de la série ("Sept"). Du coup, on savoure un peu plus et l'auteur peut prendre légèrement plus de temps pour détailler le vécu des protagonistes. Le tout se lit vite, se lit bien. Et même si parfois la narration traine un peu et/ou paraît vraiment résumée au strict minimum, on se laisse emporter dans ce "petit" bout de Japon dominé par les gangs. C'est vers le milieu que le rythme s'accélère et la fin est excellente, vraiment excellente ; avec une narration efficace et un rythme rapide mais non frustrant ! Un gros défaut de cette BD est la trop grande quantité de termes japonais... C'est fastidieux à lire. Certes, il y a un lexique à la fin. Mais le problème c'est que pour voir la signification des mots des premières planches, il faut se reporter à la fin de la BD. Et le début du lexique est sur la page juste à côté de la toute dernière planche... Du coup, pour ne pas gâcher ma lecture et ne pas voir la fin, j'ai dû imaginer les traductions possibles, voire même, passer outre tous ces termes ! Une bonne BD, qui se lit vite même si son contenu est un peu plus conséquent que la moyenne et une fin vraiment bien qui conclue le tout en beauté. Cependant, à la relecture, l'effet de surprise n'est plus trop là et l'histoire va rester un peu fade comparée à la première lecture...

10/11/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
L'avatar du posteur Miranda

Je me suis ennuyée comme c’est pas permis, c’est inutilement bavard, la voix off est carrément soporifique, les personnages m’ont laissée indifférente, c’est une histoire d’hommes qui s’adresse aux hommes. J’ai décroché je ne sais combien de fois, obligée de revenir en arrière, et ce n’est pas par manque de compréhension, l’histoire est claire, non c’est juste par manque d’intérêt. Morvan n’a pas su capter mon attention, dès les premières bulles j’ai dû faire des efforts pour avancer. Il y a tout de même quelques bases historiques assez intéressantes mais noyées dans la masse de personnages lourds et agaçants. Il faut dire que les histoires de yakuzas ne m’attirent pas particulièrement, je devais juste lire ce tome de la série « Sept »… pour ma part c’est un fiasco total. Graphiquement c’est laid et grossier, en quelques mots visuellement intolérable, même si dans la laideur j’ai vu pire, l’aspect sale du dessin est rebutant.

04/06/2010 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Morvan contourne joliment le problème de la constitution du groupe dans ces sept Yakuzas. En effet, ceux-ci se rejoignent tout le long de l’album, et leur pedigree nous est alors présenté à ce moment là. Cette structure permet d’éviter la scission de l’album en deux parties (1° la constitution du groupe – 2° la quête). Le scénario, en lui-même, est très classique mais de qualité. Les personnages sont intéressants et les rebondissements ne manquent pas. Personnellement, je ne suis cependant pas grand fan de ce genre d’univers reposant sur des meurtriers sans scrupules mais dotés d’un sens de l’honneur exacerbé. La lassitude, sans doute, car, depuis « le parrain », ce genre d’histoire m’a déjà été contée maintes et maintes fois. Graphiquement, je n’ai pas vraiment été conquis par le travail de Takahashi. Si ses décors sont souvent très bons, j’ai eu du mal avec ses personnages parfois (souvent ?) difformes. Malgré ces défauts, je considère ces sept yakuzas comme l’un des meilleurs tomes de la série, grâce à l’originalité de la structure et aux nombreux rebondissements qui agrémentent cet album. Un bon 3/5. PS : trois fois que je change d'avis sur l'achat conseillé. Finalement, je dirais simplement que si vous n'êtes pas atteints de collectionnite aigüe, l'achat peut se justifier. Dans le cas contraire, la série recèle de tellement d'oeuvres décevantes, et la tentation est tellement grande pour un collectionneur d'acquérir les sept tomes dès le moment où l'on en possède un, que je vous déconseille l'achat.

12/10/2009 (modifier)