Les derniers avis (9615 avis)

Par sloane
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série La Colère de Fantômas
La Colère de Fantômas

Lors de mon séjour à Angoulême certains de mes petits camarades de festival ne tarissaient pas d'éloges concernant ce triptyque. Tu vas voir, qu'ils disaient, tu vas en prendre plein la tronche! Bien vu les gars, (je note que c'est la première fois que je remercie de m'en prendre plein la tronche!). Comme une grande majorité de lecteurs, ma connaissance du personnage se résumait aux films avec Jean Marais et Louis De Funès, et j'avoue humblement qu'à l'époque j'aimais bien. Bien évidemment ces films édulcoraient totalement le personnage tel qu'il nous est montré ici ou qu'il apparaissait dans les romans feuilletons de Allain et Souvestre. C'est donc ici ce que l'on pourrait appeler un retour aux sources, à l'origine du mythe. Comme l'a dit un autre posteur c'est le premier super héros et il est super méchant. Ce méchant est effectivement magnifié par le dessin franchement original de Julie Rocheleau. J'avoue que les premières pages, j'ai eu comme un petit sursaut de recul face à ce mélange de styles, car en effet pour moi il y a comme un meltingpot d'influences qui se retrouvent parfois sur une même case. Déstabilisant vous dis je. Et puis peu à peu le style s'impose, il a quelque chose d'assez hypnotique qui vous embarque et vous donne l'impression de tomber dans l'image. Non véritablement c'est une découverte! Ne laissons pas en reste le scénariste Olivier Bocquet qui nous concocte une histoire d'une efficacité redoutable, parfaitement maîtrisée. Si un film devait être tiré de ce triptyque nul doute que son classement lui interdirait le visionnage par les plus jeunes, car tout cela est très noir. Personnellement je suis assez content de voir mis à l'honneur un personnage aussi peu recommandable et de cette manière qui plus est. Si un autre cycle voit le jour, je serais acheteur, en attendant je ne peux que chaudement conseiller l'achat pour l'un de mes coups de cœur de ce début d'année.

20/04/2015 (modifier)
Par herve
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Sculpteur
Le Sculpteur

Cela faisait des années que je n'avais lu de roman graphique américain, depuis Habibi de Craig Thompson, en fait. Au vu des bonnes critiques lues ici ou là, je me suis rué chez mon libraire pour enfin découvrir ce nouvel avatar du mythe de Faust. Et bien, je dois dire que j'ai dévoré ce pavé de près de 500 pages en deux jours. L'histoire s'installe si bien que l'on en oublie le mythe de Faust, qui s'efface derrière des personnages bien campés et une ville de New York qui devient le personnage principal du roman. Il n'y a pas que cela dans ce livre, on y trouve le marché de l'art, le besoin de reconnaissance de l'artiste, le mythe de Faust -que l'on finit par oublier- , une histoire d'amour, le fantastique, qui devient presque normal avec la narration soignée de McCloud. L'auteur prend son temps pour nous dévoiler le (parfois, sale) caractère de David Smith et une galerie de personnages très typés. Plus ma lecture progressait, plus je tournais les pages avec frénésie pour connaitre la fin, et quelle fin !! Un très bel ouvrage que je relirai sans hésiter.

19/04/2015 (modifier)
Par PAco
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Love in Vain
Love in Vain

Un album parfait ! :) Comment ça faut que j'développe ??? Rien à rajouter. Si ? Bon ok, ok... C'est juste du bonheur en barre, ou plutôt en pages. Enfin, pour ce qui concerne le lecteur... Car pour Robert Johnson ce fut tout autre chose. Un mot qui ne fait malheureusement pas partie de la gamme majeure... Rien que l'objet pour commencer. Glénat nous gratifie d'un magnifique format à l'italienne, que j'affectionne tant. Papier de qualité, présentation soignée : c'est déjà un plaisir que d'avoir cet album en main. Ensuite viennent nous sauter à la gueule les magnifiques planches en noir et blanc de Mezzo. C'est juste bluffant. J'avais eu la chance en ce début d'année de voir l'exposition de ces planches lors du Festival d'Angoulême, et j'avais déjà été subjugué par leur force. Moi qui étais déjà fan de son travail, je ne peux ici que m'incliner devant la qualité de son trait, de ses cadrages et des compositions, et de sa gestion des noirs. C'est d'une rare expressivité et d'une intensité qui rend hommage de la plus belle des façons à cette légende du blues. On est complètement plongé dans l'univers dur et impitoyable, surtout pour les noirs, de cette Amérique du début du XXe siècle, et l'on comprend aisément d'où le blues a pu tirer ses racines... Un album envoûtant graphiquement, et parfaitement réglé au niveau de la narration. Pas un instant ne nous traverse l'idée de poser cet album... On le dévore d'un bout à l'autre, jusqu'à cette conclusion bien amenée qui rend tout simplement hommage à la légende qui s'est construite autour de Johnson. Une perle dans un écrin de velours à ne surtout pas manquer.

18/04/2015 (modifier)
Par DrAdams
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Nous, les morts
Nous, les morts

Quand on commence de lire NOUS LES MORTS on a tout de suite droit à des scènes fortes qui d'ailleurs ne concernent pas forcément les zombies, des personnages bien campés et puis aussi quelques rebondissements. Macan ne nous fait pas un tome d'intro qui traîne les pieds. Kordey est parfait dans son sens de la narration, et puis aussi dans ses représentations des cultures différentes. La colorisation changeante soutient l'histoire qui se passe sur deux continents, une Europe noire, jamais sortie du moyen-âge, et un monde Inca lumineux. C'est la meilleure BD que j'ai lue, il y a des années.

17/04/2015 (modifier)
Par PAco
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Orbital
Orbital

Beau, bon et incisif, Orbital est une très bonne série SF ! Ce que j'aime dans la SF c'est sa capacité à poser des questions ou alors mettre le doigt sur ce qui dérange ou risque de déraper. Et quand ce questionnement est en plus tramé dans une histoire épique rondement menée, c'est le must ! Avec Orbital, et bien on peut dire qu’on n’est pas déçu, même si on est loin de sortir des sentiers battus ! Prenez un binôme improbable composé d'un humain et d'un extraterrestre dont les espèces se sont fait la guerre et se sont voués une haine viscérale, secouez et servez deux diplomates fraichement promus ! Nos deux compères rejoignent pour la première fois la Grande Confédération représentant la plupart des espèces connues de la galaxie. Evidemment, pas simple de faire bonne figure quand pendant des lustres, on a appris à haïr celui sur qui il faut maintenant compter et épauler pour mener à bien des missions diplomatiques pour le compte de cette Confédération. Et c'est de la naissance de cette équipe de choc qui pose la question de la haine des peuples, et du racisme de façon plus globale que débute ce diptyque... Après les péripéties et mésaventures vont s'enchaîner à bon train pour nous proposer un Space Opera de très bonne facture. Car si le scénario de ce premier diptyque pose l'univers que l'on découvre au travers d'une première mission rondement menée, le dessin n'est pas en manque ! Serge Pellé nous propose un boulot très soigné à la composition dynamique qui sert à merveille l'histoire que nous propose son comparse Sylvain Runberg. C'est beau (dessin ET couleurs) ! C'est bien découpé ! Et ces deux tomes sont très vite avalés et digérés pour notre plus grand bonheur. Reste à attendre la suite de cette série que je mets en place d'honneur parmi les séries SF de ma bibliothèque. *** Après lecture des 6 tomes parrus à ce jour *** Rien à redire sur ce que j'avais pu écrire à propos des deux premiers tomes du premier cycle. Ça évolue même de mieux en mieux ! Serge Pellé et Sylvain Runberg continuent de faire évoluer leurs personnages dans un univers qui gagne en complexité et les personnages tant principaux que secondaires voient leur psychologie de plus en plus poussée et travaillée pour nous proposer un tout d'une grande richesse. A travers ces aventures épiques, c'est toute la bêtise humaine qui est ébauchée et dont on nous brosse un portrait qui résonne malheureusement avec l'actualité. Serge Pellé semble quant à lui prendre de plus en plus ses aises pour nous proposer des planches au dynamisme toujours aussi impressionnant. Cadrages et découpages nous donnent au fil des pages une kyrielle de planches à couper le souffle. De la SF au souffle épique qui fait plus que plaisir à lire !

04/12/2008 (MAJ le 17/04/2015) (modifier)
Couverture de la série La Mort de l'indien
La Mort de l'indien

Houlà ! du western ? des Indiens ? C'est pour moi ! Quand j'ai vu cet album dans une caisse de Bd en vrac dans le vide-grenier géant de Bordeaux, à prix dérisoire qui plus est, et en état correct, je me suis empressé de l'acheter.. De ces 4 histoires contées de façon classique et bien documentées, j'ai préféré les 2 dernières, celle sur Crazy Horse, l'un des plus grands chefs de la nation Sioux, artisan de la victoire sur Custer à Little Big Horn, et dont l'assassinat en 1877 est proprement honteux ; il fut le premier chef de guerre à sensibiliser les guerriers qui ne rêvaient que de gloire personnelle, sur le fait que le plus important était d'anéantir les soldats. L'autre histoire est celle du non moins honteux massacre de Wounded Knee, souvent relaté dans d'autres Bd. Je n'ai rien appris de plus, étant déjà très connaisseur et passionné de ces sujets, et à vrai dire, je m'en souciais peu, je cherchais cet album depuis longtemps, je l'ai trouvé, j'en suis ravi. Certes, le propos est limite subversif et met les Blancs devant leur ignominie d'avoir pratiqué le plus grand génocide indien de toute l'humanité. Mais j'avoue que c'est surtout pour son dessin que je voulais cet album, Luis Garcia étant un dessinateur espagnol moins connu que certains de ses compatriotes ayant travaillé longtemps en France comme De La Fuente, Palacios ou Brocal... Il a d'abord travaillé pour la revue Trinca dans son pays, avant d'arriver chez Pilote en 1973, où il restera 3 ans et où il livrera des récits sur scénarios de Victor Mora. Or, à cette époque, je ne lisais plus ce journal, je l'ai découvert bien plus tard par d'anciens numéros. On le retrouvera ensuite en 1981 dans les publications Warren (Creepy et Eerie), puis il abandonne le dessin pour la peinture. Ici, il est auteur complet, sans Mora, son dessin possède une force incroyable, c'est d'une beauté phénoménale, les visages et certaines images sont reproduites à la perfection d'après des photos, et Garcia utilise habilement sans exagérer des hachures. Il atteint ici un niveau quasiment comparable à Serpieri pour illustrer les Indiens, et pourtant celui-là n'est pas le dernier dans ce domaine, c'est vous dire le niveau de qualité graphique de Garcia, dont le trait par endroits ressemble à un combiné de Serpieri, Manara et Giraud. Un album rare, un vrai bonheur pour tous les amateurs de western, même si les 2 autres récits sont moins passionnants.

15/04/2015 (modifier)
Par Blue Boy
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Route 78
Route 78

Le titre se veut à la fois une allusion à la mythique Route 66 et au roman de Jack Kerouac « Sur la route ». Basé sur les propres souvenirs de l’auteur, ce « road novel » est une évocation pour le moins hallucinante de l’envers du rêve américain, avec une galerie de personnages tous plus déglingués les uns que les autres : laissés pour compte, hobos, freaks ou rednecks. Arrivés dix ans trop tard pour vivre l’explosion du mouvement psychédélique, le jeune couple de Frenchies candides y laissera une bonne part de ses illusions, alors que l’âpre réalité a repris le dessus. La violence triviale et les embrouilles liées à la dope se sont substituées à la croyance désintéressée et naïve en un « Peace and Love » universel. Quant aux crétins bas du front, ils n’ont pas largué leur bêtise crasse au bord de la route et la chérissent plus que jamais dans leurs gros Macks en forme de bites géantes. Exit l’amour libre et les fleurs dans les cheveux. Les « fabulous » paradis artificiels se sont transformés en une cruelle descente d’acide. A Frisco, seuls les homos auront tiré leur épingle de ce jeu de dupes. Sur le plan du dessin, on est d’emblée séduit par son expressivité élancée, en particulier des attitudes, expressivité renforcée par un cadrage très cinématographique. Et puis les caisses américaines de ces années-là, si bien représentées ici, c’étaient certes de vrais veaux qui devaient consommer un baril au cent, mais qu’est-ce qu’elles en avaient de la classe… De même, il faut souligner le talent du coloriste Pierô Lalune. Son travail sur la couleur est très poussé avec de belles ambiances aux tons à la fois chauds et froids, et une technique de patine très plaisante. C’est une très bonne idée aussi de la part d’Eric Cartier que d’avoir choisi de ne pas traduire les dialogues en anglais, signe qu’il ne prend pas ses lecteurs pour des demeurés (il s’est contenté d’insérer en fin d’ouvrage un lexique en particulier pour les expressions les plus argotiques). L’auteur a parfaitement relevé le défi de faire de ses souvenirs de sa virée américaine un véritable récit bien construit et très fluide, qui fait que l’on ne s’ennuie pas une minute. Avec en filigrane une touchante déclaration d’amour de la part d’un homme à sa « chère et tendre », lequel avoue l’avoir « si peu dessinée durant toutes ces années ». Tendresse et émotion sont bien présentes, au même titre que l’humour (Ah ! L’esprit taquin du Texan lambda !). Au final, c’est un tableau saisissant de l’Amérique que résume bien cette phrase d’Eric Cartier lui-même : « Entre New York et Frisco, y a un grand trou, vaut mieux pas tomber dedans. » Je l’ai déjà offert à un ami, c’est dire !

13/04/2015 (modifier)
Par Jetjet
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Rapport de Brodeck
Le Rapport de Brodeck

Brodeck, un rescapé d’un camp de la mort d’une Guerre dont on a oublié le nom revient dans sa vallée enneigée… Seul homme du village à n’avoir pas participé au lynchage d’un étranger, il est chargé d’en rédiger un rapport… Mission à haute tension pour Larcenet qui adapte le roman éponyme de Philippe Claudel… Affranchi de son étiquette d’humoriste Fluide Glacial depuis Le Combat ordinaire et surtout la claque Blast, son style adopte un côté semi-réaliste en noir et blanc encré absolument parfait et le hissant dans la cour des Grands. Mais ça on le savait déjà depuis longtemps, ce qu’on savait moins c’est cette faculté à se réapproprier le roman pour en extraire de longs paysages enneigés, pour dessiner une faune et griffonner des visages muets burinés par le froid, le doute et la peur. Car les suspicions sur Brodeck se font pesantes, ces tristes évènements lui rappellent sa captivité où il fut contraint de se comporter comme un chien pour survivre face à des bourreaux sans visage, monstres anonymes d’une violence aberrante… Ce livre, premier tome d’un diptyque édité à l’italienne, est une claque. Ce n’est certes pas de gaieté de cœur qu’on peut lire cette adaptation, en grande partie muette et portée par le trait charbonneux de Larcenet. Tout est pesant dans cette ambiance, les visages expressifs et ridés où on pourrait y lire la peur de chacun, les paysages constamment en activité portant les strates d’un hiver qu’on devine interminable et sa faune… de vols d’oiseaux à la race porcine, Larcenet ne loupe rien et ajoute une part de noirceur étouffante comme une poésie froide.. Pour peu on se croirait dans le Dormeur du Val de Rimbaud, autre influence du nord-est (Claudel est Lorrain) et de ses stigmates vis-à-vis de la Guerre dans une nature en colère…. Le peu de lumière vient du personnage qu’on nomme « L’Anderer », à savoir l’étranger dont le seul crime est de croire encore en une humanité que même le curé du village estime perdue… C’est très fort et finalement très touchant comme lecture. Dommage dès lors qu’il faut être dans de bonnes dispositions pour lire ce récit, dommage que le livre s’arrête là où on aimerait qu’il continue, pris dans la tourmente d’une enquête perdue d’avance… Dommage qu’il faille attendre finalement car sans connaitre l’ouvrage dont s’inspire Larcenet, il vient de démontrer à coup sûr qu’il n’a plus rien à démontrer en tant qu’auteur complet et complètement dévoué à son œuvre car ce récit fera date dans le paysage de la bande dessinée franco-belge, assurément.

13/04/2015 (modifier)
Par Miranda
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Ogres
Ogres

Voici une très belle surprise, j’avais peur que cette histoire s’adresse presque exclusivement aux ados, vu qu’une bonne partie des autres œuvres de l’auteure cible un lectorat plutôt jeune, voire même très jeune, mais non (ouf !), cette lecture est faite pour large public. Audrey Alwett a travaillé avec Arleston (sur SinBad) et on sent l’influence de ce dernier dans cette production. Le scénario est assez original et parfaitement mené, un mélange des genres tout à fait réussi, ogres, zombies et aventures, agrémenté de références d'autres contes, ainsi qu'au « Parfum » de Suskind, le tout enrobé d’une jolie et amusante touche d’humour qui sait tout de même garder le ton légèrement dramatique du récit. La seule chose qui m’a gênée c’est le format de certaines cases parfois un peu trop petit, les personnages y sont par moments quasiment minuscules. Ce n’est pas un gros défaut non plus, puisque arrivée en fin d’ouvrage la gêne s’était presque évanouie. Malgré cela le visuel est d’excellente qualité, très détaillé au trait fabuleusement fin et agrémenté de jolies couleurs bien joyeuses ; très beau visuel d'Alizon Ludwig qui est au top de son talent, difficile de faire mieux. Suite et fin Tout d’abord le graphisme, il y a un très petite baisse dans la qualité de la colorisation et un peu moins de détails dans les décors, mais cella reste vraiment très léger. Quant au récit il continue sur sa lancée jusqu’au bout, une histoire bien organisée avec un humour juste bien dosé. Je n’émettrai qu’une seule critique, la sœur de d’Hémacyte, mais à quoi sert-elle donc ? Elle est totalement inutile, ne fait pas avancer le scénario et ne lui apporte absolument rien, une potiche un peu bébête, je m’en serais bien passée. Je vire une étoile à cause du spoiler ci-dessous. SPOILER J’ai peut-être zappé quelque chose, mais je n’ai nulle part vu l’histoire de la sœur d’Hémacyte, celle-ci était le seule enfant issue de l’union d’un ogre et d’une humaine. On y croise même la mère adoptive d‘Hémacyte, mais jamais il n’est question d’une sœur de sang, je pensais donc que cette sœur était la fille de sa mère adoptive, d’où mon questionnement. Comment pourrait-elle avoir des pouvoirs sur la ronce ? Si c’est juste pour faire un petit revirement, je le trouve raté. FIN SPOILER Je relirai l’histoire mais si effectivement l’histoire de la frangine est une petite arnaque c’est sûr que je ne relirai pas le récit une troisième fois, même si ce genre de fantasy, drôle et agrémentée d’un joli dessin, me plait bien.

06/01/2011 (MAJ le 13/04/2015) (modifier)
Par Paul
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série FullMetal Alchemist
FullMetal Alchemist

Un manga qui devrait être culte, très suspense, des dessins magnifiques et une histoire passionnante: extrait: "Les enseignements qui se font sans réelle douleur n'ont pas de réelle valeur. Ainsi, on ne peut rien obtenir sans faire de sacrifice. Mais une fois la peine surmontée et cette leçon apprise... Vous obtenez un coeur plus résistant que l'acier... Un coeur fullmetal." Hiromu Arakawa

11/04/2015 (modifier)