Les derniers avis (7536 avis)

Par Andrea
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Love Hina
Love Hina

Achat conseillé ? Conseillé oui !!! Recommandé et même plus !!! (sans obligation d'achat mais presque). Ce manga est celui qui m'a fait "découvrir" le monde du manga, car oui avant je regardais pleins de truc comme Dragon Ball (mais je ne m'intéressais pas plus au manga, soit, passons). Que dire, que dire... BEAU, très très très DRÔLE, plein de REBONDISSEMENTS, bien dessiné, sublimement amené, merveilleusement bien construit, scénario magnifique, par contre, je recommande le manga a 100%, mais pas l'animé, qu'on soit bien clair ^^ Je ne sais pas quoi dire de plus sur ce manga, sur cette oeuvre éblouissante, je n'arrive pas à mettre de mots, sur LE manga à conseiller et qui peut plaire a TOUT le monde... enfin voilà ! ^^

05/02/2010 (modifier)
Par zbah
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série L'Eternaute
L'Eternaute

Le troisième et dernier tome vient donc de sortir. Celui-ci vient confirmer la note maximale déjà attribuée à cette série d'anticipation exceptionnelle. Les 350 pages qui constitue l'ensemble de l'Eternaute sont un best-of du genre, qui se hisse au niveau des livres de Wells, par leur tension, leur rigueur, et leur aspect documentaire. La continuité de l'action, la description des événements en quasi "temps réel" en font une lecture immersive, prenante, haletante. Les thèmes de la manipulation, l'endoctrinement, la technologie, la société, l'armée, la résistance, l'Histoire, la différence, y sont abordés de manière cohérente. La fin ouvre de nombreuses perspectives de réflexion. Il reste quelque connotations datées, évidement, la technologie n'est peut être pas aussi imaginative que ce que l'on peut voir aujourd'hui en SF, mais ça n'empêche, que en plus du charme un peu désuet de certaines péripéties, l'Eternaute reste une lecture assez universelle, pour intéresser les lecteurs de notre époque. A noter que en plus d'être une pierre angulaire de la BD d'anticipation, il se dégage de cet ouvrage, une poésie, et une mélancolie assez rare pour le genre, et les auteurs arrivent à nous surprendre en nous présentant des envahisseurs un peu plus subtils qu'il y parait au premier abord. Il y a une volonté d'appel à la tolérance qui fait mouche, et une mise en perspective de l'humanité qui inspire le respect. Une lecture indispensable. Je laisse, ci-dessous, mes premiers avis sur les deux tomes précédents : Si vous avez aimé, comme moi, La Guerre des Mondes de Wells (le roman), ne ratez pas ce chef d'oeuvre. Si l'histoire peut prêter à sourire dans les grandes lignes, le suspense et la survie de ce petit groupe face à un évènement extraordinaire vous tiendra en haleine. De plus les grands thèmes politiques et sociologiques propres aux années 60 sont abordés par l'auteur de façon très intelligente. Le dessin en N&B simple, sans être exceptionnel souligne bien l'ambiance, et l'atmosphère qui se dégage de certaines planches est superbe. L'écriture est intelligente, bien menée, malgré les redites inhérentes au fait que cette BD est sortie à l'origine dans un journal par épisodes très courts. Cet ouvrage rentre dans mon Panthéon personnel de la S.F. Le tome 2 vient de sortir : De la survie d'un petit groupe, nous somme passés à la guerilla, resistance organisée avec ce qu'il reste d'une faction militaire et des miliciens, survivants recrutés. Des réponses aux questions du premier tome prennent corps ici. Que dire, d'autre que cet éternaute frise la perfection ? Narration détaillée, aucune précipitation dans les événements, tout se deroule en quasi temps reel, c'est du documentaire. Les petits travers de redites inhérents au premier album se font même le luxe d'être moins présentes. Le troisième tome vite, je ne tiens déjà plus.

19/12/2008 (MAJ le 03/02/2010) (modifier)
Par Jetjet
Note: 5/5
Couverture de la série Donjon Zenith
Donjon Zenith

Coeur de Canard le tout premier Donjon de la très longue et prolifique série de Sfar et Trondheim fut pour moi lors de sa sortie l'équivalent d'un uppercut bien placé dans les zygomatiques. Car qui d'autre que ces deux auteurs là, et en particulier pour Trondheim pour lequel j'ai une affection toute particulière, aurait eu le culot de détourner un thème aussi usité que l'Héroïc Fantasy vers l'absurde et l'improvisation. L'idée somme toute géniale, celle que des Loisel, Van Hamme ou Chevalier/Ségur n'ont même pas effleurée dans leurs chefs d'œuvres respectifs nait d'une situation toute simple : et si le donjon, son dragon et son trésor des fameux jeux de rôle n'était qu'une activité commerciale et lucrative comme une autre ? Son Gardien n'a d'autre dessein que d'en gérer son activité, ses monstres tel un parc d'attractions un peu cruel pour aventuriers pétris d'intentions vénales. Cela me rappelle un excellent jeu sur PC : Dungeon Keeper où, non sans humour, il fallait également gérer un donjon et ses pièges. Créé en 1997 soit un an avant cette série, peut être est-ce la première influence de cette série ? A vous de juger et même d'y jouer par ici. Si le jeu n'a eu qu'une suite, ce n'est pas le cas de Donjon qui s'étend en plusieurs ramifications toutes cohérentes. Zénith en constitue la partie principale, celle par laquelle tout a commencé. Se servir des codes d'un jeu de rôle ou d'un jeu vidéo est une bonne chose mais en apporter une consistance en est une autre. Pour ce faire, le duo Herbert le Canard gaffeur et Marvin le Dragon dévoué sont surement l'un des meilleurs duos lus sur papier. Au travers de quètes hautement fantaisistes plus que fantasy, leurs personnages vont évoluer au gré de rencontres et d'objets magiques plus invraisemblables les uns que les autres. Ça devrait être casse-gueule mais le pire c'est que ça fonctionne parfaitement. Novice ou confirmé, Donjon trouve un équilibre entre aventures, humour et absurde sans que ce soit parodique. Après il faut aimer ou non le dessin léger d'un Trondheim qui fait du Trondheim sauce Lapinot mais il est impossible d'y trouver de la lassitude et ce, malgré le côté Cadavre Exquis de l'ensemble. Il est de surcroît remarquable de voir comme les différentes époques s'imbriquent l'une dans l'autre car on devient vite fan de ce petit monde mais pour une belle introduction en la matière, Donjon Zénith est sûrement la série des Donjon la plus accessible tout en restant parfaitement fluide. Un incontournable, vraiment. Sfar et Trondheim ont réussi le pari de mettre en place une saga aussi riche que George Lucas pour Star Wars dont on peut y trouver des connections avec Potron Minet et Crépuscule. Un coup de cœur amplement mérité.

02/02/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 5/5
Couverture de la série Sam Lawry
Sam Lawry

Sam Lawry est une excellente série. Le premier diptyque est même une réussite du genre. Et le second parvient même à se renouveler alors que le premier se suffisait à lui-même. J’ai franchement adoré… de même que le dessin. Cependant, je dois bien avouer que le troisième diptyque se situe un peu en-deçà au niveau de la qualité scénaristique. La guerre du Viêt Nam est décrite dans les deux premiers volumes d’un point de vue réaliste. Peu de bd sont parvenues jusqu’ici à faire ressentir une telle atmosphère qui régnait alors. L’histoire part d’un postulat un peu fantastique que du don de voir qui va mourir ou pas. Tout le reste s’inscrit dans une réalité bien difficile. Sam Lawry est un de ces héros malgré lui auquel on s’attache. Il est terriblement humain dans les erreurs qu’il peut également commettre. On est loin du héros sans peur et sans reproche. J’ai beaucoup apprécié son approche psychologique d'autant que les malheurs ne vont pas épargner son entourage. C’est une série qui mériterait sans doute d’être un peu plus connue du grand public. Cependant, nous vivons des temps où la qualité et l’originalité ne sont pas vraiment reconnues et où du n’importe quoi peut être primé à Angoulême ! C'est un peu désespérant... En conclusion, Sam Lawry est une bonne série à découvrir. Vous ne perdrez pas votre temps.

01/02/2010 (modifier)
Par Cedricval
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Banni
Le Banni

L'année 2010 commence très bien pour le Lombard. Voici que le Banni est dans nos bacs et déjà on se sent attiré par la superbe couverture. Lorsqu'on découvre ce qui se cache derrière, on ne peut qu'être sublimé ! Le dessin est époustouflant, l'allure incroyable et le réalisme sans pareil. Le scénario est bien construit, on découvre les personnages avec cette mise en place minutieuse, mais pas ringarde, ni soporifique, plutôt intelligente dans la narration. Un premier tome à découvrir très vite !!!

29/01/2010 (modifier)
Par vingfel
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Gabrielle
Gabrielle

Beaucoup aimé. J'ai tout de suite flashé sur le dessin. L'histoire se construit peu à peu. Le fil de l'histoire se découvre peu a peu. Peut-être que j'ai beaucoup aimé car il m'est déjà arrivé de n'espérer n'être plus qu'une pierre détachée, se contentant d'observer l'univers. Je trouve que des questions intéressantes sont posées : qu'est-ce qu'est l'Homme? Qu'est-ce qui fait un Humain ? J'aime beaucoup la phrase "Nous avons créé le monde en noir et blanc. Les Hommes ont inventé le gris, se jouant de nous." Apparemment, il y a 2 réactions possible : soit on aime, soit on n'aime pas. Perso, moi, j'ai beaucoup aimé. A lire absolument. Et si on aime, alors on achète. Et si non, ben tant pis.

29/01/2010 (modifier)
Couverture de la série Le Collectionneur
Le Collectionneur

Le Noir et blanc italien est souvent réussi, mais avec Toppi il prend une saveur particulière. Le collectionneur est un personnage étrange : gentleman pilleur, c'est surtout une canaille au langage précieux. Jamais cruel, il a la morale stricte, et mène ses affaires avec sérieux. (ce n'est pas Indiana Jones ...) Fin géographe, il est aussi historien, ethnologue et cultivé. Diablement attachant c'est aussi un héros parfait, jamais pris en défaut. La narration "pleine page" de Toppi offre des planches de toute beauté, un découpage très libre, et une lecture peu contraignante. On est bercé de page en page ... et non de case en case. C’est agréable comme un conte pour enfant ! De fait, les personnages sont par contre souvent "figés". (Toppi n'excelle pas dans la représentation du mouvement.) La magie c'est qu'il suffit d'une page pour être propulsé à l'autre bout du monde, dans une autre culture, dans un autre univers, et chaque fois au coeur d'une belle légende. Chaque aventure est l'occasion de découvrir un contexte historique, un moment privilégié d'histoire. C'est réellement envoutant. Le thème de la chasse au trésor, avec sa part d'énigme et un soupçon d'extraordinaire est souvent une réussite ... il n'en faut pas plus à un BDphile pour se laisser prendre. Mais si en plus c'est dirigé par un maitre... c'est un vrai coup de coeur.

28/01/2010 (modifier)
Par Kalish
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Code Mc Callum
Code Mc Callum

Ha ha, du pur bonheur. Autant je ne suis pas un fanatique de "Carmen McCallum" (même si les derniers cycles commencent à bien me plaire), autant ce préquel est tout simplement génial : - Une mise en scène très bien réfléchie, d’un bout à l’autre des 5 tomes. - Des scènes d’actions jubilatoires et des situations dramatiques qui font mal au bide. - Aucun temps morts, comme d’habitude, avec Duval. - Toutes les réponses aux questions que l’on pouvait se poser sur le passé de Carmen. Côté dessin, l’original Cassegrain a très bien croqué notre mercenaire pour la rendre encore plus attachante que dans la série mère. Et son dessin s’adapte plutôt bien à la mise en scène nerveuse de Duval. Même si il est moins détaillé que le travail d’un Quet, par exemple, la constance de son trait, tout au long de la série, donne beaucoup de cachet. De la pop-corn bd au scénario intelligent. Quand on aime le genre, on est devant un must.

28/01/2010 (modifier)
Couverture de la série Number 5
Number 5

Enorme ! Autant le dire tout de suite, cette BD fait partie de mon top 5 :o Certes, c'est toujours flou un Matsumoto, et effectivement, au départ on ne sait ni ou l'on est, ni de quoi il s'agit. La magie cependant, c'est qu'on ne décroche pas tellement l'ambiance est fabuleuse. Preuve qu'en BD même l'incompréhension la plus totale n'empêche pas d'être accroc. C'est ça la poésie, ca vous touche avant même que le cerveau interprète. Pour cela oui ! ca s'approche de Moebius. Puis tout de même, on passe vite à l'action, au tragique. Number 5 dézingue un premier ... puis un second membre des rainbows, et sans en percevoir tout de suite les enjeux, on s'engage dans un compte à rebours, une chasse à l'homme. Mais qu'est ce que les rainbow au fait ? A la tête de "l'armée pour la paix" (concept absurde s'il en est), on trouve le conseil rainbow : 9 membres, 9 super héros. Les rainbow sont à la fois un concept marketing pour "tenir" le peuple, mais se révèlent également surhumains puisque génétiquement issus du même papa créateur. C'est d'emblée la question de l'humain qui est posée, celle de la génétique et de l'intervention humaine dans l'évolution etc ... En bref, chez les rainbow, on porte un numéro, et le classement est celui du mérite : one est plus fort que Two lui même plus fort que Three etc ... Quel désordre donc, quand number 5 (homme révolté) perturbe le système et enlève la Matriochaka. Ensemble ils parcourent la planète et on découvre avec eux un monde étrange, au centre de toute les questions. La terre n'est plus que l'ombre d'elle même, désertique, et les lois de "limitation" (natalité, énergie, robotique) sont le reflet d'une planète contrôlée, génétiquement modifiée, et dont le système semble a bout de souffle. La voila l'ambition de Number one : changer le monde ! Number One ,cet être étrange, ce dieu vivant, véritable messie semble développer des capacités extraordinaires. Il porte en lui un tel amour du monde qu'il est sans doute capable de le changer. Il est d'ailleurs capable de le "manger" Seulement voila, l'amour du prochain, ce n'est pas vraiment la tendance, et pour certains la vie n'a de sens qu' a travers le combat. A l'utopie de Number one s'oppose donc la colère de Victor, la révolte de Number 5, et à travers ces personnages c'est toutes les facettes de l'humain qui s'illustrent Au fil des tomes on vit une course poursuite donc, il s'agit d'arrêter number 5. Et a chaque étape, chaque combat, chaque décès ... on va découvrir des émotions, de plus en plus fortes. le compte a rebours des morts correspond donc à un crescendo émotif pour le number one, pour les rainbow, et pour le lecteur. La magie de cette BD c'est que chaque évènement, chaque émotion est ressentie par tous les rainbow. La force de Matsumoto c'est d’être capable de nous infliger cette puissance émotive au même titre que ces êtres "télépathes" la ressentent en temps réel comme s'ils était au fond une conscience unique. On prend donc en pleine gueule cette résonance émotionnelle de plus en plus extrême: amour, bonheur tristesse, colère ... Difficile de tout analyser, mais les interrogations sont très profondes, et l'impression visuelle ne l'est pas moins. Cette BD pose la question de la condition humaine, avec un brio rarement atteint. La seule envie après l'avoir lu, la relire encore pour la comprendre un peu plus. Et puis revoir 2001 l'odyssée de l'espace aussi parce que quelque soit le média il y a des oeuvres "existentielles" qui vous bouleversent. Number 5 en est une, au même titre que "la condition humaine" ou le" meilleur des mondes".

27/01/2010 (modifier)
Couverture de la série L'Elève Ducobu
L'Elève Ducobu

C'est un BD qu'il ne faut pas rater ! Certes, de temps en temps, les blagues ne sont pas drôles. Après avoir lu 4/5 planches, on se dit que ça va être pareil. Mais c'est ça qui en fait toute sa saveur. On croit qu'on va arrêter et la planche suivante nous fait marrer. Un conseil : ne le lisez pas quand vous êtes en dépression. Car à ce moment là, vous ne trouverez pas la planche drôle et la prochaines fois vous vous rappellerez de votre dépression à ce moment-là. Mais dites-vous bien que c'est mon Coup de Coeur et qu'il faut l'acheter. P.S. : J'ai tous les albums et je l'ai aussi en bibliothèque rose.

26/01/2010 (modifier)