Comme Kaël j'ai pensé à Ségur dès que j'ai vu les dessins, et également un peu à Fructus, deux références en terme d'illustration.
Ce genre de dessins, on adhère ou pas. Personnellement, je trouve cette série superbe. Au niveau scénario, c'est bon, de grands thèmes contemporains sont retranscrits dans cet univers : présence de castes, voire de racisme...
Les personnages soumis à des règlements radicaux et sectaires, sont bruts de décoffrage à l'image de leur environnement. C'est une bd qui demande un peu de réflexion et qui ne doit pas être lue au premier degré.
Beaucoup de bonnes choses sont présentes dans l'histoire, il suffit de ne pas passer à côté...
Après la lecture des 4 tomes, je maintiens ma note même si on ressent une accélération dans le tome 4 afin de cloturer un peu rapidement la série certainement pour des raisons commerciales.
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et la surprise a été plus que bonne. Cette histoire est un habile mélange entre steampunk et uchronie, même si aucun des 2 genres n'est très marqué. C’est vraiment très bien imaginé et très bien raconté. Ce dytique réécrit l’origine de la première guerre mondiale. Un mystérieux personnage, le comte Tanatos, agit dans l’ombre et manipule les hommes politiques de l’époque. Et c’est à cause de lui et de son plan machiavélique que la première guerre mondiale a éclaté.
J’ai aimé parce que j’ai trouvé l’idée excellente et que l’histoire est prenante. Au début on se sait pas quelles sont les motivations de Tanatos et on découvre son plan petit à petit. Le 2e tome est peut être un peu moins bon car l’intrigue avance plutôt lentement. Mais qu’importe, je me suis éclaté. En plus le dessin est bon. Que demander de plus ?
L’histoire est captivante, chaque page nous fait découvrir de nouveaux rebondissements.
Le récit navigue entre faits historiques et pure fiction.
Le dessin est remarquable, les détails sont précis et très finement rendus. On se croirait dans un film tant le dessin est bien fait, les machines et inventions sont magnifiques.
Un très beau travail.
Bon j'ai tendance à souvent casser du sucre sur le dos d'Arleston (pourtant j'ai presque toutes ses séries, faut y pas être débile). Mais là pour le coup j'aime bien, dans le genre SF/HF c'est quand même mieux que Lanfeust Des Etoiles et bien meilleur qu'Anachron.
Alors pour l'instant c'est plaisant ; ça avance, les personnages sont sympas, on commence à entrevoir un petit bout de mystère et d'histoire... Enfin quand même heureusement que Floch est là, j'suis vraiment fan de son coup de crayon.
Donc les trois premiers tomes sont bons, très agréables à lire. Mais j'ai toujours cette angoisse avec Arleston qu'il laisse tourner l'histoire en roue libre pendant deux, trois tomes avant de nous servir une fin plate.
On verra bien... Je déconseille l'achat jusqu'à un avis global.
Après lecture des tome 4 et 5 :
ça continue plutôt bien, on commence particulièrement à se concentrer sur ces êtres aux capacités spéciales qui peuvent maîtriser les éléments ( les brasiers et autres zephyr ), ainsi qu'aux personnages mystérieux comme Dhokas qui rechechent justement ces derniers et sont en contact avec des sortes de superviseurs étranges. La fin du tome 5 annonce des réponses à venir après un bon final de ce qui pourrait être un premier cycle. Que d'intrigues et de mystères... Chez Arleston, c'est assez rare pour le souligner.
Marrant tous ces avis qui s'appuient sur Sanctuaire pour parler de leur appréciation de la BD. Je dois être le seul à ne pas l'avoir encore lu, et ce sera peut-être ma dernière lecture dans le genre, au train où ça va.
Bref, j'ai abordé "Bunker" avec un regard "vierge", et du coup sans m'attendre à quoi que ce soit. J'ai trouvé, allez savoir pourquoi, la présentation des différents protagonistes, un poil prétentieuse, voire superfétatoire. Parce que si cette introduction n'existait pas, la lecture n'en serait pas affectée plus que ça. Mais cela ne m'a pas gêné ma lecture, qui fut, je dois le reconnaître, plus qu'agréable. J'y ai trouvé pas mal d'éléments que j'apprécie dans le "survival" : des personnages intéressants (pas forcément très recommandables), une ambiance inquiétante, une histoire bien construite, des dessins à la fois clairs et précis.
Il y a tout ça dans "Bunker", et j'attends la suite avec impatience.
Un ouvrage vraiment passionnant, Scott McCloud est un passionné, un vrai, et son enthousiasme est vraiment contagieux.
Bon, les différents chapitres ne m’ont pas tous autant intéressé. Je trouve par exemple le 1er assez rébarbatif. L’auteur essaye de définir le terme « comics » et s’intéresse à l’histoire de la BD... J’avais un peu une impression de trop peu et de déjà vu…
Par contre, tous les chapitres qui expliquent les techniques de créations d’une BD m’ont passionné ! En particulier ceux sur le "langage BD" et la représentation du temps dans les cases et entre les cases. C’est très complet, très pointu, et pourtant très facile à suivre, même pour les lents dans mon genre. :)
Un ouvrage indispensable pour tous les vrais passionnés de BD qui veulent aller au-delà des histoires et des dessins, et s’intéresser aux techniques et astuces que les auteurs utilisent dans l’ombre, et que nous, simples lecteurs, ne remarquons que rarement. Une superbe performance de Scott McCloud, qui présente la BD en tant qu’art à part entière, en tant que langage de communication ultime et supérieur à tous les autres... Rien que ça ! Et à la fin de notre lecture, on en arriverait presque à le croire.
Raaa qu’est ce que c’est beau…
Une promenade poétique, une réflexion sur la vie, la mort, et surtout l’amour : cette première rencontre, ce moment où les mains s’effleurent pour la 1ere fois, les longues conversations passionnées, les premiers baisers… mais aussi la douleur d’une désillusion, d’une rupture.
Le dessin est superbe, en noir et blanc avec des touches de rouge pour les éclairs de passion. La narration est lente et remplie de poésie. Les cadrages et le découpage sont originaux et donnent un coté vraiment attachant à ce qui aurait autrement pu n’être qu’une énième histoire d’amour.
A ne pas manquer.
Guérineau a eu une superbe idée, celle de se lancer dans le Western. Il nous montre là une nouvelle facette de son talent, loin de l'univers des Stryges auquel nous l'associons le plus souvent.
Dans cette version "noir et blanc", son dessin explose, à tel point que je n'envisage même pas l'achat de la version courante (je demande pardon par avance au coloriste) de peur d'être déçu.
Et comment passer à côté d'une telle bande dessinée, qui loin de revisiter les canons du genre, au contraire, en épouse les grands thèmes :
L'incipit, muette, m'a fait songer aux grands Westerns portés à l'écran, tels Il était une fois dans l'Ouest ; le shérif est le clone de Wild Bill Hickock ; le saloon transformé en bordel est plus vrai que nature ; et enfin même les auteurs n'ont pas oublié le duel final.
Bref dans le genre "comment faire du neuf avec du vieux", les auteurs ont pleinement réussi ce pari.
Un des albums incontournables de cette année.
Après la lecture du premier tome.
Une nouvelle réussite pour les éditions Robert Laffont.
Il semble prématuré de mettre une note car il s'agit surtout d'un album d'introduction.
Le contexte et les personnages sont proprement mis en place. Cela peut nous laisser penser que la suite sera dense et je l'espère passionnante.
Côté dessin, c'est ultra réaliste mais avec une finition style peinture. Ca colle bien avec le récit.
On retrouve des influences contemporaines classiques, la suite risque d'être déroutante.
Vivement la suite en espérant que la série ne sera pas trop longue.
Complètement déjantée cette bande dessinée !
Dans les nuages s'adresse dans un premier temps à un lectorat jeunesse, mais je pense que les adultes peuvent y trouver une lecture rafraichissante et décontractante (j'en suis la preuve).
Le gamin a une bouille sympathique, genre un peu farfelue et la tête dans la lune. Son gros chat (que dis-je, son énorme chat) l'accompagne dans une aventure étrange au pays des nuages, où ils sont attaqués tour à tour par un orage et une multitude d'oiseaux.
La force de cet album, c'est qu'on s'attache vite à ces deux héros et on sourit du décalage de leur situation et de leurs réactions. Le dessin est simplifié au possible mais je le trouve agréable et bien adapté au scénario. Le grand format est une bonne idée, permettant de plus grandes cases et de restituer au mieux l'impression de hauteur sur quelques plans.
A lire, mais en connaissance de cause, sans attendre ni une histoire, ni un traitement "adulte". Les rêveurs y trouveront leur compte, j'en mets ma main (euh non, mon petit doigt) à couper.
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Les Ames d'Hélios
Comme Kaël j'ai pensé à Ségur dès que j'ai vu les dessins, et également un peu à Fructus, deux références en terme d'illustration. Ce genre de dessins, on adhère ou pas. Personnellement, je trouve cette série superbe. Au niveau scénario, c'est bon, de grands thèmes contemporains sont retranscrits dans cet univers : présence de castes, voire de racisme... Les personnages soumis à des règlements radicaux et sectaires, sont bruts de décoffrage à l'image de leur environnement. C'est une bd qui demande un peu de réflexion et qui ne doit pas être lue au premier degré. Beaucoup de bonnes choses sont présentes dans l'histoire, il suffit de ne pas passer à côté... Après la lecture des 4 tomes, je maintiens ma note même si on ressent une accélération dans le tome 4 afin de cloturer un peu rapidement la série certainement pour des raisons commerciales.
Tanatos
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et la surprise a été plus que bonne. Cette histoire est un habile mélange entre steampunk et uchronie, même si aucun des 2 genres n'est très marqué. C’est vraiment très bien imaginé et très bien raconté. Ce dytique réécrit l’origine de la première guerre mondiale. Un mystérieux personnage, le comte Tanatos, agit dans l’ombre et manipule les hommes politiques de l’époque. Et c’est à cause de lui et de son plan machiavélique que la première guerre mondiale a éclaté. J’ai aimé parce que j’ai trouvé l’idée excellente et que l’histoire est prenante. Au début on se sait pas quelles sont les motivations de Tanatos et on découvre son plan petit à petit. Le 2e tome est peut être un peu moins bon car l’intrigue avance plutôt lentement. Mais qu’importe, je me suis éclaté. En plus le dessin est bon. Que demander de plus ?
Tanatos
L’histoire est captivante, chaque page nous fait découvrir de nouveaux rebondissements. Le récit navigue entre faits historiques et pure fiction. Le dessin est remarquable, les détails sont précis et très finement rendus. On se croirait dans un film tant le dessin est bien fait, les machines et inventions sont magnifiques. Un très beau travail.
Les Naufragés d'Ythaq
Bon j'ai tendance à souvent casser du sucre sur le dos d'Arleston (pourtant j'ai presque toutes ses séries, faut y pas être débile). Mais là pour le coup j'aime bien, dans le genre SF/HF c'est quand même mieux que Lanfeust Des Etoiles et bien meilleur qu'Anachron. Alors pour l'instant c'est plaisant ; ça avance, les personnages sont sympas, on commence à entrevoir un petit bout de mystère et d'histoire... Enfin quand même heureusement que Floch est là, j'suis vraiment fan de son coup de crayon. Donc les trois premiers tomes sont bons, très agréables à lire. Mais j'ai toujours cette angoisse avec Arleston qu'il laisse tourner l'histoire en roue libre pendant deux, trois tomes avant de nous servir une fin plate. On verra bien... Je déconseille l'achat jusqu'à un avis global. Après lecture des tome 4 et 5 : ça continue plutôt bien, on commence particulièrement à se concentrer sur ces êtres aux capacités spéciales qui peuvent maîtriser les éléments ( les brasiers et autres zephyr ), ainsi qu'aux personnages mystérieux comme Dhokas qui rechechent justement ces derniers et sont en contact avec des sortes de superviseurs étranges. La fin du tome 5 annonce des réponses à venir après un bon final de ce qui pourrait être un premier cycle. Que d'intrigues et de mystères... Chez Arleston, c'est assez rare pour le souligner.
Bunker
Marrant tous ces avis qui s'appuient sur Sanctuaire pour parler de leur appréciation de la BD. Je dois être le seul à ne pas l'avoir encore lu, et ce sera peut-être ma dernière lecture dans le genre, au train où ça va. Bref, j'ai abordé "Bunker" avec un regard "vierge", et du coup sans m'attendre à quoi que ce soit. J'ai trouvé, allez savoir pourquoi, la présentation des différents protagonistes, un poil prétentieuse, voire superfétatoire. Parce que si cette introduction n'existait pas, la lecture n'en serait pas affectée plus que ça. Mais cela ne m'a pas gêné ma lecture, qui fut, je dois le reconnaître, plus qu'agréable. J'y ai trouvé pas mal d'éléments que j'apprécie dans le "survival" : des personnages intéressants (pas forcément très recommandables), une ambiance inquiétante, une histoire bien construite, des dessins à la fois clairs et précis. Il y a tout ça dans "Bunker", et j'attends la suite avec impatience.
L'art Invisible
Un ouvrage vraiment passionnant, Scott McCloud est un passionné, un vrai, et son enthousiasme est vraiment contagieux. Bon, les différents chapitres ne m’ont pas tous autant intéressé. Je trouve par exemple le 1er assez rébarbatif. L’auteur essaye de définir le terme « comics » et s’intéresse à l’histoire de la BD... J’avais un peu une impression de trop peu et de déjà vu… Par contre, tous les chapitres qui expliquent les techniques de créations d’une BD m’ont passionné ! En particulier ceux sur le "langage BD" et la représentation du temps dans les cases et entre les cases. C’est très complet, très pointu, et pourtant très facile à suivre, même pour les lents dans mon genre. :) Un ouvrage indispensable pour tous les vrais passionnés de BD qui veulent aller au-delà des histoires et des dessins, et s’intéresser aux techniques et astuces que les auteurs utilisent dans l’ombre, et que nous, simples lecteurs, ne remarquons que rarement. Une superbe performance de Scott McCloud, qui présente la BD en tant qu’art à part entière, en tant que langage de communication ultime et supérieur à tous les autres... Rien que ça ! Et à la fin de notre lecture, on en arriverait presque à le croire.
Litost
Raaa qu’est ce que c’est beau… Une promenade poétique, une réflexion sur la vie, la mort, et surtout l’amour : cette première rencontre, ce moment où les mains s’effleurent pour la 1ere fois, les longues conversations passionnées, les premiers baisers… mais aussi la douleur d’une désillusion, d’une rupture. Le dessin est superbe, en noir et blanc avec des touches de rouge pour les éclairs de passion. La narration est lente et remplie de poésie. Les cadrages et le découpage sont originaux et donnent un coté vraiment attachant à ce qui aurait autrement pu n’être qu’une énième histoire d’amour. A ne pas manquer.
Après la nuit
Guérineau a eu une superbe idée, celle de se lancer dans le Western. Il nous montre là une nouvelle facette de son talent, loin de l'univers des Stryges auquel nous l'associons le plus souvent. Dans cette version "noir et blanc", son dessin explose, à tel point que je n'envisage même pas l'achat de la version courante (je demande pardon par avance au coloriste) de peur d'être déçu. Et comment passer à côté d'une telle bande dessinée, qui loin de revisiter les canons du genre, au contraire, en épouse les grands thèmes : L'incipit, muette, m'a fait songer aux grands Westerns portés à l'écran, tels Il était une fois dans l'Ouest ; le shérif est le clone de Wild Bill Hickock ; le saloon transformé en bordel est plus vrai que nature ; et enfin même les auteurs n'ont pas oublié le duel final. Bref dans le genre "comment faire du neuf avec du vieux", les auteurs ont pleinement réussi ce pari. Un des albums incontournables de cette année.
Adamson
Après la lecture du premier tome. Une nouvelle réussite pour les éditions Robert Laffont. Il semble prématuré de mettre une note car il s'agit surtout d'un album d'introduction. Le contexte et les personnages sont proprement mis en place. Cela peut nous laisser penser que la suite sera dense et je l'espère passionnante. Côté dessin, c'est ultra réaliste mais avec une finition style peinture. Ca colle bien avec le récit. On retrouve des influences contemporaines classiques, la suite risque d'être déroutante. Vivement la suite en espérant que la série ne sera pas trop longue.
Dans les nuages
Complètement déjantée cette bande dessinée ! Dans les nuages s'adresse dans un premier temps à un lectorat jeunesse, mais je pense que les adultes peuvent y trouver une lecture rafraichissante et décontractante (j'en suis la preuve). Le gamin a une bouille sympathique, genre un peu farfelue et la tête dans la lune. Son gros chat (que dis-je, son énorme chat) l'accompagne dans une aventure étrange au pays des nuages, où ils sont attaqués tour à tour par un orage et une multitude d'oiseaux. La force de cet album, c'est qu'on s'attache vite à ces deux héros et on sourit du décalage de leur situation et de leurs réactions. Le dessin est simplifié au possible mais je le trouve agréable et bien adapté au scénario. Le grand format est une bonne idée, permettant de plus grandes cases et de restituer au mieux l'impression de hauteur sur quelques plans. A lire, mais en connaissance de cause, sans attendre ni une histoire, ni un traitement "adulte". Les rêveurs y trouveront leur compte, j'en mets ma main (euh non, mon petit doigt) à couper.