Les derniers avis (20785 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Prison School - Les Dessous de Meiko
Prison School - Les Dessous de Meiko

J'adore le manga Prison School (même si la fin est très abrupte et il y a des longueurs dans les derniers tomes) et il fallait donc que je lise ce spin-off. Bon je le dis tout de suite que le personnage de Meiko n'est pas franchement mon personnage préféré de la série, en partie à cause de son design. J'adore les gros seins, mais elle fait partie des personnages de manga qui ont les seins tellement gros que je trouve ça plus moche qu'excitant. Or, je me suis vite rendu compte que le principal intérêt du manga est de montrer Meiko dans des situations faites pour exciter les lecteurs. Comme je ne la trouve pas sexy (surtout qu'elle sue beaucoup, il y a vraiment des gens qui trouvent la sueur excitante ?!?), j'ai vite décroché et trouvé que le fan-service était plus vulgaire qu'émoustillant. Il y a toutefois quelques points positifs : le dessin est très bon, j'étais vaguement intéressé lorsqu'un autre personnage de Prison School faisait son apparition (surtout Hana, mon personnage préféré de la série) et puis comme la plupart du temps c'est muet, les chapitres de ce manga se lisent très vite. En gros, si vous trouvez le personnage de Meiko bandant, lisez la série. Les autres, lisez autre chose à la place !

14/08/2019 (modifier)
Couverture de la série Tête de gondole (Tronchet/Nicoby)
Tête de gondole (Tronchet/Nicoby)

Grosse déception pour moi que cet album, pourtant réalisé par deux auteurs que j’apprécie d’ordinaire. Mais ici, j’ai l’impression de n’avoir lu que des lieux communs avec un script qui a réussi à me rappeler ‘Le Grand Bazar’, la comédie de Claude Zidi (qui date de près de 50 ans, quand même). Non qu’il s’agisse d’un copié/collé mais on retrouve cette même thématique du petit broyé par les grands et un ton qui est à la dénonciation des travers de notre société via un humour naïf et bon enfant. Du coup, ce récit est plein de bons sentiments : c’est le gentil sans-papier qui magouille un peu pour s’en sortir, c’est le gentil gérant d’une grande surface qui fait tout pour que sa fille soit bien, c’est la gentille fille qui se tape un boulot qui lui plait pas du tout mais qui fait contre mauvaise fortune bon cœur, ce sont des méchants bureaucrates qui se moquent, exploitent et humilient les gentils travailleurs, c’est le méchant chef de la sécurité qui symbolise l’état policier. C’est caricatural au possible. Chaque personnage est enfermé dans son rôle. Même le fils glandeur du PDG m’a semblé être un personnage déjà mille fois vu. Du coup, la surprise n’est jamais au rendez-vous, le récit suit son petit bonhomme de chemin avec un final en forme de grosse farce et un happy end plein de bons sentiments (mais aussi une petite touche ironique pour souligner que les puissants retombent toujours sur leurs pattes). En fait, mon problème, c’est que j’ai trouvé cette histoire trop prévisible et trop gentille.

13/08/2019 (modifier)
Couverture de la série Les Sexties
Les Sexties

Je trouve cet album suffisamment connu, je pense même qu'au début des années 80, il l'était autant que Les Sextraordinaires aventures de Zizi et Peter Panpan du même Lauzier, je m'en souviens très bien, et j'avais complètement oublié que je possédais cet album, je l'ai retrouvé par hasard sous une pile énorme de bouquins que j'avais mis au rebut, je vais peut-être essayer de l'échanger. Car je me souviens aussi que j'avais été assez déçu de l'avoir acheté. C'est une sorte de condensé ou de best of de ce que faisait Lauzier à l'époque, il ne faut pas oublier qu'il a débuté dans le dessin humoristique avant d'accéder à la bande dessinée, on en retrouve donc pas mal ici, dont beaucoup ont été publiés dans le magazine de charme Lui, d'où le titre et le ton qui tourne autour du sexe, le dessin en galerie est paru dans Lui, il fait partie des bons contenus de cet album qui reste très inégal, plusieurs autres ne sont pas aussi réussis, les courtes histoires et les parodies qui le complètent ne sont pas toujours terribles. Lauzier porte un regard sans complaisance sur les travers de la société mais n'aborde pas le sexe de façon crue, tout ceci reste soft et il me semble moins féroce qu' à son habitude. Un album moyen qu'on peut parcourir par curiosité mais loin d'être indispensable, à moins d'être fan de Lauzier.

13/08/2019 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série The Rising of the Shield Hero
The Rising of the Shield Hero

The Rising of the Shield Hero est encore une adaptation d'un light novel où un Japonais se retrouve dans un monde de médiéval fantastique proche des RPG. J'ai connu l'existence de cette série lorsqu'elle a été adaptée en anime et qu'elle a créé une controverse, du moins dans l'ouest. En effet, ce qui arrive au début est que non seulement le pauvre héros se retrouve avec une arme minable alors que les autres Japonais qui ont été choisis ont des armes plus puissantes, il se fait faussement accuser de viol par une femme qui l'a arnaqué et c'est mal parce que les fausses accusations de viol n'existent pas apparemment et qu'on est dans une époque où il faut prendre les accusations de viol au sérieux. Bon comme le viol est un sujet très sérieux que je ne maîtrise pas trop, je préfère ne rien dire de plus sur cet élément du scénario. Un autre élément de controverse est que le héros achète une petite fille esclave et devient un gentil maître avec elle et donc elle devient sa première vraie amie vu que le reste du monde le prend pour un sale violeur (qui on notera n'est pas en prison). Ça m'a pas trop dérangé parce que j'imaginais que c'était juste un monde où l'esclavagisme était normal, comme au Moyen Age donc sauf que dans le tome 2 il y a une scène où les gens découvrent que le héros et ben il y a une esclave et sont en colère parce que l'esclavagisme est mal et l'esclave va protéger le héros et de ce que j'ai compris c'est lui qui a raison et les autres sont des gros cons. Euh...C'est quoi le putain de message ? L'esclavagisme, c'est bien ? J'ai tellement détesté la scène que j'ai totalement décroché du récit et j'ai fini par abandonner après avoir fini le tome en question. De toute façon je trouvais que c'était moyen et qu'en dehors de la controverse, il y a rien qui le différencie trop des dizaines de séries qui sont sorties ces dernières années sur un type qui se retrouve dans un autre monde. J'ai vu des images de l'anime sur tumblr et je sais que le héros va finir par devenir super fort et va être entouré de belles filles. Bref, avant que je décroche je trouvais que ça se lisais sans plus. Donc voilà je viens de présenter un des light novel les plus controversés que je connais. Si ça vous intéresse, libre à vous de le lire. Personnellement, je me fous si les tomes suivants sont mieux ou non, j'ai lu deux tomes et ça m'a suffit.

13/08/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série My Home Hero
My Home Hero

Nous avons le récit d’un père de famille qui se mêle des histoires de cœur de sa fille qui a quitté le domicile familial afin de faire ses études le plus sereinement possible. Elle ne trouve rien de mieux à faire qu’à se mettre avec le pire des yakuzas, se faire battre accessoirement et se faire soutirer de l’argent ce qui oblige le père à commettre l’irréparable. Cela donne lieu à des situations assez cocasses et absolument pas crédibles. L’attitude de la fille est presque à baffer au niveau reconnaissance mais passons. Celle de l’épouse de notre home héros est carrément incompréhensible au vu de la situation. Toute l’action est privilégiée au détriment du bon sens. Bref, c’est un manga qui se prend au sérieux et qui va très vite s’en mêler les pinceaux. A noter également que sur la couverture, il s’agit de dresser le portrait du père, un homme de 47 ans alors qu’on dirait un jeune homme. Bref, tout est trompeur. Cela aurait pû être un thriller intéressant mais c’est raté. Cela fait dans le stéréotype et la caricature.

12/08/2019 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
Couverture de la série Les Chroniques de Groom Lake
Les Chroniques de Groom Lake

C'est la première fois que je note si mal un album avec au dessin Ben Templesmith, en cause un scénario totalement foutraque qui démarre sur les chapeaux de roues mais qui par un manque de tenue évident se barre très vite en sucette. Dommage au départ il y avait du potentiel avec cette bande d'extraterrestres tous plus allumés les uns que les autres, ah les expériences pour découvrir le tréfonds de l'âme humaine, malheureusement le comique du départ se perd en route et l'histoire se délite peu à peu. Voilà donc un album qui est à réserver aux fans de la fameuse zone 51 qui ne se prend pas le chou. Le dessin de Ben Templesmith est fidèle au style si particulier de cet auteur et ravira les fans mais hélas ce n'est pas suffisant. A emprunter pour voir.

12/08/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Mimbrenos
Mimbrenos

C'est vrai que dans le genre western, il y a beaucoup mieux que ce récit qui semble à la fois classique et un peu dépassé. Même la chute n'a pas vraiment été à la hauteur. Il faut dire qu'au départ, on va suivre plusieurs groupes qui vont se confondre vers la fin de cette aventure. Certes, il y a la poudre, la poussière et les indiens mais cela ne me suffit pas. L'auteur a voulu faire du western assez âpre avec des personnages taiseux et bouseux. Il y aura des règlement de compte, c'est certain mais bon. Reste un beau dessin mettant en valeur les paysages arides d'Arizona.

10/08/2019 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Tsugumi Project
Tsugumi Project

Le pitch de départ avait de quoi m'intéresser : un pauvre soldat, seul, dans une zone totalement déshérité à l'insu de son plein gré, à la recherche de quelqu'un ou quelque chose qui le sauvera... Ça rappelle un peu New York 1997, non ? Sauf que ça lorgne nettement et très vite du côté d'Akira, mâtiné de personnes mutantes... Et ce qui faisait un peu l'intérêt du truc, à savoir la nature de Tsugumi, est trop vite éventé. Du coup on se retrouve dans un survival un peu bas de plafond. Alors certes, Ippatu fait preuve d'une belle inventivité en termes de monstres et de décors, il pose des scènes d'action nerveuses, un peu trop parfois, mais ça ne suffit pas à faire de ce récit quelque chose de véritablement palpitant. Ce n'est pas franchement mauvais, simplement... banal.

09/08/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série 28 jours plus tard
28 jours plus tard

Là encore, je ne peux que constater le massacre d’une adaptation d’un film qui avait eu un certain succès d’estime. La leçon à retenir est qu’on ne peut pas tout bien adapter sur le support de la bande dessinée à moins de considérer que ce sont les auteurs qui se sont plantés royalement. Mais parfois, c’est la bd qui inspire le cinéma ou la TV comme par exemple la série Walking Dead pour rester dans le monde des zombies. L’intérêt de ce comics était de faire le lien entre 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard et de suivre le parcours de Selena qui va retourner dans cet enfer après l’avoir fui. Il y a des séquences assez poignantes. Le premier tome était intéressant mais la suite est malheureusement bien plus lourde à digérer. Par ailleurs, il n’y a pas d’uniformité au niveau de la qualité du dessin. C’est assez inégal. Au final, je suis plus que mitigé car je suis déçu.

09/08/2019 (modifier)
Couverture de la série Mourir sur Seine
Mourir sur Seine

Emballé par Nymphéas noirs, j’ai été naturellement attiré par cette autre adaptation d’un roman de Michel Bussi, dont la première partie est d’ailleurs parue à la même époque que lesdits nymphéas (trois mois plus tôt pour être précis). Et honnêtement, la comparaison n’est pas flatteuse pour ce « Mourir sur Seine ». Déjà la qualité de l’intrigue imaginée par Michel Bussi est un cran au-dessous. Mourir sur Seine vaut finalement plus pour son cadre que pour son récit policier. J’ai trouvé ce dernier trop improbable par moments et trop prévisible à d’autres… en fait, je n’ai jamais été captivé, ni même surpris. Ensuite, les personnages principaux me sont apparus que fort peu charismatiques, à commencer par Maline à qui j’ai rapidement eu principalement envie de foutre des baffes. Enfin, le dessin est quand même assez maladroit. Si Salvo s’en sort encore honorablement sur le premier tome (on va pas comparer avec Didier Cassegrain, on n’est pas dans la même catégorie), nous livrant des planches dans lesquelles on sent qu’il s’est pleinement investi, le deuxième tome déçoit tant ces mêmes planches semblent avoir été réalisées dans l’urgence. Le trait devient à l’occasion franchement grossier, les perspectives sont parfois étranges et les décors sont de plus en plus chiches. Reste la très bonne idée de ce diptyque : le découpage en multiples chapitres, chacun introduit via un extrait du roman original illustré par des photographies ou des dessins en rapport direct. C’est le seul aspect que j’ai réellement apprécié… mais celui-là je l’ai vraiment bien apprécié. Une déception, donc, à tous niveaux sinon cet emploi judicieux du texte original pour ouvrir les différents chapitres du récit.

07/08/2019 (modifier)