Triso Tornado est un ouvrage très réaliste, il montre bien la vie des parents, d'une mère en particuliers, confrontés à la naissance d'un enfant porteur de handicap (ici de la trisomie 21). Tout y est, les peurs, le regard des autres, la désocialisation, le jargon, les difficultés administratives… mais je ne trouve pas aisé les passages passé/présent dans l'appropriation du récit et des émotions que génère ce genre d'évènement cataclysmique dans la vie de parents.
Je trouve le récit trop factuel et les émotions affichées sont rarement positives alors qu'au-delà de ce trauma il y a forcément des anecdotes drôles qui peuvent surgir de certains actes maladroits de l'entourage proche à lointain. Et l'enfant n'apparait jamais sous un jour positif, il est source d'angoisse uniquement alors qu'on peut supposer que ce n'est sûrement pas le cas… Il est clairement pas au cœur du récit, c'est probablement ce qui manque pour mettre en perspective le désarroi de la maman
Pas plus que Gaston je n'ai réussi à entrer dans l'empathie comme cela peut être le cas dans les récits de Ce n'est pas toi que j'attendais ou Le Petit Astronaute.
Les dessins ne servent pas non plus pleinement le discours alors que je trouve aussi qu'ils ont du charme…
Bref je suis également passé à côté de cette BD.
Vite lu, vite oublié. A vrai dire, j'avais presque oublié que j'avais ce truc dans ma bdthèque (ça va filer dans ma pile de bd à vendre fissa).
Un univers médiéval avec un héros bourrin et des gags faciles.
Le dessin est quelconque, l'humour au ras des paquerettes, rien de bien original donc...
Les éditions Glénat ont proposé cette collection, Carrément BD, au format innovant pour renouveler la forme des BD franco-belges traditionnelles.
Cette volonté d'innover sur la forme avec un format carré et une surface plus importante veut provoquer un changement sur le fond avec des récits d'auteurs plus personnels.
Je dois dire que j'ai moyennement adhéré à cette série. J'ai du mal avec un graphisme de BD qui remplace le dessin par de la peinture.
Je n'ai pas beaucoup aimé les ambiances proposées, la représentation des personnages ni les couleurs utilisées à l'exception de quelques planches pleines pages.
Je trouve l'idée d'un héros sans visage, au début du récit, assez périlleuse car il est difficile de s'approprier l'histoire de monsieur Khol ni en bien ni en mal. C'est particulièrement vrai pour son enfance.
De plus, j'ai eu du mal à me situer dans le temps et l'espace de la série. J'ai eu l'impression d'une ambiance banlieusarde triste des années 30-50 façon Magritte au début pour me retrouver dans une ambiance impressionniste fin de siècle façon Monet à la fin du récit.
Cela reste un travail original et créatif qu'il est intéressant de découvrir.
Malheureusement je n'ai pas été trop sensible à cette atmosphère.
Méta-baron est le troisième avatar principal de L'Incal. Qui se concentre sur le dernier méta-baron, un personnage annexe que l'on avait découvert dans la grande saga de Jodorowski.
Par la suite, la série La Caste des Méta-barons nous racontait l'histoire de sa famille pour s'achever sur Sans-nom.
Méta-baron reprend donc là où l'Incal et la Caste s'étaient arrêtés, et nous raconte la lutte entre Sans-nom et l'empire techno.
Au départ, cela se présentait très bien : adversaires redoutables et sans scrupules, enjeux galactiques sur la domination de l'univers, héros torturé, et bon dessins, tout semblait nous présenter une série héritière digne des deux précédentes.
Et puis la mécanique a commencé à se gripper assez rapidement : les adversaires se font éliminer en deux coups de cuillère à pot, pour être ensuite remplacés par d'autres soit-disant encore plus redoutables... mais qui se font également éliminer en deux secondes, et ce qui ressemblait à une guerre de domination devient un conflit sur l'avenir de l'univers et sa survie... Rien que ça.
Les retournements de situations soudains deviennent de plus en plus ridicules, et arrivé au tome 7, on a le sentiment d'être face à un immense gâchis qui s'étire en longueur pour des raisons commerciales.
Une série qui m'avait agréablement surpris à sa sortie.
Un premier tome se situant à Londres en 1860 dans le milieu de la magie, un sujet assez peu exploité dans le monde de la bande dessinée.
Lors d'un spectacle, un petit garçon disparaît pendant une représentation, à la place d'Oscar, il y a une pierre. Cette pierre sera à l'origine de la partie fantastique du récit.
Des personnages intéressants avec de la personnalité, ils sont plus en moins attachants. Une histoire qui prend de la densité au fil des pages sans pour autant révolutioner le genre.
Un second tome qui monte en puissance avec un côté fantastique de plus en plus présent.
Une narration maîtrisée, les personnages prennent de l'épaisseur et l'intrigue est loin d'être solutionnée.
J'attends toujours le troisième tome depuis 2013 .....
Un graphisme plaisant, il est détaillé et soigné. Les personnages sont reconnaissables au premier coup d'œil. Une colorisation réussie.
Je n'en conseille pas l'achat, par contre, pourquoi pas un emprunt, par curiosité.
Une note sévère, mais qui tient compte de l'abandon de la série.
Avis après lecture des 2 premiers tomes.
Une série qui m’intriguait depuis sa sortie … si je ne dis pas de bêtise c’est la première, sous exploitation Disney, à explorer une autre time Line que les films. Ici l’action prend place quelques centaines d’années avant la bataille de Yavin, la République est alors à son apogée, comme l’ordre Jedi.
Après un brainstorming de compétition, les scénaristes ont décidé d’appeler cette période La Haute République. Une époque finalement pas si dépaysante, nous retrouvons le système politique en place au début de La menace fantôme. Il y a de nombreux nouveaux personnages (et menaces) et surtout un bien connu … ceux sont alors les jeunes années de Yoda.
Sur le papier, ça a l’air pas trop mal … dans les faits c’est beaucoup moins le cas.
Ça se laisse lire mais finalement franchement rien de nouveau, à aucun moment je me suis dis trop bien, je me suis vite ennuyé. Ça brasse de trop nombreux thèmes déjà vus dans la franchise (devenue non officielle), toujours des invasions, menaces d’espèces, peuples oubliés après les Rakatas, les Mandaloriens et avant les Yuuzhan Vong.
L’ordre Jedi doit faire face à 2 menaces sur la bordure extérieure : la 1ère vient des Drengir, un peuple végétal qui consomme tout être vivant, avec un mode de propagation type zombies, la 2nde des Nihil, un genre de super pirates de l’espace.
Les nouveaux persos ne m’ont pas parus spécialement charismatiques.
Voilà voilà.
On ajoute à cela un graphisme moyen et des couleurs pas toujours de bon goût, pour un résultat peu convaincant à mes yeux.
Vous l’aurez compris, je conseille pas vraiment surtout si vous connaissez bien l’univers.
A noter que cette série possède une déclinaison « haute République aventure » où pour le coup nous suivons vraiment Yoda en missions … le résultat est tout simplement dégeulasse, énorme foutage de gueule, à éviter !!
Je n'ai vraiment pas du tout accroché à cette série. Pourtant j'aime bien le travail de Hautière avec son excellent Abélard ou dans la collection cockpit mais ici j'ai trouvé ses scénarii pas très inventifs.
Une bande de bras cassés qui sauvent le monde ou des personnalités grâce à leurs maladresses c'est de l'archi classique. Pour que l'histoire accroche il faut faire preuve d'un humour qui porte. Ici j'ai trouvé les situations de gags à la limite du ridicule.
Comme j'ai trouvé les personnages insignifiants avec une Pétronille mise là pour faire la fille du quota, un Félix transparent et un Pipolet plus agaçant qu'autre chose, j'ai vite sombré dans l'ennui.
Malheureusement le graphisme façon burlesque fantaisie ne m'a pas plu davantage. Je n'ai aimé ni la gestuelle ni les nez façon trompes de moustiques des personnages. J'y ajoute une mise en couleur très fade.
Pour moi une lecture décevante.
J'ai lu 4 tomes (car je les avais empruntés en médiathèque).
Si le sujet m'intéressait (étant fan de bière ^^), la vie des Steenfort ne m'a pas passioné.
Les personnages sont changeants et l'ensemble parait très invraisemblable pour une fresque pourtant censée être tirée d'une histoire réelle.
On sent bien que beaucoup de choses ont été imaginées et/ou remaniées pour tenter de faire dans le sensationnel mais ça ne fonctionne pas du tout.
Le dessin est juste correct (les visages sont très moches) et ne relève pas la note.
Bref, pas aimé et je ne compte pas poursuivre la lecture.
Les vikings sont à la mode depuis une dizaine d'années et notamment la sortie de la série TV.
Hélas, à force de voir ou lire toujours le même genre d'histoires, on finit par être lassé.
J'avais pourtant entendu beaucoup de bien de cette série mais je ne lui ai trouvé aucun charme et n'ai donc aucune envie de poursuivre la lecture, la faute à des personnages qui manquent de charisme et à une aventure loin d'être palpitante.
Pas très intéressant donc, et je n'ai pas accroché aux deux tomes que j'ai lu.
Le résumé de l'album m'a intrigué et donné envie de le lire, mais très vite les tics d'écritures de Tom King m'ont énervé.
Alors c'est Superman qui cherche une petite fille qui a été enlevée par des aliens, et durant plusieurs chapitres où il cherche la fille, il va avoir des souvenirs/visions/hallucinations (bon j'avoue que j'ai pas trop compris) sur des éléments de sa mythologie, comme Lex Luthor ou ses courses avec Flash. Il faut savoir que les chapitres ont été publiés dans un magazine destiné aux grandes surfaces, et non aux libraires spécialisées, alors je pense que le but était de toucher le grand public et pas juste les fans de comics qui connaissent tout de Superman.
L'idée de départ est bonne et il y a des bonnes idées (j'aime bien lorsque Superman imagine le pire au sujet de Lois Lane parce qu'il est pas capable de la rejoindre), sauf que la narration de Tom King m'a vite fait décroché. Encore une fois, c'est bavard, on saute d'une scène à l'autre avec parfois l'impression qu'il manque des scènes ou que c'est dans le désordre. C'est trop décousu pour moi et le texte m'a semblé prétentieux par moments. C'est mon gros problème avec Tom King: alors qu'il pourrait facilement faire du bon comics de divertissant, il en fait trop pour montrer qu'il est vachement intelligent, et au final ça donne un truc faussement intello où les personnages parlent beaucoup pour dire des banalités ou pour ne rien dire d'intelligent.
En complément, il y a une histoire très courte de Superman écrite par Tom King, sans grand intérêt. Pour les fans du scénariste uniquement.
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Triso Tornado - Histoire d'une famille avec trisomie 21
Triso Tornado est un ouvrage très réaliste, il montre bien la vie des parents, d'une mère en particuliers, confrontés à la naissance d'un enfant porteur de handicap (ici de la trisomie 21). Tout y est, les peurs, le regard des autres, la désocialisation, le jargon, les difficultés administratives… mais je ne trouve pas aisé les passages passé/présent dans l'appropriation du récit et des émotions que génère ce genre d'évènement cataclysmique dans la vie de parents. Je trouve le récit trop factuel et les émotions affichées sont rarement positives alors qu'au-delà de ce trauma il y a forcément des anecdotes drôles qui peuvent surgir de certains actes maladroits de l'entourage proche à lointain. Et l'enfant n'apparait jamais sous un jour positif, il est source d'angoisse uniquement alors qu'on peut supposer que ce n'est sûrement pas le cas… Il est clairement pas au cœur du récit, c'est probablement ce qui manque pour mettre en perspective le désarroi de la maman Pas plus que Gaston je n'ai réussi à entrer dans l'empathie comme cela peut être le cas dans les récits de Ce n'est pas toi que j'attendais ou Le Petit Astronaute. Les dessins ne servent pas non plus pleinement le discours alors que je trouve aussi qu'ils ont du charme… Bref je suis également passé à côté de cette BD.
Doron le Calvite
Vite lu, vite oublié. A vrai dire, j'avais presque oublié que j'avais ce truc dans ma bdthèque (ça va filer dans ma pile de bd à vendre fissa). Un univers médiéval avec un héros bourrin et des gags faciles. Le dessin est quelconque, l'humour au ras des paquerettes, rien de bien original donc...
Monsieur Khol
Les éditions Glénat ont proposé cette collection, Carrément BD, au format innovant pour renouveler la forme des BD franco-belges traditionnelles. Cette volonté d'innover sur la forme avec un format carré et une surface plus importante veut provoquer un changement sur le fond avec des récits d'auteurs plus personnels. Je dois dire que j'ai moyennement adhéré à cette série. J'ai du mal avec un graphisme de BD qui remplace le dessin par de la peinture. Je n'ai pas beaucoup aimé les ambiances proposées, la représentation des personnages ni les couleurs utilisées à l'exception de quelques planches pleines pages. Je trouve l'idée d'un héros sans visage, au début du récit, assez périlleuse car il est difficile de s'approprier l'histoire de monsieur Khol ni en bien ni en mal. C'est particulièrement vrai pour son enfance. De plus, j'ai eu du mal à me situer dans le temps et l'espace de la série. J'ai eu l'impression d'une ambiance banlieusarde triste des années 30-50 façon Magritte au début pour me retrouver dans une ambiance impressionniste fin de siècle façon Monet à la fin du récit. Cela reste un travail original et créatif qu'il est intéressant de découvrir. Malheureusement je n'ai pas été trop sensible à cette atmosphère.
Méta-Baron
Méta-baron est le troisième avatar principal de L'Incal. Qui se concentre sur le dernier méta-baron, un personnage annexe que l'on avait découvert dans la grande saga de Jodorowski. Par la suite, la série La Caste des Méta-barons nous racontait l'histoire de sa famille pour s'achever sur Sans-nom. Méta-baron reprend donc là où l'Incal et la Caste s'étaient arrêtés, et nous raconte la lutte entre Sans-nom et l'empire techno. Au départ, cela se présentait très bien : adversaires redoutables et sans scrupules, enjeux galactiques sur la domination de l'univers, héros torturé, et bon dessins, tout semblait nous présenter une série héritière digne des deux précédentes. Et puis la mécanique a commencé à se gripper assez rapidement : les adversaires se font éliminer en deux coups de cuillère à pot, pour être ensuite remplacés par d'autres soit-disant encore plus redoutables... mais qui se font également éliminer en deux secondes, et ce qui ressemblait à une guerre de domination devient un conflit sur l'avenir de l'univers et sa survie... Rien que ça. Les retournements de situations soudains deviennent de plus en plus ridicules, et arrivé au tome 7, on a le sentiment d'être face à un immense gâchis qui s'étire en longueur pour des raisons commerciales.
Black Stone
Une série qui m'avait agréablement surpris à sa sortie. Un premier tome se situant à Londres en 1860 dans le milieu de la magie, un sujet assez peu exploité dans le monde de la bande dessinée. Lors d'un spectacle, un petit garçon disparaît pendant une représentation, à la place d'Oscar, il y a une pierre. Cette pierre sera à l'origine de la partie fantastique du récit. Des personnages intéressants avec de la personnalité, ils sont plus en moins attachants. Une histoire qui prend de la densité au fil des pages sans pour autant révolutioner le genre. Un second tome qui monte en puissance avec un côté fantastique de plus en plus présent. Une narration maîtrisée, les personnages prennent de l'épaisseur et l'intrigue est loin d'être solutionnée. J'attends toujours le troisième tome depuis 2013 ..... Un graphisme plaisant, il est détaillé et soigné. Les personnages sont reconnaissables au premier coup d'œil. Une colorisation réussie. Je n'en conseille pas l'achat, par contre, pourquoi pas un emprunt, par curiosité. Une note sévère, mais qui tient compte de l'abandon de la série.
Star Wars - La Haute République
Avis après lecture des 2 premiers tomes. Une série qui m’intriguait depuis sa sortie … si je ne dis pas de bêtise c’est la première, sous exploitation Disney, à explorer une autre time Line que les films. Ici l’action prend place quelques centaines d’années avant la bataille de Yavin, la République est alors à son apogée, comme l’ordre Jedi. Après un brainstorming de compétition, les scénaristes ont décidé d’appeler cette période La Haute République. Une époque finalement pas si dépaysante, nous retrouvons le système politique en place au début de La menace fantôme. Il y a de nombreux nouveaux personnages (et menaces) et surtout un bien connu … ceux sont alors les jeunes années de Yoda. Sur le papier, ça a l’air pas trop mal … dans les faits c’est beaucoup moins le cas. Ça se laisse lire mais finalement franchement rien de nouveau, à aucun moment je me suis dis trop bien, je me suis vite ennuyé. Ça brasse de trop nombreux thèmes déjà vus dans la franchise (devenue non officielle), toujours des invasions, menaces d’espèces, peuples oubliés après les Rakatas, les Mandaloriens et avant les Yuuzhan Vong. L’ordre Jedi doit faire face à 2 menaces sur la bordure extérieure : la 1ère vient des Drengir, un peuple végétal qui consomme tout être vivant, avec un mode de propagation type zombies, la 2nde des Nihil, un genre de super pirates de l’espace. Les nouveaux persos ne m’ont pas parus spécialement charismatiques. Voilà voilà. On ajoute à cela un graphisme moyen et des couleurs pas toujours de bon goût, pour un résultat peu convaincant à mes yeux. Vous l’aurez compris, je conseille pas vraiment surtout si vous connaissez bien l’univers. A noter que cette série possède une déclinaison « haute République aventure » où pour le coup nous suivons vraiment Yoda en missions … le résultat est tout simplement dégeulasse, énorme foutage de gueule, à éviter !!
Les Spectaculaires
Je n'ai vraiment pas du tout accroché à cette série. Pourtant j'aime bien le travail de Hautière avec son excellent Abélard ou dans la collection cockpit mais ici j'ai trouvé ses scénarii pas très inventifs. Une bande de bras cassés qui sauvent le monde ou des personnalités grâce à leurs maladresses c'est de l'archi classique. Pour que l'histoire accroche il faut faire preuve d'un humour qui porte. Ici j'ai trouvé les situations de gags à la limite du ridicule. Comme j'ai trouvé les personnages insignifiants avec une Pétronille mise là pour faire la fille du quota, un Félix transparent et un Pipolet plus agaçant qu'autre chose, j'ai vite sombré dans l'ennui. Malheureusement le graphisme façon burlesque fantaisie ne m'a pas plu davantage. Je n'ai aimé ni la gestuelle ni les nez façon trompes de moustiques des personnages. J'y ajoute une mise en couleur très fade. Pour moi une lecture décevante.
Les Maîtres de l'Orge
J'ai lu 4 tomes (car je les avais empruntés en médiathèque). Si le sujet m'intéressait (étant fan de bière ^^), la vie des Steenfort ne m'a pas passioné. Les personnages sont changeants et l'ensemble parait très invraisemblable pour une fresque pourtant censée être tirée d'une histoire réelle. On sent bien que beaucoup de choses ont été imaginées et/ou remaniées pour tenter de faire dans le sensationnel mais ça ne fonctionne pas du tout. Le dessin est juste correct (les visages sont très moches) et ne relève pas la note. Bref, pas aimé et je ne compte pas poursuivre la lecture.
Vinland Saga
Les vikings sont à la mode depuis une dizaine d'années et notamment la sortie de la série TV. Hélas, à force de voir ou lire toujours le même genre d'histoires, on finit par être lassé. J'avais pourtant entendu beaucoup de bien de cette série mais je ne lui ai trouvé aucun charme et n'ai donc aucune envie de poursuivre la lecture, la faute à des personnages qui manquent de charisme et à une aventure loin d'être palpitante. Pas très intéressant donc, et je n'ai pas accroché aux deux tomes que j'ai lu.
Superman - Up in the Sky
Le résumé de l'album m'a intrigué et donné envie de le lire, mais très vite les tics d'écritures de Tom King m'ont énervé. Alors c'est Superman qui cherche une petite fille qui a été enlevée par des aliens, et durant plusieurs chapitres où il cherche la fille, il va avoir des souvenirs/visions/hallucinations (bon j'avoue que j'ai pas trop compris) sur des éléments de sa mythologie, comme Lex Luthor ou ses courses avec Flash. Il faut savoir que les chapitres ont été publiés dans un magazine destiné aux grandes surfaces, et non aux libraires spécialisées, alors je pense que le but était de toucher le grand public et pas juste les fans de comics qui connaissent tout de Superman. L'idée de départ est bonne et il y a des bonnes idées (j'aime bien lorsque Superman imagine le pire au sujet de Lois Lane parce qu'il est pas capable de la rejoindre), sauf que la narration de Tom King m'a vite fait décroché. Encore une fois, c'est bavard, on saute d'une scène à l'autre avec parfois l'impression qu'il manque des scènes ou que c'est dans le désordre. C'est trop décousu pour moi et le texte m'a semblé prétentieux par moments. C'est mon gros problème avec Tom King: alors qu'il pourrait facilement faire du bon comics de divertissant, il en fait trop pour montrer qu'il est vachement intelligent, et au final ça donne un truc faussement intello où les personnages parlent beaucoup pour dire des banalités ou pour ne rien dire d'intelligent. En complément, il y a une histoire très courte de Superman écrite par Tom King, sans grand intérêt. Pour les fans du scénariste uniquement.