Mouais, bof.
On s'ennuie ferme dans cette bd typique des productions Soleil. Quelques bonnes idées, des couleurs informatique horribles, des designs peu inspirés et une quête assez classique remplie de deus ex machinas...bref rien de bien surprenant ni d'original.
J'avoue ne pas trop comprendre les comparaisons avec le seigneur des anneaux, cette bd n'a absolument rien à voir.
Mais ce qui est sûr, c'est qu'elle ne m'a pas emballé et que je l'ai trouvée peu intéressante.
Les personnages (et les races) manquent de charisme, on s'y perd un peu dans tout le charabia des races et dieux et on finit par refermer la bd en n'ayant pas envie de continuer.
Mouais.
Je n’ai pas vraiment été convaincu par cette lecture.
Le dessin est simple, assez grossier, mais cela n’est pas forcément gênant pour ce genre de BD d’humour (le style se rapproche de celui de J. C. Menu). Je regrette juste des bulles qui envahissent trop les cases, qui paraissent du coup un peu surchargées.
Ce sont les histoires qui me laissent sur ma faim. La dizaine d’histoires courtes regroupées ici (j’ai lu l’édition Fluide Glacial) tournent autour d’une bande de quatre potes, glandeurs et piliers de comptoirs, dragueurs franchement lourdingues et losers donc.
Leurs répliques un peu désespérantes, beaufs font rarement mouche. Je n’ai pas trouvé très drôles les dialogues, comme Bouzard peut le faire sur des sujets proches par exemple.
Une lecture décevante en ce qui me concerne.
Je n’ai lu que l’épisode 2 et 4 mais je n’irai pas plus loin.
Je suis un bon amateur de l’univers mais ces adaptations comics des 2 premières trilogies ne m’ont rien apporté. La version papier coince par rapport aux films : un rendu décevant, c’est figé et la magie n’opère pas pareil. Je ne boude pas d’autres séries papier SW avec scénario original mais préférez les films pour l’histoire principale.
Chaque album est confié à un dessinateur différent, au style moderne pour les épisodes 1 à 3, et plus rétro pour les 4 à 6. Pour ceux lus, c’est pas mauvais mais ça reste pas transcendant.
Donc voilà, une série qui présente peu d’intérêt même pour les gros fans.
Découvert lors de sa réédition en intégrale chez Delcourt, alors que je me faisais une joie de découvrir cet univers, j’en gardais un goût très amer.
La récente relecture enfonce le clou, je trouve le tout terriblement vieillot. Dessins et couleurs passent mais on est loin du véritable talent de Mignola. C’est niveau histoire que ça coince vraiment, les 2 héros possèdent bien peu de charisme, de même pour leurs aventures que je trouve lourdes, je n’ai pas accroché à ce monde. Il manque un sacré plus comme l’auteur originel de Conan a su insuffler à certaines de ses nouvelles.
Je ne savais pas dans quelle galère j'embarquais en empruntant ce comics. Après le premier chapitre, je pensais à un superman bis version messie, mais le scénario va basculer vers une variante moderne du cavalier de l'apocalypse, la Mort.
Je n'ai pas été convaincu par cette histoire de surhomme. D'abord, je n'ai pas accroché au postulat de départ, la façon dont Hugh obtient ses pouvoirs est mystérieuse, surtout que cela restera sans réponses. Ensuite, son évolution abrupte de super gentil en super vilain m'a laissé sur le bord du chemin, je cherche encore les raisons de cette volte-face.
Heureusement, les autres personnages principaux sont plus intéressants, ils ont plus de profondeur, c'est l'arche de Noé de ce récit.
Le final me laisse dubitatif.
Je n'ai pas compris le message qu'Arcudi a voulu faire passer.
La partie graphique n'est pas désagréable, c'est un style qui me convient. Il est lisible et efficace. Un petit plus pour la représentation des yeux de Hugh, il a toujours ce regard dans le vide.
Mais ce n'est pas suffisant pour sauver ce comics.
Dispensable.
C'est le premier ouvrage de Bruno Le Floc'h que je lis et c'est une mauvaise pioche. Je n'ai vraiment pas été convaincu par ma lecture.
Peut-être parce que je ne suis pas jazz, j'ai dû manquer l'esprit qui soufflait à travers le saxo d'Alexis. Mais ce type de personnage me donne des boutons.
C'est le stéréotype du jeune adulte immature qui se donne une posture au fond de son verre de whisky.
Je trouve le scénario assez vide. On aurait pu y trouver de la poésie, du fantastique ou de l'érotisme mais je n'y ai rencontré que de l'ennui tout au long de la route.
Le graphisme souple donne un certain rythme au récit mais c'est encore trop vide dans certains visages ou dans les extérieurs pour que j'y adhère.
Je ne parle même pas de la simili ambiance des années 60 simplement rendue par une ou deux marques commerciales de l'époque. Quant au message final c'est expédié en deux cases
Une lecture très décevante.
Je me réjouissais de lire une Bd de Servais, j'aime bien ses histoires de nature situées dans la Gaume, région à l'identité culturelle forte de la Wallonie, à la frontière franco-belge et proche du Luxembourg. Je me souviens vaguement d'un périple en 1990 avec un ami Liégeois (que je ne vois hélas plus) qui m'avait baladé dans cette région au sud de Bastogne qu'il surnommait la "petite Provence belge", déployant des paysages forestiers de toute beauté ; on avait ensuite passé la frontière et remonté par le Luxembourg jusqu'à Clervaux avant de rejoindre Liège, cette balade m'avait émerveillé.
Je m'attendais donc à me faire bercer par un récit enchanteur et bucolique dont Servais a le secret, mais je n'ai malheureusement pas été séduit comme je le voulais. Il s'agit en fait d'un récit initiatique et mystique avec un mélange de légende et de réalité, au romantisme sylvestre, c'est plein de tendresse et d'une grande poésie parce que Servais s'est approprié un conte provençal qu'il a transposé dans ses Ardennes belges. Son monde est certes enchanteur, rempli de lutins, de farfadets et d'animaux mythiques qui parlent, l'ensemble adopte un rythme contemplatif et très lent, et au sujet plutôt minimaliste, tout ceci ne m'a pas emballé des masses.
C'est un récit qui remplit laborieusement un gros album de 72 pages qui sur le plan scénaristique, n'est pas parmi les grandes réussites de Servais, je n'y ai pas retrouvé l'excellence de ses récits antérieurs des années 80, et ce mélange de réalité et de partie légendaire m'a empêché de rentrer complètement dans cette histoire. Par contre, sur le plan graphique, c'est magnifique, Servais excelle toujours autant dans ses décors forestiers et ses représentations d'animaux. Un album pour rêveurs.
Depuis maintenant plusieurs années Mark Millar aligne les comics pop-corn qui semblent presque exister pour avoir une adaptation au cinéma ou à la télé. Ici, on est en plein dans du cinéma d'action où on réfléchit pas trop.
Si vous aimez l'action vous allez adorer, parce qu'on passe d'une scène d'action à une autre la plupart du temps. Il y a tellement d'actions qu'au final le scénario est un peu trop léger et on saute d'une scène à l'autre sans toujours bien comprendre les actions des personnages. Le principal problème est que le personnage principal est sans grand intérêt. Millar le rend parfait dans tout et l'intro le compare à des personnages hors du commun comme Sherlock Holmes, Batman ou Indiana Jones. Sauf que ces trois personnages avaient des défauts et pouvaient se tromper alors que notre héros a comme seul principal défaut le fait qu'il aime le danger (justifiant les scènes d'action exagérées), et même lorsqu'on pense qu'il s'est trompé, ben en fait non, il est juste trop fort et devine tout. J'ai rien contre les histoires qui ne font que divertir, mais c'est trop léger pour m'amuser.
Le dessin est correct.
Je suis un grand fan de Derib et j'aime beaucoup Yakari mais j'ai été vraiment interpelé par la lecture de cette ancienne série. J'ai lu l'épisode des géants de la Toundra et je me suis posé quelques questions.
J'apprécie toujours le graphisme de Derib qui fait la part belle aux animaux et aux paysages avec ses cadrages magnifiques et ses belles mises en couleurs ici dans les blancs/ bleus neigeux. On retrouve le même graphisme dans Yakari point par point.
Le scénario est très classique avec notre équipe d'explorateurs aventuriers menés par Pythagore, un Grand-Duc très savant.
Ce qui m'a choqué avec le recul des années, ce sont les solutions très contestables proposées par les auteurs. En effet on y lit une véritable apologie simpliste du nucléaire et pour conclure une défense de l'exploitation du sous-sol de l'Arctique censée promouvoir le développement des autochtones.
Un tel message proposé à des enfants de 7/12 ans me pose question même après quelques décennies.
J'ai offert un exemplaire de Captain Tsubasa à mon futur M'Bappé de 7 ans qui l'a beaucoup aimé. Personnellement j'ai réussi à lire 30 pages.
Je trouve le graphisme Manga tellement figé (pour du foot c'est un comble) et le côté scénario foot tellement puéril et aux antipodes des ambiances que j'ai connues sur le terrain que je me suis vraiment ennuyé.
Ni les discours de l'entraineur ni les parlottes pendant les match (ouh les états d'âme de Genzo vs Tsubasa dans les matchs !), ne m'ont plu. Les stratégies de jeu font bondir un amateur de foot et les résultats sont tellement prévisibles. Le côté positif est que cela n'est pas violent et que cela permet aux plus jeunes de lire des textes corrects.
Ce n'est pas une lecture que j'apprécie mais elle ne m'est pas vraiment destinée.
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Les Brumes d'Asceltis
Mouais, bof. On s'ennuie ferme dans cette bd typique des productions Soleil. Quelques bonnes idées, des couleurs informatique horribles, des designs peu inspirés et une quête assez classique remplie de deus ex machinas...bref rien de bien surprenant ni d'original. J'avoue ne pas trop comprendre les comparaisons avec le seigneur des anneaux, cette bd n'a absolument rien à voir. Mais ce qui est sûr, c'est qu'elle ne m'a pas emballé et que je l'ai trouvée peu intéressante. Les personnages (et les races) manquent de charisme, on s'y perd un peu dans tout le charabia des races et dieux et on finit par refermer la bd en n'ayant pas envie de continuer.
Les Losers sont des perdants
Mouais. Je n’ai pas vraiment été convaincu par cette lecture. Le dessin est simple, assez grossier, mais cela n’est pas forcément gênant pour ce genre de BD d’humour (le style se rapproche de celui de J. C. Menu). Je regrette juste des bulles qui envahissent trop les cases, qui paraissent du coup un peu surchargées. Ce sont les histoires qui me laissent sur ma faim. La dizaine d’histoires courtes regroupées ici (j’ai lu l’édition Fluide Glacial) tournent autour d’une bande de quatre potes, glandeurs et piliers de comptoirs, dragueurs franchement lourdingues et losers donc. Leurs répliques un peu désespérantes, beaufs font rarement mouche. Je n’ai pas trouvé très drôles les dialogues, comme Bouzard peut le faire sur des sujets proches par exemple. Une lecture décevante en ce qui me concerne.
Star Wars
Je n’ai lu que l’épisode 2 et 4 mais je n’irai pas plus loin. Je suis un bon amateur de l’univers mais ces adaptations comics des 2 premières trilogies ne m’ont rien apporté. La version papier coince par rapport aux films : un rendu décevant, c’est figé et la magie n’opère pas pareil. Je ne boude pas d’autres séries papier SW avec scénario original mais préférez les films pour l’histoire principale. Chaque album est confié à un dessinateur différent, au style moderne pour les épisodes 1 à 3, et plus rétro pour les 4 à 6. Pour ceux lus, c’est pas mauvais mais ça reste pas transcendant. Donc voilà, une série qui présente peu d’intérêt même pour les gros fans.
Le Cycle des Epées
Découvert lors de sa réédition en intégrale chez Delcourt, alors que je me faisais une joie de découvrir cet univers, j’en gardais un goût très amer. La récente relecture enfonce le clou, je trouve le tout terriblement vieillot. Dessins et couleurs passent mais on est loin du véritable talent de Mignola. C’est niveau histoire que ça coince vraiment, les 2 héros possèdent bien peu de charisme, de même pour leurs aventures que je trouve lourdes, je n’ai pas accroché à ce monde. Il manque un sacré plus comme l’auteur originel de Conan a su insuffler à certaines de ses nouvelles.
A god somewhere - Trop humain pour être un dieu
Je ne savais pas dans quelle galère j'embarquais en empruntant ce comics. Après le premier chapitre, je pensais à un superman bis version messie, mais le scénario va basculer vers une variante moderne du cavalier de l'apocalypse, la Mort. Je n'ai pas été convaincu par cette histoire de surhomme. D'abord, je n'ai pas accroché au postulat de départ, la façon dont Hugh obtient ses pouvoirs est mystérieuse, surtout que cela restera sans réponses. Ensuite, son évolution abrupte de super gentil en super vilain m'a laissé sur le bord du chemin, je cherche encore les raisons de cette volte-face. Heureusement, les autres personnages principaux sont plus intéressants, ils ont plus de profondeur, c'est l'arche de Noé de ce récit. Le final me laisse dubitatif. Je n'ai pas compris le message qu'Arcudi a voulu faire passer. La partie graphique n'est pas désagréable, c'est un style qui me convient. Il est lisible et efficace. Un petit plus pour la représentation des yeux de Hugh, il a toujours ce regard dans le vide. Mais ce n'est pas suffisant pour sauver ce comics. Dispensable.
Saint-Germain, puis rouler vers l'Ouest
C'est le premier ouvrage de Bruno Le Floc'h que je lis et c'est une mauvaise pioche. Je n'ai vraiment pas été convaincu par ma lecture. Peut-être parce que je ne suis pas jazz, j'ai dû manquer l'esprit qui soufflait à travers le saxo d'Alexis. Mais ce type de personnage me donne des boutons. C'est le stéréotype du jeune adulte immature qui se donne une posture au fond de son verre de whisky. Je trouve le scénario assez vide. On aurait pu y trouver de la poésie, du fantastique ou de l'érotisme mais je n'y ai rencontré que de l'ennui tout au long de la route. Le graphisme souple donne un certain rythme au récit mais c'est encore trop vide dans certains visages ou dans les extérieurs pour que j'y adhère. Je ne parle même pas de la simili ambiance des années 60 simplement rendue par une ou deux marques commerciales de l'époque. Quant au message final c'est expédié en deux cases Une lecture très décevante.
Le Chalet bleu
Je me réjouissais de lire une Bd de Servais, j'aime bien ses histoires de nature situées dans la Gaume, région à l'identité culturelle forte de la Wallonie, à la frontière franco-belge et proche du Luxembourg. Je me souviens vaguement d'un périple en 1990 avec un ami Liégeois (que je ne vois hélas plus) qui m'avait baladé dans cette région au sud de Bastogne qu'il surnommait la "petite Provence belge", déployant des paysages forestiers de toute beauté ; on avait ensuite passé la frontière et remonté par le Luxembourg jusqu'à Clervaux avant de rejoindre Liège, cette balade m'avait émerveillé. Je m'attendais donc à me faire bercer par un récit enchanteur et bucolique dont Servais a le secret, mais je n'ai malheureusement pas été séduit comme je le voulais. Il s'agit en fait d'un récit initiatique et mystique avec un mélange de légende et de réalité, au romantisme sylvestre, c'est plein de tendresse et d'une grande poésie parce que Servais s'est approprié un conte provençal qu'il a transposé dans ses Ardennes belges. Son monde est certes enchanteur, rempli de lutins, de farfadets et d'animaux mythiques qui parlent, l'ensemble adopte un rythme contemplatif et très lent, et au sujet plutôt minimaliste, tout ceci ne m'a pas emballé des masses. C'est un récit qui remplit laborieusement un gros album de 72 pages qui sur le plan scénaristique, n'est pas parmi les grandes réussites de Servais, je n'y ai pas retrouvé l'excellence de ses récits antérieurs des années 80, et ce mélange de réalité et de partie légendaire m'a empêché de rentrer complètement dans cette histoire. Par contre, sur le plan graphique, c'est magnifique, Servais excelle toujours autant dans ses décors forestiers et ses représentations d'animaux. Un album pour rêveurs.
Prodigy
Depuis maintenant plusieurs années Mark Millar aligne les comics pop-corn qui semblent presque exister pour avoir une adaptation au cinéma ou à la télé. Ici, on est en plein dans du cinéma d'action où on réfléchit pas trop. Si vous aimez l'action vous allez adorer, parce qu'on passe d'une scène d'action à une autre la plupart du temps. Il y a tellement d'actions qu'au final le scénario est un peu trop léger et on saute d'une scène à l'autre sans toujours bien comprendre les actions des personnages. Le principal problème est que le personnage principal est sans grand intérêt. Millar le rend parfait dans tout et l'intro le compare à des personnages hors du commun comme Sherlock Holmes, Batman ou Indiana Jones. Sauf que ces trois personnages avaient des défauts et pouvaient se tromper alors que notre héros a comme seul principal défaut le fait qu'il aime le danger (justifiant les scènes d'action exagérées), et même lorsqu'on pense qu'il s'est trompé, ben en fait non, il est juste trop fort et devine tout. J'ai rien contre les histoires qui ne font que divertir, mais c'est trop léger pour m'amuser. Le dessin est correct.
Pythagore et Cie
Je suis un grand fan de Derib et j'aime beaucoup Yakari mais j'ai été vraiment interpelé par la lecture de cette ancienne série. J'ai lu l'épisode des géants de la Toundra et je me suis posé quelques questions. J'apprécie toujours le graphisme de Derib qui fait la part belle aux animaux et aux paysages avec ses cadrages magnifiques et ses belles mises en couleurs ici dans les blancs/ bleus neigeux. On retrouve le même graphisme dans Yakari point par point. Le scénario est très classique avec notre équipe d'explorateurs aventuriers menés par Pythagore, un Grand-Duc très savant. Ce qui m'a choqué avec le recul des années, ce sont les solutions très contestables proposées par les auteurs. En effet on y lit une véritable apologie simpliste du nucléaire et pour conclure une défense de l'exploitation du sous-sol de l'Arctique censée promouvoir le développement des autochtones. Un tel message proposé à des enfants de 7/12 ans me pose question même après quelques décennies.
Captain Tsubasa
J'ai offert un exemplaire de Captain Tsubasa à mon futur M'Bappé de 7 ans qui l'a beaucoup aimé. Personnellement j'ai réussi à lire 30 pages. Je trouve le graphisme Manga tellement figé (pour du foot c'est un comble) et le côté scénario foot tellement puéril et aux antipodes des ambiances que j'ai connues sur le terrain que je me suis vraiment ennuyé. Ni les discours de l'entraineur ni les parlottes pendant les match (ouh les états d'âme de Genzo vs Tsubasa dans les matchs !), ne m'ont plu. Les stratégies de jeu font bondir un amateur de foot et les résultats sont tellement prévisibles. Le côté positif est que cela n'est pas violent et que cela permet aux plus jeunes de lire des textes corrects. Ce n'est pas une lecture que j'apprécie mais elle ne m'est pas vraiment destinée.