Franchement à un moment j'étais tentée d’acheter la série mais heureusement que je me suis retenue ! J’ai eu l'occasion de voir l'anime qui reprend le manga à la page prêt et après 10 ou 15 premiers épisodes plutôt sympas je trouve nana plutôt moyen voire complètement gnangnan larmoyant !
Il y en a qui ont trouvé des aspects philosophiques voire psychologiques, je me demande lesquels car je ne vois pas ! Les personnages se donnent l'air travaillé niveau psychologie car la mangaka leur donne des airs très graves mais en fait c'est un leurre, ils sont aussi vides qu'une coquille d'œuf ! Leurs seuls intérêts dans la vie : la musique, boire, faire la fête, coucher... j'exagère mais en gros c'est ça ! La mangaka développe rien, ni leur passé ni leurs buts, leurs motivations, à part ce que j'ai cité ! Pourtant ces personnages semblent avoir des blessures mais on n’en saura pas plus, tout est superficiel ! Le must c'est quand même Shin. Ce gars se prostitue alors qu'il doit bien gagner avec son groupe et on sait même pourquoi et en plus il fait ça comme si il allait au sport, affligeant !!!
Je ne parle même pas de Hachi qui finit avec un macho grande gueule play boy à vomir, on se dit quant même « elle a une case en moins cette nana » o_o surtout après des scènes sexuelles plutôt forcées, c'est un tendre le mec -_-!
En gros nana c'est des histoires de coucheries qui n'en finissent plus, de jalousie, les personnages ne sont jamais contents de ce qu'ils ont même quand ils ont réalisé leurs rêves, il y a toujours un truc qui ne va pas ! Le seul personnage content c'est Hachi avec son play boy, comme quoi être masochiste ça contribue au bonheur de certaines personnes qui aiment bien se faire traiter plus bas que terre ! Un jour j'ai lu un article comme quoi nana c'est du grand féminisme, que les filles se reconnaîtront à travers Hachi et nana ! C’est sûr je me reconnais parfaitement entre la punk suicidaire puis la niaise masochiste soumise et quand même bien intéressée à ses heures ! Il y a de quoi se reconnaître, tu parles...-_- en gros nana bof bof bof, personnages pas développés, trop guimauve, il y a du sexe mais c'est cucul quand même ! Des situations qui n'ont rien à envier aux feux de l'amour et autres soap opera... et des persos jamais contents ! et si encore ils parlaient de leur amour pour la musique, comme dans la corda d'oro, même pas !!!
Bref je passe mon chemin, sinon c'est facile à lire, c'est pas d'un haut niveau intellectuel ! Ça reste un bon divertissement si on n'a pas autre chose ! Mais bon niveau shojo je préfère de loin un fruit basket ou un kare kano où là je vois plus de psycho ou de philosophie que dans nana ou encore du hanakimi.
Voilà un shojo bien simplet qui devrait plaire aux jeunes adolescentes avec son héroïne cruche ses bishonen et cette fois une histoire à la Sailor Moon avec des costumes et des superpouvoirs, celui des mots o_o ! C'est tellement stéréotypé et cucul que ça en devient hilarant par moment ! En plus le prince charmant de l'héroïne alias Alice ressemble de nouveau à une plante verte ! Celui là a le mérite d'être moins violent que les autres mangas de Watase et elle nous épargne les scènes de tentatives de viol sur son héroïne d'assez mauvais goût ! Ouf on est sauvé !
Les méchants sont stéréotypés à fond et Watase se sert des attentats terroristes à sa sauce dans le volume 2 ou 3 ! Je ne sais pas ce qu'elle a Watase mais faudrait qu'elle arrête de fumer les poils de son chat ou de son lapin ou les champignons hallucinogènes car là elle a atteint une limite de non retour !
Kawaii, kawaii, kawaii !!
C'est clair, les auteurs de cette chose rose bonbon (deux soeurs ?), chargent à fond dans ce style. Mais pour le coup, et même si le graphisme des pages liminaires et de certains bonus est intéressant (en semi-réaliste), le dessin proprement kawaii, me semble manquer de jusqu'en-boutisme. En clair j'aurais aimé que ce soit plus kawaii. Au niveau des histoires, on a quelques saynètes sans grand intérêt, parfois même sans véritable chute. Ce sont plutôt des sortes d'instantanés de la vie de ces quelques personnages sans relief.
Bof, sans plus.
Bof : j'ai lu tous les volumes mais j'ai un mal fou à apprécier ce manga ! J'ai beaucoup de mal avec l'héroïne que je trouve un rien égoïste. Elle vit son amour à huis-clos avec son prince charmant en laissant les personnes qui l'ont aidé dans les problèmes qu'ils ont à cause d'elle, provocant la mort d'un entre eux !
En plus, tous les bishonen du coin tombent sous son charme, même son frère alors qu'elle n'a vraiment rien qui en vaille la peine, à part son égoïsme et sa niaiserie ! Et le gars qui lui sert de fiancé est aussi amical qu'une plante verte ! En gros il ne sert pas à grand chose à part sauver notre pauvre cloche d'héroïne et lui faire un gosse !
Ce manga est très stéréotypé et insipide. En plus, Yu Watase a assez mauvais goût à mettre en scène des tentatives de viols sur son héroïne à tout va, même l'oncle s'y met à la fin. Et la conception du bien et du mal est très stéréotypée. En gros Aya et sa bande c'est les gentils et l'oncle le méchant pas beau : ça ne va pas plus loin !
A réserver aux midinettes qui se languiront des baisers torrides et pleurnicheront devant la séparation de Aya et Toya ! Sinon les autres, si vous n'aimez pas les trucs guimauves et stéréotypés, passez votre chemin !
Une déception après avoir lu le très beau Fushigi Yugi et son univers original !
Apres deux tomes, je dis que cette BD se veut sérieuse et se veut une critique de la société japonaise en abordant des sujets sérieux comme la mort, l'automutilation l'homosexualité ou la prostitution des lycéennes ou encore l'ijime (persécution) ! Mais bon il y a un gros problème, la manière dont sont développés ces sujets est très simpliste : ils sont alignés les uns derrière les autres sans aucune analyse ou profondeur ! C'est très plat avec trop de facilités scénaristiques ! En plus on a droit à une héroïne d'une niaiserie voire d'une bêtise rarement atteinte ! Surtout quand j'ai lu que maintenant la demoiselle a pris la décision de se prostituer pour se nourrir, elle et son copain ! Non parce que d'après cette bd, il n'y a sûrement pas d'autre alternative genre aller travailler au Macdo, non non ça serait trop dur lol !
Franchement, je trouve cette bd assez honteuse dans le sens ou des sujets très grave sont développés avec une normalité affligeante ! En plus, on pompe les oeuvres de Katsura mais lui quand il parle de viol ou de sentiment, il le fait avec beaucoup de sensibilité et de réflexion et évite de tomber dans la normalité car non c'est pas normal de se prostituer ou de se faire violer ! On va pas se prostituer au moindre manque d'argent comme aller au cinéma ! En plus si tous ceux qui ont perdu leurs parents deviennent des drogués automutilés comme Kairi et ben on s'en sort plus ! Je pense que les auteurs ont voulu faire un truc choquant et ont mis en scène les sujets les plus zarbi (en même temps) qu'ils aient trouvés sans vraiment avoir de recul ou un minimum de psychologie !
Mais bon, si Kairi sert juste à choquer, elle fait son travail. Mais elle est trop racoleuse en faisant tomber des sujets graves dans la normalité ! Après, c'est plat, il n'y a rien à part trucmuche se drogue, ah bon, et la pauvre maintenant on se paie sa tête ! En gros, pauvre Kairi, allez, va faire le trottoir avec ton sac Dior et tes hauts talons ! A la revoyure !
Je vous conseille d'aller plutôt lire Vidéo Girl Aï, Fruits Basket, "Life", Elle et Lui, Evangelion ou même "Elfen Lied" qui traitent de sujets graves avec une justesse rarement atteinte et encore plus face à Kairi !
Ce manga français ou franga traite de sujets de société plutôt intéressants mais je trouve que c'est un peu surchargé ! Il arrive trop de choses à l'héroïne d'un coup pour que ça soit crédible ! Surtout qu'elle subit sans vraiment réagir ou trouver un moyen de s'en sortir, elle s'enfonce dans sa léthargie et c'est un peu lourd ! Je trouve aussi que cette bd manque de réflexion ou de solutions par rapport au sujet ; les personnages ne font que subir, on a un enchaînement de malheurs qui se suivent sans réelle analyse ! En plus l’héroïne est quand même un rien cruche à ne pas réagir pour changer tout ça !
Sinon, je voudrais aussi parler du pompage honteux de certaines planches de I"s de Katsura et de Vidéo Girl Aï. D'ailleurs Kairi est un clone de Iori -_-et de Yuu Watase pour d'autres ! Je ne vais pas développer mais tout connaisseur du style de Katsura ou Yuu Watase reconnaîtra sans problème les pages incriminées !
Je dirais aussi vu les passages sexuels plutôt osés et le style graphique très détaillé que ce manga français serait plus un seinen ou un shonen romantique qu'un shojo car il n'en a pas du tout les caractéristiques graphiques ou la mise en page ; en plus dans les shojo la sexualité est suggérée, ça ne devient pas du semi ecchi comme dans cette bd !
Dans le second volume les auteurs veulent s'essayer au yaoi en développant le sujet de manière sérieuse avec un de leurs personnages homosexuels ! Pourquoi pas ?
Je suis également déçu par ce collectif. Delcourt a fait ses Véritables légendes urbaines, Soleil a voulu contrer en nous livrant des histoires de fantômes. Mais ces histoires, qui partent dans tous les sens, n'offrent que peu d'intérêt. D'abord, comme l'a soulevé Alix, certaines "fins" n'en sont pas, on cherche vainement une conclusion au récit. Bien sûr, le but n'est pas de proposer une explication rationnelle aux apparitions de fantômes, mais un minimum de recherche dans l'écriture aurait permis une meilleure appréciation.
Sur le plan du graphisme, c'est assez diversifié. Même s'il n'y a pas vraiment de style immature, il y a en a un peu pour tous les goûts, puisque dessinateurs chevronnés (Mottura, Peynet, Springer), côtoient débutants. Pas grand-chose à en dire cependant, l'ensemble ressemblant trop à une oeuvre de commande pour que les dessinateurs forcent leur talent.
Christophe Bec fait son grand retour chez Soleil, en tant qu’auteur, avec la série Deus, mais aussi en tant que directeur de collection, avec la collection « Hanté », dont voici le 1er volume (4 titres sont prévus en 2008.) Ce 1er titre est un album collectif comprenant 9 histoires courtes. Christophe Bec a scénarisé 3 de ces 9 histoires.
Le résultat me laisse perplexe. Le thème des fantômes, des âmes coincées entre la vie et la mort pour une raison ou pour une autre, est assez éculé. Or si ces différentes histoires sont bien faites, elles n’innovent pas vraiment, ni sur le fond, ni sur la forme. Certaines sont vraiment trop légères (comme la 1ère), alors que d’autres se finissent en eau de boudin (en tout cas je n’ai pas saisi tous les dénouements, ce qui est un peu frustrant !). Seule l’histoire se déroulant à Sarajevo m’a vraiment convaincu et touché.
Je vais peut-être faire enrager les amateurs de BD, mais je trouve quand même que les histoires angoissantes, de suspense, de fantômes, etc… fonctionnent mieux en film ou en roman, et qu’il est toujours difficile de retranscrire ce genre d’émotion en BD. Non ?
Bon cela étant dit, les amateurs d’histoire de fantômes apprécieront sûrement ce recueil au dessin très léché et varié. Je pense juste que les autres risquent de trouver ça un peu léger. Les autres tomes de la collection « Hanté » seront des one-shot. Une histoire unique sur 48 pages permettra peut-être aux auteurs de développer des intrigues plus intéressantes et poussées que les 9 « nouvelles » de ce recueil.
Je vais sans doute me faire des ennemis en notant négativement cet album.
Parce qu'il est typiquement dans la veine "auteurisante" si chère à Jean-Christophe Menu, son éditeur. Et que j'ai beaucoup de mal avec ce type de démarche, sans un minimum de recherche de divertissement derrière. En gros, les films slovaques où les acteurs couchés dans le lit fixent le plafond pendant que la pièce se remplit d'eau, ça me gonfle prodigieusement.
Dominique Goblet a mis dix ans à faire ce livre. Elle a rajouté un chapitre (il y en a quatre) au fil du temps, de son inspiration. On voit donc l'évolution de son trait, d'enfantin cracra à enfantin un peu plus net. Il y a aussi des idées narratives plutôt intéressantes, comme le fantôme de ces femmes qui accompagnent Guy Marc, la déformation des lettres représentant les paroles de son père, au fur et à mesure que son discours devient incohérent, la représentation de sa belle-mère par le personnage d'un tableau célèbre... Et bien sûr, à l'origine de tout ça, un traumatisme d'enfance dont curieusement son père n'est pas au courant (ce que je ne crois pas une seconde).
Bref, sur le plan artistique pur, il y a des idées, le souci d'authenticité est bien rendu par l'aspect "sale" des dessins et du papier sur lequel ils sont faits. Mais c'est vraiment moche, je ne peux pas m'empêcher de considérer que c'est trop nombriliste pour être vraiment intéressant.
D'ordinaire, je suis plutôt bon public des séries jeunesse à base de fantastique et d'imaginaire. Mais que celle-ci est plate ! Tellement formatée et prévisible que je me suis ennuyé tout au long de ma lecture.
Le dessin est sous influence complète du style dessin animé Disney. Sans finesse, les premières pages m'ont rebuté par l'utilisation abusive d'effets de flous comme maladroitement issus de l'animation. Cela se calme par la suite. Mais la narration graphique reste médiocre à mon goût. Les cadrages sont sans saveur, toujours les mêmes, n'arrivant absolument pas à rendre certaines émotions comme la peur du jeune héros pour laquelle l'auteur est obligé d'utiliser sans succès des expressions exagérées du visage.
Quant au récit, passée l'idée ma foi pas inintéressante de gardiens-nounours qui protègent les enfants des bestioles et autres monstres du placard, cela tourne très vite à des scénarios d'aventure/action basiques et pas très captivant. Une tentative d'inventer un monde imaginaire original qui tourne à de la fantasy stéréotypée.
Du coup, je me dis que le public visé par cette série doit être manifestement jeune car je ne vois qu'un enfant de moins de 10 ans pour ne pas s'ennuyer à la lecture de ces pages si fades. Et encore ce ne serait pour lui qu'un divertissement dont il ne garderait guère le souvenir, je pense.
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Nana
Franchement à un moment j'étais tentée d’acheter la série mais heureusement que je me suis retenue ! J’ai eu l'occasion de voir l'anime qui reprend le manga à la page prêt et après 10 ou 15 premiers épisodes plutôt sympas je trouve nana plutôt moyen voire complètement gnangnan larmoyant ! Il y en a qui ont trouvé des aspects philosophiques voire psychologiques, je me demande lesquels car je ne vois pas ! Les personnages se donnent l'air travaillé niveau psychologie car la mangaka leur donne des airs très graves mais en fait c'est un leurre, ils sont aussi vides qu'une coquille d'œuf ! Leurs seuls intérêts dans la vie : la musique, boire, faire la fête, coucher... j'exagère mais en gros c'est ça ! La mangaka développe rien, ni leur passé ni leurs buts, leurs motivations, à part ce que j'ai cité ! Pourtant ces personnages semblent avoir des blessures mais on n’en saura pas plus, tout est superficiel ! Le must c'est quand même Shin. Ce gars se prostitue alors qu'il doit bien gagner avec son groupe et on sait même pourquoi et en plus il fait ça comme si il allait au sport, affligeant !!! Je ne parle même pas de Hachi qui finit avec un macho grande gueule play boy à vomir, on se dit quant même « elle a une case en moins cette nana » o_o surtout après des scènes sexuelles plutôt forcées, c'est un tendre le mec -_-! En gros nana c'est des histoires de coucheries qui n'en finissent plus, de jalousie, les personnages ne sont jamais contents de ce qu'ils ont même quand ils ont réalisé leurs rêves, il y a toujours un truc qui ne va pas ! Le seul personnage content c'est Hachi avec son play boy, comme quoi être masochiste ça contribue au bonheur de certaines personnes qui aiment bien se faire traiter plus bas que terre ! Un jour j'ai lu un article comme quoi nana c'est du grand féminisme, que les filles se reconnaîtront à travers Hachi et nana ! C’est sûr je me reconnais parfaitement entre la punk suicidaire puis la niaise masochiste soumise et quand même bien intéressée à ses heures ! Il y a de quoi se reconnaître, tu parles...-_- en gros nana bof bof bof, personnages pas développés, trop guimauve, il y a du sexe mais c'est cucul quand même ! Des situations qui n'ont rien à envier aux feux de l'amour et autres soap opera... et des persos jamais contents ! et si encore ils parlaient de leur amour pour la musique, comme dans la corda d'oro, même pas !!! Bref je passe mon chemin, sinon c'est facile à lire, c'est pas d'un haut niveau intellectuel ! Ça reste un bon divertissement si on n'a pas autre chose ! Mais bon niveau shojo je préfère de loin un fruit basket ou un kare kano où là je vois plus de psycho ou de philosophie que dans nana ou encore du hanakimi.
Alice 19th
Voilà un shojo bien simplet qui devrait plaire aux jeunes adolescentes avec son héroïne cruche ses bishonen et cette fois une histoire à la Sailor Moon avec des costumes et des superpouvoirs, celui des mots o_o ! C'est tellement stéréotypé et cucul que ça en devient hilarant par moment ! En plus le prince charmant de l'héroïne alias Alice ressemble de nouveau à une plante verte ! Celui là a le mérite d'être moins violent que les autres mangas de Watase et elle nous épargne les scènes de tentatives de viol sur son héroïne d'assez mauvais goût ! Ouf on est sauvé ! Les méchants sont stéréotypés à fond et Watase se sert des attentats terroristes à sa sauce dans le volume 2 ou 3 ! Je ne sais pas ce qu'elle a Watase mais faudrait qu'elle arrête de fumer les poils de son chat ou de son lapin ou les champignons hallucinogènes car là elle a atteint une limite de non retour !
Lolita jungle
Kawaii, kawaii, kawaii !! C'est clair, les auteurs de cette chose rose bonbon (deux soeurs ?), chargent à fond dans ce style. Mais pour le coup, et même si le graphisme des pages liminaires et de certains bonus est intéressant (en semi-réaliste), le dessin proprement kawaii, me semble manquer de jusqu'en-boutisme. En clair j'aurais aimé que ce soit plus kawaii. Au niveau des histoires, on a quelques saynètes sans grand intérêt, parfois même sans véritable chute. Ce sont plutôt des sortes d'instantanés de la vie de ces quelques personnages sans relief. Bof, sans plus.
Ayashi No Ceres
Bof : j'ai lu tous les volumes mais j'ai un mal fou à apprécier ce manga ! J'ai beaucoup de mal avec l'héroïne que je trouve un rien égoïste. Elle vit son amour à huis-clos avec son prince charmant en laissant les personnes qui l'ont aidé dans les problèmes qu'ils ont à cause d'elle, provocant la mort d'un entre eux ! En plus, tous les bishonen du coin tombent sous son charme, même son frère alors qu'elle n'a vraiment rien qui en vaille la peine, à part son égoïsme et sa niaiserie ! Et le gars qui lui sert de fiancé est aussi amical qu'une plante verte ! En gros il ne sert pas à grand chose à part sauver notre pauvre cloche d'héroïne et lui faire un gosse ! Ce manga est très stéréotypé et insipide. En plus, Yu Watase a assez mauvais goût à mettre en scène des tentatives de viols sur son héroïne à tout va, même l'oncle s'y met à la fin. Et la conception du bien et du mal est très stéréotypée. En gros Aya et sa bande c'est les gentils et l'oncle le méchant pas beau : ça ne va pas plus loin ! A réserver aux midinettes qui se languiront des baisers torrides et pleurnicheront devant la séparation de Aya et Toya ! Sinon les autres, si vous n'aimez pas les trucs guimauves et stéréotypés, passez votre chemin ! Une déception après avoir lu le très beau Fushigi Yugi et son univers original !
Kairi
Apres deux tomes, je dis que cette BD se veut sérieuse et se veut une critique de la société japonaise en abordant des sujets sérieux comme la mort, l'automutilation l'homosexualité ou la prostitution des lycéennes ou encore l'ijime (persécution) ! Mais bon il y a un gros problème, la manière dont sont développés ces sujets est très simpliste : ils sont alignés les uns derrière les autres sans aucune analyse ou profondeur ! C'est très plat avec trop de facilités scénaristiques ! En plus on a droit à une héroïne d'une niaiserie voire d'une bêtise rarement atteinte ! Surtout quand j'ai lu que maintenant la demoiselle a pris la décision de se prostituer pour se nourrir, elle et son copain ! Non parce que d'après cette bd, il n'y a sûrement pas d'autre alternative genre aller travailler au Macdo, non non ça serait trop dur lol ! Franchement, je trouve cette bd assez honteuse dans le sens ou des sujets très grave sont développés avec une normalité affligeante ! En plus, on pompe les oeuvres de Katsura mais lui quand il parle de viol ou de sentiment, il le fait avec beaucoup de sensibilité et de réflexion et évite de tomber dans la normalité car non c'est pas normal de se prostituer ou de se faire violer ! On va pas se prostituer au moindre manque d'argent comme aller au cinéma ! En plus si tous ceux qui ont perdu leurs parents deviennent des drogués automutilés comme Kairi et ben on s'en sort plus ! Je pense que les auteurs ont voulu faire un truc choquant et ont mis en scène les sujets les plus zarbi (en même temps) qu'ils aient trouvés sans vraiment avoir de recul ou un minimum de psychologie ! Mais bon, si Kairi sert juste à choquer, elle fait son travail. Mais elle est trop racoleuse en faisant tomber des sujets graves dans la normalité ! Après, c'est plat, il n'y a rien à part trucmuche se drogue, ah bon, et la pauvre maintenant on se paie sa tête ! En gros, pauvre Kairi, allez, va faire le trottoir avec ton sac Dior et tes hauts talons ! A la revoyure ! Je vous conseille d'aller plutôt lire Vidéo Girl Aï, Fruits Basket, "Life", Elle et Lui, Evangelion ou même "Elfen Lied" qui traitent de sujets graves avec une justesse rarement atteinte et encore plus face à Kairi !
Kairi
Ce manga français ou franga traite de sujets de société plutôt intéressants mais je trouve que c'est un peu surchargé ! Il arrive trop de choses à l'héroïne d'un coup pour que ça soit crédible ! Surtout qu'elle subit sans vraiment réagir ou trouver un moyen de s'en sortir, elle s'enfonce dans sa léthargie et c'est un peu lourd ! Je trouve aussi que cette bd manque de réflexion ou de solutions par rapport au sujet ; les personnages ne font que subir, on a un enchaînement de malheurs qui se suivent sans réelle analyse ! En plus l’héroïne est quand même un rien cruche à ne pas réagir pour changer tout ça ! Sinon, je voudrais aussi parler du pompage honteux de certaines planches de I"s de Katsura et de Vidéo Girl Aï. D'ailleurs Kairi est un clone de Iori -_-et de Yuu Watase pour d'autres ! Je ne vais pas développer mais tout connaisseur du style de Katsura ou Yuu Watase reconnaîtra sans problème les pages incriminées ! Je dirais aussi vu les passages sexuels plutôt osés et le style graphique très détaillé que ce manga français serait plus un seinen ou un shonen romantique qu'un shojo car il n'en a pas du tout les caractéristiques graphiques ou la mise en page ; en plus dans les shojo la sexualité est suggérée, ça ne devient pas du semi ecchi comme dans cette bd ! Dans le second volume les auteurs veulent s'essayer au yaoi en développant le sujet de manière sérieuse avec un de leurs personnages homosexuels ! Pourquoi pas ?
Hanté (Soleil)
Je suis également déçu par ce collectif. Delcourt a fait ses Véritables légendes urbaines, Soleil a voulu contrer en nous livrant des histoires de fantômes. Mais ces histoires, qui partent dans tous les sens, n'offrent que peu d'intérêt. D'abord, comme l'a soulevé Alix, certaines "fins" n'en sont pas, on cherche vainement une conclusion au récit. Bien sûr, le but n'est pas de proposer une explication rationnelle aux apparitions de fantômes, mais un minimum de recherche dans l'écriture aurait permis une meilleure appréciation. Sur le plan du graphisme, c'est assez diversifié. Même s'il n'y a pas vraiment de style immature, il y a en a un peu pour tous les goûts, puisque dessinateurs chevronnés (Mottura, Peynet, Springer), côtoient débutants. Pas grand-chose à en dire cependant, l'ensemble ressemblant trop à une oeuvre de commande pour que les dessinateurs forcent leur talent.
Hanté (Soleil)
Christophe Bec fait son grand retour chez Soleil, en tant qu’auteur, avec la série Deus, mais aussi en tant que directeur de collection, avec la collection « Hanté », dont voici le 1er volume (4 titres sont prévus en 2008.) Ce 1er titre est un album collectif comprenant 9 histoires courtes. Christophe Bec a scénarisé 3 de ces 9 histoires. Le résultat me laisse perplexe. Le thème des fantômes, des âmes coincées entre la vie et la mort pour une raison ou pour une autre, est assez éculé. Or si ces différentes histoires sont bien faites, elles n’innovent pas vraiment, ni sur le fond, ni sur la forme. Certaines sont vraiment trop légères (comme la 1ère), alors que d’autres se finissent en eau de boudin (en tout cas je n’ai pas saisi tous les dénouements, ce qui est un peu frustrant !). Seule l’histoire se déroulant à Sarajevo m’a vraiment convaincu et touché. Je vais peut-être faire enrager les amateurs de BD, mais je trouve quand même que les histoires angoissantes, de suspense, de fantômes, etc… fonctionnent mieux en film ou en roman, et qu’il est toujours difficile de retranscrire ce genre d’émotion en BD. Non ? Bon cela étant dit, les amateurs d’histoire de fantômes apprécieront sûrement ce recueil au dessin très léché et varié. Je pense juste que les autres risquent de trouver ça un peu léger. Les autres tomes de la collection « Hanté » seront des one-shot. Une histoire unique sur 48 pages permettra peut-être aux auteurs de développer des intrigues plus intéressantes et poussées que les 9 « nouvelles » de ce recueil.
Faire semblant c'est mentir
Je vais sans doute me faire des ennemis en notant négativement cet album. Parce qu'il est typiquement dans la veine "auteurisante" si chère à Jean-Christophe Menu, son éditeur. Et que j'ai beaucoup de mal avec ce type de démarche, sans un minimum de recherche de divertissement derrière. En gros, les films slovaques où les acteurs couchés dans le lit fixent le plafond pendant que la pièce se remplit d'eau, ça me gonfle prodigieusement. Dominique Goblet a mis dix ans à faire ce livre. Elle a rajouté un chapitre (il y en a quatre) au fil du temps, de son inspiration. On voit donc l'évolution de son trait, d'enfantin cracra à enfantin un peu plus net. Il y a aussi des idées narratives plutôt intéressantes, comme le fantôme de ces femmes qui accompagnent Guy Marc, la déformation des lettres représentant les paroles de son père, au fur et à mesure que son discours devient incohérent, la représentation de sa belle-mère par le personnage d'un tableau célèbre... Et bien sûr, à l'origine de tout ça, un traumatisme d'enfance dont curieusement son père n'est pas au courant (ce que je ne crois pas une seconde). Bref, sur le plan artistique pur, il y a des idées, le souci d'authenticité est bien rendu par l'aspect "sale" des dessins et du papier sur lequel ils sont faits. Mais c'est vraiment moche, je ne peux pas m'empêcher de considérer que c'est trop nombriliste pour être vraiment intéressant.
Tigres et nounours
D'ordinaire, je suis plutôt bon public des séries jeunesse à base de fantastique et d'imaginaire. Mais que celle-ci est plate ! Tellement formatée et prévisible que je me suis ennuyé tout au long de ma lecture. Le dessin est sous influence complète du style dessin animé Disney. Sans finesse, les premières pages m'ont rebuté par l'utilisation abusive d'effets de flous comme maladroitement issus de l'animation. Cela se calme par la suite. Mais la narration graphique reste médiocre à mon goût. Les cadrages sont sans saveur, toujours les mêmes, n'arrivant absolument pas à rendre certaines émotions comme la peur du jeune héros pour laquelle l'auteur est obligé d'utiliser sans succès des expressions exagérées du visage. Quant au récit, passée l'idée ma foi pas inintéressante de gardiens-nounours qui protègent les enfants des bestioles et autres monstres du placard, cela tourne très vite à des scénarios d'aventure/action basiques et pas très captivant. Une tentative d'inventer un monde imaginaire original qui tourne à de la fantasy stéréotypée. Du coup, je me dis que le public visé par cette série doit être manifestement jeune car je ne vois qu'un enfant de moins de 10 ans pour ne pas s'ennuyer à la lecture de ces pages si fades. Et encore ce ne serait pour lui qu'un divertissement dont il ne garderait guère le souvenir, je pense.